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	<title>élections &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<item>
		<title>Le véritable chantier du Maroc : reconstruire la confiance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 12:33:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA À l&#8217;approche des élections, les débats se concentrent souvent sur la croissance économique, l&#8217;emploi, l&#8217;investissement, la protection sociale ou encore les grands projets d&#8217;infrastructures. Tous ces sujets sont essentiels. Pourtant, derrière chacun d&#8217;eux se cache une question plus fondamentale, plus profonde et peut‑être plus urgente : celle de la confiance. Les populistes, grands &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz DAOUDA</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-215268" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/daoudos-1.jpg" alt="" width="660" height="330" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/daoudos-1.jpg 660w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/daoudos-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><strong><span class="blu-article-lead">À l&rsquo;approche des élections, les débats se concentrent souvent sur la croissance économique, l&#8217;emploi, </span><span class="blu-article-lead">l&rsquo;investissement, la protection sociale ou encore les grands projets d&rsquo;infrastructures.</span> Tous ces sujets sont essentiels. Pourtant, derrière chacun d&rsquo;eux se cache une question plus fondamentale, plus profonde et peut‑être plus urgente : celle de la confiance.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Les populistes, grands maîtres dans la fourberie, le comprennent fort bien. Leur popularité et leur succès sont inversement proportionnels au niveau de confiance. Ils surjouent et excellent dans le rôle de victimes ou dans celui de proposer des solutions simples et faciles, de façon à semer le doute chez le citoyen et à éroder son capital‑confiance. Les nihilistes en profitent également et y ajoutent une couche. Le citoyen qui doute et perd confiance devient un bon client.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Certains hommes politiques, par irresponsabilité, naïveté, incompétence ou maladresse, contribuent aussi, par leurs narratifs, à éroder le capital‑confiance dans le projet de société et, au‑delà, dans les institutions elles‑mêmes.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Il est donc aujourd’hui légitime de se poser la question le plus sérieusement du monde. Il en va de l’avenir proche et lointain du pays et des générations futures.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Or voilà que Mohamed Ouahbi et consorts nous proposent une nouvelle donne, une nouvelle valeur : la confiance en soi, la confiance en ce que nous sommes simplement. Comment expliquer d&rsquo;être si dominés durant une mi‑temps et trouver ensuite les ressources nécessaires pour surmonter le handicap, se métamorphoser et marquer à trois reprises ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Et si le véritable chantier du Maroc des prochaines années était tout simplement celui de la confiance ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>La confiance est un capital invisible mais ô combien essentiel. Elle ne figure dans aucun budget, ne se mesure ni en kilomètres ni en milliards investis. Pourtant, elle constitue le pilier de toute réussite collective. Hakimi, Díaz, Talbi, Mazraoui, Bounou, Ounahi, Rahimi et les autres nous l&rsquo;ont démontré. Sans elle, les meilleures politiques publiques produisent des résultats limités. Avec elle, même les défis les plus complexes deviennent surmontables.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Aujourd&rsquo;hui, force est de constater que le Marocain accorde avant tout sa confiance à l&rsquo;institution royale, qui reste, pour une très large majorité de citoyens, le principal repère de stabilité, de continuité et d&rsquo;espoir. Cette réalité constitue une force considérable pour le pays.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Mais qu&rsquo;en est‑il de la confiance dans les autres institutions ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le citoyen a‑t‑il pleinement confiance dans son système de santé ? Lorsque des familles doivent encore recourir au secteur privé malgré leurs difficultés financières, la question mérite d&rsquo;être posée.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>A‑t‑il confiance dans son système éducatif ? Quand de nombreux parents cherchent par tous les moyens à inscrire leurs enfants dans des établissements privés, parfois au prix de lourds sacrifices. Cela traduit souvent un doute sur la capacité de l&rsquo;école publique à assurer l&rsquo;ascenseur social tant espéré.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>A‑t‑il confiance dans la justice, dans les administrations, dans les partis politiques, dans les collectivités territoriales, dans certains produits locaux ? Là encore, les réponses sont nuancées et varient selon les expériences individuelles.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Il serait injuste et erroné de généraliser. Le Maroc a accompli des progrès remarquables, voire exceptionnels, dans de nombreux domaines. Les infrastructures se sont modernisées, les services publics se digitalisent, la couverture sociale s&rsquo;élargit, les universités se multiplient, les hôpitaux se développent et de nombreux fonctionnaires accomplissent leur mission avec compétence et dévouement.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Malgré ces avancées, un sentiment diffus de méfiance demeure présent dans une partie de la société. Même les citoyens les plus optimistes peuvent parfois douter de leur avenir ou de celui de leurs enfants, alors qu&rsquo;aucune nation ne peut bâtir durablement son développement sur la défiance.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>L&rsquo;histoire économique mondiale le démontre : les pays qui réussissent sont souvent ceux où les citoyens ont confiance dans leurs institutions, dans leurs règles et dans leurs perspectives d&rsquo;avenir.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Les pays nordiques constituent un exemple souvent cité. Les niveaux élevés de confiance envers l&rsquo;État, l&rsquo;école, la justice ou les services publics y favorisent le respect des règles, l&rsquo;engagement citoyen et l&rsquo;acceptation des réformes.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>En Asie, des pays comme la Corée du Sud ont bâti leur transformation économique non seulement sur l&rsquo;investissement et l&rsquo;éducation, mais aussi sur une forte adhésion collective à un projet national partagé.</strong><br />
<strong>À l&rsquo;inverse, lorsque la confiance s&rsquo;érode, les conséquences sont multiples : désengagement citoyen, abstention électorale, fuite des talents, économie informelle, corruption et repli sur des stratégies individuelles de survie au détriment du projet collectif.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>La confiance crée et développe le sentiment d&rsquo;appartenance. Elle donne envie de participer, de construire, d&rsquo;investir, de partager et de rester.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Un jeune qui croit en son pays cherchera davantage à y développer son projet. Un entrepreneur qui fait confiance aux institutions investira davantage. Un citoyen qui croit en l&rsquo;équité du système acceptera plus facilement ses devoirs fiscaux et civiques.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le défi est donc immense. Il ne s&rsquo;agit pas seulement de communiquer davantage ou de multiplier les slogans et le mensonge chez certains. La confiance se construit par des résultats tangibles.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Elle se construit lorsque l&rsquo;école publique offre les mêmes chances à tous.</strong><br />
<strong>Elle se construit lorsque l&rsquo;hôpital public soigne avec efficacité et dignité.</strong><br />
<strong>Elle se construit lorsque la compétence est récompensée et reconnue.</strong><br />
<strong>Elle se construit lorsque les services publics répondent rapidement aux attentes des citoyens.</strong><br />
<strong>Elle se construit lorsque les responsables rendent des comptes et que les engagements pris sont respectés.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>À la veille des élections, les formations politiques gagneraient à placer cette question au cœur de leurs programmes. Au‑delà des promesses sectorielles, les Marocains attendent un contrat de confiance.</strong><br />
<strong>Le véritable enjeu n&rsquo;est pas seulement de savoir quel projet sera proposé aux citoyens. Il est de savoir si les citoyens croiront suffisamment en ce projet pour s&rsquo;y engager.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le Maroc dispose d&rsquo;atouts considérables : sa monarchie, sa stabilité, sa jeunesse, sa position géographique, ses infrastructures, sa vision stratégique et ses ambitions internationales. Mais pour transformer ces atouts en puissance durable, il devra renforcer ce lien invisible qui unit les citoyens à leur pays.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Le chantier de la confiance est certainement le plus difficile de tous. Mais il est aussi le plus déterminant. Car lorsqu&rsquo;un peuple gagne ou retrouve confiance en lui‑même, dans ses institutions et dans son avenir, il devient capable de réaliser ce qui paraissait impossible.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>C&rsquo;est à ce prix que le Royaume retrouvera sa grandeur longtemps endormie. Merci à notre équipe nationale de nous avoir rappelé que la confiance est le capital le plus précieux.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Election présidentielle au Pérou: Le candidat de gauche Roberto Sanchez dépasse de peu sa rivale de droite Keiko Fujimori</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213652</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 18:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Keiko Fujimori]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[Roberto Sanchez]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le candidat de gauche Roberto Sanchez a pris lundi la tête du dépouillement du second tour de l&#8217;élection présidentielle au Pérou, dépassant de peu la candidate conservatrice Keiko Fujimori, dans un scrutin dont l&#8217;issue reste incertaine. Après dépouillement de près de 95% des bulletins, Roberto Sanchez recueillait en fin d&#8217;après-midi 50,1% des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par: Agence France-Presse</b></p>
<p><b>Le candidat de gauche Roberto Sanchez a pris lundi la tête du dépouillement du second tour de l&rsquo;élection présidentielle au Pérou, dépassant de peu la candidate conservatrice Keiko Fujimori, dans un scrutin dont l&rsquo;issue reste incertaine.</b></p>
<p><b>Après dépouillement de près de 95% des bulletins, Roberto Sanchez recueillait en fin d&rsquo;après-midi 50,1% des voix, contre 49,9% pour Keiko Fujimori, selon les chiffres de l&rsquo;Office national des processus électoraux (ONPE). Pour qu&rsquo;un vainqueur soit proclamé, il faudra examiner des procès-verbaux contestés représentant quelque 450 000 votes, ce qui pourrait prendre plusieurs jours.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>«Nous sommes très confiants et optimistes», a déclaré Roberto Sanchez à des journalistes lundi, soulignant toutefois attendre que l&rsquo;intégralité des bulletins soient décomptés.</b></p>
<p><b>Peu avant, Keiko Fujimori avait également appelé au calme. «Nous devons attendre jusqu&rsquo;à la fin», a estimé la fille de l&rsquo;ancien président autocrate Alberto Fujimori (1990-2000). Elle a appelé à «la patience et la sérénité» et promis de «respecter le résultat, quel qu&rsquo;il soit».</b></p>
<p><strong>Fracture entre la côte et le sud andin rural</strong></p>
<p><b>Face à l&rsquo;insécurité devenue une grande préoccupation nationale, la candidate de droite a promis de déployer l&rsquo;armée en soutien à la police, de démanteler les réseaux d&rsquo;extorsion et d&rsquo;expulser les étrangers en situation irrégulière condamnés pour des délits.</b></p>
<p><b>Son rival de gauche, qui a fait campagne la tête coiffée d&rsquo;un chapeau paysan offert par l&rsquo;ancien président emprisonné Pedro Castillo, prône le rétablissement de la confiance dans les institutions, le renforcement de la justice et une réforme de la police.</b></p>
<p><b>Beaucoup d&rsquo;électeurs espéraient que le scrutin permettrait de ramener une forme de concorde dans un pays marqué par une instabilité politique chronique avec huit présidents qui se sont déjà succédé depuis 2016. Or, l&rsquo;élection a une fois de plus fait apparaître la fracture entre la côte, plutôt acquise à Keiko Fujimori, et le sud andin rural et indigène, bastion de Roberto Sanchez.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Quel qu&rsquo;il soit, le vainqueur de l&rsquo;élection devra relever le défi de l&rsquo;insécurité et de la crise politique persistante. Le parlement, doté de larges pouvoirs, a contribué à la chute de plusieurs chefs de l&rsquo;Etat. Aucun des deux candidats n&rsquo;y a la majorité au parlement. Le futur président devra donc nouer des alliances pour aller au terme de son mandat. Il ou elle prendra ses fonctions le 28 juillet.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Un pays divisé </b></p>
<p><b>Dimanche soir, plusieurs milliers de partisans des deux camps s&rsquo;étaient rassemblés dans différents quartiers de la capitale, agitant drapeaux et pancartes aux couleurs de leur candidat.</b></p>
<p><b>«Nous voulons un changement parce que nous sommes fatigués de la corruption du fujimorisme, qui gère le pays comme sa propriété privée», avait confié Marlene Veramendi, une sympathisante de Roberto Sanchez âgée de 46 ans.</b></p>
<p><b>Dans un autre quartier de Lima, les partisans de Keiko Fujimori avaient affiché le même optimisme. «Je suis heureuse parce que je sais qu&rsquo;elle sera une bonne présidente», a dit Gladys Silva, femme au foyer de 56 ans.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Près de 27 millions de Péruviens avaient été appelés aux urnes dimanche. Le vote est obligatoire et la journée s&rsquo;est déroulée sans incident majeur, contrairement au premier tour le 12 avril, marqué par un record de 35 candidatures, des dysfonctionnements et des accusations de fraude.</b></p>
<p><b>Cette élection «traduit la division du pays (&#8230;). Quiconque l&#8217;emportera aura la moitié du pays contre lui», souligne auprès de l&rsquo;AFP l&rsquo;analyste Paulo Vilca, de l&rsquo;Institut d&rsquo;études péruviennes (IEP).</b></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213653" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1.jpeg" alt="" width="414" height="233" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1.jpeg 414w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 414px) 100vw, 414px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marocains et partis politiques: les raisons du désamour</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/212997</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 08:10:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PARTIS POLITIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Depuis le milieu des années 1970, le Maroc construit son cheminement démocratique sur les bases du pluralisme partisan. La Constitution de 2011 et la loi organique 29.11 ont consacré les fonctions essentielles des partis : encadrer les citoyens, les former politiquement, exprimer la volonté des électeurs et contribuer à la gestion des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></strong></p>
<p><strong>Depuis le milieu des années 1970, le Maroc construit son cheminement démocratique sur les bases du pluralisme partisan. La Constitution de 2011 et la loi organique 29.11 ont consacré les fonctions essentielles des partis : encadrer les citoyens, les former politiquement, exprimer la volonté des électeurs et contribuer à la gestion des affaires publiques. Mais à l’approche des échéances électorales décisives – les élections législatives du 23 septembre 2026 (Chambre des représentants) et les élections de la Chambre des conseillers en 2027 – une question cruciale s’impose : où en sont la responsabilisation et la reddition des comptes ?</strong></p>
<p><strong>Premièrement : entre cadre universel et spécificité marocaine</strong></p>
<p><strong>À l’échelle mondiale, les partis politiques sont considérés comme le « thermomètre de la démocratie » : ils encadrent les citoyens, produisent les élites, transforment les revendications en politiques publiques et forment une majorité responsable ou une opposition constructive qui contrôle et propose des alternatives. Au Maroc, le chapitre 7 de la Constitution et la loi organique 29.11 consacrent les mêmes principes. Pourtant, la comparaison avec les usages démocratiques de pays établis (Royaume-Uni, Allemagne, France) révèle des écarts structurels préoccupants :</strong></p>
<p><strong>● Élaboration des programmes : ailleurs, les programmes sont construits dans des centres de réflexion indépendants sur plusieurs années. Ici, ils sont souvent rédigés dans l’urgence précédant les campagnes, ce qui explique leur similitude et leur absence de différenciation idéologique.</strong><br />
<strong>● Démocratie interne : ailleurs, culture de l’alternance fluide des dirigeants via les urnes internes. Ici, persistance du phénomène du « leader permanent » qui freine le renouvellement des élites.</strong><br />
<strong>● Financement : ailleurs, dépendance aux cotisations et au soutien populaire. Ici, forte dépendance au financement public, ce qui affaiblit l’indépendance et alimente un pragmatisme des alliances dépassant souvent la logique idéologique.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : un demi-siècle en chiffres.</strong></p>
<p><strong>Depuis le lancement du processus démocratique au milieu des années 1970, le Maroc a connu 20 gouvernements dirigés par 17 premiers ministres ou chefs de gouvernement différents. Malgré des succès relatifs (contribution aux réformes constitutionnelles et juridiques), les indicateurs révèlent des échecs accumulés, dont le plus frappant est la baisse de la participation électorale aux législatives. Après avoir atteint un pic de 82,36 % en 1977, elle est tombée à 58,3 % en 1997, puis a continué de baisser à 42,29 % en 2016, avant de remonter légèrement à 50,35 % en 2021. Ce recul de plus de 30 points, malgré la timide amélioration récente, reflète l’élargissement du fossé entre le discours partisan et la réalité quotidienne des citoyens.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : l’épidémie des scissions – un état des lieux précis des principaux partis.</strong></p>
<p><strong>Le phénomène de la « balkanisation » n’a épargné aucun grand parti, bien que les contextes de chaque scission diffèrent :</strong></p>
<p><strong>● Parti de l’Istiqlal (PI) : en 2009, le Parti de l’unité et de la démocratie, dirigé par Ahmed Fitri, s’en est séparé. </strong><br />
<strong>● Union socialiste des forces populaires (USFP) : ce parti, qui a marqué la vie politique durant des décennies, a connu plusieurs scissions successives, dont les plus notables sont : le Parti de l’avant-garde démocratique socialiste (1983), le Congrès national ittihadi (2001), jusqu’à sa contribution à la formation du Parti socialiste unifié après une série de fusions et scissions détaillées ci-après.</strong><br />
<strong>● Organisation de l’action démocratique populaire (OADP) et la gauche marocaine : en 1996, le Parti socialiste démocratique, dirigé par El Ouedghiri, a fait scission de cette organisation. En 2002, l’organisation mère s’est engagée dans un projet de fusion avec d’autres formations sous le nom du Parti de la gauche socialiste unifiée, qui deviendra plus tard le Parti socialiste unifié (PSU) actuel.</strong><br />
<strong>● Rassemblement national des indépendants (RNI) : le parti qui a effectivement fait scission du RNI est le Parti national démocrate, et non le Parti de l’environnement et du développement durable ni le Parti libéral marocain, ces deux derniers étant indépendants du RNI et non issus d’une scission.</strong><br />
<strong>● Parti du progrès et du socialisme (PPS) : le Parti du Front des forces démocratiques a fait scission de lui.</strong><br />
<strong>● Mouvement populaire (MP) : il a connu plusieurs scissions successives : le Mouvement populaire constitutionnel démocratique (1967) dirigé par Abdelkrim El Khatib, qui changera plus tard son nom en Parti de la justice et du développement ; puis le Mouvement national populaire dirigé par Mahjoubi Aherdane (1991) ; le Mouvement démocratique et social dirigé par Mahmoud Archane (1995) ; et enfin l’Union démocratique dirigée par Bouazza Yken (2001).</strong></p>
<p><strong>Cette multiplicité issue des scissions et des transformations, qui a touché l’Istiqlal, l’USFP, l’OADP, le RNI, le MP et d’autres, a fait de la scène partisane marocaine une mosaïque où le citoyen ordinaire peine à s’orienter. Cela explique en partie pourquoi le pluralisme partisan – malgré son importance théorique – n’a pas réussi à offrir une polarisation politique claire permettant d’assigner les responsabilités.</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : où se situe le dysfonctionnement ? Causes de la contre-performance des partis</strong></p>
<p><strong>1. Balkanisation et émiettement : le grand nombre de partis faibles affaiblit leur pouvoir de négociation et empêche l’émergence d’une polarisation claire (droite/gauche), produisant des gouvernements de coalition hybrides et élargis, ce qui rend difficile l’exercice de la responsabilité politique par le citoyen.</strong><br />
<strong>2. Technocratisation croissante : le recours répété à des compétences « non partisanes » dans les portefeuilles ministériels stratégiques tels que les Finances, l&rsquo;Intérieur, Équipement, a réduit la marge d’influence politique des partis et les a parfois réduits à de simples courroies de transmission.</strong><br />
<strong>3. Crise de confiance : l’accumulation des promesses non tenues a poussé le citoyen à se détourner du vote, considérant que son suffrage ne change rien à sa réalité quotidienne.</strong></p>
<p><strong>Cinquièmement : le devoir du corps électoral – du consommateur au contrôleur.</strong></p>
<p><strong>À l’approche des élections de septembre 2026, il est temps de passer du rôle de « consommateur politique » passif à celui d’« évaluateur et comptable » à travers les étapes suivantes :</strong></p>
<p><strong>● Dépasser l’abstention : boycotter les urnes ne punit pas les partis faibles, il leur offre au contraire une chance de monter avec le moins de voix possible. La participation massive est le premier pas pour changer les rapports de force.</strong><br />
<strong>● Vote sanction et vote récompense : appliquer le principe de responsabilité et de reddition des comptes ; le candidat ou le parti qui n’a pas tenu ses engagements lors de la mandature précédente ne mérite pas d’être reconduit, tandis que celui qui a fait preuve de sérieux et d’intégrité doit être soutenu.</strong><br />
<strong>● Se concentrer sur le « programme mesurable » : dépasser les slogans émotionnels et les promesses vagues, exiger des partis qu’ils fournissent des chiffres, des mécanismes de financement clairs et un calendrier précis pour leurs projets.</strong><br />
<strong>● Lutter contre la corruption électorale : rompre avec toutes les formes d’« achat de votes » ou d’abus d’influence, et prendre conscience que le vote est un dépôt sacré qui engage l’avenir du développement local et national pour les cinq années à venir.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>Améliorer la performance des partis et faire d’eux un véritable « thermomètre de la démocratie » n’est pas la seule responsabilité des lois et du système politique. C’est le fruit d’une conscience collective qui impose la qualité et la responsabilité dans l’isoloir. Le corps électoral a le choix : rester otage du désenchantement et de l’abstention, ou se muer en force électorale de contrôle qui sort l’action politique du cercle de l’improvisation pour l’amener vers une institutionnalisation durable et une action fondatrice.</strong></p>
<p><strong>Le rendez-vous est dans quelques mois. Le choix vous appartient.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les lundis de Mohamed Khoukhchani. Quand le football, l’argent et les élections remplacent la politique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203708</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:43:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
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		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI De nos jours, tout est devenu politique. Non seulement ce qui relève classiquement de la gestion du pouvoir, mais aussi ce qui prétend encore s’en tenir à distance. Le sport, l’économie, la religion, les élections et même la protection sociale ont été intégrés à une même mécanique : celle de la gouvernance &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>De nos jours, tout est devenu politique. Non seulement ce qui relève classiquement de la gestion du pouvoir, mais aussi ce qui prétend encore s’en tenir à distance. Le sport, l’économie, la religion, les élections et même la protection sociale ont été intégrés à une même mécanique : celle de la gouvernance par la neutralisation du conflit social et la fabrication artificielle du consensus.</p>
<p>Le football, longtemps présenté comme un simple divertissement populaire, a cessé d’être innocent. Il est devenu un instrument central de mobilisation massive, de légitimation symbolique et de canalisation des frustrations collectives. À ce titre, il remplit aujourd’hui une fonction que la religion occupait autrefois : celle d’un opium moderne, mondialisé, politiquement rentable et socialement toléré.</p>
<p>La différence de traitement est révélatrice. Les expressions religieuses autonomes, notamment lorsqu’elles se réfèrent à l’islam, sont combattues, surveillées et parfois criminalisées au nom de la lutte contre l’extrémisme. Non pour ce qu’elles disent, mais pour ce qu’elles peuvent produire : du sens, de l’organisation et une loyauté concurrente à celle de l’État. À l’inverse, le football bénéficie d’une indulgence totale. Il mobilise sans structurer, passionne sans politiser, fédère sans jamais contester.</p>
<p>Ce choix n’est ni culturel ni moral. Il est profondément politique</p>
<p>Parallèlement, un autre phénomène structurel s’impose : la fusion progressive entre le pouvoir politique et le pouvoir économique. Dans les démocraties comme dans les régimes autoritaires, les responsables politiques ne peuvent accéder aux centres de décision sans l’appui explicite ou implicite des détenteurs du capital. En retour, ces derniers exigent des politiques publiques favorables à leurs intérêts. La relation est devenue inéluctable, mais elle est foncièrement asymétrique.</p>
<p>Au Maroc, cette dynamique est particulièrement visible. À l’époque de Karim Lamrani, le patronat participait à la gestion de l’État dans une logique de stabilisation. Aujourd’hui, avec Aziz Akhannouch à la tête du gouvernement, un seuil supplémentaire a été franchi : le capital n’influence plus seulement la politique, il la dirige. Le chef du gouvernement reste un acteur économique majeur, à la tête d’intérêts étendus dans des secteurs stratégiques du pays.</p>
<p>Cette confusion atteint un degré inédit au sein du même exécutif. Car dans ce gouvernement, le pouvoir économique ne se contente pas de contrôler l’agenda politique, il se double d’un pouvoir sportif institutionnalisé. Fouzi Lekjaa, ministre chargé du Budget — donc responsable direct des finances publiques — est simultanément président de la Fédération Royale Marocaine de Football et vice-président de la Confédération Africaine de Football (CAF). Autrement dit, dans un même gouvernement, l’économie est pilotée par le patronat et le sport, devenu industrie politique à part entière, est dirigé depuis le cœur de l’État. Qui dit mieux ? Cette accumulation de fonctions n’est pas anecdotique : elle révèle une architecture du pouvoir où argent public, influence sportive et décision politique se superposent sans cloison claire, au détriment de la transparence démocratique.</p>
<p>Ce modèle n’est pas propre au Maroc. Il s’inscrit dans une tendance mondiale où le capital délègue l’un des siens au sommet de l’État pour préserver ses intérêts. De Berlusconi à Trump, de Babiš à Akhannouch, le schéma se répète. Le cas algérien, et la situation de Mme Saïda Neghza, relèvent de la même logique. Son éventuelle ambition politique ne serait ni exceptionnelle ni illégitime au regard des standards internationaux. Mais à la différence du Maroc, l’Algérie tolère difficilement l’autonomie politique du patronat. Là où le capital tente de franchir la ligne rouge du pouvoir exécutif, la rupture devient inévitable.</p>
<p>À l’échelle régionale, la comparaison est éclairante. Dans les pays du Golfe, l’usage du sport comme outil politique est assumé et revendiqué : clubs rachetés, compétitions mondiales, stars internationales. Le contrat est clair : prospérité et spectacle contre neutralisation du politique. Au Maghreb, et particulièrement au Maroc, la méthode est plus feutrée. Le football ne remplace pas la politique, il l’enrobe. Il accompagne un discours de stabilité, de réussite maîtrisée et de réforme graduelle, tout en réduisant l’espace du débat social réel.</p>
<p>C’est dans ce contexte que s’inscrivent les élections et le discours sur la protection sociale. Lorsque l’argent structure l’accès au pouvoir, les élections cessent d’être un moment de choix démocratique pour devenir un mécanisme de reproduction des mêmes élites économiques. Quant à la protection sociale, brandie comme un acquis historique, elle fonctionne souvent comme un outil de gestion du calme social plutôt que comme un droit fondamental. Elle apaise sans redistribuer, communique plus qu’elle ne transforme.</p>
<p>La question centrale devient alors inévitable : qui paie le prix de cette confusion entre argent, football et pouvoir politique ?</p>
<p>La réponse est connue. Les classes populaires, confrontées à la précarité. Les classes moyennes, pressurisées fiscalement et socialement déclassées. Les petits entrepreneurs, marginalisés par une économie façonnée pour les grands groupes.</p>
<p>Quand le capital gouverne sans contre-pouvoirs solides, l’État cesse d’arbitrer. Il choisit son camp. La démocratie ne disparaît pas, mais elle se vide de sa substance. Elle devient un rituel électoral sans véritable alternative, un décor institutionnel qui légitime des choix déjà verrouillés.</p>
<p>Le danger n’est ni dans le football, ni dans l’investissement, ni même dans les élections. Le danger réside dans leur combinaison, lorsqu’ils servent à remplacer la politique par la gestion, le débat par la ferveur, et la justice sociale par le spectacle.</p>
<p>On peut alors gagner des matchs, organiser des compétitions, remporter des scrutins.<br />
Mais on risque de perdre l’essentiel : le citoyen, le sens et la promesse démocratique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fouzi Lekjaa conserve son siège au Conseil de la FIFA</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/178707</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 14:22:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[fifa]]></category>
		<category><![CDATA[Fouzi Lekjaa]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a été réélu pour un 2ème mandat au sein du Comité Exécutif de la FIFA, mercredi au Caire lors de la 14è assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF). M. Lejaa a rempilé avec 49 voix sur 52, un score &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a été réélu pour un 2ème mandat au sein du Comité Exécutif de la FIFA, mercredi au Caire lors de la 14è assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF).</p>
<p>M. Lejaa a rempilé avec 49 voix sur 52, un score qui, n&rsquo;en déplaise au voisin algérien haineux et jaloux!, en dit long sur l&rsquo;estime et le prestige dont jouit le football marocain auprès de la CAF et de la FIFA. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs grâce au Maroc que la Mauritanie sœur a pu faire son entrée aujourd&rsquo;hui au sein de l&rsquo;instance suprême du football mondial.</p>
<p dir="ltr">Les représentants de la CAF au sein du Conseil de la FIFA sont élus pour un mandat qui prend fin en 2029.</p>
<p dir="ltr">Cette AGE a été, par ailleurs, marquée par la réélection de M. Patrice Motsepe à la tête de la CAF.</p>
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		<item>
		<title>Urgent. Addis-Abeba: Cuisante défaite pour l’Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/176278</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 18:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CPS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[ua]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Algérie a échoué aujourd’hui à décrocher son ticket d’entrée au Conseil Paix et sécurité de l’Union africaine. L’élection de cinq nouveaux membres au sein du CPS, organe décisionnel principal de l’organisation panafricaine, était le principal enjeu de la 46ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA qui s&#8217;est ouverte, aujourd&#8217;hui à Addis-Abdeba, avec la participation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Algérie a échoué aujourd’hui à décrocher son ticket d’entrée au Conseil Paix et sécurité de l’Union africaine.</p>
<p>L’élection de cinq nouveaux membres au sein du CPS, organe décisionnel principal de l’organisation panafricaine, était le principal enjeu de la 46<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA qui s&rsquo;est ouverte, aujourd&rsquo;hui à Addis-Abdeba, avec la participation du Maroc.</p>
<p><strong>« Malgré une intense action de lobbying, l’Algérie n’a pas réussi à obtenir la majorité requise pour intégrer le Conseil Paix et sécurité »</strong>, ont certifié nos sources à Addis-Abeba.</p>
<p>Cet échec met en évidence l’isolement de l’Algérie sur la scène africaine, pour rester uniquement dans la sphère continentale. Cet échec dénote, par ricochet, un éveil de conscience salutaire au sein d’une structure panafricaine, de plus en plus consciente du rôle malsain et destructeur de l’Algérie, laquelle est en rupture de ban notamment avec les pays de son voisinage.</p>
<p>Il va de soi que l’efficacité de cet organe stratégique dépend aussi et surtout de sa composition. Et en le cas d&rsquo;espèce, l&rsquo;Algérie n&rsquo;a pas sa place au sein de cette structure stratégique.</p>
<p>Pour rappel, le Maroc avait été élu en février 2022 pour un mandat de trois ans au sein du Conseil Paix et sécurité. Le Royaume avait également siégé au CPS pour un mandat de deux années 2018-2020 au cours duquel il a contribué de manière constructive pour l’amélioration des méthodes de travail et l’instauration de bonnes pratiques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye: le Représentant spécial du SG de l&#8217;ONU met en exergue le rôle du Maroc pour la réussite du processus électoral</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136445</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 20:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[libye]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Libye, Abdoulaye Bathily, a mis en exergue, jeudi à Rabat, le rôle joué par le Maroc pour la réussite du dialogue inter-libyen, notamment à travers l&#8217;engagement du Royaume en faveur du processus électoral dans ce pays. « Nous nous réjouissons des résultats atteints grâce au soutien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Libye, Abdoulaye Bathily, a mis en exergue, jeudi à Rabat, le rôle joué par le Maroc pour la réussite du dialogue inter-libyen, notamment à travers l&rsquo;engagement du Royaume en faveur du processus électoral dans ce pays.</p>
<p>« Nous nous réjouissons des résultats atteints grâce au soutien du Maroc et nous souhaitons que le Royaume continue d’accompagner ce processus politique, surtout que nous sommes en train de mettre en œuvre les lois organiques des élections et les accords y afférents », a déclaré M. Bathily lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/136445/maroclibye'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/136445/maroclibye-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/136445/maroclibye-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-2-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-2-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/136445/maroclibye-4'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-3-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-3-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-3-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/11/maroclibye-1-3-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Il a fait observer que le suivi de la mise en œuvre de ces lois dans un pays en proie à des tensions et des conflits comme la Libye requiert nécessairement de parvenir à des accords fondés sur la bonne foi entre les acteurs politiques.</p>
<p>M. Bathily a souligné, à cet égard, la nécessité de parvenir à des « solutions consensuelles dans les plus brefs délais », étant donné que « la situation actuelle ne peut plus durer davantage et renferme des risques majeurs ».</p>
<p>Rappelant que la Libye se positionne actuellement dans un contexte régional marqué par les tensions, le responsable onusien a indiqué que le peuple libyen et la communauté internationale aspirent à l’instauration de la paix dans ce pays.</p>
<p>Il a évoqué, en outre, les répercussions de cette tension sur la sécurité dans la région et dans le monde, au vu de la position géostratégique de la Libye.</p>
<p>Le Maroc avait accueilli, du 22 mai au 6 juin 2023, la réunion de la commission mixte libyenne 6 6 chargée par la Chambre des représentants et le Haut Conseil d’État libyens de l’élaboration des lois électorales pour les législatives et la présidentielle en Libye.</p>
<p>Les membres de cette commission sont parvenus, au terme de deux semaines de réunions à Bouznika, à un compromis au sujet des lois régissant les élections présidentielle et parlementaire prévues en fin d&rsquo;année.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elections locales et régionales en Espagne: la débâcle de l’extrême-gauche, farouchement pro-« polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120868</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 09:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[débâcle]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[extrême-gauche]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[« Vague bleue sur l’Espagne », ont titré les principaux titres espagnols, en référence au logo bleu du Parti populaire (PP), grand vainqueur des élections locales et régionales qui ont eu lieu hier en Espagne. Le parti de droite (opposition) a eu une avance de 687.000 voix sur le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), qui a enregistré &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">« Vague bleue sur l’Espagne », ont titré les principaux titres espagnols, en référence au logo bleu du Parti populaire (PP), grand vainqueur des élections locales et régionales qui ont eu lieu hier en Espagne. Le parti de droite (opposition) a eu une avance de 687.000 voix sur le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), qui a enregistré un léger recul (-1%).</p>
<p class="p1">Ce recul est dû notamment à l’alliance du parti socialiste de Pedro Sanchez avec le parti d’extrême-gauche « Podemos », qui a essuyé une cinglante raclée électorale, avec la formation politique Sumar de Yolanda Diaz, vice-présidente du gouvernement, qu&rsquo;on ne vous présente plus tellement elle est farouchement pro-séparatiste.</p>
<p class="p1">Malgré ses critiques acerbes envers le Maroc, &#8211; une « dictature », selon elle-,<span class="Apple-converted-space">  </span>et son soutien prononcé au « polisario », la cheffe du parti « Sumar », qui voulait se positionner comme alternative au PSOE, a été balayée par ce dernier à Barcelone, considéré comme un « fief électoral » des pro-polisario.</p>
<p class="p1">On notera tout de même cette poussée inquiétante du parti d’extrême droite, VOX, de Santiago Abascal, désormais troisième formation politique en Espagne. Ce parti est réputé être xénophobe et révisionniste, en raison de son rapport décomplexé à l&rsquo;ancien régime franquiste.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bouznika: Début des travaux de la commission mixte chargée de l’élaboration des lois électorales en Libye</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120155</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2023 13:09:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bouznika]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[libye]]></category>
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					<description><![CDATA[Les travaux de la commission mixte (6+6) chargée par la Chambre des représentants et le Haut Conseil d’Etat libyens de l’élaboration des lois électorales pour les législatives et la présidentielle en Libye ont débuté lundi à Bouznika. Cette réunion vise à élaborer des lois en vue d’organiser les élections législatives et la présidentielle, conformément à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin4">
<div class="body single_act" data-actitle="Bouznika : Début des travaux de la commission mixte chargée de l’élaboration des lois électorales en Libye" data-acdossier="Activités Parlementaires">
<p>Les travaux de la commission mixte (6+6) chargée par la Chambre des représentants et le Haut Conseil d’Etat libyens de l’élaboration des lois électorales pour les législatives et la présidentielle en Libye ont débuté lundi à Bouznika.</p>
<p>Cette réunion vise à élaborer des lois en vue d’organiser les élections législatives et la présidentielle, conformément à la feuille de route annoncée fin février dernier par l’envoyé onusien Abdallah Batili.</p>
<p>Les délégations libyennes et la mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) se réunissent à Bouznika à partir de ce lundi dans le cadre de rencontres de concertation.</p>
<p>Le Royaume du Maroc poursuit ainsi ses efforts en vue de trouver une solution définitive à la crise libyenne de sorte à garantir l’unité, la stabilité et le progrès de la Libye en soutenant ses actions visant à organiser des élections dans un cadre global, inclusif et pragmatique.</p>
<p dir="ltr">La réunion de Bouznika s’inscrit dans le prolongement de la série de rencontres qu’abrite le Royaume, réunissant différentes parties libyennes en vue d’approfondir le dialogue sur les voies et moyens à même de mener au règlement de la crise dans ce pays suivant une approche qui favorise l’espace idoine pour le dialogue et la concertation constructive.</p>
<p dir="ltr">Ces réunions avaient donné lieu à d’importants accords à même d’impulser le processus de règlement, à leur tête l’accord de Skhirat (2015), l’accord entre le président de la Chambre des représentants, Akila Saleh, et le président du Haut Conseil d’Etat libyen, Khalid El Machri en octobre 2022 sur la mise en oeuvre des résultats du processus de Bouznika concernant les postes de souveraineté et l’unification du pouvoir exécutif.</p>
<p dir="ltr">Le Maroc estime que le règlement de la question de la légitimité en Libye ne peut avoir lieu qu’à travers des élections présidentielle et législatives qui permettront au peuple libyen de choisir à qui il souhaiterait confier le pouvoir de la gouvernance politique dans le pays.</p>
</div>
</div>
</div>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>USA: Les républicains en passe d’obtenir la majorité à la Chambre des représentants, le Sénat se jouera dans l’État de Géorgie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/100379</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 07:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Les républicains sont bien partis pour obtenir la majorité à la Chambre des représentants, alors que la course au Sénat demeure très serrée, indiquent les quotidiens américains paraissant ce jeudi. Le Wall Street Journal écrit qu&#8217;en attendant les résultats définitifs des élections pour certains sièges, les républicains semblent bien partis pour décrocher la majorité à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les républicains sont bien partis pour obtenir la majorité à la Chambre des représentants, alors que la course au Sénat demeure très serrée, indiquent les quotidiens américains paraissant ce jeudi.</p>
<p>Le Wall Street Journal écrit qu&rsquo;en attendant les résultats définitifs des élections pour certains sièges, les républicains semblent bien partis pour décrocher la majorité à la Chambre basse du Congrès.</p>
<p>Toutefois, relève le quotidien, les résultats des candidats républicains n&rsquo;ont pas été à la hauteur des victoires attendues par le GOP.</p>
<p>La majorité au Sénat n’a pas encore été décidée, avec notamment la course dans l’Etat de Géorgie qui semble se diriger vers un second tour, relève la publication.</p>
<p>De son côté, le Washington Post relève la course au Sénat sera étroitement surveillée en Géorgie entre le démocrate Raphael G. Warnock et le challenger républicain Herschel Walker.</p>
<p>La course dans cet Etat se dirige vers un second tour le 6 décembre, car aucun des candidats ne devrait recevoir plus de 50% des voix, explique la publication.</p>
<p>Cette course pourrait déterminer quel parti contrôlera le Sénat l&rsquo;année prochaine, indique le grand tirage, qui affirme que la majorité au sein des deux chambres du Congrès demeure indécise après que les démocrates ont fait preuve d&rsquo;une résilience surprenante dans les principales courses électorales mardi.</p>
<p>Les résultats en Arizona et au Nevada n&rsquo;ont pas encore été annoncés, ajoute le quotidien, notant que tout scénario demeure encore envisageable.</p>
<p>Pour sa part, le New York Times estime que le président Biden semble avoir obtenu les meilleurs résultats des élections de mi-mandat de tous les présidents en 20 ans, notant toutefois qu’une faible majorité républicaine pourrait toutefois impacter les deux dernières années de sa présidence.</p>
<p>Mercredi, Biden était toujours confronté à la perspective d&rsquo;une Chambre contrôlée par les républicains pour les deux prochaines années, indique le quotidien, ajoutant que le président semble avoir minimisé les pertes de son parti.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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