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	<title>enjeux &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>APRÈS TROIS ANNÉES D’ABSENCE, LE RETOUR EN FORCE DU SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE AU MAROC (VIDÉO-DIAPO)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/106882</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 11:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[15è SIAM]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
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					<description><![CDATA[Mis en veilleuse pour raison de pandémie due au coronavirus, la Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) signe un retour en force cette année 2023. C’est ce qui ressort de la conférence de presse organisée hier mardi 10 janvier au siège du département de l’Agriculture, en présence du Ministre de tutelle Mohamed Sadiki, le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Mis en veilleuse pour raison de pandémie due au coronavirus, la Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) signe un retour en force cette année 2023. C’est ce qui ressort de la conférence de presse organisée hier mardi 10 janvier au siège du département de l’Agriculture, en présence du Ministre de tutelle Mohamed Sadiki, le Commissaire général du SIAM Jaouad Chami, du président du Directoire du Groupe Crédit Agricole du Maroc, Noureddine Boutayeb, de la présidente de l’Association des régions du Maroc, Mbarka Bouayda et de l’Ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, Simon Martin, dont le pays sera l’invité honneur de la 15è édition du SIAM, prévue du 2 au 7 mai 2023 à Meknès.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/DSaCMvcu0SM » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">D’emblée, le ministre de l’Agriculture, M. Sadiki, nomme les défis et fixe les objectifs escomptés du 15è SIAM, qui peut se targuer d’occuper une place de choix dans la cartographie des grands salons internationaux d’agriculture. Deux termes clefs reviennent comme un leitmotiv dans l’intervention du ministre de tutelle, soit l’opérationnalisation du « <strong>Plan Génération Green</strong>« , -dont le coup d’envoi a été donné en 2020 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI-, avec comme objectif d’assurer à terme <strong>la souveraineté alimentaire du Royaume.</strong> Ces deux thématiques seront au centre des Assises agricoles prévues dans le cadre du 15è SIAM, lequel intervient dans un contexte géopolitique difficile marqué par le réchauffement climatique, la persistance de la sécheresse, et la poursuite du conflit russo-ukrainien.</span></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/sdiki-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/01/sdiki-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/01/sdiki-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/01/sdiki-300x300.png 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/01/sdiki-125x125.png 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour sa part, le commissaire général du SIAM, Jaouad Chami, s’est fixé le défi de battre un nouveau record de fréquentation, émettant le souhait d’atteindre « 1 million de visiteurs ». Idem pour le nombre des exposants qui serait plus important cette année, au regard de l’enthousiasme affiché notamment en Afrique et en Europe, pour cette grand-messe devenue un rendez-vous incontournable pour les professionnels de l’agriculture. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les chiffres sont éloquents: 60 pays prendront part au 15è SIAM, dont 24 pays africains, avec comme guest-star le Royaume-Uni, lié au Maroc par un accord d’association signé à Londres le 26 octobre 2019. Simon Martin, ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, n’a pas manqué l’occasion de souligner les retombées positives de cet accord, sur les échanges commerciaux entre les deux royaumes, notamment sur le segment agricole. Grâce à cet accord, les assiettes des Britanniques sont de plus en plus garnies de légumes et de fruits marocains, a-t-il fait constater, en exprimant la disponibilité de son pays à mettre à profit l’expertise technologique britannique pour améliorer la coopération bilatérale dans le domaine agricole. « Le Royaume-Uni dispose d’une technologie de pointe, notamment sur le plan de l’utilisation des ressources hydriques et de la semence », a-t-il fait valoir, assurant que le 15è SIAM sera l’occasion de conclure de nouveaux partenariats entre les deux royaumes. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’autre temps du changement. Que peut-on espérer de cette rentrée ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55912</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tariq Akdim]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 17:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est temps de repenser nos échelles d’action: Que devenons-nous deux ans depuis le début de la pandémie ? Que peut-on tirer de leçons de cette pandémie qui a ravagé le monde ? A l’heure de la campagne de vaccination, quels défis pour le Maroc qui se cherche des voix pour reconstruire son modèle de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3"><span class="s1">Il est temps de repenser nos échelles d’action: Que devenons-nous deux ans depuis le début de la pandémie ? Que peut-on tirer de leçons de cette pandémie qui a ravagé le monde ? A l’heure de la campagne de vaccination, quels défis pour le Maroc qui se cherche des voix pour reconstruire son modèle de développement et sa charte pour le développement ? Quelle est la place des prochaines élections sur le « New Normal » et les modèles de vie pendant cette crise ? </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Beaucoup de questions qui interpellent autant l’opinion publique que les acteurs et intellectuels de ce pays. Ce que Abdelmalek ALAOUI appelle dans ce nouvel ouvrage « le temps du Maroc » laisse désirer des voix de changement à travers la même conviction: créer des ruptures. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Des ruptures qui façonnent les futurs acteurs de la « vie politique » </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est peut-être un exercice complexe pour toutes les forces vives de la société de par le contexte très particulier que traverse le Maroc d’aujourd’hui: un nouveau modèle de développement sur la table, une campagne de vaccination en marche et de nouvelles élections à la porte d’une espérance au-delà des paradoxes que presque tout le monde connaît. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il y a quelque chose qui fait que, au-delà des bonnes volontés, la fascination du pouvoir se propage du haut en bas, ce qui par ricochet peut expliquer en partie le besoin de participer à l’espoir du gain ou de survie, même au-delà de l’effondrement promis pour la majorité.<span class="Apple-converted-space">  </span>Mais de quoi a-t-on besoin pour recréer du sens au politique et chercher des élites qui ne condamnent pas le politique dans des idéologies d’apparentes opportunistes. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une autre chose qui n’honore pas le Maroc est ces ruptures dans les composantes gouvernementales depuis au moins l’avènement du gouvernement de Benkiran en 2011. Ces ruptures dans l’harmonisation de l’appareil gouvernemental créent un vrai problème de conscience politique. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>De la conscience politique </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il nous faut alors une charte de conscience politique, compte tenu de ce retour en force d’une jeunesse ayant soif d’un nouveau souffle démocratique. Il est tout à fait vrai de dire que la conscience est une affaire collective nécessitant une véritable connaissance des fondamentaux de la démocratie, de la construction d’une masse capable d’évaluer les programmes, de les initier, les remettre sur la table, les discuter et les analyser. Nos partis politiques manquent de vrais débats sur ce qu’est avoir la conscience politique. Ils sont alors responsables de cette rente et de ce nomadisme qu’on est en train de voir, et bien d’autres maux que ne nous connaissons pas.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Une « démocratie » des passions</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Devant l’inconscience, une démocratie est un processus long et rigoureux qui nécessite des institutions et des acteurs politiques capables de relever les vrais dysfonctionnements dans le pays et qui ne pointent pas seulement du doigt les problèmes, mais se mettent ensemble à les résoudre, à dépasser les clivages ethniques ou linguistiques, et qui voient cette démocratie comme passion de rendre à César ce qui est à César, de répondre aux besoins des populations, d’écouter et de transformer les problèmes en opportunités. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La fonction de l’élu dépasse largement celle de l’écoute, il doit absolument répondre dans sa mission aux attentes de son concitoyen, lui fournir la donnée, le servir par les actes, qui le rend prospère dans son territoire du vécu. Il doit également créer des plateformes de débat pour proposer des projets et lui permettre de partager sa passion de cette vocation. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Dedans et dehors des politiques à l’œuvre<span class="Apple-converted-space">   </span></b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Sa mission ne s’arrête pas là, il doit à la fois s’inscrire dans une vision d’ensemble afin de transformer les doléances des citoyens qui représentent en idées et projets innovants. Dans cette agitation, son devoir est de proposer des programmes et projets à l’amont de ces politiques et d’orienter les objectifs et les outputs de ces visions à l’aval des politiques à l’œuvre. <span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Des jeunes aux élections de 2021, un renouveau de l’espoir </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Force est de constater ces dernières semaines l’implication forte des jeunes pour ces nouveaux mandats, des jeunes compétents et capables de créer un changement, un autre temps du changement. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il est vrai que la bataille est longue et nécessite une vraie volonté de créer une nouvelle classe politique déterminée, propre et convaincante devant ces paradoxes de méfiance/confiance, optimisme de passion et pessimisme de raison. Devant la médiocratie et la méritocratie, la droite et la gauche et de ce qui n&rsquo;est ni droite ni gauche, devant l’élite et la masse mais aussi devant l’intérêt général et l’intérêt particulier, nous avons une autre chance de devenir autres dans cet autre temps du changement ! </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chambres professionnelles : Défis et enjeux d&#8217;un scrutin d&#8217;une conjoncture particulière</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54108</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 12:51:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chambres professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
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					<description><![CDATA[Les élections des membres des Chambres professionnelles, prévues ce vendredi, portent une multitude d&#8217;enjeux et de défis gravitant essentiellement autour du renforcement du rôle de ces instances dans l&#8217;accompagnement du développement économique et la promotion professionnelle dans le Royaume. Ces échéances, en perspective desquelles 12.383 candidatures ont été déposées pour pourvoir 2.230 sièges, devraient asseoir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les élections des membres des Chambres professionnelles, prévues ce vendredi, portent une multitude d&rsquo;enjeux et de défis gravitant essentiellement autour du renforcement du rôle de ces instances dans l&rsquo;accompagnement du développement économique et la promotion professionnelle dans le Royaume.</p>
<p>Ces échéances, en perspective desquelles 12.383 candidatures ont été déposées pour pourvoir 2.230 sièges, devraient asseoir une nouvelle vision propre à faire de ces entités un véritable levier d&rsquo;investissement et un partenaire au service de l&rsquo;intérêt général en matière de développement économique, de par leur statut d&rsquo;interlocuteur direct des autorités publiques, des services administratifs et des collectivités territoriales dans les secteurs du commerce, de l&rsquo;industrie et des services.</p>
<p>De ce fait, l&rsquo;enjeu inhérent à ce scrutin se rapporte intrinsèquement à leur mise à niveau pour qu&rsquo;ils puissent s&rsquo;acquitter de leur rôle économique d&rsquo;incitation à l&rsquo;investissement, à la production de la richesse et à la création d&#8217;emplois et contribuer, somme toute, à la réalisation de projets d&rsquo;investissement sur les plans régional et national. S&rsquo;y ajoute l&rsquo;accomplissement d&rsquo;une mission de premier plan, celle de la médiation professionnelle.</p>
<p>A ce propos, l&rsquo;académicien et politologue Mohamed Boudden a relevé que l&rsquo;élection des membres des Chambres professionnelles est une étape « importante » pour faire connaître le rôle que jouent ces entités ainsi que leur contribution aux démarches décisionnelles liées au développement de l&rsquo;économie locale, régionale et nationale.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, il a souligné que « l&rsquo;activation des réformes et la mise à profit des potentialités offertes par le projet de loi relatif aux Chambres professionnelles restent suspendues à l&rsquo;élection de conseils assurant des rôles organisationnels et représentatifs en mesure de contribuer à la prise de décision liée au développement et à la réalisation de la convergence avec les différents intervenants sur les plans local et national ».</p>
<p>Concernant les enjeux des prochaines échéances, le premier, a-t-il analysé, est d&rsquo;ordre éminemment démocratique car ayant trait au choix démocratique comme constante constitutionnelle au niveau de ces Chambres professionnelles.</p>
<p>Un autre enjeu se rapporte au développement car les Chambres professionnelles assurent un rôle en matière d&rsquo;amélioration du climat des affaires de même qu&rsquo;elles ont des attributions relatives à la création et à la gestion des institutions, des services et des différents chantiers d&rsquo;intérêt public.</p>
<p>Le troisième enjeu, relève-t-il, a trait aux résultats de l&rsquo;élection qui donneront lieu à une instance devant choisir les représentants des Chambres professionnelles à la Chambre des conseillers, en plus des membres qui vont les représenter au sein des Conseils de gouvernances, tel le Conseil économique, social et environnemental.</p>
<p>Pour ce qui est du contexte électoral, l&rsquo;académicien a fait observer qu&rsquo;il est piqueté de nouveautés et d&rsquo;opportunités, particulièrement après le lancement par SM le Roi Mohammed VI d&rsquo;un plan de relance économique et de soutien aux petites et moyennes entreprises, outre la création du Fonds Mohammed VI pour l&rsquo;investissement et les incidences de la pandémie de covid-19 sur plusieurs secteurs et métiers.</p>
<p>L&rsquo;élection des membres des Chambres professionnelles est une étape préparatoire et une antichambre des scrutins communal, régional et législatif, a noté M. Boudden, ajoutant que les indicateurs et curseurs qui en découleraient feront certes l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse politique mais l&rsquo;enjeu cardinal demeure foncièrement démocratique, organisationnel et représentatif.</p>
<p>Pour sa part, le professeur de droit constitutionnel et des sciences politiques, Abdelhafid Adminou a fait remarquer que cette élection revêt une grande importance dans le processus de « renforcement de l&rsquo;édifice institutionnel représentatif au Maroc », car « constituant un cadre de représentativité permettant d&rsquo;organiser et d&rsquo;encadrer les activités professionnelles en plus de veiller à défendre les intérêts des professionnels ».</p>
<p>Dans une déclaration similaire, il a soutenu que les Chambres professionnelles représentent un interlocuteur « important » des autorités publiques et du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de plusieurs programmes et politiques publics, notant que le rôle consultatif de ces organes permet de les associer à l&rsquo;élaboration et à l&rsquo;exécution des différents plans dans nombre de domaines.</p>
<p>D&rsquo;après lui, les Chambres professionnelles ont gagné en importance dans ce contexte pandémique du fait qu&rsquo;elles ont pris part aux comités de veille économique sur les plans national, régional et local, ce qui a permis d&rsquo;aplanir plusieurs difficultés inhérentes aux professionnels : sociétés, coopératives et associations.</p>
<p>La Chambre des représentants avait approuvé à l&rsquo;unanimité, récemment en plénière, le projet de loi n° 11-21 complétant et modifiant la loi n° 9-97 relative au code électoral et à l&rsquo;organisation de la révision exceptionnelle des listes électorales des chambres professionnelles.</p>
<p>Le projet comprenait un amendement important lié à la garantie de la représentation des femmes dans les chambres professionnelles, en adoptant un mécanisme législatif pour y parvenir, avait souligné le ministre de l&rsquo;Intérieur, Abdelouafi Laftit.</p>
<p>A cet égard, le projet propose pour les chambres d&rsquo;agriculture, de réserver un nombre de sièges exclusivement aux femmes, dont le nombre est limité à deux sièges pour les chambres où les membres ne dépassent pas les 30, avec une augmentation d&rsquo;un siège pour 10 membres concernant les chambres dépassant 30 membres, sans exclure leur droit de se présenter aux autres sièges.</p>
<p>En ce qui concerne les chambres de commerce, d&rsquo;industrie et de services, les chambres de l&rsquo;artisanat et les chambres de pêche maritime, le projet de loi, poursuit le ministre, préconise que toute liste de candidature soumise ne peut pas comporter trois noms consécutifs de candidats du même sexe, en tenant compte des cas de l&rsquo;absence des candidats des deux sexes, où les listes de candidature peuvent être soumises sans obéir à la condition précitée, afin de ne pas avoir des sièges ou des circonscriptions électorales professionnelles vacants.</p>
<p>En vue des prochaines élections liées au renouvellement des membres des chambres professionnelles, le projet prévoit de procéder à une révision exceptionnelle des listes électorales des Chambres précitées et de déterminer les délais suffisants pour organiser ce processus dans ses différentes étapes, avec renvoi dans celui-ci à un décret fixant les dates et délais associés à ce processus.</p>
<p>Au total, 12.383 candidatures ont été déposées pour pourvoir 2.230 sièges lors de l&rsquo;élection des membres des chambres professionnelles prévue le 6 août prochain, soit une moyenne nationale de près de six candidatures pour chaque siège, selon un communiqué du ministre de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Les candidatures sont réparties entre les chambres d&rsquo;agriculture (2.461 candidatures), soit une moyenne de près de 4 candidatures pour chaque siège, les chambres de commerce, d&rsquo;industrie et de services (5.377 candidatures, soit une moyenne de plus de 6 candidatures), les chambres d&rsquo;artisanat (4.243 candidatures, soit une moyenne de près de 8 candidatures) et les chambres des pêches (302 candidatures, soit une moyenne de près de 3 candidatures pour chaque siège), précise le communiqué.</p>
<p>Les candidatures déposées par des femmes sont au nombre de 2.940, réparties entre les chambres d&rsquo;agriculture (148), les chambres de commerce, d&rsquo;industrie et de services (1.513), les chambres d&rsquo;artisanat (1.231) et les chambres des pêches (48), selon la même source.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Généralisation de la protection sociale: la portée stratégique de ce chantier national majeur</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44373</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 12:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[COUVERTURE SOCIALE]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[généralisation]]></category>
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					<description><![CDATA[À forte charge symbolique en ces temps de pandémie et son cortège d&#8217;incertitudes, le chantier de généralisation de la protection sociale est la déclinaison d&#8217;une vision Royale perspicace pour le développement social et humain. La portée stratégique de ce méga-projet, dont la mise en œuvre a été lancée mercredi par SM le Roi Mohammed VI, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À forte charge symbolique en ces temps de pandémie et son cortège d&rsquo;incertitudes, le chantier de généralisation de la protection sociale est la déclinaison d&rsquo;une vision Royale perspicace pour le développement social et humain.</p>
<p>La portée stratégique de ce méga-projet, dont la mise en œuvre a été lancée mercredi par SM le Roi Mohammed VI, montre encore une fois l&rsquo;intérêt bienveillant que porte le Souverain à la santé du citoyen, mais aussi au renforcement des capacités du système de santé en luttant contre le manque d&rsquo;effectifs, pourtant indispensables pour mener à bien la réforme.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette perspective que le secteur de la santé en général et la pratique de la médecine en particulier, ô combien névralgiques dans un contexte de crise sanitaire, seront ouverts aux compétences étrangères et établissements internationaux de santé, plus que jamais incités à travailler et investir au Maroc.</p>
<p>Il s’agit d’une démarche saluée par les experts nationaux et internationaux, qui y voient un nouveau signal d’ouverture du Maroc et un jalon supplémentaire qui conforte le Royaume dans ses choix de développement.</p>
<p>« Tout ce qui ouvre le Maroc aux connaissances internationales et à la concurrence internationale est une démarche qui est saine, » indique Uri Dadush, expert en politique économique et Senior Fellow du Policy Center for the New South (PCNS),.</p>
<p>« Il est rassurant de voir que le Maroc continue à être dédié à une politique d’ouverture et d’apprendre le plus possible des meilleures pratiques » à l&rsquo;international, a-t-il ajouté.</p>
<p>De surcroît et toujours en droite ligne de l&rsquo;amorce de cette ouverture aux compétences étrangères et à l’investissement étranger, la dynamique de développement devra s&rsquo;articuler autour de la promotion des secteurs sociaux et la capitalisation sur les expériences réussies conformément aux Hautes orientations Royales.</p>
<p>« Notre souci a toujours été que la dynamique de développement économique soit articulée à la promotion du secteur social, à l’amélioration des conditions de vie des citoyens », avait affirmé SM le Roi dans son discours à l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de la session parlementaire 2020.</p>
<p>De cette ouverture se dégage moult objectifs, dont celui de relever un ensemble de défis qui concernent en particulier le faible taux d&rsquo;encadrement médical, l&rsquo;important déficit en ressources humaines et leur répartition géographique inégale, comme l&rsquo;a bien souligné le ministre de l&rsquo;Économie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, Mohamed Benchaaboun, dans une allocution devant le Souverain.</p>
<p>A cet effet, des mesures d&rsquo;accompagnement seront adoptées et auront pour but d’intensifier les programmes de formation et la consolidation des compétences médicales des professionnels de la santé afin qu’ils puissent répondre à la demande, qui augmentera à un rythme rapide avec la mise en œuvre de ce grand chantier sociétal.</p>
<p>De l&rsquo;avis du juriste espagnol Miguel Angel Puyol, ce grand projet social est une nouvelle consécration de la politique sociale du Royaume ainsi qu&rsquo;un vecteur de développement durable au service de la stabilité sociale des travailleurs et de leur droit à un emploi décent, une dynamique qui aura des effets bénéfiques sur les performances économiques du pays.</p>
<p>Les réalisations du Maroc sur le front social, a-t-il estimé, doivent être reconnues et saluées, tant le le Royaume a réussi en un temps record à mettre en place un système de protection sociale qui n’a rien à envier aux grandes nations du monde.</p>
<p>Pour garantir une mise en œuvre efficace de ce chantier, l’académicien et acteur associatif, Larbi Imad suggère l&rsquo;adhésion des professionnels et partenaires sociaux et économiques, l’élargissement du domaine de réhabilitation des hôpitaux et des centres de santé afin qu’ils puissent accueillir un nombre supplémentaire de bénéficiaires de la couverture médicale, outre l’organisation régulière de campagnes de sensibilisation pour faire connaître ce grand chantier historique.</p>
<p>Le lancement de la mise en œuvre de ce chantier ô combien profitable aux catégories sociales démunies aura donc été l&rsquo;esquisse d&rsquo;une étape révélatrice de la nouvelle voie de consécration de la justice sociale et de la préservation de la dignité des citoyens.</p>
<p>Il étale également au grand jour la consécration des nobles valeurs de solidarité, d’entraide et de partage dont se distingue avantageusement la société marocaine.</p>
<p>Autant dire qu&rsquo;une mise en œuvre optimale de ce chantier devra hisser la cadence du développement humain avec des effets directs et tangibles en termes d&rsquo;amélioration des conditions de vie des citoyens et de préservation de la dignité de tous les Marocains.</p>
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		<title>La généralisation de la protection sociale, une consécration de la dimension du développement humain (ONG suisse)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44371</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 11:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[généralisation]]></category>
		<category><![CDATA[PROTECTION SOCIALE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet phare de généralisation de la protection sociale, dont la cérémonie de lancement a été présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, marque « une avancée historique » et une consécration de la dimension du développement humain dans les stratégies et choix adoptés par le Maroc, a souligné l&#8217;ONG suisse « Promotion du Développement Économique et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet phare de généralisation de la protection sociale, dont la cérémonie de lancement a été présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, marque « une avancée historique » et une consécration de la dimension du développement humain dans les stratégies et choix adoptés par le Maroc, a souligné l&rsquo;ONG suisse « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES).</p>
<p>Accréditée par le conseil économique et social des Nations unies, la PDES, qui s&rsquo;intéresse aux questions de développement dans les différentes régions du monde, « accueille avec une satisfaction certaine les premières conventions relatives à l&rsquo;adoption d&rsquo;une stratégie holistique en faveur de la généralisation de la protection sociale, socio-professionnelle et sanitaire », a relevé l&rsquo;expert maroco-suisse Noureddine Obbad, l&rsquo;un des fondateurs de l&rsquo;organisation.</p>
<p>« Cette refonte substantielle de l&rsquo;architecture, du système et de l&rsquo;écosystème de gouvernance, d’une ampleur quasi inédite, est de nature, à assurer inclusion et cohésion sociales indispensables au dynamisme des circuits économiques », a assuré M. Obbad dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>L’ONG suisse PDES « a toujours souligné l’importance considérable accordée par SM le Roi aux domaines sociaux, aux bénéfices des catégories les plus vulnérables », a-t-il poursuivi, faisant remarquer que ces mesures de protection sociale « sont à la fois humaines, justement redistributives et historiquement opportunes ». Elles ont « l&rsquo;heureuse vocation à constituer un des piliers vecteurs du développement transformateur du pays », a-t-il expliqué.</p>
<p>Pour cet expert et auteur d&rsquo;une série d&rsquo;ouvrages sur le développement, « la couverture des artisans, auto-entrepreneurs et travailleurs non-salariés constitue en effet un soutien au secteur des PME marocaines. Elle pourrait permettre de capter le plein potentiel de la population en l’aidant à se détourner des préoccupations de santé alors assurées par l’État ».</p>
<p>L’ouverture du secteur aux compétences et investissements étrangers va dans ce sens, a-t-il dit, relevant que cette ouverture  » reflète la volonté Royale pour la préservation de la dignité des Marocains tout en donnant des perspectives d’amélioration du domaine de la santé autant en termes de qualité que de volume ».</p>
<p>Après avoir démontré son efficacité diplomatique et de résilience face à la crise sanitaire et économique déclenchée par la Covid 19, « le Maroc donne la preuve à travers cette nouvelle avancée sociale de son statut parmi les pays les plus crédibles et réformateurs dans le nouveau contexte géopolitique actuel, pour le bien de ses citoyens et partenaires internationaux », a-t-il ajouté.</p>
<p>« En tant que représentants de la société civile nous nous réjouissons une nouvelle fois pour cette énième avancée transformatrice de la société marocaine sur la voie de la consécration de tous les droits, y compris les droits aux soins et aux couvertures sociales, de l’intégration de l’informel dans une dynamique durable et équitable », a-t-il dit.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter qu' »avec ce projet social d’envergure, le Maroc s’insère dans la dynamique moderne du modèle de couverture sociale le plus efficace. »</p>
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		<title>L’électeur marocain, entre le devoir de voter et le droit de demander des comptes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/30485</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 13:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
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					<description><![CDATA[Un citoyen, CIVIS (celui qui a droit de cité), possède comme chacun sait, des droits et des devoirs. Ce serait selon l’acception admise celui qui aurait non seulement une conscience de la chose politique, mais participerait également à l’opération des élections ; ce qui revient à présider relativement à son destin. La théorie est bien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0141162745MsoNormal">Un citoyen, CIVIS (celui qui a droit de cité), possède comme chacun sait, des droits et des devoirs.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">Ce serait selon l’acception admise celui qui aurait non seulement une conscience de la chose politique, mais participerait également à l’opération des élections ; ce qui revient à présider relativement à son destin.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">La théorie est bien connue, quant à la pratique, elle se dilue un peu dans le vécu, vu l’abstentionnisme dont souffrent les principales démocraties mondiales, a fortiori des pays à démocratie plus ou moins variable.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">Il est un concept simpliste qui veut que le vote soit le principal baromètre -sinon le seul selon les théoriciens de la facilité- de l’ancrage et l’enracinement des principes démocratiques dans un régime politique.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">Indubitablement, voter est un acte citoyen mais quand seulement une minorité apte à voter se mobilise lors des échéances, cela crée certainement une crise de légitimité pour les élus issus des urnes.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">L’occasion de ce propos est l&rsquo;approche des échéances électorales, lesquelles sont devenues synonyme de course aux portefeuilles chez nos rentiers politiques, leurs formations étant principalement concentrées sur les tractations de couloirs, que le citoyen juge légitimement opaques, laissant un terrain vide tout en vidant de son essence l’exercice politique.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">L’excuse est plus que dépassée d’une culture politique sous-développée chez le citoyen lambda, puisque dans la réalité (les masques ne taisant heureusement pas la parole) quand dans les réseaux sociaux, le Marocain démontre sa conscience des enjeux et des mouvements politiques qu’il constate en temps réel.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">L’information entièrement cloisonnée est une chose du passé, ainsi que les vaines tentatives de formatage de la pensée, à l’aube de la communication à outrance, souvent hors de propos, alors que ce seraient aux forces politiques d’emplir de pertinence ledit propos.</p>
<p class="yiv0141162745MsoNormal">Les élections approchent, alors qu’il n’aurait jamais fallu démissionner d’un travail ininterrompu d’échange avec les futurs électeurs, peut-être serait-il temps de s’y remettre en espérant que cela ne soit pas le cas uniquement chaque quinquennat ; lors de meetings et déjeuners sans aucune valeur ajoutée concrète ; sauf peut-être celle de cacher un morne quotidien.</p>
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