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	<title>financement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>financement &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Accélération du financement de l’émergence africaine: les points forts de la « Déclaration de Marrakech »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132623</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 07:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration de Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[émergence africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[La Réunion ministérielle de Haut Niveau sur l’accélération du financement de l’émergence africaine, tenue jeudi en marge des Assemblées annuelles BM-FMI, a été sanctionnée par l’adoption de la “Déclaration de Marrakech”, qui appelle à une “architecture financière mondiale plus équitable et plus propice au développement de l’Afrique”. Dans cette Déclaration, les 48 pays participants à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Réunion ministérielle de Haut Niveau sur l’accélération du financement de l’émergence africaine, tenue jeudi en marge des Assemblées annuelles BM-FMI, a été sanctionnée par l’adoption de la “Déclaration de Marrakech”, qui appelle à une “architecture financière mondiale plus équitable et plus propice au développement de l’Afrique”.</p>
<p>Dans cette Déclaration, les 48 pays participants à cette Réunion de Haut Niveau, organisée à l’initiative du Royaume du Maroc, ont appelé à la réalisation des priorités de croissance du Continent, qui respecte la souveraineté, l’intégrité territoriale des États africains et contribue à l’épanouissement de ses populations.</p>
<p>Ils ont également plaidé pour le renforcement de l’effort de coopération, aussi bien dans un cadre bilatéral que multilatéral, pour appuyer les pays africains dans la résorption du déficit en infrastructures, à travers notamment l’augmentation du financement, la fourniture et le transfert de l’expertise technique et technologique et le renforcement des capacités.</p>
<p>Les pays africains, qui s’adressaient aux bailleurs de fonds, partenaires et pays amis, ont aussi préconisé l’appui de l’émergence d’un secteur privé dynamique et créateur de richesse, à même d’accompagner le développement de projets d’infrastructure structurants et pour combler le déficit de financement des infrastructures.</p>
<p>Lors de cette Réunion, ils ont invité la ministre de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc à oeuvrer pour le suivi de la mise en oeuvre de cette Déclaration et à la création d’une Task-Force interafricaine qui sera mise à la disposition des pays du Continent pour la mise en commun des bonnes pratiques et des expériences dans les métiers du développement et du financement des infrastructures en Afrique, l’accompagnement dans le développement de projets d’infrastructure structurants et bancables et l’appui au portage de projets d’infrastructure africains lors des roadshows pour les levées de fonds auprès des investisseurs potentiels.</p>
<p>Ils se sont également prononcés pour un appui à la mise en place et à l’opérationnalisation de la Task-Force interafricaine dans le cadre d’un dialogue ouvert visant la promotion des activités de développement des infrastructures en Afrique.</p>
<p>Ils ont, par ailleurs, réaffirmé leur engagement à oeuvrer pour une co-émergence durable africaine dans laquelle l’investissement dans les infrastructures jouerait un rôle de locomotive de développement et ce, dans le cadre d’initiatives conjointes continentales et régionales; à tirer parti des initiatives internationales en matière d’infrastructures au profit de l’émergence du continent africain et à intensifier leurs efforts communs pour renforcer le climat des affaires à travers l’amélioration des conditions structurelles de l’investissement, la mobilisation de financements pour stimuler la relance économique et la création d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat et à l’innovation.</p>
<p>Les pays participants ont, en outre, réitéré leur engagement à encourager la mise en place d’un modèle de gouvernance climatique distinct grâce à l’esprit partenarial et d’appropriation africaine et à oeuvrer à la mobilisation de diverses sources de financement, particulièrement privées, afin de relever plus efficacement le défi lié aux infrastructures en Afrique et réduire la pression sur leurs ressources publiques.</p>
<p>Ils ont, d’autre part, souligné qu’en dépit des efforts menés, ils restent confrontés à des défis de taille, en matière d’infrastructures qui jouent un rôle crucial pour le développement de leurs industries, de leurs chaînes de valeur, la création d’emplois, l’amélioration du niveau de vie de leurs populations et la contribution à l’atteinte des objectifs des Agendas 2030 et 2063.</p>
<p>La Déclaration de Marrakech a affirmé que la question du financement demeure dès lors un enjeu crucial à adresser pour le développement de programmes d’infrastructures ambitieux, à même de combler le déficit en infrastructure dont souffrent les pays africains et que cet effort de financement ne peut être assuré uniquement par des ressources publiques.</p>
<p>L’absence d’une solidarité internationale agissante et pérenne ralentit considérablement l’élan de l’action climatique en Afrique, pénalisant le continent qui n’a reçu, jusqu’à 2020, que 12% des flux annuels de financement climatique dont il a besoin, précise-t-on dans la Déclaration de Marrakech.</p>
<p>Les participants à cette Réunion ministérielle de Haut Niveau ont estimé que les progrès réalisés par le continent à différents niveaux, notamment sur le plan des infrastructures, se sont traduits par la concrétisation de projets d’envergure, et témoignent de la volonté de leurs pays à résorber le déficit que connaît l’Afrique sur ce plan et à réaliser un développement durable et une croissance solide.</p>
<p>Ils ont aussi relevé que “la consolidation des relations économiques intracontinentales, en alignement avec les objectifs et engagements de nos pays à développer la coopération Sud-Sud, constitue une condition clé pour le développement futur de notre continent et nécessite la mise en place d’infrastructures de qualité en vue d’accompagner ces ambitions”.</p>
<p>Dans leur Déclaration, les pays africains ont tenu à remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI “pour Son leadership et Son attachement au renforcement de la coopération interafricaine, ainsi que le gouvernement et le peuple marocain pour avoir accueilli les Assemblées annuelles du groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International et pour la chaleureuse hospitalité accordée à tous les participants”.</p>
<p>Ils ont, en outre, félicité le Royaume le Maroc pour sa désignation comme pays hôte de la Coupe du Monde 2030 qui représente une opportunité unique de catalyser la croissance et la modernisation des infrastructures dans le Royaume et qui témoigne de la confiance en la capacité de l’Afrique à relever les plus grands défis.arrakech »</p>
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		<item>
		<title>ONEE/Banque Allemande de Développement: signature de trois nouveaux contrats de financement pour 52,6 Millions d’Euros</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/105584</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 11:44:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[ONEE/KfW]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, et le Chef de Division Ressources en Eau et Gestion des Déchets, Afrique du Nord à la Banque Allemande de Développement (KfW), Joerg Dux, ont procédé à la signature de trois nouveaux contrats de financement d&#8217;un montant global de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, et le Chef de Division Ressources en Eau et Gestion des Déchets, Afrique du Nord à la Banque Allemande de Développement (KfW), Joerg Dux, ont procédé à la signature de trois nouveaux contrats de financement d&rsquo;un montant global de 52,6 Millions d’Euros, a annoncé mardi l&rsquo;Office.</p>
<p>Le premier contrat de financement, d’une enveloppe de 28,5 Millions d’Euros, concerne le Programme d’Alimentation en Eau Potable (AEP) des petits et moyens centres, souligne l&rsquo;Office dans un communiqué.</p>
<p>Ce programme porte sur l’AEP des centres de Kelaâ, Laattaouia, Tamellalt et des localités avoisinantes et consiste en la réalisation des mesures d’augmentation et de renforcement de la production d’eau potable, de pompage et de transport, précise la même source.</p>
<p>Il concerne également la mise en place d’un système de télégestion des ouvrages du projet d’AEP de la ville de Marrakech à partir du barrage Al Massira ainsi que la réalisation des travaux d’amenée de la ligne électrique pour ce projet et pour le projet d’AEP de la Côte Atlantique.</p>
<p>Quant au deuxième contrat de financement, d’un montant de 21 Millions d’Euros, il concerne un second Programme d’AEP des petits et moyens centres, relève la même source.</p>
<p>Ce programme consiste en la réalisation de mesures dans plusieurs systèmes d’AEP proposés par l’ONEE. Ces mesures visent l’augmentation et le renforcement de la production d’eau potable, y compris le traitement, la sécurisation de l’AEP, le pompage, le transport et le stockage pour couvrir les besoins actuels et futurs des zones desservies ou en extension.</p>
<p>Elles concernent également l’amélioration des performances des installations de l’ONEE.</p>
<p>Quant au troisième contrat de financement signé entre l’ONEE et la KfW, il prévoit une aide financière pour des mesures d’accompagnement dans le cadre du Programme d’Approvisionnement en Eau Potable des petits et moyens centres.</p>
<p>Il s’agit d’un don de 3,1 Millions d’Euros destiné au projet de mise en place du programme de gestion des archives et de la gestion électronique des documents (GED) de l’ONEE- Branche Eau.</p>
<p>Avec une contribution financière totale de la KfW de l’ordre de 902 Millions d’Euros, ces concours financiers interviennent dans la continuité de l’appui de la KfW à l’ONEE, qui remonte à 1981, pour la réalisation de ses objectifs stratégiques dans les domaines de l’eau potable et de l’assainissement liquide.</p>
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		<item>
		<title>BEI-ONCF: un contrat de financement de 200 millions d’euros pour renouveler l&#8217;infrastructure ferroviaire nationale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/100390</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 08:18:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BEI]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[ONCF]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque européenne d&#8217;investissement (BEI) et l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) ont annoncé, mercredi, la signature d&#8217;un contrat de financement de 200 millions d’euros (2,1 milliards de dirhams) qui représente 80% d’une enveloppe globale de 250 millions d’euros mise à disposition de l’ONCF, pour soutenir son plan d&#8217;investissement. Les 50 millions d&#8217;euros (527 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque européenne d&rsquo;investissement (BEI) et l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) ont annoncé, mercredi, la signature d&rsquo;un contrat de financement de 200 millions d’euros (2,1 milliards de dirhams) qui représente 80% d’une enveloppe globale de 250 millions d’euros mise à disposition de l’ONCF, pour soutenir son plan d&rsquo;investissement.</p>
<p>Les 50 millions d&rsquo;euros (527 millions de dirhams) restants sont prévus pour une signature en 2023, indique un communiqué de la BEI, notant qu&rsquo;il s’agit du premier projet signé dans le cadre du Partenariat Vert avec le Royaume, conclu le 18 octobre 2022 à Rabat, qui représente également le premier partenariat signé dans le cadre de la dimension extérieure du Green Deal européen.</p>
<p>Ce financement vient ainsi concrétiser sur le terrain les orientations politiques du Nouvel Agenda pour la Méditerranée de l&rsquo;UE et de l’initiative « Team Europe » (Equipe Europe), souligne le communiqué.</p>
<p>Ce nouveau financement vient soutenir le plan d&rsquo;investissement de l&rsquo;ONCF, visant à renouveler l&rsquo;infrastructure ferroviaire conventionnelle existante et à renforcer la modernisation des installations par des technologies de pointe sur l&rsquo;ensemble des 2300 km du réseau ferré marocain. Il contribuera au développement d’une mobilité durable sobre en carbone, tout en favorisant un meilleur équilibre territorial en termes d&rsquo;accès aux services ferroviaires.</p>
<p>Le prêt financera en particulier des projets du programme national de réhabilitation et de mise à niveau du réseau ferroviaire marocain, tels que des infrastructures, des équipements et des ateliers industriels. Il contribuera notamment au renouvellement et à la remise en état de voies, d’ouvrages d&rsquo;art et d’installations de traction électrique, ainsi qu’à l’amélioration des systèmes de signalisation, de télécommunication et de sécurité du réseau ferroviaire.</p>
<p>Des mesures d’adaptation au changement climatique sont également prévues, telle que la mise en œuvre de programmes de protection contre les inondations sur le réseau, ajoute le communiqué, précisant que durant toute la durée du projet, la BEI accompagnera l&rsquo;ONCF pour consolider sa feuille de route d&rsquo;adaptation au climat.</p>
<p>Pleinement aligné sur les objectifs de l&rsquo;Accord de Paris sur le climat, cet appui contribue aux objectifs prioritaires de la BEI en tant que Banque du climat en matière de transport et d&rsquo;action climatique, tout en renforçant la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) du Royaume du Maroc.</p>
<p>Cette opération contribue également à la réalisation de nombreux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, en particulier celui de bâtir des infrastructures durables, résilientes et accessibles (objectif 9.1), d’assurer l’accès de tous à des systèmes de transport sûrs, accessibles et viables, à un coût abordable (objectif 11.2) et de renforcer la résilience et les capacités d’adaptation face aux aléas climatiques (objectif 13.1).</p>
<p>Cité par le communiqué, M. Ricardo Mourinho Félix, Vice-Président de la BEI responsable des financements au Maroc, a relevé que des transports sûrs, accessibles et modernes sont essentiels au développement économique et social du Maroc.</p>
<p>« Des infrastructures ferroviaires fiables et efficaces faciliteront la circulation des biens et des services, mais amélioreront aussi l’inclusion économique et sociale à travers le pays, en facilitant l’accès aux personnes vulnérables ou à mobilité réduite. Nous sommes heureux de notre partenariat avec l’ONCF et de ce nouveau projet, entièrement aligné sur l’objectif global de la BEI en matière de climat, et qui permet d’appuyer le Maroc dans sa transition vers une économie à faible émission de carbone, respectueuse de l&rsquo;environnement et résistante aux changements climatiques », a-t-il ajouté.</p>
<p>Pour sa part, M. Mohamed Rabie Khlie, Directeur général de l&rsquo;ONCF, a déclaré : « Après la certification en Juillet dernier de sa première opération en Green Bonds, l’ONCF est heureux de franchir un nouveau pas dans sa stratégie de financement avec la concrétisation de ce partenariat privilégié avec la BEI. Il s’agit d’une première opération du genre, sans la garantie de l’Etat ».</p>
<p>Cette marque de confiance d’un partenaire internationale de renom conforte l’Office dans ses choix stratégiques et confirme la robustesse du modèle ferroviaire marocain. Par ailleurs, cette opération vient consolider davantage les engagements RSE et de développement durable de l’ONCF, a ajouté M. Khlie.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: La BAD approuve un financement de 87 millions d&#8217;euros pour la généralisation de la protection sociale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/86943</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 21:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil d&#8217;administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de 87 millions d&#8217;euros en faveur du Programme d&#8217;appui à la généralisation de la couverture sociale au Maroc. Cette opération a pour premier objectif de consolider les bases d&#8217;un programme de protection sociale viable selon une approche régionale de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d&rsquo;administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de 87 millions d&rsquo;euros en faveur du Programme d&rsquo;appui à la généralisation de la couverture sociale au Maroc.</p>
<p>Cette opération a pour premier objectif de consolider les bases d&rsquo;un programme de protection sociale viable selon une approche régionale de développement des politiques sociales, plus intégrée et plus inclusive, indique mardi un communiqué de la BAD.</p>
<p>Le programme contribuera ainsi à élargir la protection sociale, en particulier à la petite enfance, aux jeunes ainsi qu&rsquo;aux travailleurs indépendants.</p>
<p>« La protection sociale est un axe majeur de nos interventions sur le contient. Au service du bien-être des populations, ce nouveau programme protège en même temps qu&rsquo;il libère leur potentiel et améliore la qualité du capital humain », a affirmé Martha Phiri, directrice du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences de la BAD, citée par le communiqué.</p>
<p>Sa seconde priorité sera de répondre à une demande croissante en services de santé à travers la réorganisation de l&rsquo;offre de soins et la valorisation du capital humain. Il s&rsquo;assigne également comme objectifs de catalyser de nouveaux investissements dans les infrastructures de santé, d&rsquo;améliorer le climat des affaires et d&rsquo;accélérer la reprise économique.</p>
<p>« Nous sommes en train de paver la voie vers une couverture universelle », s&rsquo;est félicité le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, Achraf Hassan Tarsim.</p>
<p>« Chiffres à l&rsquo;appui, ce programme bénéficiera ainsi à onze millions de travailleurs indépendants dont 1,6 million d&rsquo;agriculteurs, y compris leurs ayants droit », a poursuivi M. Tarsim, ajoutant que « sept millions d&rsquo;enfants et de jeunes seront également couverts ».</p>
<p>« Il permettra aussi d&rsquo;assurer cinq millions de travailleurs non-salariés et d&rsquo;aider 20% des travailleurs du secteur informel à migrer vers des emplois formels, durables et plus stables », a-t-il ajouté.</p>
<p>Répondant aux objectifs du Royaume en matière de développement humain, le projet s&rsquo;inscrit dans le cadre des cinq priorités stratégiques de la Banque visant à asseoir les conditions d&rsquo;une croissance durable et inclusive sur le continent.</p>
<p>En un demi-siècle de partenariat avec le Maroc, la Banque africaine de développement a engagé plus de 12 milliards de dollars dans le pays. Les financements couvrent les secteurs de la santé, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;énergie, de l&rsquo;eau, des transports, du développement humain et du secteur financier.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;ONU convoque un sommet mondial sur le financement pour le développement à l’ère du Covid-19</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27684</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 08:27:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs dirigeants politiques et d’organisations financières internationales se pencheront sur les actions spécifiques à prendre pour aider les pays et les populations à faire face aux impacts financiers et socio-économiques dévastateurs de la pandémie du COVID-19, à l’occasion d’un sommet virtuel de haut niveau qui sera organisé par l’ONU mardi à New York. Convoquée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs dirigeants politiques et d’organisations financières internationales se pencheront sur les actions spécifiques à prendre pour aider les pays et les populations à faire face aux impacts financiers et socio-économiques dévastateurs de la pandémie du COVID-19, à l’occasion d’un sommet virtuel de haut niveau qui sera organisé par l’ONU mardi à New York.</p>
<p>Convoquée par le Secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres, en collaboration avec le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le Premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness, cette réunion de haut niveau reflétera, indique-t-on, l’action enclenchée au cours des cinq derniers mois pour trouver des solutions susceptibles de faire progresser une réponse multilatérale globale aux impacts sociaux et économiques dévastateurs de la COVID-19.</p>
<p>Selon l’ONU, sur les 11 billions de dollars qui ont été dépensés jusqu’à présent dans le monde pour faire face aux impacts financiers de la pandémie, 88% ont été décaissés par des pays à revenu élevé, contre seulement 2,5% par les économies émergentes et en développement.</p>
<p>La pandémie du COVID-19, qui a fait près d&rsquo;un million de morts et entraîné plus de 32 millions de cas confirmés, est allée au-delà d&rsquo;une crise sanitaire et humanitaire pour devenir également une urgence de développement mondiale sans précédent.</p>
<p>Ainsi, la pandémie devrait conduire près de 100 millions de personnes à l&rsquo;extrême pauvreté, la première augmentation de ce type depuis 1998. L’ONU estime que 265 millions de personnes supplémentaires pourraient faire face à de graves pénuries alimentaires d&rsquo;ici la fin de 2020, alors que 12.000 personnes pourraient mourir de faim en raison de la pandémie.</p>
<p>L&rsquo;Organisation internationale du travail estime que l&rsquo;équivalent de 500 millions d&#8217;emplois ont été perdus jusqu&rsquo;à présent cette année, creusant davantage les inégalités économiques et affectant de manière disproportionnée les pays en développement et les groupes vulnérables.</p>
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