<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FICTIONS RAMADAN &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/fictions-ramadan/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 02 May 2021 21:54:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>FICTIONS RAMADAN &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>FICTIONS RAMADANESQUES. LA HACA DÉFEND LA LIBERTÉ DE CRÉATION MAIS ÉPINGLE LA MÉDIOCRITÉ</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45535</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 May 2021 21:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[FICTIONS RAMADAN]]></category>
		<category><![CDATA[HACA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=45535</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;organe délibérant de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), à savoir le Conseil Supérieur de la Communication audiovisuelle (CSCA), s&#8217;est réuni aujourd&#8217;hui au sujet de plaintes reçues en rapport avec des œuvres ramadanesques de fiction télévisuelle. Ledit conseil a tranché en défaveur des plaignants, en mettant en exergue le principe de liberté de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;organe délibérant de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), à savoir le Conseil Supérieur de la Communication audiovisuelle (CSCA), s&rsquo;est réuni aujourd&rsquo;hui au sujet de plaintes reçues en rapport avec des œuvres ramadanesques de fiction télévisuelle.</p>
<p>Ledit conseil a tranché en défaveur des plaignants, en mettant en exergue le principe de liberté de création artistique telle que garantie par la Constitution et les textes législatifs.</p>
<p>Aux sources de cette sortie remarquée de l&rsquo;autorité nationale, l&rsquo;augmentation significative, surtout depuis ces derniers mois sacrés, de plaintes -notamment de professionnels- moins enclins à être critiqués ou parodiés.</p>
<p>Certes, le burlesque est ennemi de la facilité, et le sujet est moins celui de la qualité -ou son absence- des œuvres présentées, que le principe de la représentation critique et son acceptabilité par la société. Si cette tendance se confirme, il est à craindre de mauvais jours pour la création artistique, quelque soit sa forme.</p>
<p>La mise au point du conseil aujourd&rsquo;hui rassure donc les milieux artistiques, et certains professionnels n&rsquo;hésitent pas à brandir cette annonce tel un étendard qui leur octroie de facto le droit d&rsquo;écrire tout, et souvent n&rsquo;importe quoi.</p>
<p>Ceux-là oublient que la responsabilité et surtout l&rsquo;engagement artistique porte en soi une responsabilité vis-à-vis du public, de ses attentes et par ricochet participe à optimiser un produit culturel, qui reste à ce jour à rayonnement confidentiel, puisque sa diffusion sauf rares exceptions ne dépasse pas nos frontières malgré tous les moyens technologiques actuels.</p>
<p>D&rsquo;autre part, la seconde partie du communiqué du Conseil Supérieur de la Communication audiovisuelle rajoute à propos de l&rsquo;offre médiatique que la « question de la qualité reste posée et constitue un réel défi qui ne peut être relevé sans l’engagement de toutes les composantes du système médiatique ». On ne peut qu&rsquo;être d&rsquo;accord avec cette assertion, la question reste néanmoins posée avec insistance : Comment ? Par Qui ? et surtout Quand ?</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
