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	<title>élections anticipées &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>élections anticipées &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Séisme politique en France: Macron annonce la dissolution de l&#8217;Assemblée nationale après la victoire écrasante de l&#8217;extrême droite aux élections européennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 20:08:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[élections anticipées]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron a annoncé dimanche soir la dissolution de l&#8217;Assemblée nationale après la victoire écrasante de l&#8217;extrême droite aux élections européennes et convoqué des élections législatives le 30 juin et le 7 juillet. &#160; &#160; « Après avoir procédé aux consultations prévues à l&#8217;article 12 de notre Constitution, j&#8217;ai décidé de vous redonner le choix de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Macron a annoncé dimanche soir la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale après la victoire écrasante de l&rsquo;extrême droite aux élections européennes et convoqué des élections législatives le 30 juin et le 7 juillet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=KEUXPfYizME"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/KEUXPfYizME/2.jpg" alt="Séisme politique en France: Macron annonce la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale après la victoire écrasante de l&rsquo;extrême droite aux élections européennes"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=KEUXPfYizME">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>« Après avoir procédé aux consultations prévues à l&rsquo;article 12 de notre Constitution, j&rsquo;ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc ce soir l&rsquo;Assemblée nationale », a déclaré le chef de l&rsquo;État dans une allocution télévisée après l&rsquo;annonce des résultats.</p>
<p>« Je signerai dans quelques instants le décret de convocation des élections législatives qui se tiendront le 30 juin pour le premier tour et le 7 juillet pour le second », a-t-il ajouté. L&rsquo;issue du scrutin européen « n&rsquo;est pas un bon résultat pour les partis qui défendent l&rsquo;Europe », a-t-il martelé, en relevant que l&rsquo;extrême droite a atteint « près de 40% des suffrages exprimés » en France.</p>
<p>« La montée des nationalistes et des démagogues est un danger pour notre nation mais aussi pour notre Europe, pour la place de la France en Europe et dans le monde », a-t-il ajouté.</p>
<p>Oui, l&rsquo;extrême droite, c&rsquo;est à la fois l&rsquo;appauvrissement des Français et le déclassement de notre pays », a-t-il affirmé. « A cette situation s&rsquo;ajoute une fièvre qui s&rsquo;est emparée ces dernières années du débat public et parlementaire dans notre pays ».</p>
<p>« Or, aujourd&rsquo;hui, les défis qui se présentent à nous, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des dangers extérieurs, du dérèglement climatique et de ses conséquences ou des menaces à notre propre cohésion, ces défis exigent la clarté dans nos débats, l&rsquo;ambition pour le pays et le respect pour chaque Français », a-t-il conclu.</p>
<p><strong>Source: AFP </strong></p>
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		<title>Les législatives en Algérie, un « autre rendez-vous raté », selon des spécialistes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48727</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 09:06:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[élections anticipées]]></category>
		<category><![CDATA[rendez-vous raté]]></category>
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					<description><![CDATA[Les élections législatives anticipées, organisées samedi en Algérie, sont un « autre rendez-vous raté », selon plusieurs spécialistes, constitutionnalistes, leaders politiques et défenseurs des droits de l&#8217;Homme. Ces législatives « sont un autre rendez-vous raté » dans un pays qui vit une profonde crise politique, dont « la solution ne peut être que politique », a estimé le président du Rassemblement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les élections législatives anticipées, organisées samedi en Algérie, sont un « autre rendez-vous raté », selon plusieurs spécialistes, constitutionnalistes, leaders politiques et défenseurs des droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Ces législatives « sont un autre rendez-vous raté » dans un pays qui vit une profonde crise politique, dont « la solution ne peut être que politique », a estimé le président du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), Abdelouhab Fersaoui.</p>
<p>Selon lui, « organiser des élections dans le contexte actuel ne fait qu’aggraver la situation et prolonger la crise ».</p>
<p>« L’assemblée qui sera issue de ces élections sera la plus fragile et la plus discréditée depuis l’indépendance », a mis en garde le président de RAJ, se demandant si le pouvoir prendrait acte de l’échec de sa feuille de route.</p>
<p>Pour le président de l’Association, ce scrutin est « disqualifié d’office de par les conditions dans lesquelles il s’est déroulé ».</p>
<p>Dans ce sens, il a fait état d’un grand nombre d’interpellations et de placements en garde à vue de personnes dont les plus connues sont l’opposant politique Karim Tabbou et les journalistes Ihsane El Kadi et Khaled Drareni, mais aussi des avocats à l’instar de Me Nabila Smail et Me Mostefa Bouchachi auxquels il faut ajouter « plus de 200 détenus d’opinion qui croupissent en prison ».</p>
<p>M. Fersaoui a indiqué qu’une élection démocratique s’effectue dans un climat serein, de liberté et d’exercice réel des libertés, relevant que cela n’a pas été le cas durant le dernier scrutin.</p>
<p>De son côté, l’ancien député du Front des Forces Socialiste, le plus vieux parti d’opposition en Algérie, Ahmed Betatache, a prévenu que « si le pouvoir persiste à continuer sur sa feuille de route, les choses vont se compliquer avec un risque de pourrissement ».</p>
<p>« Cependant, si le pouvoir tire une leçon de ces élections, il sera obligé d’ouvrir une nouvelle page en amorçant un dialogue réel et responsable avec tous les acteurs et qui débouchera vers une véritable transition démocratique », a suggéré ce constitutionnaliste.</p>
<p>Selon lui, deux wilayas du pays, Bejaia et Tizi Ouzou ont enregistré un taux de participation de moins de 1 %.</p>
<p>« C’est un message à travers lequel le peuple annonce au pouvoir son rejet de tout le processus emprunté après le déclenchement du Hirak le 22 février 2019 », a-t-il estimé.</p>
<p>En annonçant un taux « moyen » de participation de 30,2 % à la fermeture des bureaux de vote à 20H00, le président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) Mohamed Charfi, « a tenté d’amortir le choc de l’abstention », a commenté M. Betatache.</p>
<p>Le taux de participation était de 14,74% à 16h00 et de 10,02 % à 13h00, a-t-il rappelé, expliquant que le président de l’ANIE s’est évertué à donner des chiffres « pare-chocs » au point d’inventer un terme qui n’existe dans aucun système électoral en l’occurrence « la moyenne de taux de participation ».</p>
<p>Il a noté qu’il s’agit du total des taux de participation dans chaque wilaya, divisé sur le nombre de wilayas, notant que ce taux n’a aucune signification légale, politique ou arithmétique.</p>
<p>« Il est en effet inconcevable d’établir une moyenne entre une wilaya où le fichier du corps électoral compte 2 millions inscrits et une autre wilaya qui compte 20.000 inscrits sur la liste électorale », a détaillé ce constitutionnaliste.</p>
<p>« Dès lors que l’ANIE avait disposé dès samedi soir des chiffres provisoires du nombre des participants dans chaque wilaya, elle aurait pu présenter le nombre des participants et les taux de participation », a enchaîné M. Betatache.</p>
<p>Et d’asséner que si l’ANIE ne l’a pas fait « c’est parce que le choc a été grandiose », n’excluant pas que « le retard dans l’annonce des chiffres sert à manipuler les chiffres, comme c’est désormais l’habitude ».</p>
<p>Pour le vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Saïd Salhi, la situation politique « n’a pas changé, pire elle se complique et perdure », alors que les « défis sociaux prennent de l’ampleur » dans le pays.</p>
<p>« Malgré l’escalade de la répression qui s’est abattue sur le Hirak ces derniers mois, le taux de rejet des législatives et de la feuille de route politique du pouvoir est de plus de 70 %. Dès lors, le Hirak pacifique, national et pro démocratie garde la majorité », a-t-il estimé.</p>
<p>Dans ce sens, M. Salhi s’est demandé si le pouvoir prendrait acte de l’échec de sa feuille de route autoritaire et se ressaisira pour amorcer un nouveau processus politique réellement démocratique.</p>
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		<title>Espagne: Les élections anticipées à Madrid confirmées par la justice</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/42095</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 19:53:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[élections anticipées]]></category>
		<category><![CDATA[haut-tribunal]]></category>
		<category><![CDATA[madrid]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Tribunal supérieur de la région de Madrid a confirmé, dimanche, les élections régionales anticipées de Madrid convoquées le 4 mai par la présidente de la communauté autonome, Isabel Diaz Ayuso, qui a mis fin à sa coalition avec les libéraux de Ciudadanos. Le tribunal « a rejeté » un recours en urgence présenté vendredi par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Tribunal supérieur de la région de Madrid a confirmé, dimanche, les élections régionales anticipées de Madrid convoquées le 4 mai par la présidente de la communauté autonome, Isabel Diaz Ayuso, qui a mis fin à sa coalition avec les libéraux de Ciudadanos.</p>
<p>Le tribunal « a rejeté » un recours en urgence présenté vendredi par le bureau du parlement régional pour suspendre la dissolution de la chambre, préalable à ce nouveau scrutin, a indiqué la cour dans un communiqué.</p>
<p>Le pouvoir de dissolution du parlement régional par la présidente « est valablement exercé à partir du moment où elle signe le décret de dissolution et d&rsquo;appel aux élections », ajoute le tribunal.</p>
<p>Mme Ayuso a dissous l&rsquo;assemblée régionale mercredi et convoqué des élections le 4 mai après que son parti allié, Ciudadanos, a déposé une motion de censure contre le PP le même jour dans la région de Murcie.</p>
<p>Le bureau du Parlement a ainsi saisi la justice en urgence vendredi, estimant que l&rsquo;assemblée ne pouvait être dissoute puisqu&rsquo;elle avait enregistré des motions de censure alors que le décret n&rsquo;avait pas encore été publié au bulletin officiel.</p>
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		<title>Élections anticipées à Madrid: l&#8217;effet domino semble bien parti</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/42001</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 12:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[élections anticipées]]></category>
		<category><![CDATA[madrid]]></category>
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					<description><![CDATA[Séisme politique en Espagne. La décision surprise de la présidente de la communauté autonome de Madrid, Isabel Diaz Ayuso (Parti populaire, PP), de convoquer des élections anticipées a renversé l’échiquier politique dans un pays lourdement fragilisé par les tensions partisanes. Critiquée sévèrement pour sa gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19 et en conflit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Séisme politique en Espagne. La décision surprise de la présidente de la communauté autonome de Madrid, Isabel Diaz Ayuso (Parti populaire, PP), de convoquer des élections anticipées a renversé l’échiquier politique dans un pays lourdement fragilisé par les tensions partisanes.</p>
<p>Critiquée sévèrement pour sa gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19 et en conflit permanent avec le gouvernement central, conduit par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Mme Ayuso a profité de la motion de censure présentée à Murcie par Ciudadanos et les socialistes contre le PP pour se présenter comme une victime possible d&rsquo;une manœuvre similaire et convoquer un scrutin pour le 04 mai dont les conséquences sont encore inconnues.</p>
<p>Cette décision, soutenue par le chef des populaires Pablo Casado, doit être évaluée à sa juste valeur. Madrid demeure toujours l’épicentre de la pandémie, son gouvernement s’apprêtait enfin à se doter d’un budget stable pour gérer les affaires d’une région puissante mais épuisée par les effets du Covid-19 et ses institutions sont en cours de finaliser les programmes devant recevoir les fonds européens d’aide pour réduire les effets économiques de la pandémie.</p>
<p>Les observateurs suivant l’actualité politique en Espagne et même les militants du PP se sont dits surpris par le timing choisi par Mme Ayuso afin de lancer son bras de fer. Toutefois, la présidente de la région de Madrid n’a pas caché ses ambitions: éviter une éventuelle motion de censure du Parti socialiste madrilène et Ciudadanos et obtenir la confiance des électeurs le 04 mai pour gouverner avec le parti de l’extrême droite Vox.</p>
<p>Pour Mme Ayuso, former un gouvernement solide et fort à Madrid passait forcément par l’annonce de la fin de l’alliance régionale de sa formation avec le parti du centre-droit Ciudadanos.</p>
<p>« J&rsquo;ai été contrainte de prendre cette décision pour le bien de Madrid et de l&rsquo;Espagne et contre ma volonté répétée de terminer la législature », a relevé la responsable régionale pour justifier sa décision qui aura, selon les experts, des conséquences sur les alliances régionales PP-Ciudadanos dans d’autres communautés autonomes comme l’Andalousie et Castille-Leon.</p>
<p>L’option d’une motion de censure pour renverser le gouvernement régional de Madrid « a été souvent évoquée » par les socialistes et Ciudadanos, a-t-elle insisté, assurant que son intention est d’apporter la stabilité politique à la région.</p>
<p>« Je ne peux pas permettre que Madrid s&rsquo;arrête maintenant, consentir à ce que tout ce pour quoi les Madrilènes se sont battus s&rsquo;écroule », a dit Mme Ayuso, notant qu’elle ne peut pas permettre que « Madrid perde sa liberté ».</p>
<p>« Madrid a besoin d&rsquo;un gouvernement stable. Les habitants de la communauté auront le droit de choisir, le 04 mai entre le socialisme et la liberté », a-t-elle martelé.</p>
<p>La décision de Mme Ayuso, selon des experts politiques, n’est que le début d’une bataille à couteaux tirés entre deux blocs politiques. La droite, représentée par le PP et Vox, et la gauche libérale composée du PSOE et Ciudadanos.</p>
<p>Quoi qu&rsquo;il arrive à Murcie ou à Madrid, les développements annoncés le 10 mars ont déjà une conséquence : les ponts sont rompus entre le PP et Ciudadanos. La reconfiguration de l&rsquo;échiquier politique de la droite peut avoir des conséquences électorales et politiques dont le PSOE tentera de tirer profit pour renforcer sa position dans les différentes communautés autonomes et, plus particulièrement, au sein de la coalition gouvernementale.</p>
<p><strong>Omar EL MRABET (MAP)</strong></p>
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