<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FIFM &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/fifm/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Nov 2025 13:18:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>FIFM &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>22è FIFM: Voici la sélection officielle</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198204</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 13:18:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[marrakech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198204</guid>

					<description><![CDATA[La 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, qui se déroulera du 28 novembre au 6 décembre, célébrera les cinémas du monde à travers une sélection officielle de 82 films en provenance de 31 pays. Cette sélection est répartie en plusieurs sections: la Compétition officielle, les Séances de Gala, la section Horizons, le 11e Continent, le Panorama du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, qui se déroulera du 28 novembre au 6 décembre, célébrera les cinémas du monde à travers une sélection officielle de 82 films en provenance de 31 pays.</strong></p>
<p><strong>Cette sélection est répartie en plusieurs sections: la Compétition officielle, les Séances de Gala, la section Horizons, le 11e Continent, le Panorama du cinéma marocain, les Séances Jeune Public et Famille, ainsi que les films projetés dans le cadre des hommages, indique un communiqué des organisateurs.</strong></p>
<p><strong>Parmi la sélection, huit films seront présentés en première mondiale ou internationale, neuf ont été accompagnés par les Ateliers de l’Atlas, le programme industrie et développement de talents du Festival, et quatorze représenteront leur pays dans la course aux Oscars, ajoute la même source.</strong></p>
<p><strong>La Compétition officielle met à l’honneur les nouveaux talents du cinéma mondial à travers 14 premiers et seconds longs métrages en lice pour l’Étoile d’or, décernée par un jury présidé par le cinéaste Bong Joon-ho. Cette sélection révèle un jeune cinéma politiquement éveillé, qui interroge les injustices du monde à travers des récits intimes ou historiques, portés par une grande liberté de ton et une audace formelle remarquable.</strong></p>
<p><strong>Présenté en première mondiale, “Derrière les palmiers” de Meryem Benm’Barek ausculte, à travers un thriller psychologique tendu, les rapports de classe et de domination hérités du passé colonial. Le photographe australien James J. Robinson dévoilera en première internationale First Light, drame moral visuellement saisissant dans lequel une religieuse philippine questionne sa foi face à la corruption.</strong></p>
<p><strong>Aussi, plusieurs cinéastes revisitent des moments politiques décisifs de leur pays à travers des récits semi-autobiographiques, notamment “Before the Bright Day” de Shih-Han Tsao qui évoque l’angoisse d’une génération sous la menace de la guerre à Taïwan en 1996, “My Father’s Shadow” d’Akinola Davies Jr. qui suit un père et ses fils dans le Nigéria en pleine crise électorale de 1993, tandis que “Laundry” de Zamo Mkhwanazi retrace les rêves d’un jeune Sud-Africain sous le régime de l’apartheid.</strong></p>
<p><strong>Les premiers longs métrages de Siyou Tan (Amoeba) et Imran Perretta (Ish) explorent avec justesse l’amitié adolescente face à l’épreuve de l’éveil politique à Singapour et dans la banlieue de Londres. Trois films dressent le portrait de femmes qui résistent et réinventent leur destin : “Promis le Ciel”, récit lumineux d’Erige Sehiri sur la solidarité féminine face au racisme en Tunisie, “Broken Voices”, drame glaçant d’Ondřej Provazník autour d’un abus d’autorité, et “Aisha Can’t Fly Away”, thriller fantastique de Morad Mostafa suivant une soudanaise en quête de liberté au Caire.</strong></p>
<p><strong>Dans les bouleversants documentaires “Memory” et “My Father and Qaddafi”, les réalisatrices Vladlena Sandu et Jihane K revisitent leurs enfances en Tchétchénie et en Libye, tissant des récits familiaux puissants à la croisée de la mémoire intime et de l’histoire collective.</strong></p>
<p><strong>En outre, “Straight Circle”, satire incisive sur l’absurdité des conflits, révèle l’étonnante inventivité visuelle d’Oscar Hudson, tandis que “Forastera”, lumineux conte d’été sur le deuil signé Lucía Aleñar Iglesias, témoigne de la vitalité du jeune cinéma contemporain alliant audace formelle et émotion universelle.</strong></p>
<p><strong>Les neuf Séances de Gala mettront à l’honneur une sélection de films internationaux parmi les plus attendus de l’année. Cette 22e édition s’ouvrira avec “Dead Man’s Wire”, la comédie noire et jubilatoire de Gus Van Sant, qui livre une satire brillante des médias et du capitalisme. Maryam Touzani présentera “Rue Málaga”, portrait tendre et généreux d’une femme de la communauté espagnole de Tanger, magnifiquement interprétée par Carmen Maura.</strong></p>
<p><strong>Dans le cadre des hommages, Guillermo del Toro dévoilera sa vision gothique et romantique de Frankenstein avec Jacob Elordi, tandis que Jodie Foster présentera “Vie Privée”, la comédie policière savoureuse de Rebecca Zlotowski.</strong></p>
<p><strong>Deux premières mondiales réuniront les plus grandes stars du cinéma égyptien et tunisien : “El Sett”, biopic de Marwan Hamed consacré à la diva Oum Kalthoum incarnée par Mona Zaki, et “Sophia”, thriller haletant réalisé par Dhafer L’Abidine, qui en tient également le rôle principal.</strong></p>
<p><strong>Une soirée de gala célébrera “Hamnet” de Chloé Zhao, bouleversant récit d’amour familial, où la perte d’un enfant inspire la légende de Hamlet. Le cinéaste Neeraj Ghaywan présentera “Homebound”, touchant mélodrame sur l’amitié et les rêves de deux jeunes Indiens interprétés par les étoiles montantes de Bollywood, Ishaan Khatter et Vishal Jethwa.</strong></p>
<p><strong>Le festival se clôturera avec “Palestine 36” d’Annemarie Jacir, mélodrame historique retraçant un moment décisif pour le peuple palestinien et réunissant parmi les plus grands acteurs du monde arabe.</strong></p>
<p><strong>La section “Horizons” présente, quant à elle, 19 films contemporains qui dessinent un panorama du cinéma mondial, entre œuvres attendues et découvertes.</strong></p>
<p><strong>Elle accueille les nouveaux films de cinéastes majeurs tels que Park Chan-wook, Claire Denis, Valérie Donzelli, Ildikó Enyedi, Jim Jarmusch, Richard Linklater, Kelly Reichardt ou Jafar Panahi, tout en mettant en lumière une nouvelle génération d’auteurs : Ali Asgari (Divine Comedy), Simón Mesa Soto (Un Poète), Teona Strugar Mitevska (Teresa) et Mélisa Godet (La Maison des femmes).</strong></p>
<p><strong>La sélection Horizons célèbre aussi la vitalité du cinéma arabe, avec plusieurs films remarqués dans les plus grands festivals, à savoir, “Ce qu’il reste de nous” de Cherien Dabis, salué à Sundance, “Le Gâteau du président” de Hasan Hadi et “Once Upon a Time in Gaza” de Arab Nasser &amp; Tarzan Nasser, tous deux primés au Festival de Cannes, ainsi que deux œuvres marquantes de la dernière Biennale de Venise : “Un monde fragile et merveilleux” de Cyril Aris et “La Voix de Hind Rajab” de Kaouther Ben Hania.</strong></p>
<p><strong>Deux documentaires captivants complètent cette sélection: “Orwell: 2+2=5” de Raoul Peck et “Fatna, une femme nommée Rachid” d’Hélène Harder, présenté en première mondiale.</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, la programmation du “11e Continent” est composée de six fictions et neuf documentaires novateurs qui explorent un cinéma sans frontière, libre dans sa forme comme dans son regard.</strong></p>
<p><strong>Cette sélection présente les nouveaux films de cinéastes salués par la critique (Massoud Bakhshi, Lucrecia Martel, Oliver Laxe, Hlynur Pálmason) tout en révélant une génération d’auteurs audacieux parmi lesquels Kamal Aljafari, Lana Daher, Damien Hauser, Dima El-Hor, Gianluca Matarrese, Namir Abdel Messeeh, Lemohang Mosese, Tamara Stepanyan. Cette programmation inclut également les versions restaurées de trois classiques du cinéma arabe dont Mirage de Ahmed Bouanani (1980), restauré pour l’occasion.</strong></p>
<p><strong>Le Panorama du Cinéma Marocain présente 7 fictions et documentaires réalisés par des cinéastes marocains, dont deux sont dévoilés en première mondiale ou internationale : “Cinq Regards” de Karim Debbagh et “Porte Bagage” de Abdelkarim El-Fassi. Le cinéma marocain sera particulièrement mis en valeur avec un total de 15 films, présentés dans les différentes sections du festival.</strong></p>
<p><strong>La section Jeune Public &amp; Famille propose une programmation destinée aux enfants et adolescents de 4 à 18 ans, ainsi qu’à un public familial, à travers 13 séances dédiées qui célèbrent la curiosité et l’éveil au cinéma.</strong></p>
<p><strong>Enfin, une sélection de films de Jodie Foster, Guillermo del Toro, Raouya et Hussein Fahmi, personnalités auxquelles le festival rendra hommage, sera projetée au Palais des congrès, au Cinéma le Colisée et au Musée Yves Saint-Laurent venant compléter cette sélection riche de 82 films, conclut le communiqué.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>22e FIFM: Un président du jury multi-oscarisé!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/192550</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 09:52:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Bong Joon Ho]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<category><![CDATA[réalisateur sud-coréen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=192550</guid>

					<description><![CDATA[Le réalisateur sud-coréen, Bong Joon Ho, couronné par les plus grands prix internationaux dont l’Oscar, présidera le jury de la 22e édition du Festival international du film de Marrakech, prévue du 28 novembre au 6 décembre 2025. Le jury de cette édition décernera l’Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur sud-coréen, Bong Joon Ho, couronné par les plus grands prix internationaux dont l’Oscar, présidera le jury de la 22e édition du Festival international du film de Marrakech, prévue du 28 novembre au 6 décembre 2025.</p>
<p>Le jury de cette édition décernera l’Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de la compétition internationale, dédiée à la découverte de cinéastes à travers le monde, indique un communiqué du Festival.</p>
<p>“Depuis de nombreuses années, le Festival de Marrakech célèbre et révèle des films d’une grande beauté, porteurs d’un souffle nouveau. Je suis ravi et honoré de faire désormais partie de cette tradition”, a déclaré Joon Ho à l’annonce de sa nomination.</p>
<p>“J’ai hâte de partager une expérience cinématographique forte avec le public et de prendre le temps de réfléchir à la véritable valeur du cinéma”, a-t-il dit, affirmant que son excitation et enthousiasme “seront plus qu’au rendez-vous dans les salles de Marrakech”.</p>
<p>Le réalisateur sud-coréen, distingué par les plus prestigieuses récompenses internationales – de la Palme d’or aux Oscars en passant par les Golden Globes et les Bafta – est entré dans l’Histoire en devenant, avec Parasite, le premier cinéaste non anglophone à remporter l’Oscar du Meilleur film.</p>
<p>La présidence de Bong Joon Ho à Marrakech marque la rencontre entre une œuvre visionnaire et un festival qui, depuis plus de vingt ans, fait dialoguer les cinémas du monde entier au cœur du Maroc. Sa présence à la tête du jury s’annonce comme un moment fort, promettant de placer la réflexion sur le rôle du cinéma au centre de cette édition et d’offrir au public marocain et international l’écho d’une œuvre dont l’impact ne cesse de s’élargir.</p>
<p>Bong Joon Ho est né à Daejeon, République de Corée, le 14 septembre 1969. Son dernier film, Mickey 17, sorti au début de l’année, est le huitième long métrage d’une œuvre déjà marquée par des titres majeurs tels que Barking Dog (2000), Memories of Murder (2003), The Host (2006), Mother (2009), Snowpiercer : Le Transperceneige (2013), Okja (2017) et Parasite (2019).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>21e Festival International du Film de Marrakech : Ces stars sont conviées à « converser » librement avec les festivaliers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169375</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 11:35:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[programme "Conversations"]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=169375</guid>

					<description><![CDATA[Programme phare du Festival International du Film de Marrakech, la série « Conversations » offre au public la possibilité de venir à la rencontre de quelques-uns des plus grands noms du cinéma, en provenance du monde entier. C’est l’un des rendez-vous les plus attendus du Festival International du Film de Marrakech. Le programme « Conversations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Programme phare du Festival International du Film de Marrakech, la série « Conversations » offre au public la possibilité de venir à la rencontre de quelques-uns des plus grands noms du cinéma, en provenance du monde entier. C’est l’un des rendez-vous les plus attendus du Festival International du Film de Marrakech.</p>
<p>Le programme « Conversations » revient pour une série d’échanges qui s’annoncent riches et passionnants avec des grandes personnalités du cinéma mondial. 18 personnalités incontournables, réalisateurs, acteurs, scénaristes et producteurs en provenance de 6 continents, sont attendues à Marrakech cette année. Entre anecdotes savoureuses et discussions à bâtons rompus sur leur vision et leur pratique du métier, elles sont conviées à échanger librement avec les festivaliers.</p>
<p>Pour cette 21e édition, sont attendues des personnalités ayant été, pour la plupart, primées aux Oscars, aux Golden Globes, ainsi qu’au Festival de Cannes, à la Mostra de Venise et à la Berlinale: le réalisateur, scénariste et producteur américain Tim Burton, le réalisateur et scénariste canadien David Cronenberg, le réalisateur, scénariste et producteur mexicain Alfonso Cuarón, la réalisatrice et scénariste américaine Ava DuVernay, le réalisateur et scénariste américain Todd Haynes, le réalisateur et scénariste australien Justin Kurzel, le réalisateur et scénariste français François Ozon, l’actrice britannique Gemma Arterton, l’acteur et réalisateur américain Sean Penn, le réalisateur, scénariste et producteur iranien Mohammad Rasoulof, le réalisateur et scénariste brésilien Walter Salles, le réalisateur et scénariste russe Kirill Serebrennikov, le réalisateur et scénariste mauritanien Abderrahmane Sissako et la réalisatrice et scénariste française Justine Triet. Une conversation croisée autour de leurs premiers films se tiendra entre les cinéastes marocains Alaa Eddine Aljem, Yasmine Benkiran, Ismaël El Iraki et Kamal Lazraq.</p>
<p><strong>PROGRAMME “CONVERSATIONS”</strong><br />
<strong>Samedi 30/11</strong><br />
11h: Justine Triet<br />
15h : Tim Burton<br />
<strong>Dimanche 01/12</strong><br />
11h: David Cronenberg<br />
15h: Alfonso Cuarón<br />
<strong>Lundi 02/12</strong><br />
11h: Ava DuVernay<br />
15h: Walter Salles<br />
<strong>Mardi 03/12</strong><br />
11h: François Ozon<br />
15h: Justin Kurzel</p>
<p><strong>Mercredi 04/12</strong><br />
11h: Kirill Serebrennikov<br />
15h: Sean Penn<br />
<strong>Jeudi 05/12</strong><br />
11h: Mohammad Rasoulof<br />
15h: Gemma Arterton<br />
<strong>Vendredi 06/12</strong><br />
11h: Conversation croisée – Alaa Eddine Aljem, Yasmine Benkiran, Ismael<br />
El Iraki et Kamal Lazraq<br />
15h: Todd Haynes<br />
<strong>Samedi 07/12</strong><br />
11h: Abderrahmane Sissako<br />
Au Théâtre Meydene<br />
M Avenue (2 avenue de la Ménara, Marrakech)<br />
Durée approximative d’une conversation : 1h</p>
<p><strong>BIOGRAPHIES</strong></p>
<p><strong>Gemma Arterton</strong></p>
<p><strong>Actrice, productrice et comédienne / Royaume-Uni</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169382" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/arteton-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/arteton-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/arteton-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/arteton-125x125.jpg 125w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/arteton.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Depuis plus de quinze ans, Gemma Arterton mène une carrière d’actrice au cinéma, à la télévision et au théâtre. Parmi ses apparitions au cinéma, elle a notamment joué dans Tamara Drewe (2010) de Stephen Frears, La Disparition d&rsquo;Alice Creed (2009) de J Blakeson, The Voices (2014) de Marjane Satrapi, et pour le petit écran, dans les séries Black Narcissus (2020), Tess d&rsquo;Urberville (2008) et tout dernièrement, The Critic (2023) d&rsquo;Anand Tucker. Sur scène, Arterton a joué entre autres dans Nell Gwynn, The Duchess of Malfi et The Master Builder. Endossant par ailleurs un rôle de productrice exécutive, elle a produit Une Femme heureuse de Dominic Savage (2017), Vita and Virginia de Chanya Button (2018) et Summerland de Jessica Swale (2020). Ces expériences ont procuré à Gemma Arterton la grande joie de s’impliquer dans les projets dès leur genèse, en travaillant en étroite collaboration avec les auteurs et les réalisateurs, en constituant les équipes et en contribuant au processus de casting. Elle est très fière d&rsquo;avoir ainsi produit le succès viral Leading Lady Parts (2018), un court métrage réalisé par Swale en soutien au mouvement Time&rsquo;s Up au Royaume-Uni et qui compte plus de 100 millions de vues à ce jour. Plus récemment, elle a joué dans la série Funny Woman (2023), dans laquelle elle a fortement été impliquée dès le départ et dont elle a assuré la production exécutive avec Rebel Park Productions. Gemma Arterton est une fervente défenseuse d&rsquo;ERA 50:50, une organisation à but non lucratif qui milite pour la parité entre les sexes devant et derrière l&rsquo;objectif.</p>
<p><strong>Tim Burton</strong><br />
<strong>Réalisateur, illustrateur, scénariste et producteur / États-Unis</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-169384" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/timburton.jpg" alt="" width="220" height="293" /></p>
<p>Le célèbre et célébré réalisateur et illustrateur Tim Burton, au style si unique que l’adjectif “Burtonien” a été inventé pour décrire son univers, est l’auteur, réalisateur et producteur d’une filmographie iconique, qui comprend des films devenus cultes, des grands succès au box-office et des adaptations novatrices. Burton est notamment reconnu pour avoir relancé les super-productions de super-héros avec Batman (1989) et Batman, le défi (1992), insufflé un nouvel élan à l’animation en stop-motion avec L’Étrange Noël de Monsieur Jack (1993) et Les Noces funèbres (2005), instillé une touche sépulcrale aux comédies musicales grand public avec Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street<br />
(2007), et créé quelques-uns des anti-héros les plus populaires du cinéma comme Beetlejuice (1988) et Edward aux mains d&rsquo;argent (1990). L’œuvre inimitable de Tim Burton ne se limite à aucun genre et fait de lui l’une des voix les plus singulières du cinéma moderne. Son dernier long métrage, Beetlejuice Beetlejuice (2024), a été présenté en première mondiale en ouverture du 81e Festival International du Film de Venise.</p>
<p><strong>David Cronenberg</strong><br />
<strong>Réalisateur, scénariste et producteur / Canada</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169386" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cronenberg-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cronenberg-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cronenberg-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cronenberg-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La réputation de David Cronenberg en tant que véritable auteur a été solidement établie grâce à l&rsquo;œuvre unique et personnelle qu&rsquo;il a produite en tant que réalisateur et scénariste. Depuis ses débuts dans le cinéma underground et<br />
le genre horrifique, il a développé une œuvre dramatique d&rsquo;une profondeur et d&rsquo;une ampleur exceptionnelles, ce qui lui a valu d&rsquo;être considéré comme l&rsquo;un des réalisateurs les plus influents au monde. Ses films lui ont valu les éloges de<br />
la critique et une reconnaissance internationale. En 1991, son film Le Festin nu a été sélectionné à la Berlinale et en 1999, eXistenZ y a remporté l&rsquo;Ours d&rsquo;argent. Ses films Crash, Spider, A History of Violence, Cosmopolis, Maps to the Stars, Les Crimes du futur et Les Linceuls ont tous été sélectionnés en compétition au Festival de Cannes, où Crash a remporté le Prix spécial du jury. En 2006, la Quinzaine des cinéastes à Cannes lui a décerné le Carrosse d&rsquo;or pour l&rsquo;ensemble de sa carrière. La Mostra de Venise lui a remis un Lion d&rsquo;or également pour l&rsquo;ensemble de sa carrière en 2018 et le Festival International du Film de Toronto lui a décerné le Norman Jewison Career Achievement Award en 2024. En reconnaissance de ses contributions à l&rsquo;art et à la culture, David Cronenberg a été nommé Compagnon de l&rsquo;Ordre du Canada et il a reçu la Légion d&rsquo;honneur en France.</p>
<p><strong>Alfonso Cuarón</strong><br />
<strong>Réalisateur, Scénariste, Producteur – Mexique</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169388" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cuaronaldianeews-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cuaronaldianeews-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cuaronaldianeews-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/cuaronaldianeews-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Alfonso Cuarón, auteur et réalisateur de films acclamés tels que Roma (2018), Gravity (2013), Les Fils de l&rsquo;homme (2006) et Y tu mamá también (2001), a remporté cinq Oscars. Son projet le plus récent est la série Disclaimer, avec<br />
Cate Blanchett et Kevin Kline, diffusée depuis octobre 2024. En 2022, il a produit Le Pupille, court métrage d&rsquo;Alice Rohrwacher nommé aux Oscars, devenant ainsi la deuxième personne de l&rsquo;histoire à être nommée dans sept catégories différentes des Oscars. Parmi ses autres films figurent Harry Potter et le prisonnier d&rsquo;Azkaban (2004), De grandes espérances (1998), La Petite Princesse (1995) et Sólo con tu pareja (1991), son premier long métrage.<br />
Alfonso Cuarón continue de collaborer avec son partenaire de longue date, Anonymous Content.</p>
<p><strong>Ava DuVernay</strong><br />
<strong>Réalisatrice et scénariste / États-Unis</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169390" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/avaduvernay-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/avaduvernay-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/avaduvernay-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/avaduvernay-125x125.webp 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ava DuVernay a été nommée aux Oscars et a remporté des Emmy, BAFTA, Sundance, Image et Peabody Awards. Son premier long métrage, le drame historique Selma, a été le premier film réalisé par une femme noire nommé<br />
pour l&rsquo;Oscar du Meilleur film. Son documentaire sur la justice pénale, Le 13e , a fait d&rsquo;elle la première femme noire de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Académie à être nommée en tant que réalisatrice de long métrage. Son film Un Raccourci dans le temps est le film réalisé par une femme noire qui a rapporté le plus d&rsquo;argent aux États-Unis. La série Dans leur regard, dont elle a écrit, produit et réalisé tous les épisodes, a été acclamée par la critique et nommée pour seize Emmy Awards. Sa série Queen Sugar est devenue le drame familial noir le plus long de l&rsquo;histoire de la télévision. Avec Middle of Nowhere, elle a été la première cinéaste noire à recevoir le Prix de la Meilleure réalisation à Sundance dans<br />
l&rsquo;histoire du festival. Origin lui a permis de devenir la première femme afro-américaine à avoir un film en compétition à la Mostra de Venise. Ava DuVernay accompagne le travail des personnes de couleur et de toutes les<br />
femmes par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;Array, sa société qui a remporté le prix institutionnel Peabody en 2021. Elle siège au conseil des gouverneurs de l&rsquo;Academy of Motion Picture Arts and Sciences, ainsi qu&rsquo;aux conseils d&rsquo;administration de la Director&rsquo;s Guild of America et de l&rsquo;American Film Institute.</p>
<p><strong>Todd Haynes</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / États-Unis</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169392" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Todd-Haynes-Wonderstuck-GettyImages-684372000-H-2021-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Todd-Haynes-Wonderstuck-GettyImages-684372000-H-2021-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Todd-Haynes-Wonderstuck-GettyImages-684372000-H-2021-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Todd-Haynes-Wonderstuck-GettyImages-684372000-H-2021-125x125.webp 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Passionné par les arts visuels depuis sa plus tendre enfance, Todd Haynes a étudié l&rsquo;art et la sémiotique à l&rsquo;université de Brown. En 1987, il réalise le moyen métrage Superstar : The Karen Carpenter Story avec des poupées Barbie.<br />
Depuis, il n&rsquo;a cessé d&rsquo;aborder les questions de genre et d&rsquo;identité. Son premier long métrage Poison (1991), inspiré de l&rsquo;œuvre de Jean Genet, a remporté le Grand Prix du jury au Festival du film de Sundance. Après Safe (1995), qui<br />
révèle Julianne Moore, il convoque David Bowie dans sa période Ziggy Stardust dans Velvet Goldmine (1998), puis rend hommage à Douglas Sirk avec Loin du Paradis (2002). En 2006, il fait jouer Bob Dylan par six acteurs dans I&rsquo;m Not There. Il réalise ensuite la mini-série Mildred Pierce (2011) avant de revenir au cinéma avec Carol (2015). Suivront Le Musée des Merveilles (2017), présenté en compétition officielle au Festival de Cannes, puis Dark Waters (2019), avec Mark Ruffalo et Anne Hathaway. Son documentaire musical The Velvet Underground (2021) a remporté plusieurs récompenses. Son dernier film en date, May December (2023), avec Natalie Portman et Julianne Moore, a été sélectionné en compétition à Cannes.</p>
<p><strong>Justin Kurzel</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / Australie</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169394" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/JustinKurzel-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/JustinKurzel-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/JustinKurzel-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/JustinKurzel-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Né à Gawler en Australie en 1974, Justin Kurzel signe un premier court métrage, Blue Tongue (2005), avant de réaliser son premier long métrage, Les Crimes de Snowtown (2011), pour lequel il remporte l’AACTA Award de la<br />
meilleure réalisation et le Film Critics Circle of Australia Awards dans la même catégorie, ainsi que le Prix du Jury au Festival International du Film de Marrakech. Son deuxième film, une adaptation de Macbeth (2015) de Shakespeare, est en compétition officielle au Festival de Cannes. Par la suite, il réalise Assassin’s Creed (2016) &#8211; adapté du jeu vidéo de renommée mondiale -, et Le Gang Kelly (2019), film qui présente une nouvelle perspective sur le<br />
célèbre hors-la-loi australien Ned Kelly, présenté pour la première fois au Festival International de Toronto. Nitram (2021) fait sa première mondiale au Festival de Cannes, et vaut à Caleb Landry Jones de remporter le prix du Meilleur acteur. Le film remporte ensuite une multitude d’AACTA Awards, dont celui du Meilleur film, de la Meilleure réalisation, du Meilleur scénario original, et les quatre prix d’interprétation. En 2024, Il termine le tournage de sa mini-série, The Narrow Road to the Deep North, avec Jacob Elordi et Ciarán Hinds. The Order, son dernier long métrage avec Jude Law, Nicholas Hoult et Tye Sheridan, sélectionné en compétition au Festival de Venise, est le film d’ouverture du 21e Festival de Marrakech.</p>
<p><strong>François Ozon</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / France</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169396" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/1255712-francois-ozon-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/1255712-francois-ozon-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/1255712-francois-ozon-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/1255712-francois-ozon-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Passionné de cinéma, François Ozon s’essaie à la réalisation dès l’adolescence en filmant sa famille avec sa caméra super 8. En 1990, il intègre la Fémis après avoir suivi les cours d’Éric Rohmer. Après plusieurs courts métrages, il se fait remarquer avec son premier long, la satire transgressive Sitcom (1998), suivi du thriller Les Amants criminels (1999) et de l&rsquo;adaptation d&rsquo;une pièce inédite de Fassbinder, Gouttes d&rsquo;eau sur pierres brûlantes (1999) puis le drame Sous le sable (2000), avec Charlotte Rampling dans le rôle principal. La comédie musicale 8 femmes (2002) met en scène huit actrices emblématiques, dont Catherine Deneuve, Danielle Darrieux et Isabelle Huppert, qui recevront, pour leur performance, un Ours d’argent à Berlin. Réalisateur prolifique, il explore divers genres, jonglant entre la comédie, le film noir, le drame ou encore le film fantastique. Il signe ainsi de nombreux succès critiques et populaires avec Swimming Pool (2003), Ricky (2009), Potiche (2010), Dans la Maison (2012, Concha d&rsquo;or au Festival de San Sebastián et Meilleur scénario aux European Film Awards), Jeune et Jolie (2013), Frantz (2016) ou encore L’Amant double (2017). Il obtient en 2019 le Grand Prix du Jury à Berlin avec Grâce à Dieu, qui vaut à Swann Arlaud le César du Meilleur acteur dans un second rôle. Après Été 85 (2020), Peter von Kant (2021), Tout s’Est Bien Passé (2022) et Mon Crime (2023), François Ozon réalise Quand Vient l’Automne (2024), récompensé au Festival de San Sebastián des Prix du Meilleur scénario et Meilleur second rôle pour Pierre Lottin.</p>
<p><strong>Sean Penn</strong><br />
<strong>Acteur, réalisateur et scénariste / États-Unis</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169398" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sean-penn-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sean-penn-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sean-penn-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sean-penn-125x125.webp 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Sean Penn, acteur, cinéaste et auteur récompensé par deux Oscars, est devenu une icône américaine au travers d&rsquo;une carrière de plus de quarante ans. Il a été nommé cinq fois pour l&rsquo;Oscar du meilleur acteur, pour La Dernière Marche<br />
(Tim Robbins, 1995), Accords et désaccords (Woody Allen, 2000), Sam Je Suis Sam (Jessie Nelson, 2002), avant que sa performance saisissante dans Mystic River de Clint Eastwood lui vaille son premier Oscar du meilleur acteur en 2003, suivi de celui reçu pour Harvey Milk de Gus Van Sant en 2009. Il a également gagné le Prix du meilleur acteur au Festival de Cannes en 1997 pour son interprétation dans She&rsquo;s So Lovely de Nick Cassavetes. Parallèlement à sa<br />
carrière d’acteur, Sean Penn est également un cinéaste reconnu dont la filmographie compte des titres tels que le nommé aux Oscars Into the Wild, Flag Day, The Pledge, Crossing Guard et son premier film, The Indian Runner.<br />
Au lendemain du terrible tremblement de terre qui a frappé Haïti en janvier 2010, Sean Penn a fondé une organisation à but non lucratif de secours d&rsquo;urgence nommée J/P Haitian Relief Organization. Rebaptisée Community Organized Relief Effort (CORE), elle continue d&rsquo;apporter une aide immédiate aux communautés délaissées à travers le monde.</p>
<p><strong>Mohammad Rasoulof</strong><br />
<strong>Réalisateur, scénariste et producteur / Iran</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169400" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/rasoulof-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/rasoulof-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/rasoulof-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/rasoulof-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Réalisateur, scénariste et producteur iranien, Mohammad Rasoulof a vu son premier long métrage, The Twilight (2002) distingué comme Meilleur film au Festival du Film de Fajr. Il réalise ensuite son deuxième film, La Vie Sur l&rsquo;Eau (2005), sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Ses films suivants ont été récompensés dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes : Meilleur réalisateur pour Au Revoir (2011), Prix FIPRESCI pour Les Manuscrits Ne Brûlent Pas (2013) et Prix Un Certain Regard pour Un Homme Intègre (2017). En 2019, Il écrit et produit The Red Hatchback et Son-Mother. En 2020, il réalise Le Diable n&rsquo;existe pas qui remporte l&rsquo;Ours d&rsquo;or à la Berlinale. En 2024, Rasoulof revient en compétition au Festival de Cannes en 2024 avec Les Graines du Figuier Sauvage, qui remporte le Prix spécial du Jury ainsi que le Prix Fipresci. Il remporte ensuite le Prix du Public du Meilleur film européen au Festival international du Film de San Sebastián. Les Graines du Figuier Sauvage<br />
a également été choisi pour représenter l’Allemagne à l’Oscar du Meilleur film international de 2025.</p>
<p><strong>Walter Salles</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / Brésil</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/walter-salles-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/walter-salles-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/walter-salles-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/walter-salles-125x125.webp 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Walter Salles est un réalisateur et scénariste brésilien. Central Do Brasil (1998), son troisième film, a remporté le Prix du scénario Sundance-NHK, l&rsquo;Ours d&rsquo;or et l&rsquo;Ours d&rsquo;argent de la Meilleure actrice pour Fernanda Montenegro à la Berlinale, ainsi que le Golden Globe et le BAFTA du Meilleur film non anglophone. Il a également été nommé pour l&rsquo;Oscar du Meilleur film en langue étrangère et de la Meilleure actrice. Carnets de Voyage (2005), film biographique sur le voyage d&rsquo;Ernesto «Che» Guevara et de son ami Alberto Granado à travers l&rsquo;Amérique du Sud en 1952, a reçu deux nominations aux Oscars et a remporté le BAFTA du Meilleur film non anglophone. Une Famille Brésilienne (2008), coécrit et réalisé par Walter Salles et Daniela Thomas, a valu à Sandra Corveloni le Prix de<br />
la Meilleure actrice au Festival de Cannes. En 2009, Walter Salles a reçu le prix Robert Bresson à la Mostra de Venise. Avec Je Suis Toujours Là (2024), un projet qu’il a développé sur plusieurs années, il retrouve ses partenaires de longue date Fernanda Montenegro et Fernanda Torres. Le film a été présenté à la Mostra de Venise.</p>
<p><strong>Kirill Serebrennikov</strong><br />
<strong>Réalisateur, scénariste et metteur en scène / Russie</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169404" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Kirill-Serebrennikov_c_Ira-Polyarnaya-1-scaled-1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Kirill-Serebrennikov_c_Ira-Polyarnaya-1-scaled-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Kirill-Serebrennikov_c_Ira-Polyarnaya-1-scaled-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Kirill-Serebrennikov_c_Ira-Polyarnaya-1-scaled-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le réalisateur et scénariste russe Kirill Serebrennikov a fait des études de physique dans son pays. En parallèle, il s&rsquo;est formé à la mise en scène pour le théâtre, l&rsquo;opéra et le cinéma. Il réalise son premier long métrage Razdetyye en<br />
1994, suivi de Ragin (2004) et Bed Stories (2005). C&rsquo;est avec Playing the Victim (2006), qui a remporté le Prix du Meilleur film au Festival du Film de Rome, que Serebrennikov a percé. La reconnaissance ne tarde pas à venir : Yuri&rsquo;s Day (2008) a remporté une mention spéciale du jury œcuménique, le prix Don Quichotte et le prix du jury des jeunes au Festival du film de Locarno. Le Disciple (2016) a remporté le prix Un Certain Regard au Festival de Cannes.<br />
Dédié à la musique rock, Leto (2018) a également été sélectionné à Cannes, où il a été acclamé par la critique et le public. Il revient à Cannes avec La Fièvre de Petrov (2021), La Femme de Tchaïkovski (2022) et Limonov, La Ballade (2024), tous sélectionnés pour la compétition officielle. Outre ses œuvres pour le cinéma, Serebrennikov a mis en scène et produit de nombreuses pièces de théâtre, drames, ballets et opéras dans des lieux prestigieux tels que le<br />
Komische Oper Berlin, le Théâtre Mariinsky, le Bolchoï, l&rsquo;Opéra national de Paris et le Deutsches Theater de Berlin. Sa dernière production, Le Moine Noir (2023), a ouvert le Festival d&rsquo;Avignon, dans l&rsquo;illustre Palais des Papes. Parmi ses nombreuses distinctions, il a été nommé Commandeur de l&rsquo;Ordre des Arts et des Lettres en France en 2018.</p>
<p><strong>Abderrahmane Sissako</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / Mauritanie</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169406" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sissako-300x300.gif" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sissako-300x300.gif 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sissako-150x150.gif 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/sissako-125x125.gif 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Abderrahmane Sissako signe une œuvre humaniste et engagée, qui explore les relations complexes entre le Nord et le Sud, et le sort d&rsquo;un continent africain en souffrance. Né en 1961 à Kiffa, en Mauritanie, il passe son enfance au Mali. À<br />
partir de 1983, il suit à Moscou les cours du célèbre VGIK, l’Institut fédéral d’État du cinéma. Il y réalise ses deux premiers courts métrages : Le Jeu (1989) et Octobre, présenté en 1993 dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes. À partir d’une commande pour des fables de La Fontaine, il réalise Le Chameau et Les Bâtons Flottants (1995) et enchaîne avec un court de la série Africa Dreamings, Sabriya &#8211; Le Carré de l’échiquier. En 1998, il tourne La Vie sur Terre, un retour au pays natal qui fait écho aux textes d’Aimé Césaire. En 2002, il réalise En attendant Le Bonheur, récompensé du Prix de la Critique Internationale à Cannes, de l’Étalon de Yennenga du Fespaco de Ouagadougou ainsi que du Grand Prix de la Biennale des cinémas arabes de Paris. En 2006, dans la maison familiale au Mali, il tourne Bamako, sélectionné hors compétition au Festival de Cannes. En 2014, Timbuktu, qui figure dans la compétition officielle du Festival de Cannes, suscite un grand enthousiasme en devenant le premier film mauritanien à concourir pour l&rsquo;Oscar du Meilleur film étranger. En France, il remporte sept César, dont celui du Meilleur réalisateur et du Meilleur film.</p>
<p><strong>Justine Triet</strong><br />
<strong>Réalisatrice et scénariste / France</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169408" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/triet-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/triet-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/triet-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/triet-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, Justine Triet réalise tout d’abord plusieurs court-métrages dont Sur place (2007) tourné pendant des manifestations étudiantes et Solférino (2008) réalisé lors des<br />
élections présidentielles. En 2009, elle tourne Des Ombres Dans La Maison dans un township de Saõ Paulo. Vilaine Fille, Mauvais Garçon (2012) remporte de nombreux prix dans des festivals (Grand Prix de Premiers Plans d’Angers, Grand Prix du Festival de Belfort et nomination à la Berlinale au Prix EFA du Film Européen du court métrage). Son premier long métrage La Bataille de Solferino (2013) est sélectionné à l’ACID à Cannes et est nommé aux César dans la catégorie Meilleur premier film. Son deuxième long, Victoria (2016), ouvre la Semaine de la Critique du Festival de Cannes et est nommé aux César du Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleur acteur dans un second rôle (Vincent<br />
Lacoste et Melvil Poupaud) et Meilleure actrice (Virginie Efira). Elle réalise en 2019 Sybil, présenté en compétition au Festival de Cannes. Son dernier film, Anatomie d’Une Chute, remporte la Palme d’or du Festival de Cannes 2023, puis est récompensé de deux Golden Globes avant d’obtenir l&rsquo;Oscar du Meilleur scénario original. Le film remporte ensuite 6 César, dont ceux du Meilleur film, de la Meilleure réalisatrice et du Meilleur scénario original.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conversation croisée</strong></p>
<p><strong>Yasmine Benkiran</strong><br />
<strong>Réalisatrice et scénariste / Maroc</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169410" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/yasmine-benkiran-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/yasmine-benkiran-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/yasmine-benkiran-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/yasmine-benkiran-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Diplômée de La Fémis, Yasmine Benkiran est réalisatrice et scénariste. En 2018, Yasmine réalise le court-métrage L’Heure d’Hiver, sélectionné à de nombreux festivals dont celui de Tanger et Off-courts Trouville. Son premier long-métrage, Reines (2022) est accompagné par les Ateliers de l&rsquo;Atlas au stade du développement en 2018 puis à celui de la postproduction en 2021. Cette cavale féministe en camion dans l’Atlas marocain, fait sa première mondiale à la Mostra de Venise (Settimana Internazionale della Critica) en 2022, avant d&rsquo;être présentée au Festival de Marrakech. Reines remporte de nombreux prix en festivals avant de sortir en salles.</p>
<p><strong>Alaa Eddine Aljem</strong><br />
<strong>Réalisateur et producteur / Maroc</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169412" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Alaa-Eddine-Aljem-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Alaa-Eddine-Aljem-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Alaa-Eddine-Aljem-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/Alaa-Eddine-Aljem-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Alaa Eddine Aljem est né à Rabat en 1988 et il a étudié le cinéma à l’ESAVM et à l’INSAS à Bruxelles. Il a réalisé et produit plusieurs films sélectionnés dans de nombreux festivals à travers le monde. Screen International l’a cité parmi les cinq étoiles montantes du monde arabe. En 2019, il a réalisé Le Miracle du Saint Inconnu, sélectionné en compétition à la Semaine de la Critique à Cannes ainsi qu&rsquo;au Festival de Marrakech. Il travaille actuellement sur son prochain film Eldorado le Goût du Sud, sélectionné en écriture aux Ateliers de l&rsquo;Atlas en 2020.</p>
<p><strong>Ismaël El Iraki</strong><br />
<strong>Réalisateur, scénariste et producteur / Maroc</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169414" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/el-iraki-300x275.png" alt="" width="300" height="275" /></p>
<p>Après des études de réalisation à La Femis, Ismaël El Iraki réalise son premier long-métrage Zanka Contact (Sélection officielle Venise 2020, Lion Orizzonti de la Meilleure actrice), une romance rock n&rsquo; roll tournée en 35mm à Casablanca. Il prépare actuellement son prochain projet, le thriller Wolfmother produit par Bac Films et sélectionné en écriture aux Ateliers de l&rsquo;Atlas 2023.</p>
<p><strong>Kamal Lazraq</strong><br />
<strong>Réalisateur et scénariste / Maroc</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-169416" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/kamallazrak-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/kamallazrak-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/kamallazrak-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/11/kamallazrak-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Diplômé en 2011 du département réalisation de La Femis, Kamal Lazraq réalise son premier court métrage Drari (2011), qui reçoit le 2e Prix de la Cinéfondation à Cannes et le Grand Prix du court métrage au festival Entrevues de Belfort. Il réalise le court métrage L’Homme au chien en 2013. Les Meutes (2023) est son premier long métrage et a obtenu le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes et le Prix du Jury au Festival International du Film de Marrakech. Il avait été précédemment sélectionné en écriture aux Ateliers de<br />
l&rsquo;Atlas 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui est Thomas Vinterberg, le réalisateur danois qui va présider le jury du 21è FIFM?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/166174</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 12:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[réalisateur danois]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Vinterberg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=166174</guid>

					<description><![CDATA[Le réalisateur danois oscarisé, Thomas Vinterberg, présidera le jury de la 21è édition du Festival International du Film de Marrakech, prévue du 29 novembre au 7 décembre 2024. Son jury décernera l&#8217;Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de la compétition internationale, dédiée à la découverte de cinéastes à travers le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur danois oscarisé, Thomas Vinterberg, présidera le jury de la 21è édition du Festival International du Film de Marrakech, prévue du 29 novembre au 7 décembre 2024.</p>
<p>Son jury décernera l&rsquo;Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de la compétition internationale, dédiée à la découverte de cinéastes à travers le monde, indiquent les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Présider le jury du Festival International du Film de Marrakech est un immense privilège et un honneur. Dans un monde en constante mutation, de plus en plus divisé, des festivals tels que celui de Marrakech ouvrent une fenêtre précieuse sur une grande variété de cultures. Les films parviennent à décrire l&rsquo;inexplicable, à nous faire comprendre l&rsquo;inacceptable. Et en ce moment, il y a tant de choses que nous avons besoin de comprendre », poursuit la même source citant le futur président Thomas Vinterberg.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis son entrée remarquée sur la scène du cinéma mondial avec Festen (1998) qui lui a valu le prix du jury du Festival de Cannes alors qu’il était âgé de 28 ans à peine, Thomas Vinterberg est devenu l’un des cinéastes européens les plus célébrés de notre époque. Auteur d’une œuvre audacieuse qui n’hésite pas à questionner et à mettre à nu les côtés sombres de l’être humain, Vinterberg réussit à se réinventer et à surprendre à chacun de ses films, selon le communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Né le 19 mai 1969, Thomas Vinterberg est basé à Copenhague, au Danemark. Il a été le premier cinéaste danois nommé à l&rsquo;Oscar du Meilleur réalisateur pour son film Drunk (2020). Il a par la suite remporté un Oscar, un BAFTA, un César et quatre European Film Awards pour ce drame à succès, révélé en sélection officielle à Cannes, puis sélectionné aux festivals de Toronto et de San Sebastián.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Thomas Vinterberg a été formé à l&rsquo;École nationale de cinéma du Danemark. En 1993, son film de fin d&rsquo;études, Last Round, lui a valu de nombreux prix et une nomination aux Student Academy Awards. Puis, son court métrage The Boy Who Walked (1995), a remporté plusieurs prix du public, notamment au Festival de Clermont-Ferrand. Il a par la suite réalisé son premier long métrage, Les Héros, en 1996.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est en 1995 que Thomas Vinterberg et Lars von Trier ont rédigé le manifeste du Dogme 95. En 1998, Vinterberg réalise Festen, premier film de ce mouvement qui, en plus du prix cannois, a reçu le Prix Fassbinder aux European Film Awards, le Prix du meilleur film en langue étrangère au Los Angeles Film Critics Circle et au New York Film Critics Circle, ainsi que de nombreux autres prix dans le monde entier. En 2008, Vinterberg, von Trier et leurs « frères de Dogme » Kristian Levring et Søren Kragh-Jacobsen, ont reçu un Prix d&rsquo;honneur aux European Film Awards pour une Contribution européenne exceptionnelle au cinéma mondial.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vinterberg tourne ensuite deux films en langue anglaise salués par la critique, « It&rsquo;s All About Love (2003) », avec Joaquin Phoenix, Claire Danes et Sean Penn, et Dear Wendy (2005), écrit par Lars von Trier et interprété par Jamie Bell. En 2007, il revient à sa langue natale avec « When a Man Comes Home », suivi de Submarino (2010). Ce dernier a été sélectionné à la Berlinale et a reçu le Nordic Council&rsquo;s Film Award.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 2012, Vinterberg a réalisé « La Chasse », avec Mads Mikkelsen, nommé pour l&rsquo;Oscar et le Golden Globe du Meilleur film en langue étrangère et lauréat du British Independent Film Award du meilleur film international indépendant. Pour son rôle dans ce film, Mads Mikkelsen a remporté le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 2015, Vinterberg a réalisé « Loin de la foule déchaînée », avec Carey Mulligan, Matthias Schoenaerts et Michael Sheen. En 2016, il a écrit et réalisé La Communauté, qui a remporté un European Film Award et un Vilnius International Film Award, et a valu à Trine Dyrholm l&rsquo;Ours d&rsquo;argent de la meilleure actrice à la Berlinale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Thomas Vinterberg a également écrit et mis en scène des pièces de théâtre saluées par la critique, pour la scène nationale du Burgtheater de Vienne en Autriche, et qui ont été jouées à guichets fermés dans toute l&rsquo;Europe. Il a par ailleurs réalisé des vidéoclips pour des groupes tels que Blur et Metallica.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FIFM: « La mère de tous les mensonges” d&#8217;Asmae El Moudir, premier film marocain à recevoir l’Etoile d’Or</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137324</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2023 08:52:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Asmae El Moudir]]></category>
		<category><![CDATA[ÉTOILE D'OR]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=137324</guid>

					<description><![CDATA[La réalisatrice, scénariste et productrice marocaine, Asmae El Moudir, a remporté le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 20ème édition du Festival International du Film de Marrakech, pour son film « La mère de tous les mensonges ». « La mère de tous les mensonges » raconte l’histoire de la jeune cinéaste Asmae, qui rend visite à ses parents &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">La réalisatrice, scénariste et productrice marocaine, Asmae El Moudir, a remporté le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 20ème édition du Festival International du Film de Marrakech, pour son film <em>« La mère de tous les mensonges ».</em></p>
<p class="p1"><em>« La mère de tous les mensonges »</em> raconte l’histoire de la jeune cinéaste Asmae, qui rend visite à ses parents à Casablanca pour les aider à déménager. Une fois chez elle, Asmae commence à trier les vieilles affaires de son enfance. Tout à coup, elle tombe sur une photo qui devient le point de départ d’une investigation durant laquelle Asmae interroge tous les petits mensonges que lui racontait sa famille. Au fur et à mesure, Asmae explore la mémoire de son quartier et de son pays.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/137324/elmoudir-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmoudir-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmoudir-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmoudir-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmoudir-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/137324/elmourdir'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmourdir--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmourdir--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmourdir--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/elmourdir--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/137324/asmae-el-moudir'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/asmae-el-moudir--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/asmae-el-moudir--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/asmae-el-moudir--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/asmae-el-moudir--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Ce film de 96 minute en langue arabe est devenu samedi le premier film marocain à remporter l’Etoile d’Or dans l’histoire du Festival international du film de Marrakech, organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI. Réalisé en 2023, il avait remporté aussi le prix de la mise en scène dans la section « Un Certain Regard » du Festival de Cannes.</p>
<p class="p1">En plus du Grand Prix, le Maroc est également présent dans le palmarès de cette édition à travers le Film<em> « Les Meutes »</em> de Kamal Lazraq qui a remporté ex aequo avec <em>“Bye Bye Tibériade”</em> de Lina Soualem (Palestine) le Prix du Jury.</p>
<p class="p1">Native de Salé en 1990, Asmae El Moudir a réalisé des documentaires pour plusieurs chaînes de télévision marocaines et étrangères. Après plusieurs courts métrages, elle a réalisé, en 2020, « La Carte postale », sélectionné au Festival international du film documentaire d’Amsterdam (IDFA) et au Festival International du Film de Marrakech.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FIFM: hommage au « Wonderful » Faouzi Bensaïdi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137046</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 08:51:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=137046</guid>

					<description><![CDATA[Le Festival International du Film de Marrakech a rendu mercredi soir au Palais des Congrès de la ville Ocre, un vibrant hommage au réalisateur Faouzi Bensaïdi, une figure emblématique du cinéma marocain. Lors de cette soirée, rehaussée par la présence de grands artistes du septième art et de personnalités du monde de l’art, de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival International du Film de Marrakech a rendu mercredi soir au Palais des Congrès de la ville Ocre, un vibrant hommage au réalisateur Faouzi Bensaïdi, une figure emblématique du cinéma marocain.</p>
<p>Lors de cette soirée, rehaussée par la présence de grands artistes du septième art et de personnalités du monde de l’art, de la culture et des médias, Faouzi Bensaïdi a reçu l’Étoile d’Or des mains de son épouse, l’actrice marocaine Nezha Rahil.</p>
<p>Cet hommage se veut une reconnaissance de la carrière exemplaire devant et derrière la caméra que mène Faouzi Bensaïdi depuis près de 25 ans. Auteur phare du cinéma marocain, il en est l’un des représentants les plus illustres à l’international, ses films étant régulièrement sélectionnés dans les plus grands festivals du monde.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/137046/faouzi-8'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/faouzi-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/faouzi-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/faouzi-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/faouzi-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/19802-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/19802-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/19802-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/19802-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/19802-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/dsc02853-1701293123-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/dsc02853-1701293123-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/dsc02853-1701293123-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/dsc02853-1701293123-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/dsc02853-1701293123-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>S’exprimant à cette occasion, Faouzi Bensaïdi a exprimé ses vifs remerciements à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l’immense soutien du Souverain au cinéma en général et au cinéma marocain en particulier, ainsi qu’à Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Président de la Fondation du Festival International du Film de Marrakech, et aux organisateurs de ce rendez-vous cinématographique de haute facture.</p>
<p>Le cinéaste, qui était entouré sur scène d’une pléiade de comédiens avec qui il a collaboré durant sa carrière, à savoir Nadia Kounda, Mohcine Malzi, Abdelhadi Taleb, Fehd Benchemsi, Hajar Graigaa et Rabii Benjhaile, a également adressé ses remerciements aux artistes qui l’ont accompagné dans les différentes étapes de son parcours, ainsi qu’aux techniciens et aux membres de sa famille.</p>
<p>« Je n’ai fait mon premier court métrage qu’à 30 ans, et pour moi c’était une deuxième naissance, aussi importante que celle inscrite sur mes documents officiels. Donc par un simple calcul, mon âge de cinéma est de 25 ans », a-t-il dit.</p>
<p>Le réalisateur marocain a également évoqué ses débuts de carrière, soulignant que « tous mes films sont des premiers films, car le cinéma ne filme pas les certitudes, mais le doute, la faille, l’accident et la faiblesse ».</p>
<p>Pour sa part, l’acteur marocain Rabii Benjhaile a affirmé, au nom de l’ensemble des artistes présents sur scène, que “nous nous tenons devant vous dans un moment exceptionnel de reconnaissance et de gratitude envers un homme et un artiste avec qui nous avons partagé l’amour du théâtre et la passion du cinéma”.</p>
<p>« Faouzi Bensaïdi est un réalisateur brillant qui nous a enchantés par des prises cinématographiques, où l’image et le son s’entremêlent avec beauté et profondeur, gravant ainsi son nom en lettres d’or parmi les grands », a-t-il enchaîné.</p>
<p>Cette soirée d’hommage a également été marquée par la projection du film “Déserts” de Faouzi Bensaïdi, ainsi que par une vidéo qui passe en revue les films les plus marquants de la carrière du cinéaste.</p>
<p>Faouzi Bensaïdi réalise en 1998 son premier court métrage « La Falaise ». Puis, il coécrit « Loin » avec André Téchiné. En 2000, il réalise deux courts métrages, à savoir « Le Mur », primé à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et « Trajets », primé à la Mostra de Venise.</p>
<p>Le premier long métrage du cinéaste « Mille mois » reçoit plusieurs récompenses internationales. Par la suite, ce natif de Meknès réalise le film « What a Wonderful World », sélectionné à la Mostra de Venise, ainsi que le film « Mort à vendre » (2011) qui a obtenu le prix Art et Essai à la Berlinale.</p>
<p>En 2022, il réalise « Jours d’été », une adaptation dans le Maroc d’aujourd’hui de La Cerisaie d’Anton Tchekhov. Son dernier film « Déserts » fait partie de la sélection 2023 de la Quinzaine des cinéastes.</p>
<p>Le Festival International du Film de Marrakech a également rendu hommage, lors de la cérémonie d’ouverture de sa 20ème édition, au célèbre acteur danois Mads Mikkelsen.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>20è Festival international du Film de Marrakech, la mystérieuse absence de Martin Scorsese, monstre sacré du cinéma américain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136686</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 21:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[absence]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[MARTIN SCORSESE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=136686</guid>

					<description><![CDATA[Invité d’honneur de cette édition anniversaire très spéciale, qui s’est ouverte ce vendredi soir dans le mythique palais des congrès de la ville ocre, Martin Scorsese, une fois n’est pas coutume, a brillé par son absence. « Soutien de longue date du Festival international du Film de Marrakech, Martin Scorsese a annulé au dernier moment son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Invité d’honneur de cette édition anniversaire très spéciale, qui s’est ouverte ce vendredi soir dans le mythique palais des congrès de la ville ocre, Martin Scorsese, une fois n’est pas coutume, a brillé par son absence.</p>
<p class="p1"><em><strong>« Soutien de longue date du Festival international du Film de Marrakech, Martin Scorsese a annulé au dernier moment son déplacement au Festival »</strong></em>, <a href="https://deadline.com/2023/11/martin-scorsese-cancels-trip-marrakech-film-festival-1235637467/">certifie le site américain Deadline</a>. D’après la même source, aucun motif officiel n’a été donné par l’immense réalisateur américain, aussi un infatigable cinéphile.</p>
<p class="p1">Pourtant, le réalisateur du film légendaire <em>« Taxi Driver »</em> devait parrainer la 6ème édition des Ateliers de l’Atlas, censés accompagner l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes marocains, arabes et africains et créent un espace d’échanges entre professionnels internationaux et talents régionaux. Il avait, en plus, réagi favorablement à son invitation à la 20ème édition<i>. </i><strong>« Je suis toujours très heureux de revenir au Festival de Marrakech, qui m’est si cher, a </strong><strong>réagi l&rsquo;intéressé</strong><strong>. Quand je n&rsquo;y assiste pas en personne, j&rsquo;y suis par la pensée. Pour cette édition anniversaire très spéciale du Festival, on m’a confié une mission précieuse : échanger avec les jeunes cinéastes et contribuer à les guider sur leur chemin. J’ai hâte de retrouver de vieux amis et de m’en faire des nouveaux »</strong><i>, </i>s&rsquo;est-il enthousiasmé.</p>
<p class="p1">Pour quelle raison a-t-il alors séché cette édition? <em><strong>« Aucune raison n&rsquo;a été donnée pour cette annulation de dernière minute mais des sources proches du festival ont indiqué que le réalisateur était resté chez lui à New York pour des raisons personnelles »,</strong></em> rapporte Deadline.</p>
<p class="p1">Le 17 novembre 2023, Martin Scorsese avait soufflé sa 81ème bougie. Malgré une vie intense, il connaît l’un des sommets créatifs de sa carrière, <b><i>Killers of the Flower Moon, </i></b>son dernier film sorti le 20 octobre dernier aux Etats-Unis avec à l’affiche Leonardo DiCaprio et Robert De Niro.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Prince Moulay Rachid à propos du FIFM: « une invitation à la découverte, à l’empathie et au partage »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136243</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 17:26:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[Prince Moulay Rachid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=136243</guid>

					<description><![CDATA[Le Festival international du film de Marrakech se veut « une invitation à la découverte, à l’empathie et au partage » et un événement qui célèbre le cinéma en tant que “bastion de paix, œuvrant pour le rapprochement des cultures et la découverte de l’autre”, souligne Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Président de la Fondation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival international du film de Marrakech se veut « une invitation à la découverte, à l’empathie et au partage » et un événement qui célèbre le cinéma en tant que “bastion de paix, œuvrant pour le rapprochement des cultures et la découverte de l’autre”, souligne Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Président de la Fondation du Festival international du film de Marrakech.</p>
<p>« Le Festival international du film de Marrakech revient pour sa vingtième édition, et il nous tient à cœur de rendre hommage aux victimes de la tragique catastrophe naturelle qui a frappé la région il y a plus de deux mois », indique SAR le Prince Moulay Rachid dans un mot publié sur le site Web de la Fondation.</p>
<p>Dans ce monde, où catastrophes et terribles tensions se succèdent, « le cinéma se dresse comme un bastion de paix, œuvrant pour le rapprochement des cultures, la découverte de l’autre », note Son Altesse Royale, ajoutant que le Festival « vient ainsi perpétuer cette tradition, où chaque projection, chaque conversation deviennent une invitation à la découverte, à l’empathie et au partage”.</p>
<p>Le choix de Marrakech pour abriter cette grand-messe du 7ème art mondial n’est pas fortuit, souligne SAR le Prince Moulay Rachid, relevant que « historiquement, la magnifique ville ocre a toujours été un carrefour des cultures, un lieu de rencontres et d’échanges ».</p>
<p>Évoquant le programme de la 20ème édition du Festival, qui sera organisée du 24 novembre au 2 décembre, SAR le Prince Moulay Rachid indique que cette édition « se distingue une fois de plus par la présence d’immenses professionnels qui continuent de marquer l’histoire du Cinéma par leur talent ».</p>
<p>Deux personnalités exceptionnelles seront ainsi à l’honneur, à savoir “le grand acteur danois Mads Mikkelsen, au talent légendaire, et le brillant réalisateur marocain Faouzi Bensaïdi, dont la cinématographie rayonne dans les plus grands festivals”, rappelle Son Altesse Royale, ajoutant que « le prestigieux jury composé de membres à la renommée mondiale, sera présidé par Jessica Chastain, productrice et actrice oscarisée, à l’aura planétaire” et que “de grands noms du Cinéma viendront animer la traditionnelle séquence des « Conversations avec ».</p>
<p>« Nous devons aussi faire l’éloge des Ateliers de l’Atlas, désormais incontournables, qui accueillent les rencontres entre professionnels pour accompagner les Cinémas africain et moyen oriental. Cette édition se déroulera sous le parrainage du mythique réalisateur et ami du Festival International du Film de Marrakech, Martin Scorsese », note Son Altesse Royale.</p>
<p>« Venons donc, aussi bien sur la place légendaire de Jemaa El Fna, que dans les différentes salles qui abriteront les différentes sélections, découvrir le monde à travers l’œil magique des cinéastes, pour une fois de plus participer à la construction et à la consolidation d’un monde de paix et de sérénité », conclut Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>20ème édition du Festival International du Film de Marrakech: la sélection officielle dévoilée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134364</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 10:57:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[sélection officielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=134364</guid>

					<description><![CDATA[La 20ème édition du Festival International du Film de Marrakech, qui se déroulera du 24 novembre au 2 décembre, présentera une large sélection de cinémas du monde avec 75 films en provenance de 36 pays. Ces films sont répartis en plusieurs sections, à savoir la Compétition officielle, les Séances de gala, les Séances spéciales, le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 20ème édition du Festival International du Film de Marrakech, qui se déroulera du 24 novembre au 2 décembre, présentera une large sélection de cinémas du monde avec 75 films en provenance de 36 pays.</p>
<p>Ces films sont répartis en plusieurs sections, à savoir la Compétition officielle, les Séances de gala, les Séances spéciales, le 11e continent, le Panorama du cinéma marocain, les séances Jeune Public, les projections à Jemaa El Fna et les films projetés dans le cadre des hommages, indique jeudi un communiqué des organisateurs.</p>
<p>La Compétition officielle réservée aux premiers et seconds longs métrages a pour ambition de révéler les nouveaux talents du cinéma mondial, souligne la même source, précisant que parmi les 14 films sélectionnés, 10 sont des premiers longs métrages et 8 sont signés par des réalisatrices.</p>
<p>Treize pays sont représentés à la Compétition officielle dont les États-Unis, la Mongolie, la Turquie, trois pays d’Amérique latine (Brésil, Chili, Colombie), trois d’Europe (Bosnie-Herzégovine, Kosovo et Royaume-Uni) et cinq issus de la région Moyen-Orient et Afrique (Madagascar, Maroc, Sénégal, Palestine).</p>
<p>Les films en lice pour l’Étoile d’or explorent tous les genres cinématographiques, de la fable moderne, au documentaire en passant par le film noir et la farce politique. “À travers des histoires d’amour et des récits familiaux, les 14 cinéastes sélectionnés en compétition officielle signent des œuvres cinématographiques d’une grande maturité qui questionnent l’éducation, la transmission de la mémoire ou l’histoire de leur pays pour dresser le portrait d’une jeunesse en quête de sens et de liberté”, explique le communiqué.</p>
<p>Cette 20ème édition s’ouvrira avec Hit Man, la comédie au rythme endiablé de Richard Linklater. Mélangeant film d’action et comédie romantique, ce film hilarant qui s’annonce comme l’un des grands succès de cette fin d’année, met en scène le charismatique Glen Powell.</p>
<p>Les six séances de Gala présentent les premières régionales de films internationaux parmi les plus attendus de l’année. Le cinéaste italien Matteo Garrone accompagnera son film Io Capitano (Moi Capitaine), une odyssée contemporaine qui raconte le périple aventureux de deux jeunes sénégalais pour rejoindre l’Europe. Michel Franco présentera Memory, un film bouleversant qui offre un rôle inoubliable à Jessica Chastain, Présidente du Jury de cette édition. L’acteur australien Simon Baker sera présent avec Limbo d’Ivan Sen, un polar ultra-stylisé en noir et blanc dans lequel le héros de Mentalist apparaît métamorphosé.</p>
<p>Trois séances de Gala mettront la comédie à l’honneur. Alexander Payne, ancien lauréat de l’Étoile d’Or, revient au Festival International du Film de Marrakech avec Winter Break (The Holdovers), une comédie tendre portée par un trio de performances profondément émouvantes. Le réalisateur marocain Faouzi Bensaïdi présentera Déserts, son western burlesque et mystique sur l’ultralibéralisme. Les séances de gala se clôtureront avec Making Of de Cédric Kahn, une comédie sociale sur les coulisses d’un tournage avec l’irrésistible Jonathan Cohen.</p>
<p>La section « Séances spéciales » présente 16 films contemporains dont plusieurs signés par des cinéastes prestigieux : Nikolaj Arcel, Bertrand Bonello, Monia Chokri, Agnieszka Holland, Ladj Ly et Alice Rohrwacher. Cette programmation met également à l’honneur la nouvelle garde du cinéma mondial avec Animalia, la fable fantastique et poétique de Sofia Alaoui, Europa de Sudabeh Mortezai, ancienne lauréate de l’Étoile d’Or ou Explanation for Everything de Gábor Reisz, une œuvre captivante sur l’éducation. Deux comédiennes passionnantes accompagneront leurs derniers films : Isabelle Huppert pour Sidonie au Japon d’álise Girard et Merve Dizdar pour Les Herbes Sèches de Nuri Bilge Ceylan qui lui a valu le prix d’interprétation lors du dernier Festival de Cannes.</p>
<p>Composée de 13 fictions et documentaires novateurs, la programmation du « 11e Continent » ouvre un dialogue entre films contemporains et œuvres classiques qui ont été à l’avant-garde du cinéma. Cette sélection présente les dernières œuvres de cinéastes salués par la critique (Kleber Mendonça Filho, Lisandro Alonso et Mona Achache) ainsi que des films signés par une nouvelle génération d’auteurs audacieux (Alain Kassanda, Rosine Mbakam, Vlad Petri ou Eduardo Williams).</p>
<p>Le Panorama du cinéma marocain propose de découvrir six fictions et documentaires récents issus de la production nationale dont deux sont dévoilés en première mondiale : Mora est là de Khalil Zairi et Moroccan Badass Girl de Hicham Lasri. Le cinéma marocain qui a été célébré par les plus grandes manifestations cinématographiques tout au long de l’année, sera particulièrement mis en valeur avec un total de 15 films, présentés dans les différentes sections du festival.</p>
<p>Afin de sensibiliser les spectateurs de demain, la programmation Jeune Public s’adresse aux enfants et adolescents de 4 à 18 ans, à travers 13 séances dédiées.</p>
<p>Par ailleurs, la place Jemaa El Fna fera vivre le festival au cœur de la ville de Marrakech à travers une programmation de films populaires présentés par des personnalités. Une sélection de films des personnalités auxquelles le festival rendra hommage sera projetée au Palais des congrès, au cinéma Colisée et à Jemaa El Fna, venant compléter cette sélection riche de 75 films.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui est Jessica Chastain, l&#8217;actrice américaine qui va présider le jury du 20è Festival international du film de Marrakech?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132186</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[Jessica Chastain]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=132186</guid>

					<description><![CDATA[L’actrice américaine oscarisée, Jessica Chastain, présidera le jury de la 20ème édition du Festival international du film de Marrakech, prévue du 24 novembre au 02 décembre 2023. Son jury décernera l’Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de la compétition internationale, dédiée à la découverte de cinéastes du monde, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’actrice américaine oscarisée, Jessica Chastain, présidera le jury de la 20ème édition du Festival international du film de Marrakech, prévue du 24 novembre au 02 décembre 2023.</p>
<p>Son jury décernera l’Étoile d’or à l’un des 14 premiers et seconds longs métrages de la compétition internationale, dédiée à la découverte de cinéastes du monde, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>“C’est un honneur de présider le jury du prestigieux Festival de Marrakech dont c’est la 20è édition cette année et je suis ravie d’y retourner après ma dernière participation en 2011. Se voir confier ce rôle est un privilège et j’ai hâte de célébrer les extraordinaires talents du cinéma mondial”, a souligné Jessica Chastain, citée par la même source.</p>
<p><strong>Qui est Jessica Chastain? </strong></p>
<p>En l’espace de la dernière décennie, Jessica Chastain s’est imposée comme l’une des plus grandes actrices hollywoodiennes, enchaînant les rôles de premier plan avec des réalisateurs de renom tels que Terrence Malick, Kathryn Bigelow, Christopher Nolan ou Ridley Scott. Elle a été plusieurs fois récompensée pour ses interprétations remarquables devant la caméra, et pour la qualité exemplaire des projets dans lesquels elle s’est engagée en tant que productrice.</p>
<p>En 2022, elle a été sacrée meilleure actrice lors de la 94è cérémonie des Oscars pour son interprétation de l’inimitable Tammy Faye dans « Dans les yeux de Tammy Faye » (2021).</p>
<p>En 2016, elle a fondé Freckle Films, une société new-yorkaise de production pour le cinéma et la télévision. Outre « 355 », « Dans les yeux de Tammy Faye » et « George &amp;Tammy », Freckle Films développe actuellement l’adaptation en séries de deux romans “Lui &amp; moi” d’Alice Feeney et “L’École des bonnes mères” de Jessamine Chan. “Memory” de Michel Franco, produit par Freckle Films et dont elle partage l’affiche avec Peter Saarsgard, sortira prochainement.</p>
<p>Pour son grand retour à Broadway après plus de dix ans, elle a récemment brillé dans la reprise de la pièce classique d’Ibsen “Une maison de poupée”, qui lui a valu une nomination au Tony Award de la meilleure comédienne, dans un premier rôle au théâtre.</p>
<p>Elle a également remporté le Prix Drama Desk pour une « interprétation remarquable d’un premier rôle au théâtre », selon le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
