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	<title>entreprises &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>entreprises &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>OMPIC: 61.080 entreprises créées à fin août 2022</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97499</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 12:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CRÉATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nombre de créations des entreprises au Maroc s’est établi à 61.080 unités au cours des huit premiers mois de 2022, ressort-il du tableau de bord général de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC). Ces entreprises sont réparties entre les personnes morales avec 42.505 unités et les personnes physiques (18.575), précise la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de créations des entreprises au Maroc s’est établi à 61.080 unités au cours des huit premiers mois de 2022, ressort-il du tableau de bord général de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).</p>
<p>Ces entreprises sont réparties entre les personnes morales avec 42.505 unités et les personnes physiques (18.575), précise la même source.</p>
<p>Par secteur, le commerce s’accapare de 36,29% du total des créations des entreprises, suivi du bâtiment et travaux publics (BTP) et activités immobilières (17,87%), des services divers (17,53%), des transports (9,03%), des industries (6,93%), des hôtels et restaurants (6,44%), des Technologies de l’information et de la communication (2,57%), de l’agriculture et pêche (2,23%) et des activités financières (1,10%).</p>
<p>La répartition régionale fait, quant à elle, état d’une domination de Casablanca-Settat avec 17.389 entreprises, devançant Tanger-Tetouan-Al Hoceima (8.572), Rabat-Salé-Kénitra (8.165), Marrakech-Safi (6.058), Fès-Meknès (4.728), Souss-Massa (4.041), l’Oriental (3.378), Laâyoune-Sakia El Hamra (2.841), Béni Mellal-Khénifra (2.156), Drâa-Tafilalet (1.619), Dakhla-Oued Eddahab (1.452) et Guelmim-Oued Noun(681).</p>
<p>S’agissant de la forme juridique, 62,8% des entreprises créées sont des sociétés à responsabilité limitée à associé unique (SARLAU), 36,8% des sociétés à responsabilité limitée (SARL) et 0,2% des sociétés anonymes (SA).</p>
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		<title>Près de 29% des entreprises prévoient de réaliser des investissements en 2022 (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/71684</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 09:46:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de 29% des entreprises prévoient de réaliser des projets d&#8217;investissement en 2022, ressort-il d&#8217;une note du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux principaux résultats de sa 4ème enquête qualitative sur les effets du nouveau coronavirus (Covid-19) sur l&#8217;activité des entreprises. Cette enquête révèle aussi que 13% des entreprises anticipent une augmentation du niveau de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Près de 29% des entreprises prévoient de réaliser des projets d&rsquo;investissement en 2022, ressort-il d&rsquo;une note du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative aux principaux résultats de sa 4ème enquête qualitative sur les effets du nouveau coronavirus (Covid-19) sur l&rsquo;activité des entreprises.</p>
<p>Cette enquête révèle aussi que 13% des entreprises anticipent une augmentation du niveau de leur investissement, 12% prévoient une stabilité et 3% une diminution.</p>
<p>Par catégorie, un quart des grandes entreprises GE prévoient une augmentation du niveau d&rsquo;investissement en 2022, 17% pour les petites et moyennes entreprises (PME) et 11% pour les très petites entreprises (TPE), fait savoir la même source.</p>
<p>En outre, le HCP indique que près de 45% des entreprises de l&rsquo;énergie anticipent d&rsquo;augmenter leurs investissements en 2022. Ce taux est de 24% pour les entreprises des industries extractives, 14% pour celles des industries chimiques et parachimiques, 13% pour les industries du textile et du cuir et 9% pour les industries métalliques et mécaniques.</p>
<p>Dans le secteur de l&rsquo;hébergement et de la restauration, plus de 80% des entreprises de ne prévoient aucun projet d&rsquo;investissement en 2022.</p>
<p>En 2022, 46% des chefs d&rsquo;entreprise orienteront leurs efforts d&rsquo;investissement vers l&rsquo;acquisition de machines, d&rsquo;équipements et d&rsquo;autres biens d&rsquo;équipement, 32 % souhaitent investir dans le développement de nouveaux produits et services et 24 % dans la modernisation des équipements informatiques.</p>
<p>Pour financer les investissements futurs, 41% des entreprises prévoient de recourir à des prêts bancaires. Par catégorie, cette proportion atteint 34% pour les TPE, 51% pour les PME et 44% pour les GE.</p>
<p>Menée via la collecte assistée par tablette et par téléphone du 17 au 20 janvier 2022, Cette enquête est réalisée dans le cadre du programme du HCP relatif au suivi et à l&rsquo;évaluation de l&rsquo;impact socio-économique de la crise sanitaire au Maroc. L&rsquo;objectif est d&rsquo;établir un état des lieux des effets de la pandémie sur l&rsquo;évolution de l&rsquo;activité des entreprises durant l&rsquo;année 2021 et la comparer à ce qu&rsquo;elle était avant la crise.</p>
<p>Cette enquête, réalisée auprès d&rsquo;un échantillon de 2.300 entreprises organisées représentant l&rsquo;ensemble des unités opérant dans les secteurs de l’industrie manufacturière, de la construction, de l&rsquo;énergie, des mines, de la pêche, du commerce et des services marchands non financiers, vise également à saisir les perceptions des chefs d&rsquo;entreprises concernant leurs perspectives en matière d’investissement et de recrutement durant l&rsquo;année 2022.</p>
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		<title>TIC: Près de 7 entreprises sur 10 n&#8217;ont pas créé une page web</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/70401</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 08:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[site web]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de 7 entreprises sur 10 n&#8217;ont pas créé une page web en 2019, révèle le Haut-Commissariat au plan (HCP) qui vient de publier une note sur la situation de l&#8217;intégration des Technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC) au niveau des entreprises. « La part des entreprises qui disposaient de leur propre site web &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Près de 7 entreprises sur 10 n&rsquo;ont pas créé une page web en 2019, révèle le Haut-Commissariat au plan (HCP) qui vient de publier une note sur la situation de l&rsquo;intégration des Technologies de l&rsquo;information et de la communication (TIC) au niveau des entreprises.</p>
<p>« La part des entreprises qui disposaient de leur propre site web n&rsquo;a pas dépassé 31% en 2019, contre 49% en Turquie, 70% en France et 89% en Allemagne », indique le HCP dans cette note.</p>
<p>Ce retard de numérisation était encore plus important au niveau des entreprises de taille moyenne ou petite qui constituent 93% de l&rsquo;ensemble des entreprises au Maroc, ajoute la même source, précisant que plus de 3 très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) sur 5 ne disposaient ni d&rsquo;un site web ni d&rsquo;une page sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Ladite note fait également ressortir que l&rsquo;usage du site web pour le développement commercial des entreprises a été également limité. En effet, 4 entreprises sur 7 parmi les entreprises qui disposaient d&rsquo;une page web n&rsquo;ont pas effectué des commandes ou des paiements en ligne à partir de leur page web.</p>
<p>Elles étaient également moins nombreuses à produire un contenu descriptif dans leur site web, spécifique à leurs clients réguliers, ou à leurs besoins en emplois. La confection du site web se limitait principalement à la description de leur activité, notamment au niveau de l&rsquo;industrie où 78% des entreprises l&rsquo;utilisaient pour décrire leurs biens et services commercialisés ou pour lister les prix.</p>
<p>En outre, le HCP souligne que 6 entreprises sur 7 n&rsquo;ont pas effectué de recrutements en matière TIC à la veille de la crise Covid-19. « Les entreprises se sont faiblement dotées de spécialistes en TIC à la veille de la crise Covid-19. Durant la période 2016-2018, 86% des entreprises n&rsquo;ont pas recruté des spécialistes en TIC », note-t-il.</p>
<p>Pour les 14% des entreprises qui ont déclaré des difficultés de recrutement, les exigences de salaires élevés, l&rsquo;instabilité de ces profils dans le poste et le manque de certaines qualifications ont été les principales contraintes à l&#8217;embauche en matière de TIC. Elles étaient ainsi peu nombreuses à compter sur leurs propres employés pour développer, adapter ou prendre en charge des solutions informatiques face aux répercussions de la crise covid-19.</p>
<p>Parallèlement, le HCP soulève une intégration « très » hétérogène des TIC au niveau sectoriel. « Afin de déterminer les avancées en termes d&rsquo;intégration des TIC au niveau sectoriel, nous avons retenu les réponses des entreprises qui correspondaient à 8 variables: utilisation des logiciels de gestion financière ou de comptabilité, des logiciels de gestion des relations avec la clientèle (GRC), des logiciels de la bureautique, hébergement de la base de données de l&rsquo;entreprise, stockage des fichiers à travers des services informatiques externes, création de la page web, utilisation de la page web dans le marketing et la publicité et recrutements en matière TIC ».</p>
<p>Les informations apportées par ces variables ont été résumées à travers la technique d&rsquo;analyse en composantes principales et classées par référence à la moyenne pour 8 branches d&rsquo;activité à savoir, l&rsquo;agroalimentaire, le textile et cuir, les industries chimiques, les industries mécaniques et métalliques, les industries électriques et électroniques, la construction, le commerce et les services non financiers.</p>
<p>Les résultats de la classification montrent que seules 3 branches d&rsquo;activités dépassaient la moyenne en 2019 en termes d&rsquo;utilisation des nouvelles technologies. La performance des entreprises des industries électriques et électroniques a été évidente, avec un indice en hausse de 27 points par rapport la moyenne nationale (normalisée hors services financiers à 100). Les industries chimiques et agroalimentaires dépassaient la moyenne de 2,7 et 1,5 points respectivement.</p>
<p>En revanche, les autres branches, dominées par des entreprises de taille moyenne ou petite, accusaient un retard important d&rsquo;utilisation des TIC, notamment au niveau de la construction en dessous de plus de 7 points par rapport à la moyenne.</p>
<p>Cette note présente la situation de l&rsquo;intégration des TIC au niveau des entreprises à partir des résultats de deux enquêtes réalisées par le HCP. La première enquête, menée en 2019 auprès de 2101 entreprises qui exercent dans l&rsquo;industrie, la construction, le commerce et les services marchands non financiers, visait principalement à appréhender les activités des entreprises, dans leur diversité, et le contexte économique et social dans lequel elles opèrent et à accueillir leurs perceptions sur l&rsquo;utilisation des nouvelles technologies.</p>
<p>La deuxième enquête a été réalisée en décembre 2020 auprès de 3.600 entreprises, afin d&rsquo;évaluer les effets de la crise sanitaire du covid-19 sur leurs activités et d&rsquo;accueillir leurs appréciations sur les perspectives d&rsquo;évolution de l&rsquo;activité, de l&#8217;emploi et de l&rsquo;investissement en 2021.</p>
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		<title>Marchés publics: cinq mesures pour éviter aux entreprises de supporter des pénalités pour des retards d&#8217;exécution</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8577</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 20:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[benchaaboun]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les mesures mises en place par le ministère de l&#8217;Economie, des finances et de la réforme de l&#8217;administration en vue d&#8217;éviter aux entreprises titulaires de marchés publics de supporter des pénalités pour des retards d&#8217;exécution qui ne leur sont pas imputables: 1. Considérer l&#8217;impact de l&#8217;état d’urgence sanitaire et des mesures de confinement des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les mesures mises en place par le ministère de l&rsquo;Economie, des finances et de la réforme de l&rsquo;administration en vue d&rsquo;éviter aux entreprises titulaires de marchés publics de supporter des pénalités pour des retards d&rsquo;exécution qui ne leur sont pas imputables: 1. Considérer l&rsquo;impact de l&rsquo;état d’urgence sanitaire et des mesures de confinement des personnes sur les délais d’exécution des marchés comme étant indépendant de la volonté des entreprises titulaires de marchés publics, relevant de ce fait, des cas de force majeur ;</p>
<p>2. Inviter les maitres d&rsquo;ouvrages relevant des administrations de l&rsquo;Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics et autres organismes soumis au contrôle financier de l&rsquo;Etat, à réserver une suite favorable aux demandes des entreprises invoquant la force majeure à raison des mesures d&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire et de confinement prises par les pouvoirs publics, sans tenir compte du délai de 7 jours pour l&rsquo;introduction des demandes de l&rsquo;espèce ;</p>
<p>3. Procéder, par voie d&rsquo;avenant, à la prorogation des délais contractuels aussi bien pour les marchés de travaux que pour les marchés de fournitures et de services, dans la limite de la durée de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire ;</p>
<p>4. Inviter les maitres d&rsquo;ouvrages à recourir également, en cas de besoin, aux mécanismes d&rsquo;ajournement de l&rsquo;exécution des travaux, fournitures ou services ou aux ordres de services d&rsquo;arrêt et de reprise, dans la limite de la durée de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire ;</p>
<p>5. Rappeler aux différents intervenants en matière de commande publique, la nécessité de privilégier, durant la période d&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire, le recours à l&rsquo;échange électronique sous ses différentes formes, des pièces justificatives et des documents par rapport au support papier.</p>
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