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	<title>EL PAIS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>EL PAIS &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>L’AFFAIRE BRAHIM GHALI ET LES PSEUDO-JUSTIFICATIONS RAPPORTÉES PAR LE QUOTIDIEN ESPAGNOL EL PAÏS </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46254</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 11:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
		<category><![CDATA[EL PAIS]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le titre « Une faveur à l’Algérie qui empoisonne les relations avec le Maroc »,  le journal espagnol El Païs dans son édition, en ligne, revient sur le scandale de l’accueil « dissimulé » du chef des milices du polisario… poursuivi par la Justice espagnole, depuis novembre 2016, pour génocide, torture et viol.  **Le ministre de l’Intérieur espagnol &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Sous le titre « Une faveur à l’Algérie qui empoisonne les relations avec le Maroc »,<span class="Apple-converted-space">  </span>le journal espagnol El Païs dans son édition, en ligne, revient sur le scandale de l’accueil « dissimulé » du chef des milices du polisario… poursuivi par la Justice espagnole, depuis novembre 2016, pour génocide, torture et viol. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Le ministre de l’Intérieur espagnol était réticent à l’accueil de Brahim Ghali</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les révélations d’El Païs ne font que confirmer ce que tout le monde savait. La décision a été prise au plus haut niveau du pouvoir en Espagne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est le MAE algérien qui en fait la demande au mois d’avril. Il avait visité Madrid en mars… La révélation est que le ministre de l’Intérieur espagnol Fernando Grande-Marlaska a émis des « réserves »<span class="Apple-converted-space"> </span>sur ce projet.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’arbitrage est finalement tombé en faveur de l’accueil du séparatiste. Il a été justifié par un incroyable mélange entre « raisons strictement humanitaires » et<span class="Apple-converted-space">  « </span>motif de gaz algérien »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><strong>** »La crise n’est pas finie, loin de là ! » selon El Païs</strong> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On apprend que Brahim Ghali est arrivé le 18 avril à la base aérienne de Saragosse, à bord d&rsquo;un avion médicalisé de la présidence algérienne. Il a été transféré par ambulance et escorté par la police jusqu&rsquo;à l&rsquo;hôpital de San Pedro de Logroño.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est convoqué par le juge de l’Audience Nationale<span class="Apple-converted-space">  </span>Santiago Pedraz le 1er juin.<span class="Apple-converted-space">  </span>Deux instructions sont ouvertes pour accusations de crimes commis sur des dissidents sahraouis dans les camps de Tindouf.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des sources du MAE espagnol affirment que<span class="Apple-converted-space">  </span>Brahim Ghali<span class="Apple-converted-space">  « </span>a été informé qu&rsquo;il pouvait être convoqué par le juge ». D&rsquo;autres développements sont donc attendus. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">** Une volonté tardive de communiquer et autres reproches</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">D’après des sources gouvernementales, selon le journal, la ministre Arancha González Laya avait l’intention de s’entretenir à ce sujet avec son homologue marocain.<span class="Apple-converted-space">  </span>Mais elle aurait été « devancée »… l’affaire ayant déjà fait la une des médias !?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon les mêmes sources, rapporte El Païs, il est aussi reproché à Rabat le « non partage » de l’information (sic !) : « En tout état de cause, Rabat n&rsquo;a pas non plus notifié à l&rsquo;Espagne la reconnaissance par la Maison Blanche de la marocanité du Sahara, ce qui a surpris la ministre espagnole en visite en Israël », est-il écrit.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec ce type d’argument, rapporté par le journal, il semble que l’affaire Ghali soit inscrite dans le cadre<span class="Apple-converted-space">  </span>d’un <span class="Apple-converted-space">  « </span>coup pour coup »… alors que les termes de la comparaison sont complètement faux ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On ne peut aligner et mettre sur le même plan une relation d’amitié et géostratégique<span class="Apple-converted-space">  </span>entre deux pays alliés (les USA et le Maroc) visant à assurer la stabilité et la paix dans la région … profitant aussi à l’Espagne… avec un acte de « soutien » au séparatisme anti-marocain, initiée et entretenue<span class="Apple-converted-space">  </span>par des généraux algérien aventuristes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La décision<span class="Apple-converted-space">  </span>d’accueillir Brahim Ghali ne peut en aucun cas être liée, de près ou de loin,<span class="Apple-converted-space">  </span>à l’accord trilatéral Maroc-Usa-Israël… </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Une allusion déplacée<span class="Apple-converted-space">  </span>à la « liste grise » européenne des paradis fiscaux</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">EL Païs précise, dans un encadré, que les<span class="Apple-converted-space"> « </span>réunions techniques bilatérales » ont été suspendues par le<span class="Apple-converted-space">  </span>Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais il ajoute que<span class="Apple-converted-space"> « </span>rien<span class="Apple-converted-space">  </span>n&rsquo;indique que les domaines les plus sensibles, la coopération en matière de lutte contre l&rsquo;immigration clandestine ou le djihadisme, ont été affectés ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le journal rapporte aussi que des sources diplomatiques ont rappelé le rôle positif<span class="Apple-converted-space">  </span>joué par l’Espagne au sein de l’UE en faveur du Maroc: « A l&rsquo;heure actuelle, l&rsquo;Espagne tente d&#8217;empêcher l&rsquo;UE d&rsquo;inclure le Maroc sur sa liste grise des paradis fiscaux ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« À l’heure actuelle…? »: on ne sait pas ce que cache, ni quel sens donner à cette allusion<span class="Apple-converted-space">  </span>très ambiguë. Le Maroc, depuis le 22 février 2021, est sorti définitivement de la « liste grise » de l’Union Européenne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a pris les mesures législatives pour<span class="Apple-converted-space">  </span>mettre en harmonie son système fiscal avec les standards de l’Union Européenne et les normes internationales, dans le cadre d’un juste<span class="Apple-converted-space">  </span>équilibre pour préserver ses intérêts socio-économiques.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En plus, mettre sur un même plan une question d&rsquo; intégrité territoriale qui a un caractère existentiel pour le Maroc … et de l’autre côté une question de « fiscalité » est complètement disproportionné !!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En tout cas, tout cela relève d’un étrange mode de communication du gouvernement espagnol avec son voisin du Sud. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Enfin, et au-delà du prétexte du gaz, que la junte algérienne n’oserait jamais couper à l’Espagne… et au-delà du prétexte d’un supposé « humanisme » qui aurait dû être examiné à la lumière de la décision de l’Audience Nationale… il y a un net constat que le gouvernement de Pedro Sanchez voulait « embarrasser » le Maroc par cette « faveur » au régime algérien en accueillant ce séparatiste actionné, contrôlé<span class="Apple-converted-space">  </span>et téléguidé par la junte algérienne.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Deux ans après, les Hirakistes toujours remontés contre « la corruption et les méthodes répressives du pouvoir » (El Pais)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40901</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 11:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[EL PAIS]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux ans après le déclenchement du soulèvement populaire connu sous le nom du Hirak en Algérie, les militants de ce mouvement sont toujours remontés contre « la corruption, le manque de transparence et les méthodes répressives du pouvoir », écrit lundi, le journal espagnol El Pais. « La seule chose qui semble claire avec l&#8217;arrivée du deuxième anniversaire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux ans après le déclenchement du soulèvement populaire connu sous le nom du Hirak en Algérie, les militants de ce mouvement sont toujours remontés contre « la corruption, le manque de transparence et les méthodes répressives du pouvoir », écrit lundi, le journal espagnol El Pais.</p>
<p>« La seule chose qui semble claire avec l&rsquo;arrivée du deuxième anniversaire est que &#8211; malgré la pandémie, la répression et les divisions internes – le Hirak est toujours vivant », souligne El Pais, assurant que les dernières mesures prises par le pouvoir pour atténuer la tension n’ont pas eu l’effet désiré.</p>
<p>« Le problème est que les militants ont déjà constaté que cette main tendue s’est transformée en poignée de fer. Ils n’ont pas vraiment confiance », fait observer la publication espagnole.</p>
<p>Pour El Pais, « la main prétendument tendue d’Abdelmadjid Tebboune n&rsquo;a jusqu&rsquo;à présent pas réussi à convaincre la plupart des Algériens », ajoutant que « le taux d&rsquo;abstention élevé lors des dernières élections montre que les citoyens ont en assez de cette situation ».</p>
<p>Les décisions adoptées par le régime « n’apportent rien de nouveau », les mêmes mesures ont été annoncées il y a un an, mais elles n’ont pas été mises en œuvre, fait noter le quotidien, assurant que le mouvement du Hirak, « s&rsquo;est toujours opposé à la convocation d&rsquo;élections législatives et demande la formation d&rsquo;une Assemblée pour rédiger une nouvelle Constitution ».</p>
<p>« Des gestes plus démocratiques sont nécessaires de la part des personnes au pouvoir. Le président Tebboune a déjà libéré 76 détenus du Hirak le 2 janvier 2020, lors de son investiture. Mais cela n&rsquo;a pas empêché le pouvoir de remplir à nouveau les prisons et aujourd&rsquo;hui, nous avons le même nombre de prisonniers d&rsquo;opinion qu’avant », a dénoncé Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l&rsquo;Homme, cité par El Pais.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inondation d’un atelier de confection textile à Tanger: quand « El Pais » censure un paragraphe pointant les « complices » espagnols de « la fabrique de la mort »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40079</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 12:06:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Drame de Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[EL PAIS]]></category>
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					<description><![CDATA[El Pais a supprimé un paragraphe de son article sur les causes de la mort de 28 ouvrières et ouvriers dans un atelier de confection textile « clandestin » à Tanger, lundi 8 février. Dans cet article, le quotidien à à grand tirage réputé être proche du PSOSE (parti socialiste au pouvoir), avait initialement rapporté que l’atelier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">El Pais a supprimé un paragraphe de son article sur les causes de la mort de 28 ouvrières et ouvriers dans un atelier de confection textile « clandestin » à Tanger, lundi 8 février. Dans cet article, le quotidien à à grand tirage réputé être proche du PSOSE (parti socialiste au pouvoir), avait initialement rapporté que l’atelier tangérois par qui le drame est arrivé, était l’un l’un des principaux fournisseurs entre autres d’ « Inditex », société espagnole mère de marques telles que Stradivarius, Pull &amp; Bear et Bershka. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une citation qui n’était apparemment pas pour plaire à l’entreprise espagnole incriminée, pas plus d’ailleurs qu’aux sphères du pouvoir politique. Le paragraphe critique a donc été supprimé par El Pais, premier quotidien à vocation démocrate de l’ère Franco, soulevant ainsi un tollé en Espagne, y compris parmi des confrères pourtant réputés hostiles au Maroc, à l’instar de « la Ultima Hora », porte-parole officieux du parti Podemos dirigé par l’ex-petite amie « marocaine » de Pablo Iglesias, Dina Bousselham. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un acte de censure qui contredit de manière flagrante la sacro-sainte profession de foi droit-de-l’hommiste espagnole, laquelle saute dès lors qu’il s’agit de défendre les intérêts de la péninsule ibérique. La mémorable sortie de la MAE Arancha Gonzalez Laya pour dire sans sourciller que « l’Espagne avait aussi des intérêts au Sahara occidental », suite à la décision US de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ses Provinces sahariennes, témoigne de la primauté des intérêts aussi infamants soient-ils sur les faux vrais slogans démocratiques arborés à la face du voisin marocain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une chose reste sûre: la censure pratiquée par « El Pais », contrairement à l&rsquo;éthique journalistique, ne saurait cacher l’exploitation de la précarité extrême des travailleurs marocains par les entreprises espagnoles, à des fins commerciales abjectes et abominables. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconnaissance US de la souveraineté marocaine sur son Sahara, « aboutissement de 30 ans de batailles gagnées par le Maroc », selon El Pais</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35081</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Dec 2020 17:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[EL PAIS]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[La reconnaissance par les Etats-Unis d&#8217;Amérique de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara est « l&#8217;aboutissement de trois décennies de batailles gagnées par la diplomatie de Rabat sur le polisario et l&#8217;Algérie », souligne, dimanche, le quotidien espagnol El Pais. Lors de cette période, le « Maroc s&#8217;est imposé comme un partenaire privilégié de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La reconnaissance par les Etats-Unis d&rsquo;Amérique de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara est « l&rsquo;aboutissement de trois décennies de batailles gagnées par la diplomatie de Rabat sur le polisario et l&rsquo;Algérie », souligne, dimanche, le quotidien espagnol El Pais.</p>
<p>Lors de cette période, le « Maroc s&rsquo;est imposé comme un partenaire privilégié de l&rsquo;Espagne, de la France, des États-Unis, des pays du Golfe et de dizaines de pays africains », affirme le journal dans un article intitulé « Les alliances expliquant le pouvoir du Maroc ».</p>
<p>Les efforts du Maroc ont permis que 41 pays retirent leur reconnaissance de la pseudo « rasd » au cours des 20 dernières années, fait observer la publication espagnole, citant des sources diplomatiques marocaines.</p>
<p>En plus, ajoute El Pais, « le Maroc a atteint en 30 ans l&rsquo;un de ses grands objectifs, à savoir l’élimination de l’option du référendum d&rsquo;autodétermination pour le Sahara », assurant que le Royaume accorde un intérêt particulier à ses alliances « mais la priorité demeure obtenir la reconnaissance internationale de sa souveraineté sur le Sahara ».</p>
<p>Grâce à ses efforts et à ses puissantes alliances internationales « personne ne conteste le poids international du Maroc, même pas ses adversaires », fait remarquer El Pais.</p>
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