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	<title>exportation &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>exportation &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Baisse des indices à l’importation et à l’exportation au T2 &#8211; 2024 (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165616</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 08:13:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[importation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 6,1% au cours du deuxième trimestre de 2024 par rapport au même trimestre de 2023. Cette évolution résulte principalement de la baisse des valeurs unitaires des «produits finis d’équipement industriel» de 8,6%, des «demi-produits» de 5,8%, de l’«alimentation, boissons et tabacs» de 8,2%, de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’indice des valeurs unitaires à l’importation</strong> a enregistré une baisse de 6,1% au cours du deuxième trimestre de 2024 par rapport au même trimestre de 2023. Cette évolution résulte principalement de la baisse des valeurs unitaires des «produits finis d’équipement industriel» de 8,6%, des «demi-produits» de 5,8%, de l’«alimentation, boissons et tabacs» de 8,2%, de l’ «énergie et lubrifiants» de 4,8%, des «produits bruts d’origine minérale» de 25,0%, et des «produits bruts d’origine animale et végétale» de 15,1%.</p>
<p><strong>L’indice des valeurs unitaires à l’exportation</strong> a, de son côté, connu une baisse de 5,5% au cours du deuxième trimestre de 2024 par rapport au trimestre correspondant de l’année précédente. Cette diminution s’explique essentiellement par la baisse des valeurs unitaires des «demi-produits» de 17,2%, de l’«alimentation, boissons et tabacs» de 6,4%, des « produits bruts d’origine minérale » de 10,3% et des «produits finis d’équipement agricole» de 17,8%.</p>
<p>En revanche, cet indice a augmenté dans les «produits finis de consommation» de 0,8%, les «produits finis d’équipement industriel» de 0,9% et les «produits bruts d’origine animale et végétale » de 10,9%.</p>
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		<item>
		<title>Secteur automobile: Les exportations ont atteint 72,2 MMDH en 2020 selon l&#8217;Office des changes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52872</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 12:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Les exportations de l&#8217;automobile, premier secteur exportateur du Maroc depuis sept ans, se sont situées à 72,18 milliards de dirhams (MMDH) durant l&#8217;année écoulée, en repli de 9,9% par rapport à 2019, selon l&#8217;Office des changes. Cette évolution est attribuable à la baisse des exportations des écosystèmes câblage (-20%) et construction ( -13,8%), explique l&#8217;Office &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les exportations de l&rsquo;automobile, premier secteur exportateur du Maroc depuis sept ans, se sont situées à 72,18 milliards de dirhams (MMDH) durant l&rsquo;année écoulée, en repli de 9,9% par rapport à 2019, selon l&rsquo;Office des changes.</p>
<p>Cette évolution est attribuable à la baisse des exportations des écosystèmes câblage (-20%) et construction ( -13,8%), explique l&rsquo;Office des changes dans son rapport annuel sur le commerce extérieur au titre de l&rsquo;exercice 2020.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, les exportations de marchandises (exprimées franco à bord &#8211; FAB) ont accusé une diminution de 7,6% à 262,8 MMDH, précise la même source, notant que les plus fortes baisses ont été observées au niveau des secteurs de l&rsquo;automobile, du textile et cuir ainsi que de l&rsquo;aéronautique.</p>
<p>De leur côté, les exportations du secteur textile et cuir se se sont repliées 18,9% à 30 MMDH en 2020, un niveau bas qui n&rsquo;a jamais été atteint durant les dix dernières années, relève le rapport. Cette baisse par le recul simultané pour la deuxième année consécutive des ventes de vêtements confectionnés (-22,2%), des articles de bonneterie (-22,5%) et des chaussures (-15,9%).</p>
<p>Les exportations du secteur aéronautique suivent la même tendance avec une forte chute de 28,3% en 2020. Ce repli est lié au recul des ventes des écosystèmes assemblage de 24,3% et de EWIS (Electrical Wiring Interconnection System) de 34,3%.</p>
<p>En revanche, les exportations de phosphates et dérivés, après avoir reculé de 5,9% en 2019, se sont redressées en 2020 pour atteindre 50,9 MMDH. Cette évolution est le résultat de la progression des exportations d&rsquo;engrais naturels et chimiques (+14,6%), toutefois atténuée par la baisse des exportations d&rsquo;acide phosphorique (-16,2%).</p>
<p>Quant aux secteurs de « l&rsquo;agriculture et agroalimentaire » et de « l&rsquo;électronique », leurs exportations sont restées stables en 2020, fait observer le l&rsquo;Office des changes.</p>
<p>Le secteur « Agriculture et agro-alimentaire » a maintenu, pour sa part, le niveau de 2019 suite à des évolutions contrastées, notamment, la hausse des ventes de l&rsquo;industrie alimentaire et de l&rsquo;agriculture, sylviculture, chasse compensée par le recul des exportations de l&rsquo;industrie de tabac.</p>
<p>C&rsquo;est le cas également du secteur électronique et électricité, dont les exportations ont stagné en 2020 s&rsquo;établissant à 10,4 MMDH. La hausse des exportations de fils, câbles et autres conducteurs isolés de l&rsquo;électricité (+1,7 MMDH) conjuguée à la baisse principalement des ventes de composants électroniques (-1,5 MMDH) explique cette évolution.</p>
<p>L&rsquo;analyse par produits montre que les exportations du Maroc demeurent prédominées par sept produits qui participent à hauteur de 50,7% au total des exportations. Les engrais naturels et chimique se classent en tête des produits exportés en 2020 (12,2%) et devancent ainsi les fils et câbles (10,6%) et les voitures de tourisme (10,6%).</p>
<p>Les vêtements confectionnés (6,9%) viennent en quatrième position, suivies de l’acide phosphorique (4,3%), des crustacés, mollusques et coquillages (3,1%) et des parties d’avions et d’autres véhicules aériens ou spatiaux (3%).</p>
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		<title>LES « PATTES DE POULETS ». FORCE DE FRAPPE DES EXPORTATIONS ALGÉRIENNES. ON AURA TOUT VU ET TOUT ENTENDU !!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28755</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 12:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[pattes de poulets]]></category>
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					<description><![CDATA[*Une gouvernance économique en échec Le régime algérien s&#8217;accroche à n&#8217;importe quoi, même à des faits dérisoires, pour dire qu&#8217;il est là et qu&#8217;il « agit ». Alors qu’il n’a aucune prise sur le réel ! Ce régime se sait parfaitement illégitime avec un président ramené sur un char&#8230; et des décideurs octogénaires en uniforme qui ne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>*Une gouvernance économique en échec</strong></p>
<p>Le régime algérien s&rsquo;accroche à n&rsquo;importe quoi, même à des faits dérisoires, pour dire qu&rsquo;il est là et qu&rsquo;il « agit ». Alors qu’il n’a aucune prise sur le réel !</p>
<p>Ce régime se sait parfaitement illégitime avec un président ramené sur un char&#8230; et des décideurs octogénaires en uniforme qui ne pigent rien aux besoins urgents du peuple algérien, ni à l’évolution du monde.</p>
<p>Ces caporaux autoproclamés généraux&#8230; qui ont surtout fait une « guerre civile contre » leur peuple… sont à contre-courant des règles basiques du fonctionnement de l&rsquo;économie et de la gouvernance raisonnable d’un pays.</p>
<p>Ils ont toujours privilégié une économie rudimentaire basée sur le « pompage » de l’énergie fossile … refusé d&rsquo;adhérer à l&rsquo;OMC&#8230; de traiter avec la Banque Mondiale ou le FMI&#8230;</p>
<p>Ils imposent la règle suicidaire, pour eux, des 49/51 à tout investisseur étranger. Ils ont été incapables de créer un système bancaire moderne. Au niveau des GAB, une seule banque marocaine dispose de plus de guichets automatiques bancaires qu’il y en a dans toute l’Algérie.</p>
<p>Selon les données de la Banque mondiale pour 2019, le Maroc en est à 28,58 GAB pour 100. 000 adultes… l’Algérie en est à 9,20. La Mauritanie et le Lesotho font mieux avec 10,46 et 14,38.</p>
<p>Ils s’inspirent très mal des autres et font tout de travers. Y compris une ridicule industrie automobile avec des kits complets importés&#8230; et où seul le « gonflage des pneus » était la valeur ajoutée locale.</p>
<p>Ils entretiennent le mensonge et ne donnent jamais des statistiques réelles. Ni sur leur économie ni sur le reste. Toutes les institutions internationales (ONU, UNICEF, OMS, FAO, BM, FMI,…) se méfient des chiffres donnés par le régime algérien.</p>
<p>Ils ont vidé les caisses du pays&#8230; en finançant aussi, en vain, le séparatisme anti-marocain&#8230; ce qui a causé leur perte. Alors, pour « renflouer » ce qui reste à renflouer, ils ont sorti de leur képi la géniale idée d&rsquo;imprimer des milliards de billets de banque&#8230; monnaie de singe.</p>
<p>Ils vont payer très cher cette décision qui est en train de les mener direct vers le « modèle » vénézuélien.</p>
<p>On comprend pourquoi les devises s’envolent sur le marché noir algérien. Il faut donner 17 dinars pour avoir un dirham marocain. Alors qu’il y a quelques décades, ces deux devises étaient équivalentes. Pour acheter un euro, il faut donner 198 dinars et pour un dollar, 172 dinars. Terrible constat de leur impéritie!</p>
<p>Les caporaux n&rsquo;ont jamais voulu une économie diversifiée&#8230; en laissant l’initiative à des entrepreneurs algériens dynamiques et créatifs. Ils existent. Ils ont étouffé, parfois sous la menace, des projets sérieux de production nationale. Pourquoi? Parce que tous les généraux algériens sont des importateurs&#8230; de TOUT.</p>
<p>Il est hors de question que des usines algériennes se mettent à fabriquer des produits qu&rsquo;ils importent.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, les généraux algériens fauchés restent les yeux fixés et hallucinés sur le « prix du baril » en priant pour une remontée. L&rsquo;après-pétrole a commencé depuis longtemps… et ils n’ont encore rien pigé.</p>
<p><strong>***Exporter des pattes ou des pieds de poulets au Vietnam&#8230; ça nous fait une belle jambe !!!</strong></p>
<p>Alors pour leurrer le peuple algérien, le régime monte en épingle des actions bidons&#8230; grotesques et insignifiantes qui ne représentent rien sur le plan économique.</p>
<p>L&rsquo;APS a pondu un papier pour dire que le régime a retroussé ses manches et a dépêché, lundi dernier 5 octobre, à Médéa, Kamel Rezig, ministre du Commerce pour une « visite d’inspection et de travail » dans une factory d’exportation de « pattes de poulets »… au Vietnam !!!</p>
<p>« Le ministre a procédé à une visite d’inspection et de travail de l’unité de transformation et d’exportation de dérivés de pattes de poules, sise dans la commune de Draa-Smar à Médéa »,  écrit l’APS… agence que beaucoup surnomment « lapièce !! ».</p>
<p>Bien évidemment, la presse algérienne embrigadée a lancé des « cocoricos » suite à cet exploit futile autour des volatiles… mais combien consolatoire pour les frustrations des généraux&#8230;</p>
<p>Une autorité locale aurait suffi pour visiter cette factory… mais mobiliser l’appareil de l’État et dépêcher un « Ouazir » pour ce truc… c’est un chouia disproportionné. Mais au vu de la panne d’idées et l’aridité intellectuelle du régime algérien … en économie ou ailleurs… tout est bon à exploiter pour camoufler la faillite.</p>
<p>Avec un régime pareil qui commence la diversification de son économie par le high-tech des « pattes de poulets »…l ’économie marocaine peut dormir tranquille. L&rsquo;éventuelle compétitivité de l’économie algérienne, pilotée par des « généraux », est mal partie.</p>
<p>Le régime algérien continuera surtout à exporter ce qu&rsquo;il sait très bien faire: le désordre, les troubles, les embrouilles pour ne pas dire le bordel au Mali, en Libye et en général au Sahel et en Afrique du Nord.</p>
<p>Plusieurs pensent que derrière cette médiatisation outrancière, il y aurait un caporal propriétaire du bidule et probablement aussi importateur d’œufs… Il a voulu impressionner les autres clans des généraux rivaux par son savoir-faire en matière de gallinacés ! …La bouche est bouclée !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après avoir atteint l&#8217;autosuffisance, une production de 10 millions d&#8217;unités par jour&#8230; le Maroc se lance dans l&#8217;exportation des masques anti-Covid-19</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11849</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 20:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[MASQUES]]></category>
		<category><![CDATA[MHE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a décidé d&#8217;exporter une partie de ces masques à l&#8217;étranger, après avoir atteint l&#8217;autosuffisance, avec une production journalière de 10 millions de masques en tissu non tissé dans près de 23 usines, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l&#8217;Industrie, du Commerce et de l&#8217;Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy. Répondant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a décidé d&rsquo;exporter une partie de ces masques à l&rsquo;étranger, après avoir atteint l&rsquo;autosuffisance, avec une production journalière de 10 millions de masques en tissu non tissé dans près de 23 usines, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l&rsquo;Industrie, du Commerce et de l&rsquo;Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy.</p>
<p>Répondant à une question orale sur « les répercussions de la pandémie du coronavirus sur l&rsquo;entreprise marocaine » à la Chambre des représentants, M. Elalamy a souligné que le ministère a préparé un stock stratégique de 50 millions de masques en tissu pour l&rsquo;après-confinement.</p>
<p>Ainsi, le Maroc a décidé, dimanche, de lancer le processus d’exportation de masques, a relevé le ministre, affirmant que plusieurs pays ont exprimé le souhait d’importer les masques marocains, après avoir examiné leur conformité aux normes sanitaires.</p>
<p>Le ministre a, dans ce sens, précisé que cette exportation sera suspendue s’il y a besoin en approvisionnement du marché national après la levée du confinement.</p>
<p>Concernant les bavettes en tissu, le ministre a indiqué que le Maroc en produit plus de deux millions par jour, notant que ces dernières ne seront pas exportées, en raison du besoin national. Il précise en outre, que l’exportation de ces masques se fera progressivement, lorsque le Royaume aura atteint son stock stratégique.</p>
<p>M. Elalamy a indiqué le Maroc a, également, décidé d’exporter des dispositifs médicaux après avoir atteint l’autosuffisance, notant qu&rsquo;il veille à développer davantage sa production en respirateurs artificiels.</p>
<p>Par ailleurs, le responsable gouvernemental n’a pas manqué d’évoquer le programme « Imtiyaz », qui a connu la réussite de 34 projets innovants, relevant que le soutien aux moyennes entreprises a atteint 10 millions de dirhams et aux petites entreprises un million et demi de dirhams. Il a, dans ce sens, noté que 17 certificats d’innovations internationaux ont été enregistrés jusqu’à aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>En outre, M. Elalamy a souligné que le ministère a pu reconstruire l’unique usine marocaine de production d’éthanol en pas moins d’une semaine, en collaboration avec le ministère de l’intérieur, affirmant que cette usine a permis au Maroc de réaliser l’autosuffisance en éthanol, un produit essentiel pour la fabrication de produits désinfectants.</p>
<p>En ce qui concerne la prévention sur les lieux de travail, M. Elalamy a affirmé que le ministère, en partenariat avec les ministères de l&rsquo;Intérieur, de la Santé et de l’Emploi, a mené un contrôle approfondi sur près 1.590 entreprises, notamment concernant la propreté des lieux, la disponibilité des matériaux de désinfection, l’utilisation des masques, la vérification des température des employés, l’aération des locaux, soulignant qu’une fermeture a été imposée à toutes les entreprises ne respectant pas les mesures sanitaires mises en place par les autorités.</p>
<p>Le responsable gouvernemental a noté qu’à l’issue de la pandémie du nouveau coronavirus, l’économie mondiale connaîtra une crise sans précédent, dont les impacts dureront des années, de même qu’un bouleversement des échanges internationaux.</p>
<p>A cet égard, le ministre a révélé que certains secteurs de l’économie marocaine ont été contraints de stopper leur activité, ajoutant que l’économie nationale connaîtra, elle aussi, une période difficile.</p>
<p>Il affirme que le Maroc doit préserver son tissu économique pour surmonter cette crise, notant que certains secteurs industriels, tel que l&rsquo;automobile, ont repris leurs activités depuis deux semaines.</p>
<p>Selon le ministre, la pandémie du coronavirus a démontré que le Maroc est un pays capable de s&rsquo;industrialiser et disposant d&rsquo;ingénieurs de haut niveau, considérant que la confiance et la prise de conscience des capacités des Marocains doivent être investies dans la phase post-corona.</p>
<p>Concernant l’approvisionnement du marché national, le ministre a relevé qu’il n&rsquo;y a aucun manque d’approvisionnement en ce mois sacré de Ramadan, affirmant que c’est grâce aux décisions stratégiques prises au début de la crise sanitaire du Covid-19, que le Royaume a pu approvisionner le marché en alimentation, gaz ou encore masques.</p>
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