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	<title>enseignement privé &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>enseignement privé &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>CGEM: Kamal Daissouni élu président de la Fédération de l&#8217;Enseignement privé</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/24953</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 21:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[daissaoui]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;enseignant-chercheur et président de l&#8217;Ecole marocaine des sciences de l&#8217;ingénieur (EMSI), Kamal Daissaoui, a été élu, jeudi à Casablanca, à l&#8217;unanimité, à la tête de la Fédération de l&#8217;enseignement privé (FEP) de la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM) pour le mandat 2020-2023, au terme d&#8217;une Assemblée Générale Ordinaire (AGO) élective. Lors de cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;enseignant-chercheur et président de l&rsquo;Ecole marocaine des sciences de l&rsquo;ingénieur (EMSI), Kamal Daissaoui, a été élu, jeudi à Casablanca, à l&rsquo;unanimité, à la tête de la Fédération de l&rsquo;enseignement privé (FEP) de la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM) pour le mandat 2020-2023, au terme d&rsquo;une Assemblée Générale Ordinaire (AGO) élective.</p>
<p>Lors de cette assemblée, qui marque la réactivation de la FEP, Abdeslam Amor, Dina Hessissen, Moulay Ahmed Lamrani et Mohamed Melmous ont été élus vice-présidents généraux pour le même mandat.</p>
<p>Dans une intervention par visioconférence, le ministre de l&rsquo;Education nationale, de la formation professionnelle, de l&rsquo;enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi, a salué la réactivation de la FEP, soulignant l&rsquo;importance de l&rsquo;enjeu du secteur de l&rsquo;enseignement privé.</p>
<p>Cette fédération permettra de positionner davantage l&rsquo;enseignement privé dans un axe majeur qu&rsquo;est l&rsquo;Education et la Formation, a noté le ministre. « Nous avons entamé la réforme de l&rsquo;éducation et de la formation qui ne peut aboutir sans une réelle contribution de l&rsquo;enseignement privé », a-t-il poursuivi. Pour sa part, le président de la CGEM, Chakib Alj, s&rsquo;est félicité des efforts des différents acteurs de l&rsquo;enseignement privé au Maroc en vue de redynamiser la FEP qui a été créée dans les années 90.</p>
<p>« En soutenant l&rsquo;Education, nous soutenons le modèle de développement souhaité pour notre pays », a dit M. Alj, relevant que « la mise en œuvre de la loi-cadre 51.17 inhérente à l&rsquo;enseignement, bras opérationnel de cette réflexion, nécessite l&rsquo;association de tous les acteurs de l&rsquo;enseignement ».</p>
<p>Le patron des patrons a appelé à une forte implication des acteurs de ce secteur qui fait face, aujourd&rsquo;hui, à de véritables défis dus à la pandémie, notamment la gestion de la rentrée.</p>
<p>« Nous avons déployé un plan d&rsquo;actions très ambitieux pour arriver à réaliser l&rsquo;école de demain par l&rsquo;innovation et la recherche pédagogique », a, de son côté, déclaré le nouveau président de la FEP.</p>
<p>Il a souligné que la fédération vise notamment à contribuer à la mise en œuvre de la vision stratégique 2015-2030 dont l&rsquo;objectif est la mise en place d&rsquo;une école nouvelle avec ses principaux fondements, à savoir l&rsquo;équité, l&rsquo;égalité des chances, la qualité pour tous et la promotion de l&rsquo;individu et de la société et à l&rsquo;opérationnalisation du contrat stratégique global dans le cadre d&rsquo;un partenariat public-privé et la mise en oeuvre de l&rsquo;article 13 et 14 de la loi cadre 51.17.</p>
<p>Il s&rsquo;agit également, a ajouté M. Daissaoui, de conclure un contrat-prgramme pour le développement du secteur et la mise en œuvre des réformes programmées dans le cadre de la mise en œuvre de la loi cadre 51.17, de participer à lever les contraintes et les obstacles inhibant à l&rsquo;agilité, la réactivité et l&rsquo;innovation pour former les nouveaux profils demandés par le marché de l&#8217;emploi, notamment les profils aptes à la transformation digitale, au télétravail et à l&rsquo;entrepreneuriat, ainsi que de fédérer et défendre les intérêts des professionnels de l&rsquo;éducation et de la formation auprès des pouvoirs publics, organismes nationaux et internationaux.</p>
<p>La Fédération de l&rsquo;enseignement privé compte actuellement 333 membres issus de l&rsquo;enseignement général privé (fondamental, collégial et secondaire), de l&rsquo;enseignement professionnel privé, de l&rsquo;enseignement supérieur privé et de la recherche scientifique.</p>
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		<item>
		<title>LE MINISTRE AMZAZI SERT LA SOUPE AUX PATRONS DE L’ENSEIGNEMENT PRIVÉ</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/21671</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 12:46:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
		<category><![CDATA[OTHMANI]]></category>
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					<description><![CDATA[Une incohérence gouvernementale, une de plus, mais de trop! Alors que le pays assiste à un rebond inquiétant des contaminations au coronavirus, environ 1000 cas par jour, le gouvernement semble oublier sa sacro-sainte fermeté sur la nécessité de la distanciation sociale, pour préparer le terrain à l’adoption des cours en présentiel à compter du 7 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Une incohérence gouvernementale, une de plus, mais de trop! Alors que le pays assiste à un rebond inquiétant des contaminations au coronavirus, environ 1000 cas par jour, le gouvernement semble oublier sa sacro-sainte fermeté sur la nécessité de la distanciation sociale, pour préparer le terrain à l’adoption des cours en présentiel à compter du 7 septembre prochain, qui coïncide avec la prochaine rentrée scolaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est en tout cas ce qui ressort du communiqué fleuve du département du chef du gouvernement, diffusé à l’issue d’une rencontre ayant réuni hier jeudi 6 juillet M. Saâd-Eddine El Othmani, et le ministre de l’Éducation nationale, etc, avec une délégation représentant les établissements d’enseignement privé au Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons sur la longue tirade dithyrambique du communiqué, sur « la gestion réussie de la pandémie du nouveau coronavirus et de ses répercussions » par le gouvernement, dont l’exploit, d’après les représentants de l’enseignement privé, serait d’avoir assuré « la poursuite de l’année scolaire »! Ce n&rsquo;est pas étrange de la part d&rsquo;un chef du gouvernement  lui-même porté sur l&rsquo;autosatisfaction. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les hôtes de M. El Othmani et du ministre Amzazi n’ont toutefois pas fait le déplacement pour « faire des éloges » au gouvernement. S&rsquo;ils l&rsquo;ont fait, c&rsquo;est pour exposer « les nombreux problèmes que posera l’enseignement à distance à la fois pour les établissements scolaires et pour les familles »! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Décryptons: les représentants des écoles privées veulent la réinstauration de l’enseignement présentiel. Et le département du chef du gouvernement a été on ne peut plus prolixe sur cette « revendication » des lobbies de l’enseignement privé, relayant de manière abondante un son de cloche au détriment de l’autre, soit la majorité silencieuse que sont les parents d’élèves et leurs représentants. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le débat est encore une fois réduit à sa dimension strictement marchande, comme en témoigne cette interminable polémique autour des frais de scolarité. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Inutile de vous rappeler la grande fuite en avant du ministre Amzazi, quand il a allégué ne pas avoir d’attributions législatives pour imposer une solution aux lobbies de l’enseignement privé. L’intéressé qui s’est alors découvert la curieuse vocation de « médiateur » dans ce litige inédit, de surcroît virulent, revient cette fois, mais pour se faire l’avocat de l’enseignement présentiel! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Amzazi semble oublier ses propos enflammés sur les « vertus » des cours à distance, supposés révolutionner le mode d’enseignement au Maroc.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car il y va de la santé de nos enfants. Dans le fameux communiqué du chef du gouvernement, pas un seul mot sur les risques de contamination qu’encourraient les élèves en cas de réinstauration de l’enseignement présentiel. Le discours alarmant sur la situation épidémiologique tombe dès lors qu’il s’agit de défendre les intérêts des lobbies de l’enseignement privé au Maroc. </span></p>
<p>Au secours&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enseignement privé: le Parlement saisit le Conseil de la concurrence</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18773</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 17:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de la concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication, à la Chambre des représentants, va saisir le Conseil de la concurrence pour émettre « un avis » sur les règles de concurrence au sein des établissements de l’enseignement privé, apprend le Collimateur auprès d&#8217;une source parlementaire.  Le Conseil de la concurrence est désormais appelé à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication, à la Chambre des représentants, va saisir le Conseil de la concurrence pour émettre « un avis » sur les règles de concurrence au sein des établissements de l’enseignement privé, apprend le Collimateur auprès d&rsquo;une source parlementaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Conseil de la concurrence est désormais appelé à statuer sur les tarifs exagérés appliqués par certains établissements de l’enseignement privé, source de stresse financier pour nombre de parents d’élèves.</span></p>
<p>Le recours au Conseil de la Concurrence intervient sur fond de tension persistante entre les écoles privées et les parents d&rsquo;élèves, contraints à s&rsquo;acquitter « totalement » des frais de scolarité pour les cours dispensés à distance durant les trois derniers mois de confinement.</p>
<p>Faute d&rsquo;action décisive de la part du ministère de l&rsquo;Éducation nationale, les parents d&rsquo;élèves ont décidé de porter « l&rsquo;affaire » devant les tribunaux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TOUR DE CHAUFFE CHEZ LES « PATRONS » DES ÉCOLES PRIVÉES. MONSIEUR AMZAZI MANQUE-T-IL DE COURAGE FACE AUX LOBBIES PRO-PJD?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17873</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 11:31:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les patrons des écoles privées « décrètent » une grève nationale ce mardi 30 juin 2020. Un nouveau palier est donc franchi dans leur surenchère pour faire plier non seulement les parents d’élèves en difficulté financière en raison de la crise due au coronavirus, sans doute lorgnent-ils le fonds de gestion de la pandémie pour bénéficier des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les patrons des écoles privées « décrètent » une grève nationale ce mardi 30 juin 2020. Un nouveau palier est donc franchi dans leur surenchère pour faire plier non seulement les parents d’élèves en difficulté financière en raison de la crise due au coronavirus, sans doute lorgnent-ils le fonds de gestion de la pandémie pour bénéficier des aides exceptionnelles de l’État. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette surenchère, la posture affichée par Saïd Amzazi résonne comme un aveu d’impuissance. Pourquoi ne fait-il pas usage de ses prérogatives de ministre de tutelle, nommé par sa Majesté le Roi, pour trancher au lieu de laisser pourrir la situation? Qu’attend-il pour apporter la solution idoine à cette crise qui déchire depuis déjà trois mois, écoles privées et parents d’élèves? Qu’est-ce qui le fait hésiter à prendre la décision qui s’impose pour départager les protagonistes de cette querelle qui n’est pas près de se terminer? Pourquoi n&rsquo;a-t-il pas pris les mesures disciplinaires appropriées à l&rsquo;encontre du patron d&rsquo;école privée qui avait été jusqu&rsquo;à menacer via une vidéo devenue virale, de « lister » les parents d&rsquo;élèves « indisciplinés » et tout, et tout&#8230; ?  </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rappelez-vous: il y a quelques jours, le Collimateur titrait: « Pour qui roule Amzazi? ». Une question à laquelle le ministre de tutelle aura certainement l’embarras de répondre, quand on sait que l’enseignement privé au Maroc est quasi-monopolisé par des lobbies dont les sympathies envers le parti au pouvoir, Parti justice et développement (PJD), ne sont plus à démontrer. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à rappeler que l’ex-chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, avait fait « un cas d’école » en la matière!! </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Et ce n’est pas tout! </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le ministère de l’Éducation nationale est lui-même « dominé » par des inspecteurs d’obédience islamiste. Pour se rendre à l&rsquo;évidence, il n&rsquo;est qu&rsquo;à rappeler aussi la polémique qui faisait rage autour du contenu « takfiriste » des manuels scolaires édités par le département de l’Éducation nationale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’on comprend ainsi mieux pourquoi les parents d’élèves sont aujourd&rsquo;hui livrés en proie à la cupidité vorace de « marchands » d’enseignement peu scrupuleux, lesquels veulent « le beurre et l’argent du beurre »: le beurre des cours « minutés »  dispensés à distance aux élèves et l’argent du Fonds de gestion de la pandémie de coronavirus!!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le bon sens veut que le ministre Amzazi se range du côté des parents et donc de l&rsquo;élève pour régler cette crise, mais il ne l’a pas fait. Par manque de courage, ou d’esprit d’initiative, peu s’en faut. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, question: le ministre attend-il que les parents d’élèves s’adressent directement au Roi Mohammed VI pour qu&rsquo;il intervienne finalement? Est-il besoin de solliciter « l&rsquo;arbitrage royal » sur une question qui relève simplement des prérogatives (non exercées!!) du département de l&rsquo;Éducation nationale? </span></p>
<p>« Beaucoup de choses se disent sur les citoyens allant à la rencontre de leur Roi, sollicitant son assistance pour régler de multiples problèmes ou surmonter des difficultés. Si certains ne comprennent pas que des citoyens s’adressent à leur Roi pour régler des problèmes et des questions simples, c’est qu’il y a maldonne quelque part. Je suis évidemment fier de traiter directement avec Mon peuple et de régler ses problèmes simples. Je continuerai à le faire, toujours à leur service. Mais est-ce que les citoyens Me demanderaient d’intervenir si l’Administration faisait son devoir ? », s&rsquo;interrogeait à juste titre le Souverain dans un précédent discours devant le Parlement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Revue de presse. Enseignement privé. Au secours, ils sont devenus fous!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17119</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 12:01:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les quotidiens arabophones sont revenus sur deux sujets qui retiennent l’attention de l’opinion publique depuis quelque temps en l’occurrence la guerre déclarée par les écoles privées au gouvernement et aux parents d’élèves ainsi que l’affaire Amekraz. Sans oublier l’autre guerre qui se passe en catimini entre le gouvernement et le Parlement sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les quotidiens arabophones sont revenus sur deux sujets qui retiennent l’attention de l’opinion publique depuis quelque temps en l’occurrence la guerre déclarée par les écoles privées au gouvernement et aux parents d’élèves ainsi que l’affaire Amekraz. Sans oublier l’autre guerre qui se passe en catimini entre le gouvernement et le Parlement sur le projet de loi de finances rectificative.</p>
<p>Quelques heures après que les représentants des écoles privées ont menacé d’organiser une grève à l’échelle nationale pour faire pression sur le gouvernement, l’un des leurs a proféré des menaces directes envers les parents d’élèves qui ont refusé de payer les frais de scolarité. Taoufiq Laalaj, puisque c’est de lui qu’il s’agit, rapporte Al Massae dans son édition du mardi 23 juin, a dans une vidéo indiqué que les établissements de l’enseignement privé ont établi des listes noires des parents d’élèves « indisciplinés ». Au moment où le lobby de ce secteur s’active à faire chanter l’Etat pour qu’il accepte un plan d’urgence de sauvetage financier, le sieur Laalaj promet tous les maux du monde à tous ceux qui essayeraient de transférer leurs enfants dans d’autres écoles.</p>
<p>L’homme qui était dans un état hystérique a poussé l’effronterie jusqu’à dire que les écoles privées ont élaboré une application informatique qui leur permet de détecter les mauvais payeurs et du coup priver leurs enfants de scolarisation.</p>
<p>Le quotidien Al Akhbar qui traite le même sujet dans son édition du même jour, souligne que le ministre Amzazi a rendu service aux élèves en mettant à la disposition des candidats au Baccalauréat le système massar pour retirer leurs convocations pour passer l’examen. Car, tenez-vous bien, certaines écoles privées ont mis en garde les candidats de retirer les convocations à distance à travers le site du ministère de l’Éducation sans qu’ils soient validés par leurs établissements. Une manière de faire pression sur les parents d’élèves et une autre manœuvre dilatoire parmi tant d’autres que les établissements privés utilisent pour contraindre les parents d’élèves à payer les frais de scolarité qui n’ont pas été dispensés depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire.</p>
<p><strong>Mohamed Amekraz. Une mise au point qui fait pschitt</strong></p>
<p>Le ministre du Travail et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amekraz, ne sait plus à quel saint se vouer depuis qu’il a été pris en flagrant délit de fraude vis-à-vis de la CNSS dont il préside pourtant le conseil d’administration. L’avocat qui n’a pas déclaré à la CNSS ses employés dans son cabinet à Agadir a essayé de jouer un tour de passe-passe pour essayer de camoufler l’affaire. Cette fois-ci, il a tenté de duper l’opinion publique en publiant sur sa page Facebook un message (droit de réponse) signé par le responsable juridique de son cabinet, Abass Madani, dans lequel il affirme que ses secrétaires sont déclarés à la CNSS et jouissent de tous leurs droits.</p>
<p>Peine perdue, voire début d’un autre scandale, rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du mardi 23 juin, car le ministre a essayé de tricher une deuxième fois mais il a été encore épinglé. Et pour cause, dès que l’affaire s’est répandue, son adjoint s’est empressé, vendredi dernier, pour aller s’affilier à la CNSS et annoncer sur les réseaux sociaux que son cabinet est en règle avec cette institution. Sauf que cette supercherie n’a pas duré longtemps puisqu’il a oublié de préciser que l’affiliation à la CNSS sous le numéro 1.951.409 n’a été faite que le vendredi 19 juin. Cette nouvelle triche n’a fait qu’envenimer les choses pour un homme qui en tant que ministre du travail préside le conseil d’administrations de la CNSS et se permet de la déplumer en tant qu’avocat.</p>
<p><strong>Loi de finances rectificative. Bras de fer entre le gouvernement et le Parlement</strong></p>
<p>Avant même qu’elle ne soit finalisée par le gouvernent, la loi de finances rectificative suscite déjà des débats animés, voire houleux, aussi bien au sein de l’Exécutif que dans l’enceinte du Parlement où l’on enchaîne réunion sur réunion depuis deux semaines. Les parlementaires ont mis l’accent sur la nécessité d’une coordination avec le gouvernement et la chambre des conseillers afin d’adopter une méthodologie de débats qui privilégie l’efficacité. Pour ce faire, le bureau a indiqué qu’il a poursuivi l’examen de toutes les questions procédurales relatives au projet de loi de finances rectificative à travers une approche participative avec toutes les parties concernées. Quant au gouvernement, il n’a pas encore soumis ce projet au Parlement bien que Saad Eddine El Othmani ait annoncé, il y a déjà un mois, que l’Exécutif prépare un projet de loi rectificative des finances imposée par la pandémie du coronavirus.</p>
<p>Un retard qui s’explique par l’existence de divergences majeures, entre l’Exécutif et le législatif, au niveau des procédures et plus particulièrement sur la partie qui va discuter et voter le projet. Selon les informations recueillies par le quotidien Al Ahdat Al Maghribia dans son édition du mardi 23 juin, le gouvernement veut que ce projet de loi soit discuté uniquement au sein des commissions de finances des deux chambres sans passer par les autres commissions. Une proposition que refuse le Parlement qui préconise l’étude des budgets sectoriels dans toutes les commissions de l’institution législative avant que la loi de finances rectificative ne soit votée en séance plénière.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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