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	<title>FMEJ &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>FMEJ &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Loi portant réorganisation du Conseil national de la presse: la FMEJ salue la décision de la Cour constitutionnelle et appelle le gouvernement à un « dialogue urgent et sérieux »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203618</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CNP]]></category>
		<category><![CDATA[cour constitutionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici un communiqué de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) concernant le renvoi, par la Cour constitutionnelle, de la loi portant réorganisation du Conseil national de la presse (CNP): &#8212;&#8212;- La Cour constitutionnelle a rendu, le jeudi 22 janvier 2026, sa décision n° 261/26, relative à la conformité à la Constitution des dispositions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un communiqué de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) concernant le renvoi, par la Cour constitutionnelle, de la loi portant réorganisation du Conseil national de la presse (CNP):</p>
<p>&#8212;&#8212;-</p>
<p>La Cour constitutionnelle a rendu, le jeudi 22 janvier 2026, sa décision n° 261/26, relative à la conformité à la Constitution des dispositions de la loi n° 026.25 portant réorganisation du Conseil National de la Presse (CNP), et ce, sur la base de la saisine déposée par les composantes de l’opposition à la Chambre des représentants.</p>
<p>La Cour constitutionnelle a ordonné le renvoi la loi précitée à la procédure législative. Ce qui signifie que le texte que le gouvernement et sa majorité numérique ont fait passer était effectivement entaché d’irrégularités constitutionnelles.</p>
<p>La Fédération Marocaine des Éditeurs de Journaux (FMEJ) avait exprimé son rejet de cette loi dès le départ et s’était opposée fermement à l’obstination du gouvernement dans une politique d&rsquo;hégémonie et d&rsquo;éradication de l’autorégulation de la presse. La FMEJ, qui avait pris part à toutes les initiatives de plaidoyer et de protestation contre ce texte législatif gouvernemental, aujourd’hui contesté, exprime sa considération pour la décision de la Cour constitutionnelle de renvoyer la loi n° 026.25 à la procédure législative, et de mettre un terme à la volonté de l&rsquo;exécutif d’en imposer l’application et la mise en œuvre comme il l’avait planifié. Elle salue également les composantes de l’opposition à la Chambre des représentants pour leur initiative commune consistant à saisir la Cour constitutionnelle, ainsi que pour leur interaction positive avec les appels des organisations professionnelles des journalistes et des éditeurs à ce sujet.</p>
<p>Sur le fond, la FMEJ relève que la Cour constitutionnelle a insisté sur les règles de pluralisme, de démocratie, d’égalité et d’indépendance, aussi bien dans l’esprit de sa décision que dans la justification de l’annulation de certaines dispositions de la loi contestée. De ce fait, la Cour confirme des principes fondamentaux contraignants en vertu de la Constitution. Il appartient dès lors au gouvernement de saisir ce message et de revoir l’ensemble du texte en tenant compte de ces règles, des critiques formulées par deux institutions constitutionnelles de gouvernance, qui avaient déjà rendu un avis consultatif sur cette loi, et conformément aussi à la jurisprudence établie par la législation marocaine en matière d’organisation des instances professionnelles à vocation réglementaire.</p>
<p>La FMEJ considère que la décision de la Cour constitutionnelle appelle le gouvernement et sa majorité parlementaire à assumer la responsabilité constitutionnelle, politique et juridique, et à rouvrir un dialogue sérieux et productif avec l’ensemble des organisations professionnelles des journalistes et des éditeurs, sans exclusion ni discrimination, et sans persistance dans une logique d&rsquo;hégémonie et de mainmise, et à œuvrer pour parvenir à un consensus autour d’une loi qui garantisse la préservation du pluralisme et de la liberté, et qui consacre le sens véritable de l’institution d’autorégulation de la presse.</p>
<p>La FMEJ accueille positivement la décision de la Cour constitutionnelle, non seulement parce qu’elle concorde avec nombre de ses positions déjà exprimées, mais parce qu’elle ouvre la voie à une nouvelle opportunité de sauver ce qui peut l’être, et d’en tirer parti pour reformuler une loi cohérente, de bout en bout, qu’il s’agisse des aspects contraires à la Constitution, examinés par la Cour constitutionnelle, ou des dispositions contraires aux lois en vigueur ou à la logique même de l’autorégulation de la presse, ce qui peut être compris à travers l’esprit de cette décision de la justice constitutionnelle.</p>
<p>Les problématiques et les crises que traverse aujourd’hui le secteur de la presse dans notre pays, ainsi que la dégradation de sa gestion ces dernières années, et les répercussions de tout cela sur l’image démocratique du Maroc, imposent aujourd’hui de saisir pleinement l’opportunité offerte par la décision de la Cour constitutionnelle afin que tous les acteurs concernés œuvrent collectivement pour une issue honorable à l’impasse à laquelle nous a conduits, ces dernières années, la politique du gouvernement et du ministère de tutelle. C’est en ce sens que la FMEJ appelle le gouvernement à ouvrir un dialogue urgent et sérieux, afin de bâtir une nouvelle phase porteuse d’espoir en un avenir meilleur pour la presse et les journalistes marocains.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La loi portant réorganisation du CNP secoue le Landerneau médiatique national : la réaction de la FMEJ</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/201583</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 21:55:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[loi relative au CNP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le texte de loi portant réorganisation du Conseil national de la presse (CNP), adopté mercredi 24 décembre 2025 à la Chambre des conseillers, continue de secouer le landerneau médiatique national. Réagissant au vote de ce texte de loi dans un communiqué, malgré « la vive désapprobation » exprimée par les principales composantes de l’opposition et de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le texte de loi portant réorganisation du Conseil national de la presse (CNP), adopté mercredi 24 décembre 2025 à la Chambre des conseillers, continue de secouer le landerneau médiatique national. Réagissant au vote de ce texte de loi dans un communiqué, malgré « la vive désapprobation » exprimée par les principales composantes de l’opposition et de la majorité des professionnels des médias, la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) dénonce « un coup dur au secteur de la presse et de l’édition, à la liberté de la presse et à son indépendance, ainsi qu’au principe de l’autorégulation du secteur ».</p>
<p>Dans le même communiqué, la FMEJ exprime son « soutien total » à l’initiative du Président de la Chambre des Conseillers de soumettre le projet de loi controversé à la Cour constitutionnelle. Voici in extenso la traduction du communiqué.</p>
<p>« La Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) reste engagée dans la lutte contre le projet visant à transformer la presse marocaine en un pouvoir subordonné.</p>
<p>La Chambre des Conseillers a porté, mercredi 24 décembre 2025, un coup dur au secteur de la presse et de l’édition, à la liberté de la presse et à son indépendance, ainsi qu’au principe de l’autorégulation du secteur, en adoptant, lors d’une session plénière boycottée par l’opposition, le projet de loi relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP).</p>
<p>Le Bureau exécutif de la FMEJ a accueilli ce vote avec déception et crainte pour l’avenir de la profession. Il a noté que l’achèvement du processus d’adoption par la Chambre des Conseillers de cette loi néfaste représente un alignement du gouvernement et de la majorité parlementaire contre la liberté de la presse. Il est dirigé également contre la grande majorité du corps professionnel, des organisations des droits humains et de la société civile, ainsi que de deux institutions constitutionnelles de gouvernance, cinq précédents ministres de la communication et des organisations professionnelles internationales, et contre le processus démocratique dans notre pays.</p>
<p>Tout en rappelant l&rsquo;ensemble de son plaidoyer et protestation durant trois années contre cette loi et sa version sur mesure, ainsi que toutes les initiatives conjointes dans lesquelles elle s’est engagée aux côtés de nombreuses organisations professionnelles de journalistes et d’éditeurs, ainsi qu’avec le tissu des organisations des droits humains et des associations de la société civile, la FMEJ réaffirme son attachement à toutes ses positions exprimées contre les décisions du gouvernement et de son ministre en charge du secteur. Elle dénonce également la politique de fuite en avant suivie par le ministre de la Communication avec une insistance sans précédent et une complicité étrange avec une seule organisation associative, devenue l&rsquo;unique interlocuteur, au détriment de tous les représentants du corps journalistique au Maroc.</p>
<p>Tout en exprimant son indignation face à l’entêtement du ministre de tutelle, son refus constant du dialogue, son mépris de l’approche participative, son déni du rôle de la Chambre des Conseillers et des contenus et critiques de deux institutions constitutionnelles ainsi que son insistance à rejeter toute modification de la loi, la FMEJ salue les positions responsables et sérieuses des composantes de l’opposition à la Chambre des Conseillers. Elle salue les rôles joués par les groupes de l’Union Marocaine du Travail, du Mouvement Populaire, et du groupe socialiste-opposition ittihadie, le groupement de la Confédération Démocratique du Travail et les conseillers de l’Union Nationale du Travail au Maroc, en plus de l’interaction positive constante du président de la Commission de l’enseignement, des affaires culturelles et sociales.</p>
<p>Malheureusement, les groupes des trois partis de la majorité et leurs soutiens ont choisi de s’aligner aveuglément derrière le gouvernement et ont préféré faire partie de l’alliance de l&rsquo;usurpation anticonstitutionnelle par l&rsquo;hégémonie et le contrôle sur un organisme qui n’aura, désormais, plus rien à voir avec l’institution d&rsquo;autorégulation et ne bénéficiera d’aucune confiance de la part du corps professionnel ou de la société.</p>
<p>Ce qui s’est passé constitue un épisode dans un terrible processus mené par le gouvernement pour transformer le secteur de la presse en une autorité subordonnée, où s&rsquo;affrontent les uns les autres, et ce par la loi. Cela s&rsquo;est clairement manifesté dans le scandale de la vidéo de la Commission de déontologie, qui n’a donné lieu à aucune suite, ainsi que dans l’exclusion de toutes les organisations professionnelles historiques, dans la confection sur mesure d’un système de soutien public, dans le ciblage de la presse régionale et des petites et moyennes entreprises, dans la complaisance générale avec la presse de diffamation, d’extorsion et de futilité, et dans l’instauration d’une logique de parti unique dans les médias marocains.</p>
<p>Aujourd’hui commence au Maroc la bataille des professionnels marocains et de tous les défenseurs des droits de l’homme pour la liberté de la presse, sa pluralité et l’indépendance de l’institution de l’autorégulation.</p>
<p>La FMEJ continuera de défendre ses positions de principe, comme elle l’a toujours fait, tout en s’engageant dans diverses initiatives visant à contrer ce plan funeste qui cible la liberté de la presse et la pluralité du paysage médiatique, dans le cadre d’un front national pour défendre l’indépendance de la profession et la dignité des journalistes.</p>
<p>La Fédération marocaine des éditeurs de journaux appelle, comme l’ont fait les composantes de l’opposition à la Chambre des Conseillers, à relever le défi en soutenant l’initiative du Président de la Chambre des Conseillers de soumettre le projet de loi à la Cour constitutionnelle, afin de distinguer le bon grain de l&rsquo;ivraie quant au respect de ce texte de l’article 28 de la Constitution.</p>
<p>La Fédération aspire également à ce que toute personne sensée et soucieuse de l’intérêt du Maroc et de son image démocratique intervienne pour sauver l’avenir du secteur de la presse et de l’édition dans notre pays, ainsi que pour préserver l’image du Royaume et son processus démocratique historique ».</p>
<p>Le bureau exécutif</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soutien public à la presse: les présidents des sections de la FMEJ appellent à une révision garantissant le pluralisme, la justice et l&#8217;équité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/172479</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 13:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[Soutien public à la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération marocaine des éditeurs de journaux a tenu, jeudi 26 décembre 2024, une réunion des présidents de ses sections régionales, présidée par le président de la Fédération et des membres de son bureau exécutif. Cette réunion, qui entre dans le cadre de la mobilisation organisationnelle continue de la FMEJ pour le suivi de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération marocaine des éditeurs de journaux a tenu, jeudi 26 décembre 2024, une réunion des présidents de ses sections régionales, présidée par le président de la Fédération et des membres de son bureau exécutif.</p>
<p>Cette réunion, qui entre dans le cadre de la mobilisation organisationnelle continue de la FMEJ pour le suivi de la situation de la profession et des entreprises de presse, a abouti aux conclusions suivantes :</p>
<ol>
<li>Les présidents des sections soutiennent pleinement les contenus des communiqués de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux ainsi que les positions de son bureau exécutif concernant l&rsquo;arrêté ministériel conjoint et le décret gouvernemental relatifs au soutien public au secteur et leur adhésion à toutes les initiatives de plaidoyer et de protestation encadrées par la Fédération.</li>
<li>Les présidents réitèrent leur rejet du contenu, des objectifs, des motivations et des critères du nouveau système de soutien public tel que défini par le récent arrêté ministériel conjoint. Ils le considèrent comme une liquidation de centaines d&rsquo;entreprises de presse dans toutes les régions et une mise à la rue de leurs ressources humaines, ainsi qu’un coup fatal porté au pluralisme et à la diversité du paysage médiatique national et un acte contraire à la loi.</li>
<li>Les présidents des sections expriment leur étonnement face aux propos du ministère concernant l&rsquo;allocation d&rsquo;un soutien spécifique à la presse régionale, alors que le décret sur le soutien stipule explicitement que la presse régionale est concernée par le soutien car elle fait partie intégrante de la presse nationale.</li>
<li>Les présidents s&rsquo;étonnent également du fait que le ministère de tutelle ait, auparavant, fait échouer la mise en œuvre des accords de partenariat signés entre certaines sections de la Fédération et les conseils régionaux, comme cela s&rsquo;est effectivement produit à Tanger et Dakhla, et comme il aurait pu être réalisé à Agadir et dans d&rsquo;autres régions, et ce en recourant à des arguments bureaucratiques infondés. Et ce même ministère tente aujourd&rsquo;hui de promouvoir la même idée pour se soustraire à sa responsabilité d&rsquo;exclure la presse régionale en tant que composante authentique de la presse nationale.</li>
<li>Les présidents des sections déclarent leur adhésion à la campagne nationale de mobilisation, de lancement d&rsquo;initiatives de protestations régionales et leur soutien à toutes les actions visant à s&rsquo;opposer à l&rsquo;exclusion, initiées par toutes les organisations professionnelles partenaires.</li>
<li>Les présidents des sections appellent le gouvernement à faire preuve d’audace et à œuvrer pour la révision de son décret, ainsi qu&rsquo;à la modification des critères et mécanismes de l&rsquo;arrêté ministériel conjoint, afin que le système de soutien public soit cohérent avec la réalité telle qu&rsquo;elle est et garantisse le pluralisme, l&rsquo;égalité, l&rsquo;équité et la justice.</li>
</ol>
<p><strong>La Fédération Marocaine des Éditeurs de Journaux</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le ministre Bensaïd dresse des échafauds pour la presse libre, plurielle et diversifiée. La FMEJ sonne la charge et &#8230; la mobilisation toute</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/170791</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 21:43:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[soutien à la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêté conjoint des ministres de la Communication et du Budget relatif aux aides à la presse, l&#8217;édition, l&#8217;imprimerie et la distribution continue de secouer le landerneau médiatique national. « Cet arrêté signe l&#8217;arrêt de mort des petites et moyennes entreprises de presse », s&#8217;indigne la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), qui sonne la mobilisation toute &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;arrêté conjoint des ministres de la Communication et du Budget relatif aux aides à la presse, l&rsquo;édition, l&rsquo;imprimerie et la distribution continue de secouer le landerneau médiatique national. « Cet arrêté signe l&rsquo;arrêt de mort des petites et moyennes entreprises de presse », s&rsquo;indigne la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), qui sonne la mobilisation toute pour faire tomber « l&rsquo;arrêté » qui dresse des échafauds pour une presse libre, indépendante et plurielle. Communiqué. </strong></p>
<p>Le Bureau exécutif de la Fédération Marocaine des Éditeurs de Journaux (FMEJ) a pris connaissance, avec beaucoup de stupeur et d&rsquo;indignation, du contenu de l&rsquo;arrêté ministériel conjoint n° 2345.24, signé par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et le ministre délégué chargé du Budget, et en rapport avec le décret gouvernemental du 22 décembre 2023 fixant les conditions et modalités d’octroi de l’aide publique aux secteurs de la presse, de l’édition, de l’imprimerie et de la distribution.</p>
<p>Le bureau exécutif, réuni le jeudi 5 décembre à Casablanca, considère que cet arrêté consacre de manière flagrante et étrange le monopole et l&rsquo;exclusion, signe l&rsquo;arrêt de mort des petites et moyennes entreprises médiatiques et de la presse régionale, et manque de logique et d&rsquo;objectivité, étant contraire aux dispositions de la loi.</p>
<p>Ainsi si l’article 7 de la loi relative à la presse et à l’édition stipule que «les secteurs de la presse, de l’édition, de l&rsquo;imprimerie et de la distribution bénéficient de l&rsquo;aide publique dans le respect des principes de transparence, d’égalité des chances et de  neutralité», le bureau exécutif de la Fédération relève cependant que ce sinistre arrêté ministériel, tout comme le décret gouvernemental précédent, ne respectent ni la transparence, ni l&rsquo;égalité des chances, ni la neutralité.</p>
<p>Alors que le même article 7 de la loi relative à la presse et à l’édition précise que le soutien public à la presse a comme objectifs «de promouvoir la lecture, de renforcer le pluralisme et d&rsquo;appuyer les ressources humaines des dits secteurs», l&rsquo;arrêté ministériel conjoint constitue une violation flagrante et scandaleuse de la loi. En ce sens qu&rsquo;il substitue à la promotion de la lecture une notion aberrante basée sur le chiffre d’affaires pour promouvoir le commerce, tuant ainsi le pluralisme et menaçant les ressources humaines par des milliers de licenciements dans des entreprises soumises à des critères surréalistes et taillés sur mesure pour quelques entreprises qui se comptent sur les doigts d&rsquo;une seule main.</p>
<p>Mais le plus étrange dans ces décisions unilatérales prises par le ministère de la Communication, est que ce soutien, qui a doublé pour atteindre 30 milliards de centimes, bénéficiera, selon ces critères pernicieux, à seulement 4 entreprises, qui vont s’accaparer 10 milliards, soit le double du soutien alloué à la presse dans la loi de finances 2025. Tandis que le reste sera réparti entre les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe entre 2 et 10 millions de dirhams, au moment où des centaines d’entreprises nationales seront privées de tout soutien alors qu’une grande partie d’entre elles en bénéficiait depuis plus de 20 ans.</p>
<p>Le bureau exécutif note également que les critères relatifs au soutien des imprimeries ont été eux aussi taillés sur mesure pour deux établissements, alors que des imprimeries qui existent depuis des décennies en seront exclues. La confusion et l&rsquo;improvisation sont ainsi les maîtres mots de cette absurdité.</p>
<p>Tout ceci a été décidé en l’absence d’une concertation réelle avec les représentants des éditeurs et en excluant délibérément la FMEJ, sachant qu’elle ne cautionnera jamais ce plan infernal. Le ministère a innové en adoptant un paramètre arbitraire de classification des organisations professionnelles dénué de critères objectifs et légaux, en recourant à des critères subjectifs, à l’humeur et au favoritisme pour décréter qui en sont les plus représentatives, au point de mettre en jeu les enjeux cruciaux du secteur.</p>
<p>Aussi, le fait d’introduire le chiffre d’affaires des entreprises éditrices comme critère, en fait une première mondiale, pose un véritable problème quant à la relation entre le soutien de l’État à la presse et le capital dans ce secteur. Il faudra affirmer que ce que l&rsquo;arrêté ministériel conjoint est contraire à la volonté royale telle qu&rsquo;exprimée dans le message de Sa Majesté le Roi à la famille de la presse en 2002. La décision ministérielle constitue également une tentative de contrôle et de mainmise gouvernementale sur les médias et de meurtre prémédité des petites et moyennes entreprises et de la presse régionale en général et, plus particulièrement dans les provinces du Sud, en tant que zones sensibles.</p>
<p>Le bureau exécutif rappelle que le même massacre commis aujourd&rsquo;hui contre les principes de loi et d’équité a eu lieu contre l’autorégulation, en ce sens que les fondements constitutionnels de la nécessité d&rsquo;élire un Conseil national de la presse ont été ignorés, et que l’hérésie de la mise en place d&rsquo;une commission provisoire a été inventée, alors que nous assistons aujourd’hui à des efforts acharnés visant à en assurer la pérennité ou à élaborer des lois sur la presse qui n&rsquo;ont rien à voir ni avec la régulation de la profession ni avec la promotion du secteur.</p>
<p>Il faudra dire qu’après des années de patience et de sens élevé de patriotisme envers ce gouvernement, et ce malgré son exclusion systématique, le bureau exécutif de la FMEJ annonce aujourd’hui la mobilisation générale de tous ses membres, au niveau central et des sections, contre cette grave dérive ciblant 90 % du tissu entrepreneurial professionnel. Par conséquent, il procèdera à l&rsquo;élaboration d&rsquo;un programme de protestation à l’échelle nationale.</p>
<p>La Fédération appelle également à la formation d’un front national regroupant toutes les organisations professionnelles concernées pour obtenir l’annulation de cet arrêté ministériel conjoint et du décret gouvernemental relatif au soutien, le respect des dispositions de l’article 7 de la loi relative à la presse et l’adoption d’une approche participative dans laquelle la FMEJ, en tant qu’organisation la plus représentative des éditeurs, sera au cœur des chantiers de réforme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FMEJ met en garde contre « toute injustice envers la presse régionale ou les petites et moyennes entreprises » (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132170</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 10:31:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises de presse]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;achèvement de la constitution de la commission provisoire chargée de gérer les affaires du secteur de la presse et de l&#8217;édition a été annoncée et un communiqué de ladite commission a été publié soulignant la tenue de la première réunion de ses membres désignés. Compte tenu de l’importance qu’accorde la Fédération marocaine des éditeurs de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L&rsquo;achèvement de la constitution de la commission provisoire chargée de gérer les affaires du secteur de la presse et de l&rsquo;édition a été annoncée et un communiqué de ladite commission a été publié soulignant la tenue de la première réunion de ses membres désignés.</p>
<p class="p1">Compte tenu de l’importance qu’accorde la Fédération marocaine des éditeurs de journaux à l’institution d’autorégulation de la profession, des efforts effectifs d’encadrement et de plaidoyer qu’elle a déployés au fil des années pour parvenir à cet acquis, ainsi que l’implication de ses membres élus à faire de la première expérience un succès jusqu’à la fin du mandat légal, elle réitère toutes ses positions antérieures auxquelles elle s’attache concernant la formule qui a été adoptée par le gouvernement et conduit le Conseil National de la Presse à cette situation. Elle réitère son attachement à la nécessité d’oeuvrer, dans les plus brefs délais, à mettre fin à la phase provisoire et à donner aux professionnels la possibilité d’élire les membres de l’institution d’autorégulation conformément à la loi et en conformité avec l’esprit de la Constitution, comme le stipule l’article 28.</p>
<p class="p1">Rappelant les positions antérieures de la Fédération et tous les efforts qu’elle a déployés pour parvenir à un consensus parmi les professionnels sur une formule juridique pour développer l’acquis de l’autorégulation de notre profession, elle souligne une nouvelle fois aujourd’hui qu’elle n’a point contribué à l’approbation ou soutenu la formule actuelle qui a été mise en oeuvre pour gérer les affaires du secteur. Ceci ne relève d’aucune considération envers les personnes ni de tout autre calcul subjectif mais d’un refus de la Fédération d’outrepasser les lois, les principes constitutionnels, et du sens naturel de l’autorégulation. Elle espère encore aujourd’hui que toutes les volontés sages coopèrent pour accélérer la sortie de la phase provisoire et le retour aux dispositions de la loi afin de développer l’expérience marocaine en matière d’autorégulation de la presse.</p>
<p class="p1">D’autre part, la Fédération marocaine des éditeurs de journaux espère que la commission provisoire, qui a été désignée, s’attellera à la mise en oeuvre de solutions appropriées à tous les problèmes en suspens touchant de nombreux journalistes et entreprises de presse, selon une méthodologie objective respectant les lois, soucieuse de réaliser l’équité et l’égalité et ne fait preuve d’aucune injustice à l’endroit de la presse régionale ou des petites et moyennes entreprises.</p>
<p class="p1">La Fédération marocaine des éditeurs de journaux souligne qu’elle veillera à suivre les différentes actions de la commission provisoire en toute objectivité, honnêteté et coopération, et qu’elle demeurera, en même temps, un défenseur des intérêts et des droits de ses membres et de toutes les entreprises de presse nationales et régionales, de manière conforme à la loi et aux réalités de la profession.</p>
<p class="p1">Comme la Fédération marocaine des éditeurs de journaux avait exprimé, dès le début, son rejet de la formule gouvernementale qui a conduit le Conseil national de la presse à l’impasse, et souligné qu’elle n&rsquo;était concernée par aucune disposition provisoire concernant l’avenir du Conseil en dehors de la volonté des professionnels, elle attire l’attention, aujourd’hui aussi, sur la nécessité d’éviter de faire de l’étape provisoire actuelle un autre instrument pour accentuer la division du corps journalistique marocain. Elle espère que l’ensemble des parties professionnelles prennent conscience de l’importance d’oeuvrer à un consensus<span class="Apple-converted-space">  </span>productif et raisonnable afin de dépasser les dysfonctionnements et les crises dont souffre notre profession.</p>
<p class="p1">La Fédération marocaine des éditeurs de journaux souligne une nouvelle fois que la profession souffre aujourd’hui de crises, dont certaines sont quasi-existentielles, et que la profession de l’autorégulation fait partie des préoccupations et non pas la seule. Par conséquent, les défis, qui existent aujourd’hui, imposent de s’atteler rapidement à une réflexion collective sur les solutions et les approches appropriées pour traiter les crises du secteur, sans surenchères ni rabattage de cartes.</p>
<p class="p1">La Fédération considère que les enjeux auxquels le Royaume est confronté ainsi que les objectifs auxquels il aspire pour son avenir et les acquis obtenus dans de nombreux domaines nécessitent l’existence de médias nationaux professionnels et crédibles qui accompagnent les différents chantiers démocratiques, de développement et nationaux. C’est en ce sens que tout le monde se doit de prendre conscience de cette responsabilité et d’oeuvrer en conséquence.</p>
<p class="p1">La Fédération marocaine des éditeurs de journaux est à la disposition de tous ceux qui ont des intentions sincères d’action collective et commune, et tend la main à toutes les composantes professionnelles sérieuses, pour un véritable dialogue, pour gagner l’avenir et l’élaboration de visions professionnelles nationales en vue de faire progresser notre profession et améliorer les conditions de ses travailleurs.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui est Mahtat Rakas, qui vient d&#8217;être élu à la tête de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125563</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jul 2023 19:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[Mahtat Rakas]]></category>
		<category><![CDATA[présidence]]></category>
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					<description><![CDATA[Mahtat Rakas, directeur de publication des quotidiens « Bayane Al Youme » et « Al Bayane » et président du directoire de Bayane S.A, a été élu nouveau président de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), en remplacement de Noureddine Miftah. M. Rakas a été élu à l’unanimité à l’occasion des travaux du 10ème congrès de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Mahtat Rakas, directeur de publication des quotidiens « Bayane Al Youme » et « Al Bayane » et président du directoire de Bayane S.A, a été élu nouveau président de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), en remplacement de Noureddine Miftah.</p>
<p class="p1">M. Rakas a été élu à l’unanimité à l’occasion des travaux du 10ème congrès de la FMEJ, qui s’est tenu vendredi dernier.</p>
<p class="p1">L’élection de M. Rakas à la tête de ce regroupement professionnel vingtenaire, est saluée comme « un pas dans le bon sens ». Doté d’un grand sens de l’écoute et de la communication, M. Rakas est un homme du compromis et nullement de la « compromission ». Il contribuera certainement à la remise à plat d’un secteur miné par les dissensions confraternelles et compagnonniques.</p>
<p class="p1">Nos souhaits de plein succès à notre confrère et néanmoins ami Mahtat Rakas.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<a href='https://lecollimateur.ma/125563/rakas-3'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/07/rakas-3-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/07/rakas-3-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/07/rakas-3-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/07/rakas-3-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>Mahtat Rakas, bio-express</strong></p>
<p class="p1">Mahtat Rakas, qui succède à Noureddine Miftah à la tête de la FMEJ, est président du directoire de Bayane S.A et directeur de publication des deux quotidiens « Bayane Al Youm » et « Al Bayane », publications qu’il avait rejoint comme journaliste en 1998.</p>
<p class="p1">Il a été élu dans le collège des éditeurs en tant que membre du CNP. Au sein de cette institution, dont le mandat vient de s’achever, il a présidé la Commission de la Formation, de la Coopération et des Études et a également travaillé au sein de la Commission de la Carte professionnelle. Il est surtout connu auprès de ses pairs pour son ouverture et sa communication continue avec les éditeurs et les journalistes et son interaction permanente avec eux. Il compte de nombreuses relations avec ses confrères et est beaucoup respecté pour son sens de l’écoute.</p>
<p class="p1">Il avait auparavant assumé des responsabilités au sein de la FMEJ, en tant que membre de son Conseil National, puis de son Bureau Exécutif et par la suite de Vice-Président pendant les trois dernières années.</p>
<p class="p1">Avant de prendre la direction de publication, il a été membre du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), dont il a dirigé pendant des années la section de Rabat avant de devenir membre de son bureau exécutif.</p>
<p class="p1">Il a été nommé au cours du mandat actuel en tant que membre du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), et il est actuellement rapporteur du Comité de protection et de surveillance des violations des droits de l’homme.</p>
<p class="p1">Mahtat Rakas est connu pour son ouverture d’esprit et sa discrétion, ainsi que sa connaissance des différents dossiers et enjeux du secteur de la presse et de l’édition dans notre pays. Il possède une grande capacité à travailler au sein d’organisations professionnelles, de coordination, de coopération et de gestion collective.</p>
<p class="p1">Son élection à la tête de la FMEJ est intervenue sur insistance de tous les membres de la fédération, et augure du début d’une nouvelle phase qui sera marquée par le dialogue et le rapprochement entre les organisations représentant la profession, et la recherche commune du consensus nécessaire à l’unité du corps professionnel national et au dépassement des tensions marginales entre ses composantes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La FMEJ et la FNJIC ”indignées par la tentative de prise de contrôle d’un organisme d’autorégulation” (communiqué conjoint)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/115906</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 19:58:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération marocaine des éditeurs des journaux (FMEJ) et la Fédération nationale du journalisme, de l’information et de la communication affiliée à l’Union marocaine du Travail (FNJIC-UMT) ont dénoncé mercredi la tentative de prise de contrôle d’un organisme d’autorégulation. Dans un communiqué conjoint parvenu mercredi à la MAP, la FMEJ et la FNJIC-UMT affirment avoir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération marocaine des éditeurs des journaux (FMEJ) et la Fédération nationale du journalisme, de l’information et de la communication affiliée à l’Union marocaine du Travail (FNJIC-UMT) ont dénoncé mercredi la tentative de prise de contrôle d’un organisme d’autorégulation.</p>
<p>Dans un communiqué conjoint parvenu mercredi à la MAP, la FMEJ et la FNJIC-UMT affirment avoir pris connaissance avec étonnement du contenu d’un projet de loi prévoyant la création d’une Commission provisoire de gestion du secteur de la presse et de l’édition qui sera à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement jeudi prochain, qualifiant ce projet d’anticonstitutionnel, nuisible à l’image du Royaume dans le domaine des droits de l’homme et un recul gravissime en matière d’indépendance de la presse dans notre pays et ce, en raison de l’ingérence de l’appareil exécutif dans l’autorégulation de la profession ».</p>
<p>« Au moment où l’opinion publique professionnelle attendait l’application de l’article 54 de la loi régissant le Conseil ainsi que la mise sur pied d’une commission de supervision des élections sous la présidence d’un magistrat, nous voici aujourd’hui face à un projet de prolongation effective d’une composante dudit Conseil avec le président sortant et une autre composante constituée des présidents de commissions appartenant aux deux organisations professionnelles opposées aux élections et aussi une exclusion flagrante des deux composants du Conseil, la Fédération marocaine des éditeurs des journaux et la Fédération nationale du journalisme, de l’information et de la communication affiliée à l’Union Marocaine du Travail (UMT), relève le communiqué.</p>
<p>Plus étonnant encore, ajoute le communiqué, « ce projet de loi accorde à ladite commission toutes les prérogatives du CNP dans les domaines disciplinaires, d’arbitrage, de réhabilitation ou encore l’octroi et le retrait de le carte de presse, lesquelles attributions étaient confiées à cinq comités mais ce projet exclut délibérément deux comités pour la simple raison que leurs présidents appartiennent à la FMEJ, outre l’exclusion du représentant de l’UMT qui était lors des précédentes élections en tête de la liste des représentants des journalistes”.</p>
<p>En conséquence, les deux Fédérations considèrent que ”la prolongation pour deux années d’une composante du Conseil est en réalité une nomination sous une autre forme et avec la complicité de l’administration, contre l’intérêt du pays et du droit des journalistes de choisir leurs représentants et favorisant l’injustice en confiant à une partie opposée au choix démocratique la responsabilité de renouveler les structures du Conseil et d’avoir la mainmise sur les entreprises de presse et leur personnel ”.</p>
<p>La même source note que l’article 28 de la constitution qui incite les pouvoirs publiques à promouvoir l’autorégulation rend ce projet de loi inconstitutionnel, observant que « la promulgation d’une nouvelle loi portant sur une nouvelle structure du CNP tout en se basant sur la loi relative à la création dudit Conseil signifie que cet organisme est régi par deux lois, ce qui est illégal”.</p>
<p>« Pour tout cela et autres détails qui portent atteinte à l’image du Royaume et à sa réputation dans le domaine des droits l’homme, nous demandons au Chef du gouvernement de geler ce projet », exigent les deux Fédérations avant d’appeler aussi les autorités chargées de la communication à ne pas rester dans la position de partie dans ce dossier et à faire au contraire montre de sérieux dans le traitement des questions professionnelles et de cesser de renier ses accords et ses engagements envers les partenaires.</p>
<p>Les deux Fédérations assurent enfin qu’elles combattront ce « projet ubuesque » avec tous les moyens juridiques possibles, appelant « les sages du pays à mettre un coup d’arrêt à ce laisser-aller qui n’a pas sa place dans un pays résolument engagé sur le chemin du pluralisme et de la démocratie ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FMEJ et la FNJIC-UMT s’engagent à s’impliquer dans la mise à niveau du secteur de la presse et l’amélioration des conditions des professionnels selon une approche globale et sans exclusive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/114263</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 20:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération marocaine des éditeurs des journaux (FMEJ) et la Fédération nationale du journalisme, de l’information et de la communication affiliée à l’UMT (FNJIC-UMT) ont exprimé vendredi leur engagement à s’impliquer dans la mise à niveau du secteur de la presse et l’amélioration des conditions des professionnels selon une approche globale et sans exclusive. ”À &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération marocaine des éditeurs des journaux (FMEJ) et la Fédération nationale du journalisme, de l’information et de la communication affiliée à l’UMT (FNJIC-UMT) ont exprimé vendredi leur engagement à s’impliquer dans la mise à niveau du secteur de la presse et l’amélioration des conditions des professionnels selon une approche globale et sans exclusive.</p>
<p>”À quelques jours de l’expiration du mandat légal du Conseil National de la Presse (CNP), et ce, après une prolongation de six mois en vue d’organiser des élections pour le renouvellement de ses structures et au vu aussi des tergiversations persistantes sur les plans de l’application de la loi et le respect des institutions et de la Constitution du Royaume, à l’appui d’une démarche démocratique et suite également à la multiplication de déclarations ambiguës pouvant attiser la crise, maintenir le statu quo ou encore privilégier l’option de prolongations consécutives du mandat, la FMEJ et le FNJIC-UMT ne peuvent qu’exprimer leur attachement à une démarche démocratique et constitutionnelle dans le traitement des problèmes du secteur ainsi que l’élection de ses instances et organisations”, relèvent les deux Fédérations dans un communiqué conjoint parvenu vendredi à la MAP.</p>
<p>Tout en notant que le CNP est issu des élections conformément à l’article 28 de la Constitution et doit toujours respecter le principe de l’alternance et le mode électif, le communiqué déplore ”les agissements de certaines composantes dudit Conseil en violation de la Constitution, la loi et la déontologie”, ”ce qui a gravement nuit à l’image de ce Conseil censé donné l’exemple en matière de respect de la Constitution et en faveur de la promotion des principes démocratiques”, selon les deux Fédérations.</p>
<p>”Pourtant, le gouvernement a annoncé officiellement que cette prolongation de six mois du mandat du CNP est exceptionnelle pour lui permettre d’organiser ses élections mais nous constatons aujourd’hui que les six mois se sont écoulés et rien à l’horizon, que des atermoiements inexpliqués”, observe le communiqué avant de pointer ”des intentions cachées prenant la forme d’une proposition de loi qui s’attaque aux fondamentaux de l’élection et de l’alternance tout en privilégiant une représentativité sur mesure via une loi organique”.</p>
<p>”Mais quand bien même ce plan est passé à la trappe, il n’en reste pas moins qu’en tant que membres de ce Conseil, nous ressentons de la gêne d’appartenir à une institution au sein de laquelle certains cherchent à priver les journalistes de leur droit élémentaire de choisir démocratiquement leurs représentants”, relève-t-on de même source.</p>
<p>Les deux Fédérations déplorent également le fait que « la journée d’étude organisée par le gouvernement au siège de la Chambre des représentants malgré toutes les manœuvres discriminatoires, n’a pas donné lieu à des conclusions hormis les propos du président de la première Chambre qui a conclu son allocution en plaidant pour une loi-cadre régissant le secteur », réitérant leur ”refus catégorique d’une constitution nominative du Conseil National de la Presse”.</p>
<p>Cela étant précisé, la FMEJ et la FNJIC-UMT soulignent « la nécessité de réviser le code de la presse dans sa totalité et sans précipitation en s’appuyant notamment sur les conclusions et recommandations de la ladite journée d’étude organisée à la Chambre des représentants suggérant une loi-cadre, ce qui nécessite beaucoup de temps et du coup, le CNP ne devrait pas être en otage mais tout au contraire, un acteur qui dispose pleinement de touts les attributs déontologiques et démocratiques ».</p>
<p>Et de mettre en garde contre « les dérives accentuant la crise ou encore les velléités de certains opportunistes qui cherchent à renier les acquis en matière de liberté d’expression consacrée par le Royaume depuis la loi de 1958 en imposant des conditions restrictives et impossibles à remplir pour l’exercice de la profession ou encore pour la constitution d’entreprises de presse, ce qui n’est n’est pas compatible avec les normes internationales ou encore la volonté royale et la Constitution ».</p>
<p>Le communiqué met aussi en garde contre « les tentatives visant à exclure la majorité des représentants du secteur de la presse nationale et de traiter avec des institutions sans aucune considération du niveau de représentativité”, citant à l’appui l’accord conclu dernièrement alors qu' »il aurait été possible de réaliser des acquis encore plus importants si les parties en question avaient privilégié une démarche participative au lieu d’instrumentaliser le volet social ».</p>
<p>Tout en s’insurgeant contre la privation des journalistes de leur droit à choisir leurs représentants audit Conseil, les deux Fédérations ”se réservent le droit de prendre les décisions qui s’imposent en conformité avec leur conscience professionnelle et leur engagement déontologique vis-à-vis de leurs membres et militants, y compris tous les moyens légitimes et ce, à l’aune des nouveautés et leur compatibilité avec la Constitution, la loi et nos convictions démocratiques”, conclut le communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Subventions publiques à la presse en temps de pandémie: La FMEJ livre sa vision</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67292</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 18:55:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération Marocaine des Éditeurs des journaux (FMEJ) vient de livrer sa vision au sujet de l&#8217;accompagnement attendu des pouvoirs publics en faveur de la presse pour atténuer les effets fâcheux de l&#8217;épidémie du Covid-19 sur le secteur. Cette vision a été détaillée lors d&#8217;une rencontre de travail tenue jeudi dernier entre le ministre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération Marocaine des Éditeurs des journaux (FMEJ) vient de livrer sa vision au sujet de l&rsquo;accompagnement attendu des pouvoirs publics en faveur de la presse pour atténuer les effets fâcheux de l&rsquo;épidémie du Covid-19 sur le secteur.</p>
<p>Cette vision a été détaillée lors d&rsquo;une rencontre de travail tenue jeudi dernier entre le ministre de la jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Saïd et les membres de ladite Fédération.</p>
<p>Dans une déclaration vendredi à la MAP, le président de la FMEJ, Noureddine Miftah, a fait savoir que cette rencontre est motivée par l&rsquo;impérieuse nécessité de faire le point sur les incidences de la pandémie sur la presse nationale, indiquant que sa Fédération a exprimé sa vision au sujet du projet d&rsquo;une décision ministérielle conjointe entre le ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication et le ministère de l&rsquo;économie et des finances qui prévoit un retour aux subventions habituelles après la fin des subventions exceptionnelles pour cause de pandémie.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que la FMEJ a insisté sur le fait que les subventions publiques doivent être allouées dans le respect des principes d&rsquo;équilibre, d&rsquo;équité et d&rsquo;efficience.</p>
<p>Il a aussi affirmé que la Fédération Marocaine des Éditeurs des journaux a également présenté ses propositions au sujet d&rsquo;un amendement du code de la presse en discussion au parlement, particulièrement un article qui conditionne l&rsquo;accès à l&rsquo;édition par l&rsquo;obligation d&rsquo;avoir une licence de l&rsquo;enseignement supérieur, disant que la FMEJ propose de remplacer ce critère par la condition d&rsquo;être titulaire de la carte de presse pendant 10 ans. Car, relève-t-il, le domaine de la presse compte de grandes signatures qui ne sont pas pour autant titulaires d&rsquo;une licence universitaire.</p>
<p>Par ailleurs, M. Miftah a indiqué que sa Fédération a rejeté la décision ministérielle qui fixe une liste des journaux bénéficiaires des annonces concernant les introductions en bourse et les souscriptions sur la base de critères comme la présentation d&rsquo;une demande ou encore le fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit de journaux spécialisés. Car, soutient-il, il n&rsquo;en est pas le cas puisque la liste comprend des journaux spécialisés et d&rsquo;autres qui ne le sont pas. D&rsquo;où, pour lui, l&rsquo;absence d&rsquo;un certain équilibre et le flou entourant la procédure d&rsquo;octroi des encarts publicitaires boursiers.</p>
<p>Sur ce même registre, il a noté que cette discussion concerne aussi la presse électronique, laquelle n&rsquo;a pas le droit à ce jour de publier des annonces publicitaires juridiques, administratives et judiciaires, ajoutant que cette rencontre a été, à juste titre, l&rsquo;occasion pour la FMEJ de proposer des amendements pouvant remédier à cette discrimination.</p>
<p>Après avoir souligné l&rsquo;importance de la presse régionale, M. Miftah a fait savoir que sa Fédération a présenté des propositions en faveur de cette presse de proximité portant principalement sur la mise en place d&rsquo;un contrat tripartite entre les autorités publiques chargées de la communication, les décideurs et pouvoirs publics régionaux et les professionnels de la presse régionale.</p>
<p>Et d&rsquo;annoncer en conclusion la tenue la semaine prochaine d&rsquo;un conclave réunissant l&rsquo;ensemble des partenaires et intervenants y compris les organisations professionnelles représentatives et les représentants des autorités publiques et ce, en vue de trouver des compromis au sujet des points de divergence, notamment la question des subventions publiques et celle relative à la décision du ministère de l&rsquo;économie et des finances concernant les annonces publicitaires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FMEJ condamne le comportement « abject » de la chaîne algérienne « Echourouk »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40328</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2021 15:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Echourouk TV]]></category>
		<category><![CDATA[FMEJ]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) a condamné le comportement “abject” de la chaîne de télévision algérienne “Echourouk” qui a diffusé une émission attentatoire à la Personne de Sa Majesté le Roi. Dans un communiqué dimanche, la FMEJ et ses différents structures et adhérents ont réitéré leur mobilisation constante en faveur de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) a condamné le comportement “abject” de la chaîne de télévision algérienne “Echourouk” qui a diffusé une émission attentatoire à la Personne de Sa Majesté le Roi.</p>
<p>Dans un communiqué dimanche, la FMEJ et ses différents structures et adhérents ont réitéré leur mobilisation constante en faveur de la défense de la cause nationale et contre toute rumeur ou contre-vérité visant la Patrie et le peuple.</p>
<p>Par la même, la Fédération a dénoncé toute tentative ciblant les institutions nationales et la Personne de Sa Majesté le Roi de la part de la machine algérienne de propagande, tout en qualifiant “d&rsquo;abject” le comportement de la chaine “Echourouk” qui se veut une “attaque grossière” contre le peuple marocain et SM le Roi.</p>
<p>Il s’agit d’un comportement haineux et d’une violation “flagrante” de l’éthique et des règles de déontologie, a-t-elle relevé.</p>
<p>La FMEJ a également insisté sur l’importance d’avoir à l’esprit le rôle central des médias et de la presse dans le combat en défense de l’intégrité territoriale du Maroc, ainsi que sur la nécessité d’en prendre compte dans la mise en place des fondements de tout modèle de développement dans les provinces du Sud.</p>
<p>Il y a lieu aussi de réunir les moyens, les ressources et les plans qui permettent notamment la mise à niveau professionnelle, éthique et économique de la presse régionale, a indiqué la même source.</p>
<p>Par ailleurs, la Fédération a ajouté qu’elle a tenu à Laâyoune l’assemblée générale élective de sa section des provinces du Sud sous le signe: « Une presse régionale forte pour la défense des causes nationales », relevant qu’il a été convenu d’adopter une restructuration et de s’engager dans le parachèvement ses dispositions procédurales et organisationnelles sous la supervision du bureau exécutif, conformément aux lois et statuts de la Fédération.</p>
<p>Cette restructuration s’appuie sur la formation d’une section autonome dans les trois régions des provinces du Sud, indique la source, précisant que des assemblées générales constitutives des trois sections ont eu lieu sous la supervision du président de la FMEJ et d’une délégation du bureau exécutif.</p>
<p>Les participants à ces réunions ont discuté des détails de la constitution de ces sections et adopté à nouveau les statuts de la Fédération et son règlement intérieur, tout en soulignant leur engagement à travailler depuis ses structures ainsi que leur mobilisation à développer son action et renforcer son rayonnement territorial, son plaidoyer et son encadrement.</p>
<p>Ces travaux se sont soldés par l’élection des bureaux des trois sections dans les régions de Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.</p>
<p>Cette restructuration a été entérinée par la dissolution de l&rsquo;ancienne et unique section régionale de la FMEJ dans les provinces du Sud, indique le communiqué.</p>
<p>Il s’agit, selon la même source, d’une nouvelle étape au cours de laquelle les bureaux des trois sections se chargeront notamment de l’élaboration de ses contours et de l’activation des mécanismes de travail adéquats, des stratégies et programmes d’encadrement et de plaidoyer convenables, et ce en toute harmonie avec le bureau exécutif de la Fédération et ses différentes composantes à l’échelle nationale et en s’inspirant des recommandations de l’étape de Laâyoune et en s’appuyant sur la qualité des discussions et la volonté forte exprimée par les participants.</p>
<p>D’autre part, les discussions lors des assemblées générales des trois sections susmentionnées ont évoqué les contraintes des entreprises de la presse écrite et électronique, s’agissant notamment de l’absence d’imprimeries régionales et d’un système de distribution des journaux, ce qui contraint la presse écrite, malgré le manque de moyens, à recourir aux imprimeries de Casablanca ou Rabat. Cette réalité interpelle les acteurs économiques régionaux et leur rôle notamment dans la promotion de l’investissement dans ce secteur, selon le communiqué.</p>
<p>La Fédération a également indiqué que les participants ont relevé la faiblesse notamment de l’offre publicitaire régionale et le caractère aléatoire caractérisant l&rsquo;accès à cette offre, ce qui interpelle les sponsors, les acteurs économiques, les institutions publiques et élues et exige l’élaboration d&rsquo;un système général de cet “aspect critique” de la vie des journaux et leur développement.</p>
<p>Ils ont appelé à l’élaboration d&rsquo;un modèle économique approprié à la presse régionale, à même de lui garantir des ressources et développer les conditions de sa mise à niveau générale.</p>
<p>La Fédération a, en outre, attiré l&rsquo;attention des autorités publiques au niveau central, notamment le Département de la Communication, à l&rsquo;importance d&rsquo;élargir le soutien public exceptionnel relatif aux répercussions de l&rsquo;épidémie du nouveau coronavirus à la presse régionale, écrite et électronique, dans les provinces du Sud, ainsi que de prendre l&rsquo;ensemble des mesures susceptibles de faciliter l&rsquo;accès à ce soutien exceptionnel et d&rsquo;en bénéficier le plus tôt possible.</p>
<p>Elle a appelé aussi à mettre en place des bases et des conditions convenables pour la presse régionale dans les provinces du Sud, tout en évoquant les enjeux actuels, et ce pour faciliter son accès au soutien public annuel ordinaire, que la FMEJ revendique son rétablissement dans le cadre des dispositions de la loi et de l&rsquo;approche participative avec les représentants des éditeurs.</p>
<p>La FMEJ a, de même, appelé les autorités publiques, aux niveaux central, régional et local, ainsi que les collectivités élues, les acteurs économiques locaux, à adhérer à ce chantier de mise à niveau de la presse régionale, de hisser son modèle économique et entrepreneurial, renforcer le soutien à la presse régionale et diversifier ses sources tout en développant les opportunités de formation et d&rsquo;encadrement en sa faveur.</p>
<p>La Fédération a indiqué qu’elle se projette dans cette aspiration et exprime sa disposition à adhérer, de par sa position professionnelle, de plaidoyer et d&rsquo;encadrement, aux côtés des autorités publiques, des instances élues et des institutions économiques, en vue de relever le défi, et faire en sorte que les provinces du Sud abritent des institutions médiatiques fortes, disposant d&rsquo;une stabilité financière et économique, fondées sur le professionnalisme et l&rsquo;efficacité, conformément aux règles de l’éthique.</p>
<p>« Au vu des conditions de l&rsquo;exercice du journalisme dans les provinces du Sud, et des problèmes et de la précarité du secteur aux niveaux économique et gestionnaire, la FMEJ insiste sur l&rsquo;importance de développer la force professionnelle et d&rsquo;encadrement, améliorer les conditions d&rsquo;investissement et d&rsquo;aménagement relatives au secteur dans la région, en plus de l&rsquo;importance de bâtir la relation entre les responsables et les professionnels de la presse sur le respect et l&rsquo;estime, ainsi que de rendre l&rsquo;information accessible aux professionnels, renforcer la communication organisée et claire avec les représentants du secteur, de façon à contribuer à réussir tous les programmes et chantiers de réforme, de mise à niveau et d’encadrement », précise le communiqué.</p>
<p>Cette assemblée générale s’est déroulée en présence d&rsquo;une délégation du bureau exécutif de la FMEJ présidée par M. Noureddine Miftah, président de la Fédération, et composée du vice-président Mahtat Rakas et des membres du bureau exécutif Hajiba Maelainin, Mohamed Chaouki.</p>
<p>Elle a connu aussi une participation remarquée des éditeurs des journaux électroniques des trois régions du Sud, représentant plus de 42 institutions médiatiques, ce qui a constitué une étape d&rsquo;organisation et de représentation essentielle dans le parcours de la FMEJ, conclut le communiqué.</p>
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