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	<title>édition &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>« Migration et politique » de Driss AJBALI: Un regard sans complaisance sur l&#8217;équation marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 19:26:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le nouveau livre de Driss Ajbali, Migration et politique, l’Équation marocaine, devait être un prolongement de son travail en tant que médiateur de la MAP. Après les Figures de la presse marocaine, il a suggéré à feu Khalil Hachimi Idrissi l’idée d’un essai sur la gestion institutionnelle par l’État de l’émigration marocaine et ce, en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau livre de Driss Ajbali, Migration et politique, l’Équation marocaine, devait être un prolongement de son travail en tant que médiateur de la MAP. Après les Figures de la presse marocaine, il a suggéré à feu Khalil Hachimi Idrissi l’idée d’un essai sur la gestion institutionnelle par l’État de l’émigration marocaine et ce, en explorant les archives de l’agence, véritable disque dur, depuis 1959, de la mémoire institutionnelle marocaine. Intuitif, KHI, comme on le désignait, s’est enthousiasmé pour le projet parce qu’il en avait perçu et l’intérêt et la possible fécondité. La foudroyante disparition de Khalil, en avril 2023, en a décidé autrement.</p>
<p>Au lendemain du discours de Sa majesté Mohammed VI du 6 novembre 2024, appelant à un puissant aggiornamento du paysage institutionnel dédié à l’émigration marocaine, Driss Ajbali suggère le projet à Driss El Yazami.</p>
<p>Le livre n’aborde que l’émigration marocaine et sa gestion institutionnelle administrée par l’État marocain. Si la première partie est documentée, la seconde repose en grande partie sur les archives de la MAP.<br />
Avant de dévoiler l’état d’esprit avec lequel il a travaillé, Driss Ajbali met préalablement, en exergue, quelques éléments saillants :</p>
<p>Primo, l’histoire de l’émigration marocaine est un phénomène récent. Il a tout au plus une soixantaine d’années. Sa plus grande spécificité réside dans son éclectisme. Elle concerne toutes les régions du Maroc, le Nord comme le Sud, l’Est comme l’Ouest. Mais elle se distingue aussi par l’éventail de ses destinations et par sa dispersion surtout après 1990 avec l’Italie et l’Espagne. Commencée par la France, elle s’est étendue dans les pays européens avant que ceux-ci ne soient rejoints par d’autres contrées : l’Afrique, les Amériques, les pays arabes.</p>
<p>Cet éclectisme, interne et externe, la distingue, et à titre d’exemple, de l’émigration algérienne essentiellement établie en France ou de la turque fortement enracinée en Allemagne. Après les départs collectifs encadrés par les conventions bilatérales, il y a eu beaucoup de départs, volontaires ou forcés par les conditions de vie, le regroupement familial, la partance des compétences ou celles des étudiants qui finissent par se fixer. Il y a là la raison décisive pour réfuter le mot « diaspora marocaine ». C’est aux yeux de l’auteur un abus de langage. Une diaspora, c’est dans un temps donné, et pour des raisons ethniques ou religieuses, un départ collectif et forcé comme ce fut le cas pour les Juifs ou Arméniens. L’émigration marocaine, évaluée à cinq, six millions d’âmes, est le résultat d’un long et surtout d’un lent processus. Elle a mis six décennies pour atteindre le volume qui est le sien aujourd’hui.</p>
<p>Secundo il y a lieu de noter que la gestion institutionnelle marocaine de l’émigration est un peu tributaire des profondes transformations que celle-ci a connues dans les pays européens. A chaque fois, le Maroc fut sommé de s’adapter. Dans une forme de coupe géologique, on peut distinguer principalement quatre strates, Il y a la phase des années soixante, celles des conventions bilatérales où ce sont les pays d’accueil, le patronat tout particulièrement, qui furent les chefs d’orchestre opérationnels de la gestion des flux. Il faudra attendre les années 1970, pour assister à l’émergence d’une approche institutionnelle proprement marocaine, principalement sécuritaire. Avec les années 1980 et face aux politiques d’intégration dans les pays d’accueil, le Maroc a entamé, comme par réaction chimique, une politique dont la principale philosophie repose sur l’idée de « l’attachement à la mère patrie », comme on le disait à l’époque. Viendra ensuite la phase du dispositif institutionnel impulsé par le défunt Roi Hassan II, et ce à partir de 1990.</p>
<p>Enfin, et nous en vivons encore les soubresauts, il y a la phase de Mohammed VI où l’émigration est devenue au cœur du narratif royal.</p>
<p>Comme il est difficile d’isoler l’émigration marocaine de son contexte international, il y a, chez Driss Ajbali, en permanence et tout le long du livre, une navette et des allers et venues entre le regard institutionnel marocain et l’évolution de la question migratoire dans les pays d’accueil où, progressivement, l’auteur révèle le processus de détérioration du discours politique devenu phobique et anxiogène.</p>
<p>Enfin, et c’est le troisième constat, le dossier de la communauté marocaine dans le monde n’a pu, dans des moments décisifs, avancer qu’avec des impulsions royales. D’abord avec le défunt Roi Hassan II qui fut, certes avec tâtonnement, le premier architecte du dispositif institutionnel dans les années 1980-1990. Et surtout avec le Roi Mohammed VI, avec qui le dossier de l’émigration prendra un envol sans précédent et deviendra éminemment royal. Mis à part le style de chacun des monarques, il y a lieu de noter et de la permanence et de la continuité. Et c’est ce qui ressort des deux chapitres, l’un dédié à « Hassan II et l’émigration » et l’autre à « Mohammed VI et l’émigration ».</p>
<p>Le livre est en deux parties. Dans la première, l’intérêt se portera sur certains acteurs qui, mine de rien, ont marqué de leur empreinte l’histoire de l’émigration marocaine. A travers eux, Driss Ajbali procède à une lecture, en creux, de la lente évolution de la gestion institutionnelle de l’émigration par l’État marocain. Il convoque, par exemple, Felix Mora, l’homme aux deux tampons, le vert et le rouge, qui, à lui tout seul, incarne la mise en œuvre des conventions signées avec la France dans le milieu du siècle dernier. Au lendemain des deux coups d’état avortés, avec l’arrivée aux affaires de Driss Basri, la création de la DST et de la DGED, la nomination de l’ambassadeur Youssef Bel Abbès en septembre 1972, (qui restera 19 ans en poste), la création de la première Amicale des commerçants et travailleurs en 1973, l’ouverture, à Paris, du premier bureau de la MAP à l’étranger… on assiste à nouvelle vision politique, frappée du sceau sécuritaire, qui n’omet pas d’inclure, de manière claire, l’émigré marocain. En France surtout. C’est en réalité le vrai début d’une gestion institutionnelle, certes embryonnaire, visant à encadrer, même à distance, les émigrés marocains. C’est le premier étage d’une fusée institutionnelle qui ne cessera d’évoluer.</p>
<p>Autre figure, mais une décennie plus tard, c’est Akka Ghazi qui personnifie à lui tout seul, une forme de surenchère entre les pays d’accueil et les pays d’origine. Avec les nouvelles lois intégratrices en France et bientôt en Belgique et aux Pays-Bas, le Maroc va changer de fusil d’épaule. L’état marocain entame alors une politique de renforcement des attaches avec ses ressortissants. Le Roi Hassan II se vérifiera, de ce point de vue, comme un personnage central, déterminant et il faut le dire visionnaire. C’est lui qui a très vite compris les enjeux identitaires et le risque de dilution de la marocanité dans un enracinement en devenir. Dès 1984, il procède à l’élection de cinq députés de l’émigration. L’expérience portera, dès sa mise en œuvre, les raisons de son échec.</p>
<p>Après l’affaire du foulard de Creil, Hassan II, qui avait participé à régler le problème de Lionel Jospin, deviendra, du jour au lendemain, un oracle chez qui les médias français se précipitaient pour recueillir le bon mot. Trois mois après l’affaire du foulard, à l’occasion de la fête du trône du 3 mars 1990, Hassan II annonce la mise en place d’un dispositif (qu’il avait déjà évoqué devant les représentants des amicales en 1985). Rapidement, Celui-ci sera mis en place dès juillet 1990. Il sera sous forme de triptyque constitué d’un ministère, d’une Fondation portant son nom et une banque dédiée aux émigrés marocains. Ainsi est entamée la seconde phase de l’institutionnalisation. C’est un nouveau qui souffle qui porte en lui une valorisation du Marocain de l’étranger. L’action de tout le dispositif tourne essentiellement autour de deux axes : l’attachement à la mère patrie et le bon accueil surtout pendant la période estivale.</p>
<p>Ce qui est remarquable, insiste l’auteur, c’est que depuis la succession monarchique, avec Mohammed VI, l’émigration marocaine pris une place toute singulière. Le sujet devient une partie récurrente du narratif Royal. Pour nombre d’émigrés, une grande partie du règne de Hassan II était sécuritaire. Pour nombre de leurs enfants, le règne de Mohammed VI est sécurisant. A leur endroit, le monarque actuel a consacré plusieurs discours, le plus souvent avenants et attentionnés. Ils sont prononcés, le plus souvent, à l’occasion du 6 novembre. C’est dire la symbolique sachant l’importance qu’avait cette date avant le 30 octobre 2025. Durant son règne, des décisions importantes furent prises. Après avoir consulté le CCDH, Mohammed VI a procédé à la création du CCME et, plus tard, à sa constitutionnalisation. Or, en appelant le 6 novembre 2024 à une refondation du paysage institutionnel dédié à l’émigration marocaine et à la création de la Fondation Mohammadia, on peut dire, sans risque de se tromper, qu’il annonce, de fait, la future et nouvelle phase de qui serait, en quelques sortes, le cinquième étage de la fusée institutionnelle. De plus et en dénommant la nouvelle institution de son propre nom, le Souverain marocain s’inscrit dans les pas de son auguste père.</p>
<p>Enfin, l’autre originalité du livre, c’est la galerie de portraits qui sont croqués par Driss Ajbali. Il passe en revue   les Femmes et les hommes qui ont eu la charge de s’occuper des Marocains du monde, les MDM comme on dit aujourd’hui : Nouzha Chekrouni, Mohamed Ameur, Abdellatif Maâzouz, Anis Birou, Abdelkrim Benatiq, Nezha El Ouafi. Sans oublier ceux qui les avaient précédés : Rafik Haddaoui, Ahmed El Ouardi, Lahcen Gaboune mais aussi, et de manière Indirecte, Zoulikha Naciri ou Omar Azziman.</p>
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		<title>[Vidéo] Le SIEL annonce ses couleurs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181233</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 16:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Environ 775 exposants représentant 51 pays participeront à la 30e édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL), qui se tiendra à Rabat du 18 au 27 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette édition qui réunira 311 exposants directs et 464 indirects, propose une vaste sélection &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Environ 775 exposants représentant 51 pays participeront à la 30e édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL), qui se tiendra à Rabat du 18 au 27 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
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<p align="justify">
<p align="justify">Cette édition qui réunira 311 exposants directs et 464 indirects, propose une vaste sélection de plus de 100.000 titres, couvrant tous les champs de la connaissances et des genres littéraires.</p>
<p align="justify">Présenté lundi à Rabat lors d’une conférence de presse, le 30è SIEL connaîtra la participation de nombreux chercheurs, écrivains et créateurs, marocains et internationaux, proposant une programmation quotidienne dense avec une moyenne de 26 activités par jour animées par plus de 762 intervenants, à travers des conférences, des rencontres littéraires, des soirées poétiques et des présentations d’ouvrages.</p>
<p align="justify">Organisé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en partenariat avec la région Rabat-Salé-Kénitra, la wilaya de la région et la commune de Rabat, ce rendez-vous culturel prévoit des hommages à des figures emblématiques de la création marocaine, dont les œuvres ont marqué la culture nationale et contribué à son rayonnement.</p>
<p align="justify">Le programme inclura également des hommages à des personnalités de la culture arabe, organisés en partenariat avec l’ALECSO, outre la remise de prix littéraires, notamment les prix Ibn Battouta de la littérature de voyage et le Prix national de la lecture.</p>
<p align="justify">Cette édition mettra à l’honneur l’Émirat de Sharjah (Émirats Arabes Unis), renforçant ainsi son positionnement de centre culturel mondial, et son rôle dans la promotion de la culture arabe et islamique.</p>
<p align="justify">Dans ce sens, Sharjah propose un programme culturel, artistique et civilisationnel riche, portant sur la culture, la littérature, les arts et l’édition, exprimant sa vision de l’avenir de la culture arabe, et du rôle des éditeurs, à travers une délégation d’écrivains, intellectuels et éditeurs émiratis.</p>
<p align="justify">L’Autorité du livre de Sharjah présentera des événements illustrant la dynamique de la scène littéraire et créative émiratie, avec la participation de plus de 15 maisons d’édition, ainsi que l’organisation des tables rondes pour renforcer les échanges culturels avec le Maroc, des ateliers pour enfants, des spectacles patrimoniaux, et des séances de calligraphie arabe en collaboration avec des calligraphes marocains.</p>
<p align="justify">Cette année, le Salon célèbrera les Marocains du Monde qui contribuent au rayonnement de l’identité marocaine au-delà des frontières. Ainsi, un hommage sera rendu à quatre figures marquantes de l’histoire de l’immigration marocaine, notamment Abdellah Bounfour (spécialiste des études amazighes), Feu Ahmed Ghazali (dramaturge et muséologue), Lalla Khiti Amina Benhachem Alaoui (première journaliste marocaine à la radio-télévision belge), et Feu Driss Chraïbi, à l’occasion du 70e anniversaire de la parution de son roman “Les boucs” à Paris.</p>
<p align="justify">Le programme littéraire de la diaspora marocaine comprendra aussi une soirée poétique avec des lectures de poèmes en arabe, amazighe, français, anglais, italien et espagnol. Une rétrospective de 10 films pionniers du cinéma marocain sur l’émigration/immigration est également prévue.</p>
<p align="justify">De même, deux numéros hors série de revues seront publiés: le premier de la revue Diptyk (consacré aux plasticiens marocains du monde) et le second de la revue Tel Quel (dédié aux romancières de l’immigration).</p>
<p align="justify">S’exprimant à cette occasion, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaïd, a souligné que le choix de Sharjah en tant qu’invité d’honneur illustre l’engagement du Salon à consacrer les valeurs de coopération culturelle arabe et l’importance de s’ouvrir à l’autre, mettant en avant l’importance de renforcer les liens des Marocains du monde avec leur mère-Patrie.</p>
<p align="justify">Il a ainsi relevé que son département œuvre de concert avec les partenaires, institutionnels, professionnels et associatifs, pour faire de cette 30e édition un événement culturel d’envergure, contribuant à dynamiser la scène culturelle marocaine et à renforcer le rayonnement de Rabat en tant que destination culturelle sur les plans national et international, alors même que la ville se prépare à porter le titre de capitale mondiale du livre en 2026.</p>
<p align="justify">De son côté, le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Driss El Yazami, a indiqué que la célébration de feu Driss Chraïbi est à même de découvrir son parcours créatif, à travers une exposition de photos et témoignages retraçant sa vie, faisant savoir que cet hommage aux Marocains du monde permettra de mieux comprendre les évolutions intellectuelles et culturelles de la diaspora, notamment la montée en puissance de la littérature féminine, par rapport à la première génération de migrants.</p>
<p align="justify">A l’instar des éditions précédentes, un programme riche et varié sera destiné aux enfants et aux élèves. Il comprendra 712 activités, dont 660 ateliers éducatifs répartis dans six espaces spécialement aménagés au sein de “l’Espace Enfant”. De plus, un espace dédié mettra en valeur une collection imprimée des bandes dessinées inspirées de la célèbre série les “Schtroumpfs”.</p>
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		<item>
		<title>« L’amour au temps du coronavirus », nouveau recueil du poète Abdelhadi Briouig</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67733</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 08:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhadi Briouik]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le poète Abdelhadi Briouig vient de publier un nouveau recueil intitulé « L’amour au temps du coronavirus », le troisième après « Statues et psalmodies » et « Romances d’un homme mystérieux ». &#160; &#160; Comme son titre l’indique, « L’amour au temps du coronavirus » traite de la crise sanitaire qui secoue le monde entier depuis environ deux ans, en particulier l’expérience &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le poète Abdelhadi Briouig vient de publier un nouveau recueil intitulé <strong>« L’amour au temps du coronavirus »</strong>, le troisième après <strong>« Statues et psalmodies »</strong> et <strong>« Romances d’un homme mystérieux ».</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/67733/briouik'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/67733/briouik-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/01/briouik-2-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme son titre l’indique, « L’amour au temps du coronavirus » traite de la crise sanitaire qui secoue le monde entier depuis environ deux ans, en particulier l’expérience du confinement, avec ce que cela comporte de conséquences sur le vécu des gens. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>« HORS LES MURS », une nouvelle pièce de théâtre de Mounia BELAFIA, publiée chez L’Harmattan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 14:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Belafia]]></category>
		<category><![CDATA[pièce de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[« Hors les murs » est la nouvelle pièce de théâtre de l’écrivaine Mounia BELAFIA. Publiée chez l’Harmattan, à Paris, la pièce de théâtre « Hors les murs » est inspirée des rencontres de Mounia BELAFIA avec des dizaines d’immigrés dits clandestins&#8230; Elle retrace des destins, des chemins et des univers certes différents mais qui se croisent dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« Hors les murs » est la nouvelle pièce de théâtre de l’écrivaine Mounia BELAFIA. Publiée chez l’Harmattan, à Paris, la pièce de théâtre « Hors les murs » est inspirée des rencontres de Mounia BELAFIA avec des dizaines d’immigrés dits clandestins&#8230; Elle retrace des destins, des chemins et des univers certes différents mais qui se croisent dans la souffrance, la douleur et l’espoir avorté… Des milliers de personnes, en chair et en os, ont perdu la vie tandis qu’elles voulaient fuir la misère, les guerres, la répression, les traditions, les idéologies ou cherchaient tout simplement à rejoindre d’autres horizons pour mieux respirer… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Zaytuun… Fartuun… Sadou… Abdel Malek et Nelson, sont la voix de ces milliers qui cherchent à immigrer mais se heurtent à des murs qui ne cessent de se multiplier… Des murs qui leur ôtent l’espoir et même la vie… Avant de passer dans l’autre monde, ils ont voulu raconter leur vie et laisser des traces. Car « une balle qui atteint un corps traverse toute une vie, tue tant de rêves et d’espoirs, mais elle peut aussi stimuler un récit, faire revivre des souvenirs et faire parler les rêves ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47619" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/06/hors-les-murs-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la page 39 de la pièce, on lit: « LA CHORALE: (la chorale est constituée d’hommes et de femmes). C’est une photo qui aurait pu passer d’une main à l’autre… Une photo qui pourrait être publiée dans un magazine en couleurs… C’est aussi un tableau qui aurait pu décorer nos salons, être exposé dans une galerie d’arts, trouver sa place dans ces prestigieuses expositions qu’on ne fréquente qu’une fois habillé pour l’occasion… (Un court silence.) </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais ceci n’est pas un tableau qu’on regarde, puis on passe à un autre… Ce n’est ni un papier ni une toile… Ce sont des cœurs qui battent d’un sang aussi chaud que le nôtre… Ce sont des âmes qui refusent d’abdiquer et de renoncer devant tant d’injustice… Si leurs corps se sont figés, leurs âmes refusent de s’éteindre… Ces âmes sont les témoins de ce qui se passe ici et ailleurs… Elles sont les victimes de ces murs qu’on a créés pour en faire des prisons à capturer&#8230; Des échafauds à étouffer la respiration&#8230; Des guillotines à couper les têtes&#8230; Des fabriques de désespoir qui encerclent le rêve de ces milliers qui n’ont pas eu droit à autre chose qu’à rêver… Combien de fois ont-ils cru avoir réussi à échapper à leur sort… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À goûter de ce bonheur tant attendu, mais l’illusion s’estompe assez vite, laissant derrière elle déception et amertume… Ce sont les Tantale du siècle&#8230; Les damnés de la terre.<span class="Apple-converted-space">  </span>(Un court silence.) Placé au milieu d’un fleuve et sous des arbres fruitiers, Tantale était rongé par la faim et la soif. Chaque fois qu’il se penchait pour boire, le cours du fleuve s’asséchait. Il tendait sa main pour attraper des feuilles de l’arbre, le vent les emportait loin de lui. Tantale ne pouvait que retenter sa chance à l’infini. Il ne devait pas oublier qu’il risquait de glisser du seul rocher qui le protégeait des ténèbres… (Un court silence.) Tantale, roi légendaire, avait péché aux yeux des Dieux. Zaytuun… Fartuun… Sadou… Abdel Malek et Nelson n’avaient pas d’autres péchés que d’avoir rêvé d’un monde meilleur… »</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Mounia BELAFIA est écrivaine et journaliste. Titulaire d’un doctorat en cinéma et audiovisuel de la Sorbonne Nouvelle Paris III et d’un master II, spécialité « Arts de la scène », de Saint-Denis</span><span class="s1"> université, Paris 8. Actuellement journaliste à Radio Monte Carlo Doualiya, filiale de France Médias Monde, elle a travaillé pour différents médias de la presse écrite et audiovisuelle, tels que France 24, Alarabiya, Almajalla Magazine.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Elle a reçu le Prix de la presse arabe à Dubaï (2002), et le prix Nazek Lmalaika de la nouvelle à Baghdad (2012).</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Parmi les publications de Mounia BELAFIA, une pièce de théâtre « La fille qui… », Éd. Les Mandarines, France, 2019. Un recueil de nouvelles « Poupée et cercle », Éd. SlaikiI Ikhwan, Tanger, 2016. Deux pièces de théâtre: « Des couples et des masques », Éd. Marsam, 2013, Rabat. Une étude « <i>L’image des femmes dans les proverbes populaires marocains », </i>Éd. Toubkal, Casablanca, 2008.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Syndicaliste et militante associative, elle a été la coprésidente du conseil du genre à la Fédération internationale des journalistes et la vice-présidente de l’Alliance mondiale genre et médias (AMGM) crée par l’UNESCO.</span></p>
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		<title>« RABAT, SÉRÉNITÉ ET RAYONNEMENT », CE BEAU-LIVRE QUE NABIL BENABDALLAH A CODIRIGÉ AVEC SAÂD HOSSINI</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 11:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[beau-livre sur Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
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					<description><![CDATA[« Rabat, Sérénité et Rayonnement » est le titre du beau livre fraichement édité en trois versions: arabe, anglaise et française chez Axions Communication sous la direction de Mohammed Nabil Benabdallah et Saâd Hossini. Une pléiade d’universitaires, d’intellectuels, d’artistes, d’experts reconnus, chacun dans son domaine, et de photographes chevronnés, tous amoureux de Rabat, se sont associés pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Rabat, Sérénité et Rayonnement » est le titre du beau livre fraichement édité en trois versions: arabe, anglaise et française chez Axions Communication sous la direction de Mohammed Nabil Benabdallah et Saâd Hossini.</p>
<p>Une pléiade d’universitaires, d’intellectuels, d’artistes, d’experts reconnus, chacun dans son domaine, et de photographes chevronnés, tous amoureux de Rabat, se sont associés pour réaliser cet ouvrage.</p>
<p>Le lecteur a le loisir de déambuler à travers les 240 pages, richement et agréablement imagées, pour découvrir les secrets et les mystères de cette cité, centre de partage et d’échanges, marquée par l’empreinte de plusieurs civilisations (phénicienne, maure, romaine, islamique, andalouse et européenne); atouts qui ont favorisé son inscription au patrimoine universel de l’UNESCO en 2012, un siècle après avoir été proclamée capitale du Royaume du Maroc.</p>
<p>« Rabat, joyau du Royaume », « Rabat, l’historique », « Rabat, une authenticité aux couleurs multiples », « Rabat, ville des lumières », « Nature, sports et loisirs », « La grande métropole de l’avenir », tels sont les titres des grands chapitres invitant le profane à la découverte et l’initié à la redécouverte de cette cité, Ville Lumière, aujourd’hui doublement Capitale : Africaine et Marocaine de la Culture.</p>
<p><strong>Auteurs:</strong></p>
<p>Fatima Ait Mhand (chef de projet)</p>
<p>Ahmed Aydoun</p>
<p>Hajar Benezha</p>
<p>Wail Benjelloun</p>
<p>Bouteïna Bennani</p>
<p>Abdelkrim Bennani</p>
<p>Ouafaa Bennani</p>
<p>Jean-François Clément</p>
<p>Abdelilah El Fassi</p>
<p>Abdelhaq El Mrini</p>
<p>Abdelmjid Feniche</p>
<p>Jamal Hajjam</p>
<p>Saâd Hossini</p>
<p>Mustapha Jaouhari</p>
<p>Abdeljalil Lahjomri</p>
<p>Mouna M’hammedi</p>
<p>Lotfi Mrini</p>
<p>Fouad Souiba</p>
<p>David Toledano</p>
<p>Mohamed Touijer</p>
<p>Farid Zahi</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photographes: Teddy Seguin, Maxime Mienné, Hassan Nadim.</p>
<p>Directeur artistique: Mohamed Benlahsen</p>
<p>Directeur technique: Kamal Hossini</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;ouvrage est actuellement disponible dans les points de vente suivants :</p>
<p><strong>A Rabat dans les librairies: </strong></p>
<p>&#8211; Kalila wa Dimna;</p>
<p>&#8211; Livre Service;</p>
<p>&#8211; Librairie de l&rsquo;Agdal;</p>
<p>&#8211; Librairie Basta;</p>
<p>&#8211; Librairie Ibn Yassine;</p>
<p>&#8211; Librairie Populaire;</p>
<p>&#8211; Librairie du 3ème Millénaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A Casablanca dans les librairies: </strong></p>
<p>-Librairie Gauthier;</p>
<p>&#8211; Librairie Porte d’Anfa;</p>
<p>-Carrefour des livres;</p>
<p>-Librairie Préface;</p>
<p>-Librairie Livre Moi.</p>
<p>-Librairie Maârif culture</p>
<p>-Livre Service</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A Tanger dans les librairies:</strong></p>
<p>-Les colonnes</p>
<p>-Les insolites</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; A Salé à la librairie Dir Yassine.</p>
<p>&#8211; A Marrakech à la librairie Chatr.</p>
<p>&#8211; A Agadir à la librairie Al Moggar Livres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>El Ferdaous annonce la reprise de publication des journaux papier pour le 26 mai 2020</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13396</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 17:50:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[el firdaous]]></category>
		<category><![CDATA[journaux]]></category>
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					<description><![CDATA[La publication ainsi que la distribution des journaux papier reprendra à partir de mardi 26 mai prochain. Cette reprise vient d’être annoncée par le ministre le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Othman El Ferdaous, sur son compte officiel Facebook. Il va sans dire que cette reprise doit se faire dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La publication ainsi que la distribution des journaux papier reprendra à partir de mardi 26 mai prochain. Cette reprise vient d’être annoncée par le ministre le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Othman El Ferdaous, sur son compte officiel Facebook.</p>
<p>Il va sans dire que cette reprise doit se faire dans le strict respect des mesures sanitaires de prévention mises en place contre le coronavirus.</p>
<p>«En réponse à la volonté des éditeurs de journaux et à leur besoin de reprendre leurs activités, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports annonce qu&rsquo;il est possible de reprendre la publication et la distribution des journaux papier, à partir du mardi 26 mai 2020 tout en respectant les mesures de préventions sanitaires instaurées par les autorités publiques compétentes», a posté Othman El Ferdouss</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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