<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>éducation &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/education/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 14:37:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>éducation &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Éducation et formation au Maroc : un bilan en demi-teinte et le défi des ressources humaines</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/208451</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:14:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=208451</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dans un monde marqué par des mutations accélérées, le système d’éducation et de formation demeure la pierre angulaire de tout projet de développement ambitieux. La publication du dernier rapport de l’UNESCO sur l’éducation au Maroc constitue un moment d’évaluation précise, où se mêlent des indicateurs porteurs d’espoir et des réalités préoccupantes qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Dans un monde marqué par des mutations accélérées, le système d’éducation et de formation demeure la pierre angulaire de tout projet de développement ambitieux. La publication du dernier <a href="https://www.unesco.org/gem-report/en/2026-gem-report-country-case-studies/morocco#:~:text=Sustained%20progress%20in%20improving%20school,(from%20537%20to%201%2C505)">rapport</a> de l’UNESCO sur l’éducation au Maroc constitue un moment d’évaluation précise, où se mêlent des indicateurs porteurs d’espoir et des réalités préoccupantes qui méritent une réflexion approfondie. Ce rapport ne livre pas seulement des chiffres ; il dessine une feuille de route pour l’avenir de nos ressources humaines, véritable clé pour relever les défis du développement.</p>
<p>I. Diagnostic : entre acquis et angles morts.</p>
<p>Il est indéniable que le Maroc a parcouru un chemin considérable dans la réforme de son système éducatif. Le rapport salue ainsi la baisse du taux d’enfants non scolarisés de 1,6 point de pourcentage par an depuis 2000, reflet d’une volonté politique claire d’élargir l’accès à l’école. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le passage d’un taux de déscolarisation élevé à des niveaux comparables à ceux des pays à revenu intermédiaire supérieur, avec une diminution de plus de 70 % du nombre total de jeunes non scolarisés entre 2000 et 2023.</p>
<p>Ces progrès ne sont pas le fruit du hasard. Ils résultent de politiques publiques ambitieuses, notamment le programme Tayssir de transferts monétaires conditionnels, qui a bénéficié à des millions de familles, ainsi que les investissements dans les infrastructures, le transport scolaire et les internats en milieu rural. Ces mesures ont joué un rôle décisif dans la levée des obstacles à l’accès à l’école.</p>
<p>Pourtant, la réussite en matière d’« accès » ne saurait masquer les difficultés persistantes concernant la « rétention » et la « qualité ». C’est ici qu’apparaissent les points noirs que le rapport expose sans détour :</p>
<p>● L’effondrement du parcours scolaire : seulement un élève sur quatre parvient à décrocher le baccalauréat. Les détails sont plus alarmants encore : 16 % des élèves quittent l’école avant la fin du primaire, et 53 % avant la fin du collège.</p>
<p>● La crise de la qualité : le rapport met en lumière la faiblesse des acquis fondamentaux. Au primaire, près de 60 % des élèves n’atteignent pas le seuil minimal en lecture, et 78 % en mathématiques. Au collège, seulement 19 % maîtrisent la lecture au niveau requis, et 18 % les mathématiques.</p>
<p>Nous sommes donc face à un système qui a réussi à attirer des millions d’élèves dans les salles de classe, mais qui n’arrive pas encore à garantir leur maintien et l’acquisition des compétences de base qui feraient de l’éducation une valeur ajoutée pour leur avenir.</p>
<p>II. Les répercussions sur le développement des ressources humaines pluridisciplinaires.</p>
<p>Il est impossible d’examiner ces chiffres sans mesurer leur impact direct sur la qualité du capital humain marocain. Le décrochage scolaire et la faiblesse des acquis produisent en définitive des ressources humaines insuffisamment qualifiées pour répondre aux exigences du développement.</p>
<p>Lorsque plus de la moitié des élèves quittent l’école avant la fin du collège, ce ne sont pas seulement des élèves que l’on perd, mais aussi une main-d’œuvre potentielle aux compétences intermédiaires, pourtant indispensable à un marché du travail en mutation. Quant à la faiblesse des compétences fondamentales (lecture, calcul) aux niveaux collégial et secondaire, elle donne lieu à des diplômés qui peinent à intégrer une formation professionnelle de qualité ou à développer des compétences tout au long de la vie.</p>
<p>Cette situation crée une contradiction flagrante : d’un côté, un chômage élevé parmi les jeunes porteurs de diplômes peu adaptés aux besoins du marché ; de l’autre, une économie qui manque de compétences pluridisciplinaires capables de porter les grands projets, notamment dans les secteurs liés aux technologies, à l’innovation et à l’industrie avancée. La faiblesse de la qualité éducative freine directement la capacité du Maroc à faire de ses ressources humaines un véritable moteur de croissance et rend difficile une montée en gamme dans les chaînes de valeur à forte productivité.</p>
<p>III. Que faire pour remédier aux points noirs du rapport ?</p>
<p>Face à ce diagnostic, l’improvisation n’est pas de mise. Les points noirs relevés par l’UNESCO doivent être lus comme une feuille de route pour une refonte en profondeur des politiques éducatives. Trois axes me semblent prioritaires :</p>
<p>1. Passer de l’« accès » à la « rétention et à la qualité » : après avoir réussi à scolariser de larges couches de la population, l’effort doit désormais se concentrer sur le maintien des élèves jusqu’à la fin du cycle collégial au moins, et sur la garantie d’un apprentissage effectif. Cela suppose de réorienter les mécanismes d’aide : plutôt que de conditionner les transferts financiers à la seule présence, il faudrait les lier à des résultats d’apprentissage tangibles, tout en renforçant les systèmes d’alerte précoce pour intervenir avant que l’élève ne décroche.</p>
<p>2. Investir massivement dans le cycle collégial (le maillon faible) : le rapport est sans appel : c’est au collège que se produit la plus grande rupture. Un programme d’urgence doit être lancé pour réhabiliter ce cycle, en améliorant la formation initiale des enseignants, en révisant les programmes pour les rendre plus proches de la vie professionnelle et de la formation préprofessionnelle, afin de redonner du sens à la scolarité.</p>
<p>3. Réduire les disparités territoriales et sociales : il n’y aura pas de réforme réussie sans s’attaquer aux inégalités criantes entre le monde rural et le monde urbain, entre les familles aisées et les plus défavorisées. Cela implique des politiques publiques plus équitables : renforcement de l’accompagnement pédagogique dans les zones les plus vulnérables, élargissement de l’offre scolaire secondaire en milieu rural, et développement des programmes d’éducation non formelle – non comme des solutions palliatives, mais comme des filières intégrées d’insertion professionnelle.</p>
<p>En conclusion :</p>
<p>La bataille de l’avenir du Maroc ne se jouera pas uniquement à travers les grands projets d’infrastructure, mais bien dans la capacité à former des citoyens instruits, compétents, capables d’innover et de s’adapter. Le rapport de l’UNESCO n’est pas seulement un document d’évaluation ; c’est un avertissement et une invitation à anticiper. Nous disposons aujourd’hui d’une opportunité précieuse pour transformer ces données en dynamique politique et sociale, afin d’opérer un changement profond qui nous fera passer d’une logique de « succès de la scolarisation » à une logique de « réussite des apprentissages tout au long de la vie ». Tel est le véritable enjeu du développement durable au Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Budget 2026: 140 milliards de dirhams pour l&#8217;Ecole et l&#8217;Hôpital, soit 10 % du PIB marocain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/196589</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:07:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=196589</guid>

					<description><![CDATA[Le budget 2026 du Maroc allouera 140 milliards de dirhams (15 milliards de dollars) à la santé et à l&#8217;éducation, a indiqué dimanche le palais royal dans un communiqué. « Une hausse de 16% par rapport à l&#8217;année dernière », observe « Reuters », relevant que les dépenses proposées dans ces deux secteurs équivaudraient à environ 10 % du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le budget 2026 du Maroc allouera 140 milliards de dirhams (15 milliards de dollars) à la santé et à l&rsquo;éducation, a indiqué dimanche le palais royal dans un communiqué. « Une hausse de 16% par rapport à l&rsquo;année dernière », observe</span><a href="https://www.reuters.com/world/africa/morocco-boost-health-education-spending-15-bln-2026-2025-10-19/"> <span style="font-weight: 400;">« Reuters »</span></a><span style="font-weight: 400;">, relevant que les dépenses proposées dans ces deux secteurs équivaudraient à environ 10 % du PIB marocain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">« L&rsquo;amélioration des services de santé et d&rsquo;éducation était une revendication clé des jeunes qui ont manifesté à travers le Maroc ces dernières semaines », rappelle l&rsquo;agence de presse mondiale, ajoutant que projet de budget 2026 alloue également davantage de fonds pour réduire les inégalités sociales et territoriale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;économie marocaine connaîtra une croissance de 4,8 % cette année, contre 3,8 % en 2024, grâce à la demande intérieure et à la performance du secteur non agricole, a annoncé le palais royal dans un communiqué, à l&rsquo;issue d&rsquo;un conseil des ministres présidé par le Roi Mohammed VI hier dimanche 19 octobre au palais royal de Rabat.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, le conseil a adopté deux projets de loi en vue des prochaines élections générales, comprenant des mesures visant à promouvoir la participation des femmes et des jeunes et à prévenir la corruption, comme l&rsquo;interdiction faite aux candidats reconnus coupables d&rsquo;un crime ou d&rsquo;une infraction de se présenter.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">Selon ces propositions, les candidats de moins de 35 ans seraient soumis à des règles de candidature simplifiées et recevraient un soutien financier couvrant 75 % de leurs frais de campagne.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Addiction aux écrans chez les enfants, l&#8217;arme d&#8217;abrutissement massive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183218</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 12:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[addiction aux écrans]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=183218</guid>

					<description><![CDATA[Par: Zakia Laaroussi  Dans le tumulte du quotidien, accablées par le rythme effréné du travail et le vacarme incessant des responsabilités, nombreuses sont les mères qui — parfois inconsciemment, parfois par manque d’alternatives — ont choisi la voie la plus facile : un écran lumineux, un doigt qui glisse, et un enfant que l’on fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakia Laaroussi </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177893" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans le tumulte du quotidien, accablées par le rythme effréné du travail et le vacarme incessant des responsabilités, nombreuses sont les mères qui — parfois inconsciemment, parfois par manque d’alternatives — ont choisi la voie la plus facile : un écran lumineux, un doigt qui glisse, et un enfant que l’on fait taire.</p>
<p>Mais si ce silence n’était qu’un leurre ? Et si ce que l’on appelle « distraction » n’était, en vérité, qu’un isolement masqué ? Une mise en suspens du développement cognitif, affectif et social de l’enfant ?</p>
<p>Au Maroc, comme ailleurs, une tendance insidieuse s’installe : les mères substituent aux livres des tablettes, aux promenades en plein air des murs numériques, au dialogue vivant une gestuelle muette. Nous n’éduquons plus. Nous occupons. Nous n’accompagnons plus la croissance, nous la déléguons silencieusement aux écrans.</p>
<p>Les écrans n’éduquent pas… ils appauvrissent, isolent, altèrent. De récentes études menées par cinq sociétés savantes françaises dressent un constat alarmant : l’exposition précoce aux écrans — avant l’âge de six ans — nuit profondément au développement intellectuel de l’enfant.</p>
<p><strong>Retards de langage</strong></p>
<p><strong>Troubles de l’attention</strong></p>
<p><strong>Difficultés de mémorisation</strong></p>
<p><strong>Agitation motrice</strong></p>
<p><strong>Isolement croissant</strong></p>
<p>Ces symptômes, désormais observés par de nombreux professionnels de santé et enseignants, doivent nous alerter.</p>
<p>Faut-il encore davantage de preuves, ou seulement le courage d’ouvrir les yeux ?</p>
<p>Le danger ne réside pas uniquement dans les écrans. Il s’incarne aussi dans une culture du « trop », où les parents, croyant bien faire, saturent les journées de leurs enfants d’activités, de cours particuliers, d’initiations aux langues et aux arts…</p>
<p>Mais derrière cette frénésie se cache souvent l’angoisse de « mal faire », le besoin de se rassurer, non celui de construire. Or, l’enfant n’a pas besoin d’un programme. Il a besoin de temps. De présence. D’une enfance.</p>
<p>L’éducation n’est ni un produit de consommation, ni un apaisement temporaire</p>
<p>À l’ère où l’on délègue l’éducation aux nounous et le cerveau aux écrans, une question cruciale s’impose : Que nous reste-t-il, en tant que parents ?</p>
<p>Depuis quand le confort immédiat justifie-t-il l’abandon de notre rôle le plus noble ? Avons-nous perdu patience, ou perdu conscience ?</p>
<p>Revenir à l’essentiel : la parole, le lien, la nature&#8230;  Un enfant n’a pas besoin d’une tablette dernier cri. Il a besoin d’une main dans la sienne, lors d’une marche en forêt. D’un livre qu’on lui lit le soir, d’une voix douce et présente. D’une mère qui écoute, plutôt que de faire taire. D’un père qui l’accompagne, plutôt que de le distraire.</p>
<p>Revenons à l’essentiel : à la parole qui élève, aux contes qui éveillent, aux jeux qui libèrent l’intelligence. L’éducation ne s’achète pas. Elle se vit. Elle s’incarne.</p>
<p><strong>Chères mères, chers pères,</strong></p>
<p>L’enfance est une saison brève. L’intelligence, elle, ne s’épanouit que si on la cultive. Rejetez les écrans&#8230; et offrez à vos enfants une présence authentique. Car derrière chaque histoire non racontée, chaque étreinte manquée, se trouve un enfant qui espère, non d’être distrait&#8230; mais d’être aimé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. L’éducation est le seul vaccin contre la violence</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/180540</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 13:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=180540</guid>

					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda  Un Caïd copieusement calotté en public par une jeune fille à Témara. Un autre, la tête fracassée et le bras fracturé dans la paisible Oasis d’Aoufous. Un troisième généreusement giflé à Mohammadia. Un policier poignardé au cou par un jeune venu prêter main fort à sa mère vendeuse, occupant l’espace public. Une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177817" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Un Caïd copieusement calotté en public par une jeune fille à Témara</span>. Un autre, la tête fracassée et le bras fracturé dans la paisible Oasis d’Aoufous. Un troisième généreusement giflé à Mohammadia.</p>
<p>Un policier poignardé au cou par un jeune venu prêter main fort à sa mère vendeuse, occupant l’espace public. Une enseignante farouchement agressée à l’arme blanche par un élève à Erfoud.</p>
<p>Un colosse auteur d’une scène de chaos dans l’enceinte de la belle gare de Rabat ville.</p>
<p>Un accident de la route non loin de Merzouga, à vitesse folle, un chauffard percute un paisible touriste américain venu profiter des merveilles du royaume, les deux sont décédés sur le coup.</p>
<p>Cela fait trop pour une semaine, en termes d&rsquo;expressions violentes.</p>
<p>Loin de faire une analyse psychique ou psychiatrique de ces cas, on peut tout de même leur trouver des ressemblances et quelques points communs à savoir : l’incivilité, la surexcitation, la violence et la détresse manifeste, provoquant une vive émotion sur les lieux et l’émoi chez ceux confrontés à ces nouvelles dans les médias.</p>
<p>On peut se demander si on ne fait pas ici un amalgame entre personnes souffrant de troubles mentaux avérés et le citoyen lambda qui à un moment donné, va troubler l’ordre public ou commettre l&rsquo;impardonnable voire l&rsquo;irréparable. Ce n’est pas un raccourci mal inspiré loin de là, le HCP déjà en 2022, nous disait que 48.9% de citoyens souffraient de troubles mentaux.</p>
<p>Qui va se ruer sur un policier poignard à la main ou conduire sans en mesurer le danger, sinon quelqu’un d’anormal. Qui ne respecte pas la vie de l’autre sinon quelqu’un de monstrueux. La dame qui s&rsquo;est ruée sur le fonctionnaire l&rsquo;aurait elle fait si elle était psychologiquement stable ? Tout comportement dangereux, tout agissement perturbant la quiétude publique dénote d’un mal latent. A des moments de grande détresse, il va se manifester dans la démesure et l’agressivité.</p>
<p>La détresse et l’instabilité psychologique sont souvent interconnectés, dénotant d’une anxiété profonde, d’un probable manque d’affection, d’estime de soi, de souffrances cachées dans la famille, à l’école, au travail, dans la société. Le harcèlement, la fatigue, l’alcool, et les drogues ne sont jamais très loin. Cela conduit et légitimise aux yeux de l’individu des actes qu&rsquo;il peut cependant regretter dans les instants qui suivent. Les pulsions négatives apparaissent à des moments de stress et banalement si on manque de sommeil. Chacun sait que l’agressivité est plus que présente dans notre quotidien pendant Ramadan.</p>
<p>Insulter, gifler, rouler vite, poignarder, ont un dénominateur commun. La perte de self control révélant une instabilité psychologique profonde. Des situations diverses vont faire ressortir cette faiblesse quand on estime par exemple que notre dignité est touchée, notre honneur mal mené, notre honorabilité bafouée par les agissements et les comportements des autres. Alors on agit et hélas, on agit mal.</p>
<p><strong>Force est de constater que quand il ne s’agit pas de maladie véritable mais plutôt de comportements acquis ou subis, alors le déficit en instruction, en éducation, aura joué un rôle fondamental dans la formation des déviances.</strong> Un défaut en éducation en famille, à l’école et dans la société est le levier générant le manque de respect, de tolérance et de maîtrise de soi.</p>
<p>L’unique vecteur de socialisation reste L’éducation. Le milieu familial puis scolaire, sont les premières structures de socialisation. C’est là que le futur citoyen va se familiariser avec les règles de vie en communauté, apprendre le respect de l’intégrité du corps de l’autre, la politesse et l&rsquo;estime d’autrui. C’est là que se façonnent les interactions pacifiques en société.</p>
<p>A l&rsquo;évidence la défaillance des familles dans leur rôle primordial, l’absence de repères clairs et de modèles positifs, la multiplication de discours nihilistes répétitifs et de propagandes destructrices promettant un monde meilleur ailleurs, favorisent les comportements irrespectueux, agressifs et violents. Les marocains ne se sentent ils pas malheureux ?</p>
<p>La famille, l’école, les clubs et les associations de tous genres doivent développer chez le jeune, la bienveillance, la solidarité et l’empathie, lui permettant de mieux comprendre les émotions des autres et d&rsquo;éviter la brutalité.</p>
<p>L’activité notamment par l’éducation physique dès le primaire a un impact pérenne sur l’éducation émotionnelle et la gestion des conflits, par l’obéissance à des règles communes préétablies, respectées de tous.</p>
<p>La pratique sportive favorise l’apprentissage de la gestion des émotions et partant diminue la pétulance. Les jeunes y apprennent à exprimer leurs frustrations autrement que par la violence. Elle contribue à réduire de manière drastique les tensions. La médiation des arbitres permet la résolution des conflits et l&rsquo;intégration de comportements respectueux dès le jeune âge, d’où des relations apaisées dans la communauté.</p>
<p>Les adultes et les institutions doivent jouer leur rôle d’exemplarité, les enseignants en premier. Leurs qualifications ne doivent pas être approximatives tant en technicité qu&rsquo;en capacité de transmettre les valeurs.</p>
<p>Si l’agressivité et la violence sont en augmentation, c’est que les adultes, les parents, les enseignants, les figures d’autorité ont failli.</p>
<p>En sont-ils conscients ?</p>
<p>Les gouvernants doivent comprendre qu’il n’y a pas d’alternative à l’éducation et pour cela les codes, les modes et les programmes scolaires doivent être revisités et orientés vers les valeurs de socialisation. Les enseignants doivent être formés convenablement et non plus recrutés sur le tas.</p>
<p>Le bricolage en éducation physique à l’école primaire doit cesser. Cette matière est extrêmement importante dès le très jeune âge. Elle doit être renforcée plus tard, dans les collèges et lycées avec davantage d’heures, dirigées par des enseignants qualifiés et volontaires. Le sport doit enfin être présent correctement dans les universités. C’est tout de même malheureux qu&rsquo;il n&rsquo;en soit pas ainsi en 2025.</p>
<p>Le monde des sports doit impérativement jouer son rôle et prendre ses responsabilités. Comment admettre encore le chiffre très bas d’adhérents dans les associations et clubs sportifs qui ne dépasse guère trois centaines de milliers.</p>
<p>Depuis quelques temps, il a été estimé que la seule matière d’éducation religieuse était en mesure d’assurer la mission d’enseignement des valeurs. Cela n’a pas marché et il faut le reconnaitre sans démagogie et avec courage.</p>
<p>Nos prisons sont surchargées de jeunes qui n’auraient rien à faire là si le système marchait vraiment.</p>
<p>Privilégier uniquement la punition face aux incivilités et aux comportements agressifs n&rsquo;est pas efficient. Seule l’approche éducative permet de mieux comprendre les causes sous-jacentes et d’agir durablement sur tout phénomène préjudiciable.</p>
<p>Ce n’est qu’à ce prix que les choses peuvent changer et que la société pourrait durablement s&rsquo;apaiser et travailler la prospérité du pays.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le partenariat au centre d’une rencontre entre le président du CSEFRS et l’ambassadrice de l’UE au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/118826</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 08:11:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=118826</guid>

					<description><![CDATA[Le président du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), Habib El Malki, a tenu, mercredi à Rabat, une rencontre avec l’ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, Patricia Llombart Cussac, pour discuter du partenariat entre les deux parties dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), Habib El Malki, a tenu, mercredi à Rabat, une rencontre avec l’ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, Patricia Llombart Cussac, pour discuter du partenariat entre les deux parties dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique.</p>
<p>Cette rencontre a été également l’occasion d’explorer les possibilités offertes de partenariat et de coopération et les moyens de renforcer la collaboration entre les deux institutions dans le cadre du Programme intégré d’appui à la formation et à l’éducation au Maroc (PIAFE), lancé en 2020 et visant à renforcer la transversalité et la mutualisation des actions des différentes structures en charge du système d’éducation et de formation au Maroc, indique un communiqué du CSEFRS.</p>
<p>S’exprimant à cette occasion, Mme Llombart Cussac a mis en avant les chantiers clés du programme PIAFE dans l’accompagnement et le processus d’implémentation de la loi-cadre 51.17, tout en soulignant l’importance d’accélérer sa mise en œuvre pour atteindre les objectifs fixés.</p>
<p>De son côté, le Président du Conseil a salué la pertinence des efforts consentis par l’UE dans l’accompagnement de la mise en œuvre de la réforme éducative, indiquant que ce partenariat dépasse l’aspect technique de la réforme pour couvrir toutes les dimensions nécessaires à la réforme du système éducatif et garantir l’apprentissage tout au long de la vie.</p>
<p>Par ailleurs, M. El Malki a salué la tenue d’une réunion entre l’Instance nationale de l’évaluation et la Délégation de l’UE en charge du domaine de l’éducation et de la formation, ainsi que l’équipe d’experts de la mission de suivi du programme PIAFE, notant qu’elle serait une occasion de renforcer la coopération entre les deux parties, conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Education et formation: Habib El Malki et Mme Hakizimana, Représentante de l&#8217;Unesco au Maroc, signent un accord de coopération</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112068</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 17:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=112068</guid>

					<description><![CDATA[Le Conseil Supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique et l’UNICEF ont convenu de signer, le 03 mars 2023, au siège du Conseil, un nouvel accord de coopération visant l’évaluation des politiques et des programmes publics dans le domaine de l’éducation et de la formation. Cet accord qui proroge le partenariat existant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><b>Le Conseil Supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique et l’UNICEF ont convenu de signer, le 03 mars 2023, au siège du Conseil, un nouvel accord de coopération visant l’évaluation des politiques et des programmes publics dans le domaine de l’éducation et de la formation.</b></p>
<p class="p2">Cet accord qui proroge le partenariat existant entre ces deux institutions depuis 2018, est signé pour une durée de cinq ans (2023-2027), entre M. Habib El Malki, Président du Conseil Supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique, et Mme Speciose Hakizimana, Représentante de l’UNICEF au Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/112068/el-malki-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/112068/el-malki-2-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-2-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/el-malki-2-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Le présent accord qui s’inscrit dans le cadre des orientations de la vision stratégique de la réforme 2015-2030 et la Loi Cadre 51.17 du système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, couvre plusieurs aspects relatifs à la promotion du droit à l’éducation et au renforcement du système d’éducation et de formation au Maroc. Les objectifs de cet accord visent, entre autres, le développement des outils et des méthodes d’évaluation, l’élaboration des données sur le système de l’Education et la promotion des échanges d’expertise et d’expériences internationales à travers la mise en place de groupes d’études et de recherche, l’organisation de rencontres scientifiques et la publication de rapports thématiques.</p>
<p class="p1">Dans le cadre de ce nouveau partenariat, un premier plan d’action biannuel 2023-2024 est adopté par les deux parties et porte, en référence à la vision stratégique du Conseil,  sur deux projets d’évaluation à caractère prioritaires sur les thématiques de  « <b>L’éducation préscolaire »</b> et de « <b>la gouvernance des établissements scolaires »</b>.</p>
<p class="p1">Ce premier plan d’action prévoit également l’organisation d’un séminaire international sur la thématique de la « <b>Violence en milieu scolaire: Manifestations, Contextes et Défis »</b>.  Cette manifestation scientifique constituera une occasion opportune pour présenter les résultats de l’étude sur la violence en milieu scolaire réalisée en 2022 par le Conseil Supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique en collaboration avec UNICEF.</p>
<p class="p1">Les objectifs attendus de cet accord de coopération d’ici 2027 visent à renforcer les capacités du système éducatif pour l’extension d’une éducation de qualité aux enfants les plus vulnérables et atteindre les Objectifs de Développement Durable, notamment le quatrième objectif relatif à l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un même pied d’égalité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enseignement: Les conclusions de la nouvelle phase du dialogue social seront concrétisées (Ministre)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65869</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 18:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=65869</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre de l&#8217;Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa a affirmé, mardi à Rabat, que la nouvelle phase du dialogue avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs a abouti à certaines conclusions, pour lesquelles les conditions de concrétisation seront assurées. Plusieurs questions ont été examinés, notamment celles relatives aux cadres pédagogiques, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l&rsquo;Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa a affirmé, mardi à Rabat, que la nouvelle phase du dialogue avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs a abouti à certaines conclusions, pour lesquelles les conditions de concrétisation seront assurées.</p>
<p>Plusieurs questions ont été examinés, notamment celles relatives aux cadres pédagogiques, aux cadres d’orientation et de planification, ainsi qu&rsquo;au statut des cadres des académies, a-t-il indiqué dans une déclaration é à la chaîne d&rsquo;information en continu de la MAP (M24) au terme d’une réunion avec les représentants des syndicats, notant que le dialogue sur ce sujet reste ouvert avec les centrales syndicales, en présence des représentants des académies.</p>
<p>Selon M. Benmoussa, d’autres rounds de dialogue sont prévus pour instaurer un climat de confiance qui marquera le début de la réforme du système éducatif afin d’assurer la qualité de l’enseignement public et préserver l’intérêt des familles.</p>
<p>De leur côté, les représentants des syndicats de l&rsquo;enseignement ont souligné que le dialogue s’est déroulé dans un climat positif et a réalisé quelques avancées, surtout qu’il a abouti à des consensus qui attendent la réponse officielle d’autres intervenants gouvernementaux, ajoutant que des dossiers de revendication sont prêts et devront faire l’objet d’une réunion le 28 décembre.</p>
<p>Cette réunion a été l’occasion d&rsquo;examiner les points en suspens qui ont été programmés dans le cadre d’une commission technique, afin d’ouvrir des horizons prometteurs à la mobilisation globale du corps de l&rsquo;enseignement dans les projets visant la réhabilitation de l’école marocaine, ont-ils soutenu, saluant au passage la volonté du ministère de poursuivre les rounds de dialogue sectoriel ainsi que son engagement à trouver les solutions aux questions posées.</p>
<p>Les syndicats ayant participé à cette réunion sont la Fédération nationale de l&rsquo;enseignement (UMT), le syndicat national de l’enseignement (CDT), la Fédération libre de l&rsquo;éducation (UGTM), la Fédération nationale de l’enseignement et le Syndicat national de l’enseignement (FDT).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éducation: Ce qui va changer</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61454</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 17:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PLF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=61454</guid>

					<description><![CDATA[Voici les principales mesures que propose le projet de loi de Finances (PLF) au titre de l&#8217;exercice 2022, en vue de d&#8217;assurer une amélioration de la qualité du système éducatif marocain: • L&#8217;amélioration de la qualité de la formation des enseignants afin de renforcer leurs compétences et ce, à travers: &#8211; Le renforcement des formations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principales mesures que propose le projet de loi de Finances (PLF) au titre de l&rsquo;exercice 2022, en vue de d&rsquo;assurer une amélioration de la qualité du système éducatif marocain:</p>
<p>• L&rsquo;amélioration de la qualité de la formation des enseignants afin de renforcer leurs compétences et ce, à travers:</p>
<p>&#8211; Le renforcement des formations initiale et continue des acteurs éducatifs afin d&rsquo;améliorer la qualité des métiers de l&rsquo;éducation. Une enveloppe financière de 500 millions de dirhams (MDH) sera allouée à cet effet.</p>
<p>&#8211; La mise à niveau des infrastructures et des équipements des Centres régionaux des métiers de l&rsquo;éducation et de la formation (CRMEF), ainsi que les centres annexes de formation. Pour ce faire, une enveloppe de 350 MDH est prévue.</p>
<p>• L&rsquo;accélération de l&rsquo;exécution du programme de la généralisation du préscolaire à travers la création, la réhabilitation et l&rsquo;équipement des salles, ainsi que leur exploitation dans le but d&rsquo;atteindre un taux de scolarisation de 100% en préscolaire à l&rsquo;horizon 2028.</p>
<p>• L&rsquo;investissement dans des programmes de développement de la petite enfance. A cet effet, le gouvernement veillera à accompagner le développement des jardins d&rsquo;enfants, dont l&rsquo;âge ne dépasse pas 4 ans, afin d&rsquo;augmenter les chances de réussite scolaire et professionnelle, de créer des opportunités d&#8217;emploi et d&rsquo;améliorer l&#8217;employabilité des femmes.</p>
<p>• Le renforcement de l&rsquo;offre scolaire, notamment par la construction de nouveaux établissements d&rsquo;enseignement. Une enveloppe financière de 2,3 milliards de dirhams (MMDH) sera allouée à cet effet en 2022, ce qui permettra la construction d&rsquo;environ 230 établissements d&rsquo;enseignement, dont 30 écoles communautaires et 43 internats.</p>
<p>• La mise à niveau des infrastructures et des équipements scolaires, via un effort budgétaire de l&rsquo;ordre de 2,56 MMDH.</p>
<p>• Le renforcement des ressources humaines à travers le recrutement de 15.000 enseignants et 2.000 postes pour le personnel d&rsquo;appui pédagogique et administratif, lesquels vont bénéficier d&rsquo;une formation de base au niveau des Centres régionaux de l&rsquo;éducation et de la formation.</p>
<p>• L&rsquo;exécution du programme national de l&rsquo;éducation inclusive qui vise à permettre aux élèves en situation de handicap de bénéficier des mêmes opportunités que les autres enfants, en termes d&rsquo;infrastructure, d&rsquo;accessibilité et d&rsquo;apprentissage.</p>
<p>• La poursuite des efforts à l&rsquo;appui social (à raison de 1,5 MMDH) afin de lutter contre l&rsquo;abandon scolaire, via notamment une revalorisation des internats et des cantines scolaires existantes.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éducation au respect de l’environnement. Au-delà des slogans&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28187</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sofia Rachad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 10:05:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[dysfonctionnements]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=28187</guid>

					<description><![CDATA[On ne peut parler du système éducatif marocain sans citer les dysfonctionnements du secteur, ni par ailleurs les tentatives de réformes menées pour répondre à la demande sociétale en la matière. Ce constat a été mis en exergue par sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours à la Nation adressé le 20 août &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut parler du système éducatif marocain sans citer les dysfonctionnements du secteur, ni par ailleurs les tentatives de réformes menées pour répondre à la demande sociétale en la matière.</p>
<p>Ce constat a été mis en exergue par sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours à la Nation adressé le 20 août 2013, et dans lequel il a considéré que « La situation actuelle du secteur de l’éducation et de la formation nécessite de marquer une halte pour un examen de conscience objectif permettant d’évaluer les réalisations accomplies et d’identifier les faiblesses et les dysfonctionnements existants ».</p>
<p>Parmi les dysfonctionnements généralement rapportés, il faut citer les taux élevés de déperditions et de redoublements à tous les niveaux, les faibles niveaux des acquis des apprentissages de base, ou encore l’inadéquation entre le profil des sortants du système et les besoins du marché du travail.</p>
<p>Résultat direct du cumul de ces dysfonctionnements, une situation généralement alarmante est décrite dans les rapports internationaux au sujet de l’enseignement au Maroc, et le classement du Maroc dans les rapports établis par l’UNESCO illustre l’échec de notre modèle d’éducation et sa résistance aux réformes.</p>
<p>Avec des chiffres alarmants, le rapport de l’Unesco (2014) sur l’état de l’éducation dans le monde, classe le Maroc parmi les 21 plus mauvais systèmes éducatifs à l’échelle internationale. 10ème au niveau arabe et 110ème sur les 160 pays qui ont fait l’objet de ce classement relatif à la qualité de l’enseignement en 2017.</p>
<p>Désormais un consensus est établi par l’ensemble des intervenants de considérer le système éducatif marocain souffrant d’une crise chronique. Constat appuyé, fortement, par sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a déclaré, dans un discours délivré en 1999, ce qui suit:</p>
<p>« En dépit de notre riche et ancestral patrimoine et des traditions séculaires et enracinées que nous avons dans ce domaine, et malgré les efforts ininterrompus déployés tout au long de quatre décennies en vue de permettre à notre enseignement d’accompagner l’étape de recouvrement de l’indépendance et l’exigence de son édification, nous constatons qu’il souffre d’une crise chronique ».</p>
<p>Pourtant, la situation ne reflète ni la volonté politique, ni le cadre institutionnel et juridique régissant ce secteur vital. Sur le plan institutionnel, le Maroc dispose depuis 2014, en plus du département ministériel chargé de l’élaboration d’une politique en matière d’éducation, d’un Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, qui est une institution constitutionnelle.</p>
<p>Sur le plan juridique, l’éducation comporte une place prépondérante dans l’ossature dans les textes législatifs, ainsi que dans la Constitution de 2011.</p>
<p>En effet, la Constitution du Royaume dispose de plusieurs articles en relation avec l’éducation, notamment les articles 5, 18, 19, 25, 26, 31, 32, 33, 34, 35, 71, 159, 160, 163, 168, 169 de la Constitution.</p>
<p>A la lecture de l’article 31 de la Constitution, on remarque l’apparition de la notion du développement durable et de l’environnement sain comme un droit garanti. Dans ce cadre, il est légitime de se demander si l’éducation à l’environnement fait partie de nos préoccupations et celle de nos responsables.</p>
<p>En plus de la Constitution de 2011, la Charte nationale d’éducation et de formation, demeure le cadre de référence de la réforme. A la lecture de la charte, on recense l’utilisation du mot « environnement » à 20 fois, et il a été souligné l’importance de la mise en place de programmes permettant aux écoliers la découverte des notions, des concepts, des systèmes et des techniques de base appliquées à l&rsquo;environnement naturel.</p>
<p>En effet, le système éducatif marocain n’est pas resté insensible à la dynamique politique impulsée suite à la participation du Maroc à la conférence de Rio, et a réalisé de réels progrès en vue d’intégrer l’éducation à l’environnement dans les écoles.</p>
<p>Les activités parascolaires, qui constituent le fer de lance de la matière représentent 25% des enseignants en milieu urbain et de près de 40% de ceux du milieu rural, et qui se résument principalement à des activités de jardinage et de reboisement, à des sorties sur le terrain, des actions d&#8217;embellissement de l&rsquo;établissement, à des débats ou des activités thématiques réalisées dans le cadre de semaines culturelles. Sans oublier les matières comportant quelques notions de l’environnement dans les différents niveaux scolaires à savoir l’enseignement fondamental et secondaire.</p>
<p>On peut confirmer facilement la présence d’une éducation environnementale dans les écoles marocaines. Or les dysfonctionnements qui subsistent dans le système éducatif national nous amènent à penser que l’éducation à l’environnement n’est pas question de contenu dans des manuels scolaires, à l’instar d’autres unités didactiques, mais plutôt elle doit s&rsquo;appuyer sur des méthodes actives impliquant l&rsquo;apprenant et développant l&rsquo;esprit critique et construisant une « identité » environnementale et une appartenance au milieu de vie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saaïd Amzazi: la programmation des examens est tributaire de l’évolution de la situation pandémique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10877</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2020 10:55:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=10877</guid>

					<description><![CDATA[Dans un post sur sa page Facebook, Saaïd AMZAZI, Ministre de l&#8217;Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l&#8217;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a annoncé la fin des vacances scolaires qui ont débuté le 27 avril pour se terminer le 3 mai. Par la même occasion, le ministre de tutelle a fait savoir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un post sur sa page Facebook, Saaïd AMZAZI, Ministre de l&rsquo;Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a annoncé la fin des vacances scolaires qui ont débuté le 27 avril pour se terminer le 3 mai.</p>
<p>Par la même occasion, le ministre de tutelle a fait savoir que la reprise de l’enseignement à distance est prévue à partir du 4 mai à travers le dispositif déjà mis en place à savoir les chaînes de télévision habituelles et par le biais du portail électronique « TelmidTICE » ainsi que tous les autres moyens utilisés par les enseignants.</p>
<p>Le ministre a précisé que cette période sera réservée au parachèvement des programmes scolaires, à la révision et à la consolidation des acquis pour une meilleure préparation aux examens. «La programmation des examens reste tributaire de l’évolution de la situation pandémique dans notre pays et des circonstances du déconfinement», a-t-il écrit dans son post.</p>
<p>Le ministre de l’Éducation nationale a conclu en lançant un appel aux élèves, aux étudiants, aux parents et au corps des enseignants pour plus de mobilisation et d’adhésion à ce projet pour l’intérêt du Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
