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	<title>ESSAOUIRA &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ESSAOUIRA &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Essaouira: Lancement du programme « Religious and Ethnic Minorities Activity » dédié à la préservation de la diversité du patrimoine culturel du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59820</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 12:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[André Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
		<category><![CDATA[programme "REMA"]]></category>
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					<description><![CDATA[L’initiative « REMA » (Religious and Ethnic Minorities Activity), un programme dédié à la préservation de la diversité du patrimoine culturel du Maroc, a été lancée, hier mardi, à l’espace emblématique de « Bayt Dakira » à Essaouira. Financée par l’USAID et mise en œuvre par la Fondation du Haut Atlas (HAF), cette initiative s’assigne pour objectif d’assurer l’implémentation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="single-post-excerpt post-excerpt-bc">
<p>L’initiative « REMA » (Religious and Ethnic Minorities Activity), un programme dédié à la préservation de la diversité du patrimoine culturel du Maroc, a été lancée, hier mardi, à l’espace emblématique de « Bayt Dakira » à Essaouira.</p>
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<p>Financée par l’USAID et mise en œuvre par la Fondation du Haut Atlas (HAF), cette initiative s’assigne pour objectif d’assurer l’implémentation d’une approche participative pour la préservation de l’histoire multiculturelle du Royaume.</p>
<p>« En choisissant Essaouira pour lancer leur programme marocain de soutien au dialogue des religions et à l’épanouissement des minorités, le Département d’État et l’USAID s’inscrivent dans le droit fil d’une histoire exaltante dont la Cité des Alizés a écrit les premières pages à la fin du 18ème siècle quand naissaient les États-Unis d’Amérique », a déclaré M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, lors de la cérémonie dédiée au lancement de cette initiative.</p>
<p>Rappelant dans cette perspective que l’un des premiers juifs élus dans l’histoire des États-Unis est originaire d’Essaouira et que c’est le grand père de cet élu qui était aux côtés du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdadallah quand le Maroc a été le premier pays à reconnaître les USA, le Conseiller de SM le Roi a salué la reconnaissance par les États-Unis à travers ce programme, de « la centralité et de l’exemplarité de l’école marocaine du dialogue des religions et de la profondeur de la culture de la diversité dans notre pays ».</p>
<p>« Dans un temps et au sein d’une Communauté des Nations en quête de repères s’agissant du dialogue de nos civilisations et de la légitimité de toutes nos diversités, cette réalité marocaine forte du leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi, prend encore plus de relief », a souligné M. Azoulay, en saluant l’initiative américaine qui va permettre à « nos sociétés civiles, des deux côtés de l’Atlantique, d’associer leurs talents et d’optimiser leurs engagements pour que s’installe et s’impose une alternative marocaine à la culture du déni, de la fracture et du repli communautaire et identitaire ».</p>
<p>De son côté, le chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis à Rabat, David Greene, a affirmé que « la tolérance religieuse a, de tout temps, caractérisé l’Histoire du Maroc », ajoutant qu’il s’agit également d’un « élément essentiel » du partenariat entre les deux pays, « construit et entretenu depuis plusieurs siècles ».</p>
<p>« Nous apprenons les uns des autres, notamment les meilleures pratiques sur la façon de célébrer et de préserver l’héritage d’une expérience pacifique », a-t-il dit.</p>
<p>Pour sa part, le président de la Fondation du Haut Atlas, Yossef Ben-Meir, a souligné que les récits de l’Histoire multiculturelle du Maroc sont « riches et uniques », insistant sur l’importance de l’approche participative pour la mise en œuvre de ce programme qui insiste sur la préservation et le partage de cet héritage avec le monde, ce qui est « inestimable pour notre génération et celles à venir ».</p>
<p>Lui emboîtant le pas, M. Tarik Ottmani, nouveau président du Conseil communal d’Essaouira et président du bureau exécutif de l’Association Essaouira-Mogador, l’une des associations partenaires de ce projet, a indiqué que le choix porté sur la Cité des Alizés pour abriter le lancement de ce programme « n’est pas fortuit, compte tenu DU FAIT qu’Essaouira est la ville qui a l’art d’accepter et de savoir vivre avec les différences et qui ne cesse de contribuer au dialogue des cultures, à l’échange et à l’ouverture sur autrui ».</p>
<p>Quant aux présidents et représentants d’associations partenaires de ce programme, ils ont présenté les plans d’actions, les projets et les activités menés par leurs organisations respectives, notamment ceux en rapport avec la préservation de la diversité et du patrimoine culturel du Royaume, tout en se félicitant de cette initiative qui illustre l’excellence des relations séculaires unissant le Maroc aux Etats-Unis.</p>
<p>Doté d’une enveloppe de 3 millions USD et exécuté localement par des organisations de la société civile, « REMA » a aussi pour but de consolider la solidarité interreligieuse et interethnique ainsi que les efforts communautaires tendant à préserver les sites du patrimoine culturel au Maroc, à travers le soutien du dialogue et le partage d’expériences, le renforcement des connaissances sur le patrimoine et la préservation de la mémoire, outre l’engagement sur la voie de l’apprentissage appliqué pour transmettre le multiculturalisme marocain.</p>
<p>La Fondation du Haut Atlas travaillera en étroite collaboration avec 70 organisations de la société civile dans certaines communautés, en les aidant à enregistrer leurs histoires orales et en veillant à ce que ces histoires puissent être partagées avec les générations futures grâce à des programmes éducatifs uniques.</p>
<p>Le programme permettra à ces communautés d’élargir leurs réseaux de connexions à travers le Royaume et de se connecter à l’industrie du tourisme et créer ainsi de nouvelles opportunités économiques.</p>
<p>Il engage les communautés locales à préserver et transmettre leurs expériences et leurs récits collectifs, leur permettant de sauvegarder leur mémoire collective.</p>
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		<item>
		<title>Les plus anciens éléments de parure découverts à ce jour se trouvent à Essaouira</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58787</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 10:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
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					<description><![CDATA[Une équipe internationale de l&#8217;Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP) relevant du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (département de la Culture), de l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et du Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, LAMPEA, Aix-en-Provence, France) vient d’annoncer la découverte de 32 coquilles façonnées &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe internationale de l&rsquo;Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP) relevant du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (département de la Culture), de l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et du Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, LAMPEA, Aix-en-Provence, France) vient d’annoncer la découverte de 32 coquilles façonnées de gastéropodes marins dans un niveau datant de 142.000 à 150.000 ans dans la grotte de Bizmoune à Essaouira.</p>
<p>Ces artefacts fabriqués à partir de coquilles de Tritia gibbosula (anciennement Nassarius gibbosulus) constituent les plus anciens éléments de parure découverts à ce jour, lit-on dans un communiqué publié sur le site du ministère de la Culture, précisant que l’étude est publiée dans la revue « Science Advances ».</p>
<p>« L’utilisation de ces coquillages marins, probablement en pendentif, témoigne d’un comportement symbolique très ancien chez notre espèce, Homo sapiens », souligne la même source, expliquant que les premières découvertes ont été réalisées dans des sites du Levant datant d’environ 135.000 ans ainsi qu’en Afrique du Sud vers 76.000 ans.</p>
<p>Et d’enchaîner que « d’autres sites d’Afrique du Nord avec la même espèce de gastéropodes marins ont été datés entre 116.000 et 35.000 ans. Grâce à des datations croisées à hautes résolutions (déséquilibre uranium-thorium) les découvertes de Bizmoune vieillissent les premiers témoignages de ce comportement symbolique durant une période géologique froide et aride du Pléistocène (Stade Isotopique Marin 6) ».</p>
<p>« Comme nos contemporains, les anciens groupes humains utilisaient probablement des perles de coquillages pour décorer leurs corps et leurs vêtements », relève le document, expliquant qu’ »à Bizmoune, de nombreuses coquilles présentent des traces d’usure et de polis liés à la suspension, et certaines d’entre elles étaient même colorées avec de l’ocre rouge, un pigment naturel d’oxyde de fer retrouvé en résidus microscopiques sur ces coquilles ».</p>
<p>Ces éléments de parure sont parfois interprétés comme l’expression de l’identité sociale et culturelle des porteurs, indique le communiqué, faisant savoir que cette découverte « est la première preuve matérielle directe d’un système d’échange et/ou de communication intra et inter-groupes humains. Son origine est extrêmement ancienne à Bizmoune avec l’utilisation de Tritia gibbosula ».</p>
<p>Les observations microscopiques ont été réalisées sur les coquilles pour préciser la nature de leur modification et d’après El Mehdi Sehasseh, co-auteur de la publication et doctorant à l’INSAP, cité dans le communiqué, « l’analyse des coquilles a montré qu’elles ont été portées par les humains ».</p>
<p>A Bizmoune, ces coquilles marines semblent à première vue petites et insignifiantes, mais selon un des principaux auteurs, Abdeljalil Bouzouggar de l’INSAP-Maroc, « ces minuscules coquillages fournissent des informations cruciales sur l’origine du comportement symbolique tel que le langage ».</p>
<p>Ces éléments de parure de Bizmoune et ceux présents dans d’autres sites d’Afrique du Nord sont associés à la culture atérienne du Middle Stone Age (MSA) connue pour ses célèbres pointes atériennes pédonculées, a-t-il fait remarquer, notant qu’à Bizmoune, les Atériens exploitaient une grande variété d’animaux dont les équidés, gazelles, phacochères, gnous, grandes antilopes ou d’autres grands bovidés et même le rhinocéros.</p>
<p>De son côté, Philippe Fernandez (LAMPEA), l’un des principaux auteurs de l’article, explique que « cette association d’animaux fossiles trouvés à Bizmoune témoigne d’un cachet très aride avec des voies de passages entre le centre-ouest du Maroc et l’Afrique sub-saharienne et des corridors aujourd’hui disparus ».</p>
<p>« Ceci indique que le Sahara n’a jamais été une barrière à de tels échanges », d’après Mohammed Mouhiddine, de l’Université Hassan II Casablanca-Mohammedia et co-auteur de l’étude.</p>
<p>Les occupants du site ont consommé des plantes, d’autres petits animaux (exemple lièvre, tortue) et des fragments d’œufs d’autruches qui sont également présents, explique-t-on, ajoutant que dans une grande partie de la séquence des fragments de charbons de bois proviennent de taxons tels que l’arganier, thuya et/ou genévrier, encore aujourd’hui présents dans la région.</p>
<p>La chronologie de la grotte de Bizmoune à Essaouira a été précisée par différentes techniques, fait observer la même source.</p>
<p>Pour Moncef Benmansour du Centre National de l’Energie des Sciences et Techniques Nucléaires et co-auteur de l’étude, « La technique de l’Uranium/Thorium est très utile et fiable pour la datation des sites archéologiques ».</p>
<p>Ces données paléoenvironnementales sont cruciales pour Steven Kuhn de l’Université d’Arizona, un des auteurs principaux de l’étude : « Pour comprendre les origines de ce comportement, nous devons examiner de près les facteurs écologiques et démographiques des groupes humains pour lesquels l’affirmation d’une appartenance ou identité propre étaient probablement très importantes ».</p>
<p>Les recherches à la grotte de Bizmoune sont co-dirigées par Abdeljalil Bouzouggar, professeur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) (Rabat, Maroc), Steven Kuhn, professeur à l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et Philippe Fernandez, chercheur au Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, Aix-en-Provence, France).</p>
<p>Différents chercheurs de plusieurs institutions sont également associés à ces recherches avec, au Maroc, l’Université Hassan II Casablanca-Mohammedia, le Centre National de l’Energie des Sciences et Techniques Nucléaires (CNESTEN); aux Etats-Unis, Department of Anthropology, Harvard University (USA) ; en Allemagne l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutive de Leipzig et l’Université de Tübingen; en Espagne l’Université de Las Palmas et en Angleterre l’Université de Sheffield.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Essaouira, une éco-cité pionnière » (M. André Azoulay)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46945</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 May 2021 10:28:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[André Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[éco-cité]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet « Mogagreen » fera d&#8217;Essaouira « une ville pionnière à l’échelle du Maroc et du continent africain », a déclaré, samedi, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador. S’exprimant à l’occasion de la cérémonie marquant le lancement de « Mogareen », M. Azoulay a affirmé que ce projet « global, inclusif et multidisciplinaire fera &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet « Mogagreen » fera d&rsquo;Essaouira « une ville pionnière à l’échelle du Maroc et du continent africain », a déclaré, samedi, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador.</p>
<p>S’exprimant à l’occasion de la cérémonie marquant le lancement de « Mogareen », M. Azoulay a affirmé que ce projet « global, inclusif et multidisciplinaire fera de la Cité des Alizés, une éco-cité d’avant-garde avec l’ambition de maîtriser et de diminuer de façon drastique à court et moyen termes le volume de ses déchets solides susceptibles d’être recyclés ».</p>
<p>Saluant le volontarisme, la créativité et l’ancrage éthique de M. Youssef Chaqor, co-fondateur de la start-up Inveko-Environnement à l’origine de ce projet qui fait honneur à la créativité des jeunes entrepreneurs marocains, M. Azoulay a souligné « la cohérence, la rationalité et la modernité » du projet Mogagreen qui a choisi un schéma digital de la dernière génération pour « modéliser, réguler et optimiser les objectifs ambitieux inscrits à sa feuille de route souirie ».</p>
<p>Rappelant qu’actuellement le Maroc recycle à peine 6% du volume de ses déchets solides recyclables, le Conseiller de SM le Roi s’est félicité de voir Essaouira « initier avec Mogagreen une chaîne de valeurs inédite et vertueuse qui va du social à l’écologie et de la santé à la protection du patrimoine historique et des valeurs citoyennes que la Cité des Alizés a toujours mises au cœur de sa refondation et de sa renaissance ».</p>
<p>« Les étoiles se sont alignées tout au long de cette semaine dans le ciel d’Essaouira », a ajouté pour conclure M. Azoulay, en mettant en relief l’exceptionnelle densité et diversité de l’agenda souiri qui, en quelques jours, a vu se succéder un forum de haut niveau sur la centralité de la diversification de l’écosystème local, la création de « Dar Argan », le lancement de l’éco-village de Sidi Kaouki et en clôture, samedi soir à Dar Souiri, une conférence-hommage sur le rôle et la place de la femme dans la galaxie de l’arganeraie.</p>
<p>« Mogagreen », un projet écologique à forte valeur ajoutée, a été lancé, samedi à Essaouira, avec pour finalité ultime de faire de la Cité des Alizés la ville africaine avec zéro déchets recyclables arrivant aux décharges à l’horizon 2030.</p>
<p>Cette nouvelle initiative très prometteuse est le fruit d’une intelligence collective et d&rsquo;une action concertée de plusieurs opérateurs et entreprises.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Essaouira, une valeur sûre pour l&#8217;économie du futur (M. Azoulay)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43175</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 09:54:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[économie du futur]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
		<category><![CDATA[M. André Azoulay]]></category>
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					<description><![CDATA[« Le moment est venu pour Essaouira de prendre la juste mesure des atouts qui lui sont propres pour les transformer en opportunités d&#8217;investissements performants, compétitifs et durables« , a déclaré, mercredi, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l&#8217;Association Essaouira-Mogador. S&#8217;exprimant en ouverture de la rencontre virtuelle sur l&#8217;investissement, organisée par la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Le moment est venu pour Essaouira de prendre la juste mesure des atouts qui lui sont propres pour les transformer en opportunités d&rsquo;investissements performants, compétitifs et durables</em>« , a déclaré, mercredi, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l&rsquo;Association Essaouira-Mogador.</p>
<p>S&rsquo;exprimant en ouverture de la rencontre virtuelle sur l&rsquo;investissement, organisée par la Chambre Française de Commerce et d&rsquo;Industrie du Maroc (CFCIM) en partenariat avec la Province d&rsquo;Essaouira, Essaouira Innovation Lab et l&rsquo;Association Essaouira-Mogador, M. Azoulay a mis en relief « <em>le double rendez-vous que l&rsquo;Histoire peut donner à Essaouira avec, d&rsquo;une part, la mutation radicale que va connaître le paysage économique, industriel et commercial pour les jours après-Covid et, d&rsquo;autre part, la focalisation accentuée des investisseurs de demain en direction des industries propres, des produits bio et de l&rsquo;optimisation des différentes filières des énergies renouvelables</em>« .</p>
<p>« <em>Essaouira peut légitimement ambitionner une place de choix dans cette économie du futur</em>« , a souligné le Conseiller de SM le Roi, en rappelant que la province d&rsquo;Essaouira « <em>bénéficiait de l&rsquo;un des taux d&rsquo;ensoleillement les plus élevés de notre pays et que cet atout combiné avec les gisements de l&rsquo;éolien et plus de 150 km de côtes constituait un mixte prometteur pour l&rsquo;énergie du futur qui fera une place de plus en plus importante à l&rsquo;hydrogène vert</em>« .</p>
<p>M. Azoulay a également dessiné la carte « <em>des terroirs et des produits de niche qui fondent l&rsquo;attractivité et la spécificité d&rsquo;Essaouira qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;exceptionnelle richesse halieutique de la province, de la galaxie de l&rsquo;arganeraie et de l&rsquo;enracinement historique du bio chez les agriculteurs locaux</em>« .</p>
<p>« <em>Il y a là pour Essaouira un levier riche de potentiels pour peu que les opérateurs de demain prennent en compte la nécessité d&rsquo;une intégration locale optimale à laquelle ils ont trop longtemps tourné le dos, privant Essaouira de la valeur ajoutée qui lui est légitimement due</em>« , a encore souligné le Conseiller de SM le Roi, en ajoutant dans cette perspective que « <em>le tourisme de santé et de bien-être, adossé aux contenus culturels et patrimoniaux qui sont déjà l&rsquo;atout majeur d&rsquo;Essaouira, pouvaient là aussi donner une autre dimension et des lendemains prometteurs à la destination souirie</em>« .</p>
<p>Pour conclure, M. Azoulay a invité l&rsquo;auditoire à méditer sur l&rsquo;exceptionnelle notoriété internationale du nom Essaouira-Mogador que l&rsquo;on retrouve désormais sur tous les continents dans une variété impressionnante de produits et d&rsquo;enseignes qui privilégient cette appellation « <em>pour ce qu&rsquo;elle suggère de magie, de mystère et de qualit</em>é ». Là aussi, estime le Conseiller de SM le Roi, « <em>le temps est venu de labelliser, de promouvoir et de valoriser en le protégeant ce nom qui nous raconte de belles et grandes histoires</em>« .</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Unesco: Essaouira distinguée ville créative</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28139</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 17:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
		<category><![CDATA[unesco]]></category>
		<category><![CDATA[ville créative]]></category>
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					<description><![CDATA[Essaouira fait partie, désormais, du Réseau mondial des villes créatives de l&#8217;UNESCO, a annoncé, vendredi, la commission nationale marocaine pour l’éducation, les sciences et la culture. Dans un communiqué, la commission affirme que, suite à l’appel à candidature lancé par l’UNESCO concernant l’adhésion à ce réseau, elle a accompagné Essaouira, tout au long de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Essaouira fait partie, désormais, du Réseau mondial des villes créatives de l&rsquo;UNESCO, a annoncé, vendredi, la commission nationale marocaine pour l’éducation, les sciences et la culture.</p>
<p>Dans un communiqué, la commission affirme que, suite à l’appel à candidature lancé par l’UNESCO concernant l’adhésion à ce réseau, elle a accompagné Essaouira, tout au long de la phase de la préparation du dossier de candidature, qui a mis en évidence les atouts de cette ville par rapport aux exigences et aux normes arrêtées.</p>
<p>Ce réseau, créé en 2004, compte aujourd’hui 246 villes-membres, relève le communiqué, précisant que le Royaume du Maroc l&rsquo;a rejoint en 2017, suite à l’adhésion de la ville de Tétouan comme ville créative dans les domaines de l’artisanat et des arts populaires.</p>
<p>La création de ce réseau a pour objet d’inciter les villes-membres à poursuivre une mission commune consistant à placer la créativité et l’économie créative au cœur de leurs plans de développement urbain en faveur de villes sûres, résilientes, ouvertes à tous et durables.</p>
<p>Ainsi, les programmes et activités engagés par ces villes doivent être en cohérence avec le programme des Nations-Unies de développement durable à l’horizon 2030, et notamment l’ODD 11 qui vise à faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DE LA SAISON BALNÉAIRE EN JUILLET À CELLE DE LA RENTÉE DÉBUT SEPTEMBRE À ESSAOUIRA&#8230; M. AZOULAY TRACE LA FEUILLE DE ROUTE QUI AUTORISE TOUS LES ESPOIRS</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14255</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2020 17:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[AZOULAY]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
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					<description><![CDATA[« De la saison balnéaire en juillet à celle de la rentrée début septembre, Essaouira dispose désormais d’une feuille de route exhaustive, rationnelle et réaliste qui autorise tous les espoirs pour les jours d’après », a déclaré, samedi, M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador. S’exprimant au cours de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« De la saison balnéaire en juillet à celle de la rentrée début septembre, Essaouira dispose désormais d’une feuille de route exhaustive, rationnelle et réaliste qui autorise tous les espoirs pour les jours d’après », a déclaré, samedi, M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi et Président-Fondateur de l’Association Essaouira-Mogador.</p>
<p>S’exprimant au cours de la 3ème rencontre du cycle de visioconférences qui, depuis fin avril, réunit une fois par semaine les représentants de la société civile souirie, des opérateurs touristiques et des acteurs de la scène culturelle et artistique, M. Azoulay a souligné « l’exceptionnelle convergence, cohérence et synergie ayant caractérisé cette réflexion collective, volontariste et pragmatique, qui a permis d’optimiser et de conceptualiser en un temps record les contenus et les scénarios de faisabilité de la stratégie multidisciplinaire qui pourrait être mise en œuvre dès le mois de juillet ».</p>
<p>Dans cette perspective, le Conseiller de SM le Roi s’est félicité de l’écoute et des apports précieux des plus hauts responsables de la Province d’Essaouira qui ont accompagné cette démarche dès son lancement.</p>
<p>« Cette convergence et la complémentarité de la mobilisation de tous a été et sera un atout décisif pour la réussite de cette approche ouverte, créative et participative qu’Essaouira a choisi de privilégier », a affirmé M. Azoulay, en rappelant que l’Association Essaouira-Mogador, qui a initié cette démarche en partenariat avec le Conseil Provincial du Tourisme (CPT), a dès le départ mis en relief le fait que « cet agenda souiri s’inscrirait dans le cadre réglementaire décidé par le gouvernement, et c’est la raison pour laquelle nous avons mis au point pour chaque projet trois scénarios de faisabilité, le minimal, le médian et l’optimal ».</p>
<p>« Sans frilosité et sans état d’âme, nous avons à Essaouira et depuis un peu plus de 30 ans valorisé notre patrimoine et revisité notre histoire, en nous imprégnant de la profondeur et de la modernité des valeurs humanistes qui ont nourri et largement déterminé l’identité souirie », a déclaré M. Azoulay, en rappelant pour conclure que « c’est cet héritage ancré dans la splendeur du site, dans son écologie, son arrière-pays, ses terroirs, sa gastronomie et l’universalité de ses diversités spirituelles, culturelles et artistiques qui donne toutes ses chances à la Cité des Alizés pour le Jour d’Après ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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