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	<title>Fatima Cheikh &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Fatima Cheikh, le parcours atypique d’une artiste (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 19:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[comédienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Peu de gens ici connaissent la comédienne Fatima Cheikh, elle est partie trop tôt en France. Aussi loin qu&#8217;elle s&#8217;en souvienne souvienne, c’était en 1986. Mais elle n’a jamais quitté la scène, son « biotop ». Au Maroc, elle a débuté son parcours en 1969 sur les bancs de l’école primaire pour les spectacles de fin d’années &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Peu de gens ici connaissent la comédienne Fatima Cheikh, elle est partie trop tôt en France. Aussi loin qu&rsquo;elle s&rsquo;en souvienne souvienne, c’était en 1986. Mais elle n’a jamais quitté la scène, son « biotop ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au Maroc, elle a débuté son parcours en 1969 sur les bancs de l’école primaire pour les spectacles de fin d’années scolaires. Elle a intégré après une troupe théâtrale à la maison des jeunes Zerktouni, à Casablanca. « Milouda Bent Driss », « Ayyam Zaman » et « Orss Al Atlas », du dramaturge Abdelkrim Berrechid, lui ont permis de se faire connaître et reconnaître. <span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la deuxième moitié des années 80 du siècle dernier, elle a mis le cap sur la France. À Paris, elle a suivi des formations de comédienne professionnelle sous la direction d’Olivier Belmondo et au sein de « Backstage Studio » à Etampes en Essonne. </span><span class="s1">Parallèlement, elle suivait des études qui lui ont permis d’obtenir un diplôme en ingénierie informatique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Malgré cette intense activité, ajoutée à sa mission de conseillère municipale en France, elle n’a jamais abandonné ce qu’elle a toujours aimé faire: JOUER. Une passion qu’elle n’abandonnera pas pour tout l’or du monde. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rentrée au Maroc, elle continue à vouer le même culte pour la scène et le cinéma. Seul hic au tableau, la faiblesse de « l’offre artistique » au Maroc, entre autres obstacles dont elle parle dans cet entretien à lecollimateur.ma. </span></p>
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