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	<title>FITUC &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>FITUC &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>FITUC, UNE LUEUR DANS LA GRISAILLE CULTURELLE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62115</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 16:06:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FITUC]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[En suivant, un peu à distance dois-je reconnaître, le FITUC, m&#8217;est revenue l&#8217;idée que l&#8217;on se fait de la Culture sous le ciel du monde. Le Nôtre est dedans ! Quand je me remémore du début de cette grande aventure, qui arrive cette année à sa 33ème édition, cela me fait penser à ses initiateurs, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">En suivant, un peu à distance dois-je reconnaître, le FITUC, m&rsquo;est revenue l&rsquo;idée que l&rsquo;on se fait de la Culture sous le ciel du monde. Le Nôtre est dedans !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quand je me remémore du début de cette grande aventure, qui arrive cette année à sa 33ème édition, cela me fait penser à ses initiateurs, à leur tête Hassan Smili accompagné par d&rsquo;autres, et me revient surtout le nombre impressionnant des jeunes qui brillent depuis sur la scène artistique marocaine. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Ils sont, en fait, nombreux les comédiens et les comédiennes, les acteurs et les actrices qui ont fait leurs premières armes grâce au FITUC. De la même manière que certains sont passés à la mise en scène et à l&rsquo;écriture. Comme d&rsquo;autres se sont retrouvés derrière les caméras à la télévision voire dans le 7ème art. Et d&rsquo;autres encore qui continuent de « batailler » pour la Culture sur d&rsquo;autres fronts. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Je ne pourrais citer de noms de peur d&rsquo;omettre d&rsquo;autres. Mais, nombreuses sont celles et nombreux sont ceux qui ont investi les planches, qui sont devenus des incontournables sur le petit écran, qui ont fait carrière dans le cinéma. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est dire que, avant que le mot ne fasse son entrée dans le registre officiel, cet événement a constitué, plus qu&rsquo;une vitrine, un TREMPLIN pour beaucoup. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au cours des années, on a eu le droit de découvrir des talents qui ont eu la chance d&rsquo;être mis en avant, d&rsquo;être accompagnés, d&rsquo;avoir pu percer. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est dire surtout qu&rsquo;il y avait un Impératif de donner une autre dimension à l&rsquo;université. À l&rsquo;époque, il y avait cette formule qui résumait une envie, une conviction, une volonté et une ambition: ouvrir l&rsquo;université sur son environnement. Et cela ne se réduisait pas au théâtre, puisqu&rsquo;il y avait d&rsquo;autres expressions artistiques, dont les arts plastiques, la photographie, le cinéma et autres. Sans oublier les événements culturels créés et animés par des étudiantes et des étudiants. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En somme, c&rsquo;était une Dynamique à multiples facettes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le propos n&rsquo;est pas forcément mû par la nostalgie. Mais, par un ressenti teinté d&rsquo;une muette tristesse. Orpheline Culture dans un pays qui regorge d&rsquo;infinies potentialités. Dans un pays où les graines de talents se compteraient probablement par des dizaines, voire des centaines de milliers de jeunes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, on a comme l&rsquo;impression qu&rsquo;on dilapide un capital plus que porteur-prometteur. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et cela me fait penser, aussi,<span class="Apple-converted-space">  </span>aux Maisons des jeunes. Un creuset dont on a creusé la tombe par d&rsquo;inconscients fossoyeurs qui ne savaient pas ce que cela coûterait pour le pays et à sa jeunesse !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De fil en aiguille, on s&rsquo;est retrouvé broyé dans un « vide pluriel ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes on parle, au cours des dernières années, de l&rsquo;augmentation du budget du ministère de la Culture, en avançant qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;expression d&rsquo;une prise de conscience. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;argent n&rsquo;est pas une fin en soi !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n&rsquo;est pas uniquement question de fonds à débloquer. La Culture est un secteur qui, tout bonnement, manque du plus important : UNE VISION TRANSVERSALE ! Qui plus est ne concerne pas seulement le gouvernement, mais où doivent aussi s&rsquo;impliquer, résolument, les différentes entités territoriales ! Sans oublier, bien entendu, le système éducatif à tous les étages. Pour la simple raison que c&rsquo;est dans les établissements scolaires que tout commence !</span></p>
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		<item>
		<title>Casablanca: Ouvert, le 33è Festival international du théâtre universitaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61873</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 13:20:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FITUC]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture]]></category>
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					<description><![CDATA[La 33ème édition du Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC) s&#8217;est ouverte mardi soir, au complexe culturel Moulay Rachid, sous le thème « Théâtre et résilience ». Le président du Festival et doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M&#8217;sik, Abdelkader Gonegai, a indiqué, à cette occasion, que cette édition intervient &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 33ème édition du Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC) s&rsquo;est ouverte mardi soir, au complexe culturel Moulay Rachid, sous le thème « Théâtre et résilience ».</p>
<p>Le président du Festival et doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M&rsquo;sik, Abdelkader Gonegai, a indiqué, à cette occasion, que cette édition intervient dans une conjoncture exceptionnelle en raison des répercussions du coronavirus sur tous les secteurs, et des mesures préventives en vigueur, notant que cet évènement culturel a tenu à respecter son rendez-vous annuel pour les passionnés du théâtre.</p>
<p>Il a ajouté que cette édition, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 30 octobre, vise le renforcement du rayonnement culturel et civilisationnel de la capitale économique du royaume.</p>
<p>Cette édition qui promet, à l&rsquo;instar des précédentes, un ensemble d&rsquo;activités riches et diversifiées, connait la participation de pays des quatre coins du monde, a-t-il poursuivi, notant que le choix du thème de cette édition intervient en harmonie avec ce que vit le monde pour essayer de s&rsquo;adapter avec cette conjoncture dictée par la crise pandémique.</p>
<p>De son côté, le directeur artistique du festival, Fettah Diouri, a indiqué que ce festival, qui constitue un défi eu égard aux grands problèmes posés suite à cette pandémie, est une rencontre mondiale où se retrouvent différentes troupes pour présenter leurs dernières pièces de théâtre.</p>
<p>Il a précisé, dans une déclaration à la MAP et à M24, que cette manifestation culturelle constitue une plateforme permettant aux étudiants d&rsquo;enrichir leurs expériences et développer leurs compétences en la matière.</p>
<p>« Nous avons tenu à organiser cette édition en modes présentiel et distanciel, pour essayer de s&rsquo;adapter avec cette crise sanitaire », a fait savoir le directeur artistique du festival.</p>
<p>Ainsi, un hommage a été rendu à l’artiste Malika Omari, qui a regretté, dans un appel téléphonique, de ne pouvoir assister à cette cérémonie pour des raisons indépendantes de sa volonté, tout en remerciant les responsables du festival pour cette action louable.</p>
<p>Un hommage a été également rendu au journaliste Noureddine Miftah en reconnaissance de son expérience professionnelle et de sa contribution au rayonnement artistique et culturel du pays. Il a indiqué, à cette occasion, que cet hommage concerne également toute la presse nationale et l&rsquo;ensemble des journalistes.</p>
<p>Par ailleurs, un autre hommage a été rendu au metteur en scène Lahcen Zinoun, en signe de reconnaissance pour ses différentes contributions à la scène artistique.</p>
<p>Des morceaux de musque ont été joués, à cette occasion, par l&rsquo;institut de musique du complexe culturel Moulay Rachid, outre une séquence artistique de Lahcen Zinoun.</p>
<p>En fin de cérémonie, la pièce de théâtre marocaine « Automne » de la troupe « Anfass », a été présentée au public, qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme qui souffre d&rsquo;un cancer et des endurances qui en résultent. Le festival, qui accueille chaque année une élite de jeunes artistes des quatre coins du monde représentant des universités internationales et des écoles supérieures, est un carrefour pour les jeunes visant la découverte de graines de comédiens et mettre en lumière leur talent et leur créativité.</p>
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		<item>
		<title>FITUC: 33 éditions et toutes ses dents</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60789</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 16:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Gonegai]]></category>
		<category><![CDATA[FITUC]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC, pour les intimes) est  de retour. Pour cette nouvelle édition, sous la houlette de l&#8217;université Hassan II de Casablanca, le rendez-vous est pris du 26 au 30 octobre. Lieu de rencontres par excellence entre les cultures du monde, par les voix des étudiantes et des étudiants, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Le Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC, pour les intimes) est<span class="Apple-converted-space">  </span>de retour. Pour cette nouvelle édition, sous la houlette de l&rsquo;université Hassan II de Casablanca, le rendez-vous est pris du 26 au 30 octobre. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Lieu de rencontres par excellence entre les cultures du monde, par les voix des étudiantes et des étudiants, le FITUC a de tout temps été aussi un grand laboratoire pour la jeunesse du monde éprise par les planches. Un espace d&rsquo;échanges et de convergence. Où il n&rsquo;est uniquement question de spectacles, mais d&rsquo;ateliers instructifs. Car, du FITUC on ne sort jamais comme on y est entré.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Pour cette année, les organisateurs, à leur tête Abdelkader Gonegai, Doyen de la Faculté des Lettres et des sciences humaines Ben M&rsquo;Sik, ont opté pour un fil d&rsquo;ariane nommé Théâtre et Résilience. Le contexte pandémique l&rsquo;oblige certes, mais c&rsquo;est, visiblement, une toile de fond pour exprimer la capacité des expressions artistiques en général, et du théâtre, où convergent toutes ces expressions, en particulier, de constituer un rempart contre toutes les formes de résignation. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">C&rsquo;est même, quelque part, une gageure que l&rsquo;Art, tout en étant le reflet du temps qui s&rsquo;écoule, est une arme pour se projeter et faire en sorte que la bataille contre la désespérance soit gagnée avec et grâce aux volontés conjuguées des jeunesses du monde. Pour un monde meilleur pour l&rsquo;humanité. Notre Humanité à toutes et à tous.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-60795" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/FITUC-33-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/FITUC-33-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/FITUC-33-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/10/FITUC-33-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
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		<item>
		<title>Ouverture du 32ème Festival international du théâtre universitaire de Casablanca</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35865</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 08:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FITUC]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture]]></category>
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					<description><![CDATA[La pièce de théâtre « Nams », qui relate l&#8217;histoire d&#8217;un personnage schizophrène ayant grandi dans un quartier populaire, a ouvert, lundi soir, la 32ème édition du Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC), organisée à distance jusqu&#8217;au 27 décembre. Après avoir obtenu son diplôme universitaire, il s&#8217;est retrouvé au chômage. Mais il a finalement trouvé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La pièce de théâtre « Nams », qui relate l&rsquo;histoire d&rsquo;un personnage schizophrène ayant grandi dans un quartier populaire, a ouvert, lundi soir, la 32ème édition du Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC), organisée à distance jusqu&rsquo;au 27 décembre.</p>
<p>Après avoir obtenu son diplôme universitaire, il s&rsquo;est retrouvé au chômage. Mais il a finalement trouvé un emploi dans un cybercafé. Le monde virtuel de l&rsquo;internet est devenu pour lui le moyen le plus idéal de gagner ses guerres qu&rsquo;il a perdues dans la réalité.</p>
<p>Les événements comiques et satiriques de cette pièce de théâtre, réalisée par Abdelilah Bnhadar, sont inspirés du roman « Hot Maroc » du poète et journaliste Yassin Adnane.</p>
<p>A l&rsquo;ouverture de ce festival, le président du FITUC, également doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M&rsquo;Sik (Université Hassan II ), Abdelkader Gongai a indiqué que « Le théâtre est le lieu où le rêve se met sur scène, là où le rôle de l&rsquo;acteur, témoin de lui-même, casse les frontières du réel pour se lancer dans un monde de rêve sans limite, dans des émotions internes qu’il cherche à partager avec les autres », ajoutant que « dans le théâtre, le Rêve est projeté dans une atmosphère particulière définie dans l’espace et le temps ».</p>
<p>Le lien entre le « Rêve » et le théâtre est omniprésent, sous formes de rêveries, de représentations et d’imagination, dans toutes les étapes de la création (texte, mise en scène, musique….). Le rêve est vécu dans le théâtre qui est un jeu de personnages avec la réalité, dans une atmosphère d’imagination, de plaisir, de créativité et de suspens, a-t-il ajouté.</p>
<p>Dans le théâtre, le « Rêve » est un voyage psychologique qui exprime l’inconscient de la mémoire collective de la société. Le jeu est un acte d’échange continu entre l’inconscient des comédiens et celui des spectateurs, dans un processus d’aller-retour, fragmenté en sous-rêves partagés, constitués d’un rêve général de la pièce et de sous-rêves incités dans chaque séquence, explique M. Gongai.</p>
<p>Le choix du « Rêve » comme thème de cette 32ème édition n’est pas gratuit, car il vient après les thèmes « Silence » (29ème édition), « action » (30ème édition) et « interaction » 31ème édition. C’est une évolution et une continuité du projet artistique du FITUC qui considère le théâtre comme un processus de création structurelle, estime t-il.</p>
<p>Il a souligné qu&rsquo;un hommage sera rendu aux artistes qui nous ont quittés notamment Touraya Jabrane et Abdeljabbar Louzir, outre les journalistes Lahoucine Echaabi et Hamid Najah.</p>
<p>Pour sa part, le directeur artistique adjoint, Hicham Zine Laabidine a indiqué que plusieurs pays participent à cette édition, notamment le Mexique, la France, le Liban, la Tunisie, la Palestine, la Syrie, la Côte d&rsquo;Ivoire, la Corée du Sud, l&rsquo;Iran, la Grèce et le Maroc.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le FITUC préservera la même structure générale en cohésion avec ses objectifs visant notamment à créer un espace de rencontres entre les jeunes du monde et faire de la ville de Casablanca un carrefour pour les amoureux du théâtre, ajoutant que cet évènement contribuera à la dynamisation de l&rsquo;image du Maroc qui est un pays de tolérance, d&rsquo;ouverture et de cohabitation.</p>
<p>Cette édition sera marquée par des ateliers, des tables rondes autour de la thématique « Théâtre et rêve », fait-t-il savoir, précisant que l&rsquo;atelier « écriture et interprétation théâtrale » tend à proposer un travail autour de l&rsquo;écriture théâtrale qui permettra aux participants de se familiariser avec différentes formes d&rsquo;écriture théâtrale (monologues, scènes dialoguées, etc.) et différents genres théâtraux (drame, comédie, théâtre de l&rsquo;absurde, etc.).</p>
<p>L&rsquo;atelier propose aux participants un travail autour de l&rsquo;interprétation des textes écrits, afin de découvrir ensemble la respiration et le rythme propre à chaque texte.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>REPORT DE LA 32È ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE THÉÂTRE UNIVERSITAIRE DE CASABLANCA. FITUC.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16180</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 13:35:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FITUC]]></category>
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					<description><![CDATA[Effet « corinavirus » oblige, l&#8217;édition du FITUC de l&#8217;année 2020 qui était prévue du 7 au 12 juillet, sous le thème « Théâtre et Rêve » a été reportée. Un fait exceptionnel car cette manifestation internationale organisée par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben Msik &#8211; Université Hassan II &#8211; a été toujours marquée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Effet « corinavirus » oblige, l&rsquo;édition du FITUC de l&rsquo;année 2020 qui était prévue du 7 au 12 juillet, sous le thème « Théâtre et Rêve » a été reportée.</p>
<p>Un fait exceptionnel car cette manifestation internationale organisée par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben Msik &#8211; Université Hassan II &#8211; a été toujours marquée par la fidélité à son rendez vous annuel depuis 1988.</p>
<p>C&rsquo;est le premier Festival International de Théâtre Universitaire au Maroc et aussi le plus ancien qui se tient avec régularité dans le pourtour méditerranéen et en Europe.</p>
<p>Les convictions qui animent les organisateurs de cet événement culturel international sont: la consolidation du dialogue entre les cultures, les principes de tolérance et d&rsquo; ouverture, le partage des expérimentations artistiques entre les jeunes du monde, l&rsquo;épanouissement des étudiants au sein de l&rsquo;Université par des pratiques culturelles et artistiques,&#8230;</p>
<p>Abdelkader Gonegai, Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines et président du FITUC, a précisé que la participation internationale cette année était étoffée. Des troupes de Chine, Corée du Sud, France, Allemagne, Serbie, Suède, Canada, Brésil, Colombie, Cote d&rsquo;Ivoire, Égypte et Liban.</p>
<p>Le comité d&rsquo;organisation a reçu 163 demandes de participation. La sélection fut marquée par l&rsquo;exigence de qualité devant porter à la fois sur la dimension « spectacle » et la dimension « recherche et expérimentation ».</p>
<p>Il a aussi souligné que le comité d&rsquo;organisation envisage de donner une nouvelle dynamique à cet événement, de définir de nouvelles modalités d&rsquo;organisation, de l&rsquo;inscrire dans de nouvelles thématiques et une nouvelle vision en écho avec les évolutions que le monde connaît&#8230; La culture et les arts en sont aussi le miroir.</p>
<p>Depuis sa création, le FITUC a connu des milliers de participants de tous les continents et pour cette édition, les préparatifs étaient achevés et l&rsquo;organisation fin prête.</p>
<p>En plus du transport aérien qui n&rsquo;a pas encore repris, les mesures de prudence relatives aux rassemblements, salles de théâtre, salle de cinéma&#8230; sont toujours nécessaires.</p>
<p>L&rsquo;hypothèse que le 32e FITUC soit organisé au dernier trimestre 2020 reste à l&rsquo;ordre du jour, mais tout dépend de l&rsquo;évolution de la maîtrise de la pandémie.</p>
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