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	<title>Festival de cannes &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Festival de cannes &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Festival de Cannes: Une nouvelle consécration pour le cinéma marocain et pour son patron du moment, Abdelaziz El Bouzdaini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 18:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz El Bouzdaini]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la deuxième année consécutive, le nom du directeur par intérim du Centre cinématographique marocain (CCM), Abdelaziz El Bouzdaini, figure dans la liste très select des personnalités les plus influentes du septième art dans la région arabe, établie par le Centre arabe du cinéma à l’occasion du festival de Cannes. Un événement auquel prend d’ailleurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la deuxième année consécutive, le nom du directeur par intérim du Centre cinématographique marocain (CCM), Abdelaziz El Bouzdaini, figure dans la liste très select des personnalités les plus influentes du septième art dans la région arabe, établie par le Centre arabe du cinéma à l’occasion du festival de Cannes.</p>
<p>Un événement auquel prend d’ailleurs part physiquement M. El Bouzdaini, qui s’y rend à chaque édition depuis sa nomination à la tête du CCM afin de permettre aux films marocains de gagner en diffusion internationale. En atteignant donc largement l’objectif recherché, puisque c’est du fait de ce travail de promotion exemplaire qu’il a été choisi par le Centre du cinéma arabe.</p>
<p>À cet égard, le Maroc compte pour la première fois de son histoire, à cette édition 2025 de Cannes, un stand officiel au sein du Marché du film prévu dans le cadre du festival, et où les professionnels ont la possibilité de vendre et d’acheter des productions cinématographiques ainsi que de les distribuer. Selon nos informations, les films marocains ont suscité un immense intérêt sur place et pourraient incessamment amener à la signature de contrats permettant au Royaume de renforcer son aura culturelle à l’échelle mondiale.</p>
<p>Dans ce sens, le CCM, en la personne de son directeur notamment, joue un rôle de premier plan dans l’accompagnement des créateurs marocains à ce niveau. « M. El Bouzdaini est là, au four et au moulin, en ambassadeur en chef du cinéma marocain. Il supervise de façon directe les rencontres B2B qui sont organisées, comme d’ailleurs à chacune de ses participations à ces grands-messes », témoigne une source présente sur place.</p>
<p>Aussi, un pavillon institutionnel a également été prévu, à la disposition de tous ceux et celles qui, parmi les participants au festival de Cannes, cherchent à en savoir tout simplement plus sur le cinéma national et les différentes opportunités qu’il présente, sinon à le découvrir. Pour les professionnels marocains, il constitue l’espace idoine pour remplir leurs carnets d’adresse et, éventuellement, nouer des partenariats mondiaux. Et cela ne concerne pas, comme on pourrait le croire, la seule production cinématographique, mais l’ensemble de la filière, notamment l’accueil des tournages internationaux, une des grandes spécialités depuis plusieurs décennies du Maroc.</p>
<p>Ainsi, le CCM ambitionne de faire du cinéma, et ce conformément aux très hautes orientations royales qui lui ont été données, une véritable locomotive économique, susceptible de mobiliser tout un écosystème allant des techniciens aux prestataires en passant par les sociétés de services et les jeunes talents émergents. Un modèle qui, petit à petit, est en train de s’imposer notamment à l’échelle régionale, où l’on suit donc de très près ces évolutions comme en témoigne parfaitement bien l’attention portée par le Centre arabe du cinéma marocain à M. El Bouzdaini et, à travers lui, au travail de l’institution du CCM.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« LA VIERGE DE GAZA »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/184347</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 18:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Hassouna]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[photojournaliste palestinienne]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actrice française Juliette Binoche a rendu un émouvant hommage à la photojournaliste palestinienne Fatima Hassouna, tuée par un bombardement israélien à Gaza mi-avril, en ouvrant le 78è Festival de Cannes, dont elle préside le jury. « Fatma aurait dû être parmi nous ce soir. L&#8217;art reste. Il est le témoignage puissant de nos vies, de nos &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="jsx-362436225 Paragraph Paragraph__End" data-module="article-paragraph">L&rsquo;actrice française Juliette Binoche a rendu un émouvant hommage à la photojournaliste palestinienne Fatima Hassouna, tuée par un bombardement israélien à Gaza mi-avril, en ouvrant le 78è Festival de Cannes, dont elle préside le jury. <em><strong>« Fatma aurait dû être parmi nous ce soir. L&rsquo;art reste. Il est le témoignage puissant de nos vies, de nos rêves »</strong>,</em> a déclaré la star.</p>
<p data-module="article-paragraph">
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Elle s’appelait Fatima Hassouna.<br />
25 ans. Photoreporter à Gaza.<br />
Elle montrait la vie, on lui a ôté la sienne.</p>
<p>Juliette Binoche l’a honorée à Cannes.<br />
Que son regard traverse le silence.<br />
Et que son nom ne s’efface jamais&#8230;<br />
<a href="https://t.co/gaRDNPbB43">pic.twitter.com/gaRDNPbB43</a> <a href="https://t.co/KTUEvMlfEN">pic.twitter.com/KTUEvMlfEN</a></p>
<p>— Sarah (@SarahBenRif) <a href="https://twitter.com/SarahBenRif/status/1922383983477747828?ref_src=twsrc%5Etfw">May 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p data-module="article-paragraph">
<p class="jsx-362436225 Paragraph Paragraph__End" data-module="article-paragraph">Dans un discours, elle a également mentionné les <strong>« otages du 7 octobre et tous les otages,<em> les prisonniers, les noyés qui endurent la terreur et meurent dans un terrible sentiment d&rsquo;abandon ».</em></strong></p>
<p data-module="article-paragraph"><strong>« Les démons de nos barbaries ne nous laissent aucun répit »</strong></p>
<p data-module="article-paragraph">Dans un <a href="https://www.tf1info.fr/culture/leila-bekhti-javier-bardem-javier-bardem-des-celebrites-rendent-hommage-a-fatima-hassouna-et-denoncent-le-silence-face-au-genocide-a-gaza-2370469.html">tribune</a> publié mardi, près de 400 personnalités du cinéma mondial, dont Pedro Almodóvar ou Richard Gere, ont appelé à rompre <em>« le silence » </em>face <em>« au génocide »</em> à Gaza, en saluant la mémoire de Fatima Hassouna, protagoniste du documentaire « Put Your Soul on Your Hand and Walk », programmé à Cannes dans la section parallèle de l&rsquo;ACID.</p>
<p data-module="article-paragraph"><em>« Guerre, misère, dérèglement climatique, misogynie primaire, les démons de nos barbaries ne nous laissent aucun répit »,</em> a également déclaré Juliette Binoche.</p>
<p data-module="article-paragraph"><em>« Contre l&rsquo;immensité de cette tempête, nous devons faire naître la douceur, transformer nos visions, fragmenter en confiance, retrouver, guérir, guérir notre ignorance et lâcher nos peurs, notre égoïsme, changer de cap »</em>, a-t-elle ajouté devant le gratin du cinéma mondial, dont Robert de Niro et Leonardo DiCaprio.</p>
<p><strong>AFP + TF1 Info </strong></p>
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		<item>
		<title>Festival de Cannes: deux longs métrages marocains en sélection officielle dans “un certain regard”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/116005</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 18:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Les longs métrages “Kadib Abyad” (La mère de tous les mensonges) de la réalisatrice marocaine Asmae El Moudir et « Les Meutes » de Kamal Lazraq ont été sélectionnés dans la catégorie « un certain regard » de la sélection officielle du 76ème festival de Cannes, prévu du 16 au 21 mai prochain. La nouvelle présidente du festival, Iris &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les longs métrages “Kadib Abyad” (La mère de tous les mensonges) de la réalisatrice marocaine Asmae El Moudir et « Les Meutes » de Kamal Lazraq ont été sélectionnés dans la catégorie « un certain regard » de la sélection officielle du 76ème festival de Cannes, prévu du 16 au 21 mai prochain.</p>
<p>La nouvelle présidente du festival, Iris Knobloch, et son délégué général, Thierry Frémaux, ont dévoilé, lors d&rsquo;une conférence de presse jeudi, la liste des longs métrages sélectionnés en Compétition, Hors Compétition, à Un certain regard, en Séances de Minuit, à Cannes Première et en Séances Spéciales.</p>
<p>« Les Meutes », premier film de Kamal Lazraq, et « Kadib Abyad » (doc-fiction) seront ainsi en lice dans la section « un certain regard » aux côtés de 15 autres productions.</p>
<p>« Les Meutes », qui a été primé sur scénario dans le cadre du Prix à la Création de la Fondation Gan 2021, raconte l&rsquo;histoire de Hassan et Issam, père et fils, qui tentent de survivre au jour le jour, enchaînant les petits trafics pour la pègre locale dans les faubourgs populaires de Casablanca. Un soir, un homme qu’ils devaient kidnapper meurt accidentellement dans leur voiture. Hassan et Issam se retrouvent avec un cadavre à faire disparaître. Commence alors une longue nuit à travers les bas-fonds de la ville.</p>
<p>Dans « Kadib Abyad », Asmae, jeune réalisatrice marocaine, se rend chez ses parents à Casablanca pour les aider à déménager. Une fois dans la maison de son enfance, elle commence à trier ses vieilles affaires. Soudain, Asmae tombe sur une photo : des enfants qui sourient dans la cour d’une école maternelle. Presque hors-cadre se trouve une petite fille assise sur un banc, qui regarde timidement l’appareil-photo.</p>
<p>Cette photo est l’unique image de son enfance, l’unique souvenir que sa mère a pu lui transmettre. Mais Asmae est convaincue qu’elle n’est pas l’enfant sur cette image. Dans le but de faire parler ses parents, Asmae introduit sa caméra et joue avec cet incident intime pour évoquer d’autres souvenirs auxquels elle ne croit pas non plus. Cette photo devient le point de départ d’une investigation durant laquelle la réalisatrice interroge tous les petits mensonges que lui a dit sa famille. Petit à petit, Asmae explore la mémoire de son quartier et de son pays.</p>
<p>Au total, 19 films ont été sélectionnés en compétition officielle, qui pourraient être rejoints par un vingtième, Killers of the Flower Moon de Martin Scorsese. Ce film est pour l&rsquo;instant prévu hors compétition, mais le festival souhaiterait le voir concourir pour la palme d&rsquo;or, a déclaré le délégué général du festival lors de la conférence de presse.</p>
<p>Cette 76ème édition est présidée par le réalisateur suédois Ruben Östlund, qui succède à l&rsquo;acteur français, Vincent Lindon.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes: la Palme d’Or au réalisateur Sudéois Ruben Östlund pour « Sans filtre »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/82950</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 May 2022 21:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès]]></category>
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					<description><![CDATA[Le réalisateur suédois Ruben Östlund a remporté la Palme d&#8217;or du Festival de Cannes, samedi, pour son film « Sans filtre » (« Triangle of Sadness »), une comédie sur la lutte des classes. Le Suédois avait déjà reçu la récompense suprême en 2017 avec « The Square », dans lequel il tirait à boulets rouges sur le monde de l’art &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur suédois Ruben Östlund a remporté la Palme d&rsquo;or du Festival de Cannes, samedi, pour son film « Sans filtre » (« Triangle of Sadness »), une comédie sur la lutte des classes.</p>
<p>Le Suédois avait déjà reçu la récompense suprême en 2017 avec « The Square », dans lequel il tirait à boulets rouges sur le monde de l’art contemporain.</p>
<p>L&rsquo;acteur sud-coréen Song Kang-Ho a reçu de son côté le prix d&rsquo;interprétation masculine pour son rôle dans le film Broker, du réalisateur Kore-Eda Hirokazu.</p>
<p>Le prix d&rsquo;interprétation féminine est revenu à l&rsquo;Iranienne Zar Amir Ebrahimi pour son rôle dans “Les Nuits de Mashhad”.</p>
<p>Le jury de cette 75 édition du festival a été présidé par l’acteur Français Vincent Lindon, récompensé par le prix d&rsquo;interprétation en 2015 et acteur dans Titane, la Palme d&rsquo;or 2021, qui a succédé au réalisateur américain Spike Lee.</p>
<p>Vincent Lindon est le premier Français à présider le jury du prestigieux festival qui se poursuivra jusqu’au 28 courant depuis Isabelle Huppert en 2009. Il succède au réalisateur américain Spike Lee.</p>
<p>Au total, 21 films étaient en lice pour la compétition officielle sur 2.200 soumis productions soumises venues de 155 pays.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes 2021 : Projection officielle jeudi du film « Haut et Fort » de Nabil Ayouch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52129</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 12:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[La projection du long-métrage « Haut et Fort عل ي صوتك » de Nabil Ayouch, en compétition officielle lors du 74è Festival de Cannes, aura lieu jeudi à partir de 21h00 (heure marocaine), au Grand Théâtre Louis Lumière. Après le récent dévoilement des premières images de la bande annonce, la projection de ce long-métrage se déroulera en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La projection du long-métrage « Haut et Fort عل ي صوتك » de Nabil Ayouch, en compétition officielle lors du 74è Festival de Cannes, aura lieu jeudi à partir de 21h00 (heure marocaine), au Grand Théâtre Louis Lumière. Après le récent dévoilement des premières images de la bande annonce, la projection de ce long-métrage se déroulera en présence de l&rsquo;équipe du film, qui fera la montée des marches, indique-t-on dans un communiqué.</p>
<p>Produit en 2021, par Ali&rsquo;n Productions (Maroc), Les Films du Nouveau Monde (France), en coproduction avec Unité et Ad Vitam (France), avec une durée de 102 minutes, « Haut et fort » raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;Anas, ancien rappeur engagé dans le centre culturel d’un quartier populaire de la ville de Casablanca. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes du centre vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip-hop.</p>
<p>Selon la même source, « Haut et Fort » est une fiction dans la lignée du travail d’observation et d’introspection proche du terrain que Nabil Ayouch mène depuis des années sur chacun de ses films. Une approche qu’il affectionne particulièrement puisque ce dernier film a vu le jour avec la participation des jeunes du Centre Culturel « Les étoiles de Sidi Moumen », créé par la fondation Ali Zaoua en 2014.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Haut et fort » à Cannes: Une source de fierté pour le cinéma marocain et le Maroc affirme Nabil Ayouch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47910</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 12:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cinéma marocain a opéré son grand retour avec la sélection, en compétition officielle de la 74ème édition du Festival de Cannes, du long métrage « Haut et fort » du réalisateur marocain Nabil Ayouch. Un événement pour le cinéma marocain, qui ne s&#8217;était pas produit depuis la sélection en compétition officielle d' »Âmes et rythmes » d&#8217;Abdelaziz Ramdani, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma marocain a opéré son grand retour avec la sélection, en compétition officielle de la 74ème édition du Festival de Cannes, du long métrage « Haut et fort » du réalisateur marocain Nabil Ayouch. Un événement pour le cinéma marocain, qui ne s&rsquo;était pas produit depuis la sélection en compétition officielle d' »Âmes et rythmes » d&rsquo;Abdelaziz Ramdani, en 1962.</p>
<p>Sur cet exploit réédité à près de 60 ans d’écart, Nabil Ayouch affirme qu’il s’agit d’une source de grande fierté aussi bien pour le cinéma marocain que pour le Maroc. « Il s’agit là d’une grande fierté et d’un immense bonheur pour le film, pour les équipes qui y ont participé, pour les comédiennes et comédiens, pour le cinéma marocain et pour le Maroc », s’est-il réjoui dans un entretien accordé à la MAP.</p>
<p>Avec « Haut et fort », le cinéaste continue à ausculter la société marocaine d’aujourd’hui à travers l’histoire d’un professeur -un ancien rappeur- et de sa rencontre avec des jeunes dans un centre culturel à Sidi Moumen. De cette rencontre naîtra un échange avec les jeunes qui vont apprendre à transmettre leurs idées, vécu et aspirations à travers la culture hip-hop.</p>
<p>La dernière réalisation d’Ayouch s’inspire du film « Entre les murs » (France, 2008) de Laurent Cantet et « Fame » (USA, 1980) d’Alan Parker. D’ailleurs, les deux long-métrages ont été récompensés, de la Palme d’Or, pour l’un, lors du Festival de Cannes 2008, et de l’Oscar de la meilleure musique de film et de la meilleure chanson originale en 1980 pour l’autre.</p>
<p>Revenant sur ses choix cinématographiques, le cinéaste assure que « la sincérité dans ce que l’on raconte est probablement la chose la plus importante qui domine tout le reste ».</p>
<p>« Dans mon cinéma, on trouve des engagements pour des causes qui me semblent justes », a expliqué le cinéaste, qui a eu des participations distinguées à des festivals nationaux et internationaux de haute facture comme le Festival du cinéma africain à Khouribga, le Festival national du film de Tanger, le Festival du film de Toronto, le Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier et le Festival du film francophone d’Angoulême pour ne citer que quelques uns.</p>
<p>« Il y a une volonté chez moi de rendre l’invisible visible et de rendre l&rsquo;indicible dicible », a élaboré Ayouch au sujet de ses choix cinématographiques qui ont pour fil conducteur « la quête identitaire », « la diversité », « les minorités » et surtout « un amour pour le Maroc et pour le peuple marocain ».</p>
<p>Revenant sur cette quête identitaire, le réalisateur, qui a grandi loin du Maroc et plus précisément en banlieue parisienne, a réussi à « reconquérir » une partie de son identité marocaine et ce, grâce au cinéma, à ses premiers court-métrages et à ses premiers long-métrages.</p>
<p>« J’ai réussi à reconquérir cette partie de mon identité et d’une certaine manière à m’approprier cette culture ainsi que ses valeurs et à m’en sentir totalement rempli », a confié le réalisateur qui ne cache pas « l’immense source d’inspiration » que représente le Maroc à ses yeux.</p>
<p>En effet, le cinéma est « un lien et un vecteur identitaire très fort » ayant permis à Ayouch de conquérir cette partie de son intime. Aussi, ses voyages dans le Maroc profond lui ont permis de se rendre compte « qu’il y avait une âme marocaine et que cette âme est empreinte d’une immense diversité ».</p>
<p>« Moi-même, je suis issu de diverses cultures et c’est probablement pour cela que j’ai envie de montrer dans mes films le Maroc sous tous ses aspects et dans toute sa diversité », a-t-il dit.</p>
<p>Côté projets, Ayouch ambitionne de continuer à développer la Fondation Ali Zaoua, un projet utilisant l’art et la culture comme outil de réintégration sociale qu’il a lancé en 2009. Le cinéaste a d’ailleurs annoncé l’ouverture en octobre d’un cinquième centre culturel relevant de la fondation à Marrakech.</p>
<p>Aussi, le cinéaste a annoncé qu’il vient de terminer un scénario qu’il va tourner en 2022. « Vous n’en saurez pas plus. Je suis quelqu’un d’un peu superstitieux. Je préfère parler des choses quand elles se concrétisent ! », conclut Ayouch sur une note espiègle.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Yes, We « CANNES » !!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14646</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 10:04:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[édition assez spéciale]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[La Croisette sera bien vide cette année, sans palmarès ni montée des marches, puisque le festival de Cannes est maintenu sans avoir lieu. Annonce a été faite par le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, de la  sélection officielle de 56 films qui seront accompagnés par le Festival lors de leur sortie en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0942382205MsoNormal">La Croisette sera bien vide cette année, sans palmarès ni montée des marches, puisque le festival de Cannes est maintenu sans avoir lieu.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Annonce a été faite par le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, de la  sélection officielle de 56 films qui seront accompagnés par le Festival lors de leur sortie en salles et de leur présentation dans certains festivals.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Certes, après que le comité de sélection ait visionné plus de 2.000 œuvres cinématographiques, ladite sélection 2020 a délaissé les catégories habituelles au profit de nouvelles.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Ce que donc la seconde Guerre mondiale et mai 1968 ont « réussi » à accomplir, c’est-à-dire l’annulation du prestigieux festival, le Covid n’y est pas parvenu.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Plus qu’une décision de maintien exceptionnelle, c’est un geste fort de promotion culturelle et de soutien à la production cinématographique; puisque de l’aveu même des organisateurs, «<i>Décider de livrer une Sélection officielle est la meilleure façon d’aider le cinéma».</i></p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Quand les salles de cinéma rouvriront, les films sélectionnés pourront se prévaloir du label participant ainsi à leur promotion auprès du public.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Cet exemple d’aide à la culture, et soyons réalistes, ne nécessite pas de moyens financiers importants mais simplement une vision.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Cette démarche louable devrait inspirer d’autres organisateurs de festivals, qu’ils soient chez nous ou ailleurs, puisqu&rsquo;elle prouve que la culture doit s’adapter aux contextes sans cesse changeants.</p>
<p class="yiv0942382205MsoNormal">Elle rappelle aussi que les événements d’envergure servent, au-delà du glamour et des RP, à promouvoir les produits culturels qu’ils sont censés présenter et qui sont l&rsquo;objet de leur existence.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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