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	<title>état &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Reconnaissance de l&#8217;Etat de Palestine : Le réveil tardif de l&#8217;Occident</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 11:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[état]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA  La décision, cette semaine, de plusieurs puissances occidentales de reconnaître l’État palestinien aurait pu être saluée comme un moment fondateur de l’histoire contemporaine. Coordonnée, annoncée presque à l’unisson, elle semble vouloir marquer un jalon décisif dans un conflit qui déchire le Moyen-Orient depuis plus de sept décennies. Pourtant, entre portée symbolique et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz DAOUDA </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-193696" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/daoudius.jpg" alt="" width="370" height="260" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/daoudius.jpg 370w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/daoudius-300x211.jpg 300w" sizes="(max-width: 370px) 100vw, 370px" /></p>
<p><strong><span class="uk-text-lead blu-article-lead">La décision, cette semaine, de plusieurs puissances occidentales de reconnaître l’État palestinien aurait pu être saluée comme un moment fondateur de l’histoire contemporaine</span>. Coordonnée, annoncée presque à l’unisson, elle semble vouloir marquer un jalon décisif dans un conflit qui déchire le Moyen-Orient depuis plus de sept décennies. Pourtant, entre portée symbolique et impuissance concrète, ce geste soulève un dilemme : s’agit-il d’un acte qui marque l’Histoire, ou d’une occasion manquée par son caractère tardif ? Une reconnaissance longtemps attendue et surtout différée pour moult motifs plus ou moins compréhensibles.</strong></p>
<p><strong>Depuis la proclamation de l’État de Palestine par l’OLP en 1988 sur instance des pays arabes les plus avertis avec en tête le Maroc, marquant le passage d&rsquo;une lutte armée au bord du terrorisme à une entité fiable, un interlocuteur et partenaire politique, plus de 140 pays, essentiellement du Sud global, ont franchi le pas de la reconnaissance. Ce sont les puissances occidentales, et en particulier européennes, qui ont tardé à s’aligner. Or, leur poids politique, diplomatique et financier aurait pu, dans les années 1990 ou 2000, peser sur les négociations alors menées tambour battant et donner corps à la solution à deux États, portée par les Accords d’Oslo.</strong></p>
<p><strong>En choisissant d’agir aujourd’hui, dans un contexte où la perspective d’un État palestinien viable paraît plus lointaine que jamais, beaucoup de données ayant bougé sur le terrain, les puissances occidentales semblent reconnaître davantage la cause légitime d&rsquo;un peuple qu’elles ne la rendent effective. Les accords d&rsquo;Oslo ont été contournés et ne valent aujourd&rsquo;hui plus rien. Alors reste le poids du symbole de la reconnaissance.</strong></p>
<p><strong>Il serait toutefois réducteur de minimiser la portée de ce geste. Dans l’arène diplomatique, la reconnaissance officielle pourrait être une arme symbolique majeure : elle confèrerait une légitimité supplémentaire à la Palestine, renforcerait ses positions dans les instances internationales et créerait un précédent politique. Pour Israël, c’est un message clair : la patience de ses alliés traditionnels s’est peut-être érodée face à l’impasse du statu quo et à la poursuite des implantations des colonies notamment.</strong></p>
<p><strong>Mais hélas force est de constater qu&rsquo;il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;une action qui révèle l’impuissance occidentale.</strong></p>
<p><strong>Au-delà du symbole, la réalité demeure crue : la reconnaissance ne change rien à la situation sur le terrain. Gaza reste assiégée, la Cisjordanie morcelée, et Jérusalem-Est sous tension permanente.</strong></p>
<p><strong>Sans mécanismes coercitifs, sans pressions économiques ou diplomatiques, ces annonces risquent de demeurer un signal moral plus qu’un instrument de transformation. En d’autres termes, l’Occident écrit une déclaration dans l’Histoire, mais sans véritable prise sur son cours alors que ce sont les décisions de ce même occident qui sont à l&rsquo;origine de la situation plus que dramatique dans la région.</strong></p>
<p><strong>Alors de quoi parlerons-nous après que le temps aura fait ses effets. L&rsquo;occident aurait-il Marqué ou manqué l’Histoire ?</strong></p>
<p><strong>La reconnaissance de l’État palestinien par ces puissances occidentales restera tout de même une étape diplomatique importante, mais également révélatrice d’un paradoxe : elle arrive au moment où la solution qu’elle devait consacrer semble plus éloignée que jamais. Marquer l’Histoire, c’est agir quand l’action peut changer le destin des peuples. La manquer, c’est se contenter de constater, trop tard, ce que l’Histoire a déjà décidé.</strong></p>
<p><strong>L’ambiguïté est là: il s&rsquo;agit d&rsquo;un geste lourd de symboles mais faible en effets concrets, et surtout, un rendez-vous probablement trop tardif pour avoir la portée historique qu’il aurait eue deux ou trois décennies plus tôt.</strong></p>
<p><strong>Reste alors à s&rsquo;adresser aux palestiniens eux-mêmes: Les 36 milles factions guerrières acquises à des causes et des idéologies peu recommandables devraient cesser leur jeu néfaste et tous et toutes devraient s&rsquo;aligner autour d&rsquo;une ligne intelligente et réalisable. Les palestiniens devraient saisir l&rsquo;occasion avec pragmatisme et surtout indépendance dans leur façon de comprendre, de voir et d&rsquo;agir. C&rsquo;est peut-être là la condition pour que ces reconnaissances puissent peser sur le cours de l&rsquo;histoire.</strong></p>
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		<title>Vidéos. Avant Macron, le général De Gaule affirmait déjà que depuis que le monde est monde, il n’y a jamais eu d’unité, ni de souveraineté, encore moins d’État algérien</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59557</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 10:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Charles De Gaule]]></category>
		<category><![CDATA[état]]></category>
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					<description><![CDATA[Les propos du président français, Emmanuel Macron, sur l’inexistence d’une quelconque entité algérienne avant l’occupation française a fait très mal aux militaires algériens et leurs porte-voix. Tout le monde a crié au scandale mais personne n’a pu démentir cette vérité absolue même si la junte militaire a beau essayer de falsifier l’histoire. Tout le monde &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les propos du président français, Emmanuel Macron, sur l’inexistence d’une quelconque entité algérienne avant l’occupation française a fait très mal aux militaires algériens et leurs porte-voix. Tout le monde a crié au scandale mais personne n’a pu démentir cette vérité absolue même si la junte militaire a beau essayer de falsifier l’histoire.</p>
<p>Tout le monde sait qu’il n’y avait pas une nation algérienne avant la colonisation française et que ce territoire a été occupé par plusieurs empires. Une vérité que le général de Gaule avait martelée en 1962 quand il avait annoncé l’organisation d’un référendum en Algérie.</p>
<p>Le général avait, lui aussi, assené cette vérité toute crue en disant que l’Algérie n’a jamais existé puisque, disait-il, ce territoire a été tour à tour occupé par les Carthaginois, les Romains, les Vandales, les Byzantins, les Arabes de Syrie, les Arabes de Cordoue, les Turcs et les Français (voire vidéo).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">Palabras del ex presidente francés Charles de Gaulle anunciando el référendum del 1 de junio de 1962 en Argelia y donde deja claramente constancia de que Argelia nunca existía como nación antes de la presencia francesa <a href="https://t.co/4u7Kmxth9P">pic.twitter.com/4u7Kmxth9P</a></p>
<p>— Flecha y Blanco (@FlechaBlanco) <a href="https://twitter.com/FlechaBlanco/status/1444759268524236805?ref_src=twsrc%5Etfw">October 3, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A cette époque, les caporaux algériens n’avaient pas encore construit l’État « séculaire » dans leur imaginaire et n’avaient donc pas contesté les propos du chef de l’État français. Même s’ils ont protesté, aujourd&rsquo;hui, ils continuent à afficher un profil bas en ne rompant pas leurs relations diplomatiques avec la France comme ils l’ont fait avec le Maroc.</p>
<p>Leur seul baroud d’honneur est d’avoir interdit aux avions militaires français de survoler le territoire de cet État créé par un décret français. En revanche, les médias algériens sont, encore une fois, tombés dans le ridicule en accusant le Maroc d’être derrière les propos d’Emmanuel Macron.</p>
<p>La porte-voix des caporaux en chef, Ibtissam Hamlaoui, a poussé l’effronterie jusqu’à dire que la plupart des proches collaborateurs de Macron sont des Marocains. Du coup, dit-elle, c’est le « Makhzen » qui lui a soufflé ce qu’il a dit sur l’Algérie et son système politico-militaire (voire vidéo). Une accusation qui n’étonne personne puisque toute tempête qui touche l’Algérie provient, par définition, du Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">من خلال هذا ( التحليل ) يتضح لنا أن الجار الشرقي ل <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%85%D9%84%D9%83%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#المملكة_المغربية</a> مصاب بعقدة و هوس اسمه <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#المغرب</a>.<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1_%D8%AF%D9%88%D9%84%D8%A9_%D8%A5%D8%B1%D9%87%D8%A7%D8%A8%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الجزائر_دولة_إرهابية</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1_%D8%A7%D8%B6%D8%AD%D9%88%D9%83%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D9%84%D9%85?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الجزائر_اضحوكة_العالم</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الجزائر</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D8%A1_%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الصحراء_المغربية</a> <a href="https://t.co/4UKeiGOaYu">pic.twitter.com/4UKeiGOaYu</a></p>
<p>— ישראל במרוקו إسرائيل في المغرب (@IsraelauMaroc) <a href="https://twitter.com/IsraelauMaroc/status/1444649475218235399?ref_src=twsrc%5Etfw">October 3, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quant à la journaliste algérienne d’Al Jazeera, Khadija Ben Kana, elle est tombée, comme toujours, très bas en postant une photo d’une algérienne avec son mari qui, dit-elle, est un petit-fils de l’empereur Napoléon Bonaparte. Le commentaire est édifiant sur l’état d’esprit de Ben Kana: « Les piliers d’une nation sont devenus un simple patrimoine qui a été miné par la mondialisation ».</p>
<p>Traduisez que ce mariage de ce petit-fils de Bonaparte avec une algérienne a fait exploser, génétiquement, la notion de la nation française. Il y a de la folie en l’air chez Ben Kana, Hamlaoui et toute cette armada de porte-paroles des caporaux en chef algériens.</p>
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		<title>Sport, le parent pauvre du budget de l’Etat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7176</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[état]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[Même si les pouvoirs publics ont fait beaucoup d’efforts pour le développement du sport, il n’en demeure pas mois que ce secteur demeure le parent pauvre du budget de l’Etat. En matière d’infrastructures, le football s’est taillé la part du lion avec la construction de plusieurs stades de haut niveau. Il faut avouer que ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si les pouvoirs publics ont fait beaucoup d’efforts pour le développement du sport, il n’en demeure pas mois que ce secteur demeure le parent pauvre du budget de l’Etat. En matière d’infrastructures, le football s’est taillé la part du lion avec la construction de plusieurs stades de haut niveau. Il faut avouer que ces stades ont été réalisés en grande partie grâce aux multiples candidatures du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde de football. A preuve, les autres disciplines collectives et individuelles (hand, basket, volley, rugby, tennis…) arrivent très loin derrière en matière d’infrastructures.</p>
<p>Autant dire que la politique sportive demeure très aléatoire quand on sait que le budget du ministère du Sport n’a jamais dépassé le seuil de 1% du budget général de l’Etat. Comble du paradoxe, ce ministère auquel on a adjoint le département de la Culture a vu son budget de 2020 se réduire par rapport à celui de 2019 (2,8 milliards de dirhams contre 3,1). A titre comparatif, le budget du ministère des Habous et des affaires islamiques s’élève à 3,7 milliards de dirhams.</p>
<p>Heureusement qu’il existe le Fonds national de développement du sport (FNDS) qui est alimenté par la Marocaine des jeux et des sports (MDJS). C’est ainsi qu’en 2015 et 2017, le FNDS a contribué à raison de 3 milliards de dirhams dans le financement de la politique sportive nationale. C’est dire qu’au temps de la décentralisation et de la déconcentration, le budget du sport dans les collectivités locales (régions et communes) demeure réduit à la portion congrue.</p>
<p>Il faut convenir que les élus (conseillers communaux) et les députés ont de tout temps fait peu de cas du sport. Il est rare que ces politiques évoquent l’état du sport aussi bien dans les campagnes électorales, dans leurs programmes, dans les sessions communales ou dans l’hémicycle. Il a fallu que l’Etat s’investisse via la contribution du Fonds de d’équipement communal (FEC) à raison de 600 millions de dirhams pour la construction des terrains de proximité.</p>
<p>Autrement, les communes et les régions accusent un retard flagrant dans la programmation et la réalisation des infrastructures sportives. A preuve, l’article 246 de la loi organique relative aux communes relègue le sport à des activités d’animation locale: «La part réservée à l’animation locale est affectée à la couverture des frais relatifs à la gestion des affaires de proximité, concernant la promotion du sport, de la culture, des programmes sociaux destinés à l’enfance, à la femme et aux handicapés ou personnes en difficultés…».</p>
<p>Quant au sport universitaire, il manque aussi bien d’infrastructures sportives que de cadres sportifs.</p>
<p>On mieux comprend pourquoi les performances des sportifs marocains ne dépassent pas le cadre régional.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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