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	<title>environnement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>environnement &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>L’Académie Régionale de l’Education et de la Formation Rabat-Salé-Kénitra célèbre la Journée mondiale de l’eau</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/148172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 14:15:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[EAU]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakaria Berala Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2024 et en cohérence avec la feuille de route 2022-2026 visant à renforcer l’ouverture de l’école sur son environnement culturel, environnemental et social, l’Académie Régionale de l’Education et de la Formation Rabat-Salé-Kénitra a organisé un concours artistique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><strong>Par: Zakaria Berala</strong></div>
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<p>Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2024 et en cohérence avec la feuille de route 2022-2026 visant à renforcer l’ouverture de l’école sur son environnement culturel, environnemental et social, l’Académie Régionale de l’Education et de la Formation Rabat-Salé-Kénitra a organisé un concours artistique régional créatif dans le domaine des arts visuels.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>Le thème de cette année était « Comportement positif envers l’eau : une approche pour la préserver face aux changements climatiques ».</p>
<p>Ce concours visait à sensibiliser les élèves à l’importance de l’eau et à la nécessité de la préserver, en particulier dans le contexte des changements climatiques et des défis auxquels le Maroc est confronté.</p>
<p>Le concours a été ouvert aux élèves des écoles primaires de la région.</p>
<p>Cependant, la cérémonie de clôture a eu lieu le 22 mars 2024 au siège de la Direction Générale de l’Hydraulique, en présence du Ministre de l’Equipement et de l’Eau et du directeur des ressources humaines du ministère de l’éducation nationale. 14 élèves ont été récompensés pour leurs réalisations exceptionnelles, ainsi que leurs encadrants.</p>
<p>Á noter que Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à promouvoir l’éducation environnementale et à inculquer aux élèves des valeurs de citoyenneté et de responsabilité.</p>
<p>Le succès de ce concours est le résultat de la collaboration entre l’Académie Régionale de l’Education et de la Formation Rabat-Salé-Kénitra, le Ministère de l’Equipement et de l’Eau, et d’autres partenaires.</p>
<p>Or, ce concours est une illustration concrète de l’engagement de l’école marocaine à former des citoyens responsables et engagés dans la protection de l’environnement.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc-USA: une feuille de route pour l’environnement et le développement durable</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/146858</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 13:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le quatrième plan d’action de coopération 2024-2027 dans les domaines de l’environnement et du développement durable a été signé, mercredi à Rabat, entre le Maroc et les États-Unis. Signé par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, et l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Maroc, Puneet Talwar, ce plan vise à renforcer &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le quatrième plan d’action de coopération 2024-2027 dans les domaines de l’environnement et du développement durable a été signé, mercredi à Rabat, entre le Maroc et les États-Unis.</p>
<p>Signé par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, et l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Maroc, Puneet Talwar, ce plan vise à renforcer les actions menées conjointement avec la partie américaine et à contribuer à la réalisation des objectifs nationaux ancrés dans la Stratégie nationale de développement durable et le Nouveau modèle de développement.</p>
<p>Le plan d’action s’articule autour de quatre domaines prioritaires pour les deux parties, à savoir “les lois et réglementations environnementales”, “le changement climatique, la croissance et l’économie vertes”, “la conservation de la biodiversité et la gestion des zones protégées” et “l’éducation environnementale et la transparence”.</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à cette occasion, Mme Benali a affirmé que la signature de ce plan d’action permettra de renforcer les relations de coopération entre Rabat et Washington en matière de biodiversité, de protection de l’environnement, de développement durable et de transition énergétique.</p>
<p>Il s’agit, particulièrement, de “promouvoir la formation et favoriser l’implication de la société civile et de la population dans d’importants projets environnementaux, d’autant plus que le Royaume s’apprête à lancer des projets structurels dans divers domaines”, a précisé la ministre.</p>
<p>Ce partenariat, a-t-elle poursuivi, contribuera de manière significative à résoudre plusieurs défis liés à la pénurie d’eau et à l’hydrogène vert.</p>
<p>Dans une déclaration similaire, l’ambassadeur des États-Unis au Maroc s’est félicité des relations étroites de partenariat entre son pays et le Maroc, saluant le rôle que joue le Royaume comme “leader dans le domaine stratégique des énergies renouvelables”.</p>
<p>“Il s’agit d’un plan d’action précis et détaillé qui touchera plusieurs domaines allant de l’application des lois environnementales et la protection des espèces menacées à la lutte contre la pollution plastique et l’amélioration de la qualité de l’air”, a expliqué M. Talwar, soulignant l’importance d’impliquer les citoyens dans ces démarches à côté des gouvernements.</p>
<p>Le Maroc et les États-Unis ont signé, en 2004, une Déclaration conjointe de coopération dans le domaine de l’environnement. La mise en œuvre de cette Déclaration se traduit notamment par l’établissement de plans d’action élaborés et validés par le Groupe de Travail Environnement (GTE) créé à cet effet. Dans ce contexte, trois plans d’action ont été signés et mis en œuvre entre 2005 et 2017.</p>
<p>Plusieurs accords sont conclus entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’économie, la défense, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, la diplomatie, l’énergie, le commerce, les investissements, la recherche scientifique et technologique, l’éducation, la culture et le sport.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale de l’Environnement: lancement d’une campagne médiatique pour sensibiliser sur la biodiversité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14964</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 10:28:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement- Département de l’Environnement- a annoncé le lancement d’une campagne sur les médias audiovisuels, les sites électroniques et les réseaux sociaux pour informer et sensibiliser sur la biodiversité et l’importance des services écosystémiques. Cette campagne est lancée dans le cadre de la Journée mondiale de l’Environnement (5 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement- Département de l’Environnement- a annoncé le lancement d’une campagne sur les médias audiovisuels, les sites électroniques et les réseaux sociaux pour informer et sensibiliser sur la biodiversité et l’importance des services écosystémiques.</p>
<p>Cette campagne est lancée dans le cadre de la Journée mondiale de l’Environnement (5 juin) qui est l’occasion idoine pour faire le point sur les avancées réalisées et les défis à relever et aussi pour renforcer l’information et la sensibilisation sur l’importance de la Diversité Biologique, indique le ministère dans un communiqué, notant qu’à l’instar de la communauté internationale, le Maroc célèbre cette journée cette année sous le thème : “Le temps de la nature”.</p>
<p>Ce slogan souligne l’importance de la biodiversité et son rôle économique, social et environnemental ainsi que l’impact de sa dégradation sur la santé humaine, relève la même source, ajoutant dans ce sens qu’afin de préserver sa biodiversité exceptionnelle, le Maroc a opté pour une politique des aires protégées en instaurant 10 parcs nationaux, et 154 Sites d’Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE) et en inscrivant 38 zones humides en tant que zones humides d’importance internationale (Sites RAMSAR).</p>
<p>Le Maroc a également développé des programmes de conservation et de restauration des espèces et de leurs habitats, selon le communiqué . C’est ainsi que la population d’Ibis-Chauve au Maroc a pu trouver son équilibre et devenir la dernière population sauvage reproductrice au monde, occupant la bande littorale atlantique du sud-ouest marocain, au niveau du Parc National Souss-Massa, souligne-t-on relevant qu’elle compte un nombre record de 147 couples nicheurs et a produit 170 juvéniles (la population totale est de 708 oiseaux).</p>
<p>Sur les plans juridique et institutionnel, le cadre législatif a été renforcé par la promulgation de la loi sur les aires protégées, la loi relative à la conservation de la flore et de la faune sauvage incluant le contrôle de leur commerce, la loi sur la transhumance pastorale, l’aménagement et la gestion des espaces pastoraux et sylvopastoraux et la préparation d’un projet de loi sur l’accès aux ressources génétiques et le partage des avantages issus de leurs utilisations, explique le communiqué.</p>
<p>Aussi, une Commission Nationale du Changement Climatique et de la Diversité biologique, a-t-elle été instituée par décret, en tant qu’organe de concertation et de coordination de la mise en œuvre de la politique nationale relative à la biodiversité et plusieurs initiatives sont en cours pour évaluer la biodiversité et les services économiques et sociaux rendus par les écosystèmes en matière de renforcement des connaissances.</p>
<p>Le Maroc a également mis en place le Centre d’Echange d’Information de la Biodiversité (CHM) pour mettre en exergue les efforts consentis pour la conservation de la biodiversité qui a reçu le 3ème Prix lors de la 14ème Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique en novembre 2018, signale la même source.</p>
<p>Le ministère rappelle que grâce à sa situation géographique privilégiée, à la diversité de son climat et de ses habitats, et à son histoire paléontologique, le Maroc dispose d’une grande variété d’écosystèmes et d’espèces animales et végétales, avec une richesse biologique tout à fait remarquable.</p>
<p>Ainsi, le Royaume abrite plus de 24.000 espèces animales et plus de 7.000 espèces végétales avec un taux d’endémisme de 11% pour la faune et de 20% pour les plantes vasculaires, taux presque sans égal au niveau de tout le bassin méditerranéen qui le place au 2ème rang à l’échelle de cette région, relève la même source.</p>
<p>Et d’ajouter que le Maroc est classé 12ème exportateur mondial de plantes aromatiques et médicinales et compte 400 espèces reconnues pour leur usage médicinal et/ou aromatique, et 800 espèces à potentiel aromatique ou médicinal.</p>
<p>Cette diversité biologique est en étroite relation avec la diversité écosystémique avec plus de 36 écosystèmes parmi lesquels l’Arganier, une espèce unique en son genre, et qui a été reconnue comme réserve de la biosphère par l’UNESCO, poursuit le communiqué notant que cette reconnaissance fait de cette forêt un patrimoine mondial compte tenu de son importance économique, culturelle et écologique.</p>
<p>Trois autres Réserves de Biosphère s’ajoutent à celle de l’Arganeraie. Il s’agit de la Réserve de Biosphère des Oasis du Sud du Maroc, la Réserve de Biosphère Intercontinentale de la Méditerranée et la Réserve de Biosphère de la Cédraie.<br />
Par ailleurs et dans le contexte de crise sanitaire sans précédent que connait le monde actuellement avec la pandémie de la Covid19, la préservation de la biodiversité devient une nécessité impérieuse, insiste la même source, faisant remarquer que plusieurs études à l’échelle internationale ont montré que la perte de la biodiversité et la destruction des habitats naturels favorisent la transmission des maladies entre l’animal et l’Homme.</p>
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		<item>
		<title>LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE SERAIT-IL PLUS MENAÇANT POUR LA PLANÈTE QUE LE COVID-19 ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8458</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sofia Rachad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 17:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous aspirons tous à ce que le confinement s’arrête et que nous reprenions nos vies, nos habitudes et nos quotidiens… Et la nature, a-t-elle le même souhait que nous ? Après avoir dérobé les trésors de la Terre, l’Homme a continué à détruire toutes biodiversités qui l’entourent, air, terre et mer pour consommer davantage et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous aspirons tous à ce que le confinement s’arrête et que nous reprenions nos vies, nos habitudes et nos quotidiens… Et la nature, a-t-elle le même souhait que nous ? Après avoir dérobé les trésors de la Terre, l’Homme a continué à détruire toutes biodiversités qui l’entourent, air, terre et mer pour consommer davantage et abuser des ressources naturelles au détriment des générations futures.</p>
<p>Des communautés confinées, des industries à l’arrêt, le trafic aérien, urbain et maritime paralysés…</p>
<p>Cependant, force est d’admettre que face à cette inactivité, un point positif illumine tout au fond, c’est bien évidemment le repos biologique inattendu de toutes les espèces et ressources naturelles.</p>
<p>Depuis la nuit des temps, l’humanité a connu plusieurs épidémies et pandémies qui ont causé la mort d’un grand nombre de personnes partout dans le monde (le Choléra, la Grippe espagnole, la fièvre jaune, la Peste…). Aujourd’hui, c’est le CORONAVIRUS qui remporte le Flambeau et mène une guerre biologique contre les innocents. Ce dernier a causé le décès de plus de 100.000 individus et au moins 1.5 millions personnes ont été touchées dans 192 pays et territoires selon le dernier décompte établi par l’AFP. Une pandémie qui a secoué les grandes puissances malgré leur domination et leur supériorité !</p>
<p>Des chefs d’États atteints, des célébrités, des acteurs, des gens normaux et des SDF pour la première fois hospitalisés sous les mêmes conditions et avec les mêmes chances de survie. Pour la première fois, les civilisés et les non civilisés sont les mêmes psychologiquement dans les quatre coins du monde: enfermés et angoissés.</p>
<p>Or, il faut souligner qu’avec cette réticence le dioxyde d’azote, émis par les automobilistes et les industries lourdes est en baisse grâce à cette pandémie. Ce composé chimique, qui est polluant majeur ayant un effet néfaste sur la santé de l’Homme et contribue directement au changement climatique et à la dégradation de la couche d’ozone. En effet, l’effet de serre est amplifié par les rejets excessifs de gaz majeur (CO2, NO2, O3, PFC, SF6…). Ces derniers rejetés dans l’air chaque jour par l’Homme à travers les différentes activités économiques depuis 1990 à partir des industries dans les secteurs extractifs (gazier, minier, pétrolier…).</p>
<p>Loin de ces termes purement scientifiques, les changements climatiques sont et seront à l’origine de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes.<br />
Sécheresses, typhons, inondations, cyclones, hausses du niveau des océans… Des catastrophes naturelles qui devraient continuer à se multiplier dans les décennies à venir provoquant la mort des populations ou au moins leurs migrations.</p>
<p>Selon les scientifiques, les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2100 causeront une hausse de la température moyenne de la surface de la terre comprise entre 0.3ºC et 4.8 ºC. Ces augmentations de température bouleverseront les saisons et par conséquent perturberont les écosystèmes et modifieront les conditions et les cycles de reproduction des êtres vivants. On assiste déjà à la disparition de plusieurs espèces depuis quelques années à cause de cette variation remarquable. Et l’Homme ne sera pas épargné par ces changements et bouleversements. Il sera impacté dans toutes les composantes de sa vie, santé, économie, équilibre social, équilibre sanitaire et nutritionnel…</p>
<p>De fait, la communauté internationale est appelée à développer une conscience environnementaliste, une conscience visant à développer des secteurs ayant un apport bénéfique pour l’Homme quels que soient son pays de résidence et la puissance de sa nation. La guerre face au Covid-19 nous amène à nous réveiller de notre endormissement, le futur de notre planète est incertain et l’Afrique doit être consciente de ces menaces.</p>
<p>L’humanité fait face à une menace dévastatrice avec ce Virus, mais on ne doit pas oublier que les risques liés au réchauffement climatique dépassent de loin les dommages de ce dernier.</p>
<p>Sommes-nous capables de préserver ces richesses et cette biodiversité ? Sommes-nous capables d’assurer un environnement sain à nos enfants ?</p>
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