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	<title>économie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>économie &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz DAOUDA. Le Maroc et l’économie de confiance : le capital invisible du développement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/208577</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:50:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Dans l’histoire économique des nations, certains atouts sont visibles, telles les ressources naturelles, la position géographique, les infrastructures ou la taille du marché. D’autres, en revanche, sont invisibles mais souvent déterminants. Parmi eux, la confiance occupe une place centrale et constitue le véritable ciment des économies durables. Une économie peut survivre avec peu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz DAOUDA</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-208599" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/daw-daw-.jpeg" alt="" width="251" height="201" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">Dans l’histoire économique des nations, certains atouts sont visibles, telles les ressources naturelles, la position géographique, les infrastructures ou la taille du marché.</span> D’autres, en revanche, sont invisibles mais souvent déterminants. Parmi eux, la confiance occupe une place centrale et constitue le véritable ciment des économies durables. Une économie peut survivre avec peu de ressources naturelles, mais elle ne peut prospérer durablement sans confiance.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Maroc dispose aujourd’hui de nombreux atouts: stabilité politique remarquable, position stratégique, infrastructures de classe mondiale et une diplomatie économique active. Pourtant, l’étape décisive du développement consiste désormais à bâtir une véritable économie de confiance, capable de rassurer durablement les citoyens, les entrepreneurs et les investisseurs. Ce n’est pas un slogan. La confiance est une architecture institutionnelle et culturelle qui se construit dans la durée. C&rsquo;est le premier capital d’une économie moderne et un facteur déterminant. Elle réduit les coûts de transaction, encourage l’investissement, facilite l’innovation et stimule l’initiative individuelle.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Lorsqu’un entrepreneur sait que les règles du jeu sont stables, que les contrats seront respectés et que la justice est rapide et indépendante, il investit plus facilement. Lorsqu’un citoyen a confiance dans l’administration fiscale et dans les institutions, il accepte plus volontiers l’impôt et participe à l’économie formelle.</p>
<p class="blu-article-paragraph">À l’inverse, l’absence de confiance génère des comportements de précaution: fuite des capitaux, informalité, faible investissement à long terme. L’économie devient alors prudente, fragmentée et inefficiente.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Pour le Maroc, la question centrale n’est donc pas seulement d’attirer des investissements, mais de créer un environnement où la confiance devient un réflexe collectif.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Il serait injuste de ne pas reconnaître les progrès considérables accomplis au cours des dernières décennies. Les fondations sont solides. Le pays a investi massivement dans les infrastructures: Tanger Med est aujourd’hui l’un des plus importants hubs logistiques au monde. Nador et Dakhla arrivent bientôt. Les zones industrielles ont permis l’émergence de filières performantes, dans l’automobile avec Renault Group et Stellantis, et dans l’aéronautique avec Boeing, Airbus et Safran. L’ambition du pays en matière de transition énergétique est exemplaire. Cela montre qu&rsquo;il est capable de porter des projets structurants et d’offrir un environnement macroéconomique stable.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cependant, la prochaine étape du développement exige un saut qualitatif: passer d’une économie d’opportunité à une économie de confiance avec un rôle déterminant de l’État de droit. La confiance repose d’abord sur la solidité des institutions.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Pour les investisseurs comme pour les entrepreneurs, la prévisibilité des règles constitue un élément décisif. Les lois doivent être stables, lisibles et appliquées de manière égale avec trois dimensions particulièrement cruciales :</p>
<ol class="blu-list">
<li class="blu-list"><strong>L’indépendance et l’efficacité de la justice</strong></li>
</ol>
<p class="blu-article-paragraph">Une justice rapide, accessible et crédible est la clé de voûte de toute économie de confiance. Les litiges commerciaux doivent être réglés dans des délais raisonnables. Les décisions judiciaires doivent être exécutées sans ambiguïté. La sécurité juridique est souvent le premier facteur d’attractivité.</p>
<ol class="blu-list">
<li class="blu-list"><strong>La stabilité fiscale</strong></li>
</ol>
<p class="blu-article-paragraph">Les investisseurs n’attendent pas nécessairement des taux d’imposition très faibles; ils recherchent avant tout la stabilité et la lisibilité. Une fiscalité prévisible permet aux entreprises de planifier les investissements sur le long terme. Le Maroc a déjà engagé plusieurs réformes fiscales importantes, mais l’enjeu est désormais d&rsquo;aller plus loin et de consolider un pacte fiscal clair et durable.</p>
<ol class="blu-list">
<li class="blu-list"><strong>La lutte contre les rentes et les privilèges</strong></li>
</ol>
<p class="blu-article-paragraph">La confiance disparaît lorsque les règles du jeu semblent inégales. Une économie dynamique repose sur la concurrence loyale et l’égalité des opportunités. La transparence des marchés publics, la régulation de la concurrence et la limitation des situations de rente constituent des leviers essentiels. Une économie de confiance est aussi une économie de liberté, à même de libérer l’énergie entrepreneuriale. La liberté d’entreprendre, d’innover et d’expérimenter est l’un des moteurs fondamentaux de la croissance.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Maroc dispose d’une jeunesse talentueuse, d’ingénieurs compétents et d’une diaspora influente. Cependant, plusieurs obstacles subsistent: complexité administrative, accès au financement pour les PME, lenteur de certaines procédures. Le défi consiste à créer un environnement où l’initiative individuelle devient la norme plutôt que l’exception.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Les start-ups marocaines dans les domaines de la fintech, de l’intelligence artificielle ou des technologies agricoles montrent déjà le potentiel du pays. Avec un écosystème plus fluide, elles pourraient devenir les champions économiques de demain.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Dans un monde marqué par l’incertitude géopolitique et les recompositions économiques, la confiance devient également un avantage comparatif.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Si le Maroc parvient à se positionner comme un pays où les règles sont stables, la justice fiable et l’administration prévisible, il pourrait devenir l’une des principales plateformes d’investissement entre l’Europe et l’Afrique. Cette ambition est cohérente avec les stratégies africaines du Royaume et avec son ouverture internationale croissante.<br />
La confiance pourrait ainsi devenir la véritable marque économique du Maroc.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Plusieurs orientations stratégiques méritent d’être privilégiées :</p>
<ol class="blu-list">
<li class="blu-list">Accélérer la modernisation du système judiciaire, notamment dans le traitement des litiges commerciaux et l’exécution des décisions de justice.</li>
<li class="blu-list">Simplifier radicalement les procédures administratives pour les entreprises, par la digitalisation complète des services publics.</li>
<li class="blu-list">Instaurer une stabilité fiscale sur plusieurs années afin de renforcer la visibilité.</li>
<li class="blu-list">Encourager la transparence et la concurrence loyale dans tous les secteurs économiques.</li>
<li class="blu-list">Renforcer la formation et la valorisation du capital humain, notamment dans les domaines technologiques et scientifiques.</li>
<li class="blu-list">Développer une culture de confiance entre l’État, les entreprises et les citoyens. Cette dimension est souvent négligée, alors qu’elle constitue le socle invisible du développement.</li>
</ol>
<p class="blu-article-paragraph">Le Maroc se trouve aujourd’hui à un moment charnière de son histoire économique. Les infrastructures sont là, les ambitions stratégiques sont affirmées et l’environnement international offre de nouvelles opportunités.<br />
La prochaine étape consiste donc à bâtir un écosystème de confiance durable.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Si le Maroc réussit ce pari et il le doit, il pourrait non seulement accélérer son développement, mais aussi devenir l’une des économies les plus crédibles et les plus attractives du monde émergent. Dans l’économie mondiale du XXIᵉ siècle, la confiance est sans doute le capital le plus rare et le plus puissant.</p>
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		<item>
		<title>Standard and Poor’s maintient la note de la dette souveraine du Maroc BB+/B assortie d&#8217;une perspective positive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/148811</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 01:28:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Standard and Poor’s]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="L’agence Standard and Poor’s relève la perspective de la note du Maroc de “stable” à “positive”" data-acdossier="Economie et Finances">
<p>L’agence de notation américaine Standard &amp; Poor’s (S&amp;P) a maintenu la note de la dette souveraine du Maroc BB+/B, en relevant de « stable » à « positive » la perspective associée à cette note, à la faveur notamment de « l’amélioration des réformes socio-économiques et budgétaires ».</p>
<p>« Ces perspectives positives reflètent nos attentes selon lesquelles le Maroc s’appuiera sur ses récentes réalisations en matière de mise en œuvre de réformes socioéconomiques et budgétaires, ouvrant la voie à une croissance plus forte et plus inclusive et à une réduction des déficits budgétaires », a souligné l’agence de notation dans un communiqué publié vendredi.</p>
<p>L’économie marocaine a fait preuve de « résilience » face aux multiples chocs lors des cinq dernières années et a maintenu son accès au financement intérieur et extérieur, a noté S&amp;P Global, ajoutant que « la poursuite de la mise en œuvre des réformes socio-économiques et budgétaires contribuera à formaliser davantage l’économie et à la rendre plus inclusive et compétitive, stimulant ainsi la croissance du PIB et réduisant les déficits budgétaires, quoique progressivement ».</p>
<p>« Les déficits budgétaire et courant ont diminué plus que prévu en 2023, à 4,4% et 0,6% du PIB, respectivement, et nous nous attendons à ce que la consolidation budgétaire se poursuive », a affirmé l’agence américaine.</p>
<p>S&amp;P Global a indiqué qu’elle pourrait relever la note du Maroc dans les 12 à 18 prochains mois « si le gouvernement continue de mettre en œuvre des réformes structurelles, favorisant une croissance économique plus forte et un élargissement de l’assiette fiscale, tandis que les déficits budgétaires continuent de diminuer ».</p>
<p>« Nous pensons que le changement en cours, quoique progressif, dans la structure économique sous-jacente du Maroc bénéficiera aux perspectives de croissance, à la stabilité économique et à la trajectoire budgétaire », selon le communiqué.</p>
<p>L’agence de notation prévoit que la croissance du PIB du Maroc atteindra 3,4% en 2024, contre 3,1% en 2023, soutenue par des performances robustes au niveau des secteurs du tourisme, de l’automobile et de l’aérospatiale, avant de grimper à 3,7% en 2025-2027.</p>
<p>La croissance économique sera soutenue par une demande intérieure plus forte, aidée par une inflation en baisse et un investissement privé accru, qui bénéficiera des réformes économiques en cours et d’une croissance plus forte dans la zone euro, principal partenaire commercial du Maroc, a ajouté S&amp;P Global.</p>
<p>L’économie du Royaume bénéficiera également progressivement du développement de projets d’envergure compte tenu de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations en 2025 et de la Coupe du monde de football en 2030, de la mise en œuvre de réformes socio-économiques et de l’expansion de la capacité d’exportation du Maroc, a affirmé la même source.</p>
<p>L’agence de notation prévoit aussi que le déficit budgétaire diminue à 3% du PIB d’ici 2027.</p>
<p>L’économie marocaine a fait face à plusieurs vents contraires mondiaux, régionaux et locaux ces dernières années, a noté S&amp;P Global, qui cite la flambée des prix de l’énergie et des produits alimentaires, les conséquences de la pandémie du COVID-19 ainsi que de multiples épisodes de sécheresse.</p>
<p>En 2023, le nombre d’arrivées touristiques était supérieur de 12,3% à celui du niveau de 2019 avant la pandémie, a relevé l’agence de notation, notant qu’il s’agit d’une performance “meilleure que la moyenne mondiale”, malgré le séisme qui a frappé la région de Marrakech en septembre de l’année écoulée.</p>
<p>« Le déficit du compte courant s’est réduit à 0,6% du PIB en 2023, contre notre précédente estimation de 2,7%, reflétant en partie la poursuite de la diversification de l’économie », a noté S&amp;P Global, qui cite plusieurs mesures prises par le Maroc, dont la mise en place d’un registre unifié pour mieux cibler les ménages éligibles aux programmes d’aide sociale et la réforme de la charte d’investissement.</p>
<p>« La mise en œuvre de réformes structurelles et de programmes de soutien social limitera la baisse brutale des déficits budgétaires à court terme, mais soutiendra l’assainissement budgétaire à moyen et long terme », a affirmé l’agence.</p>
<p>En termes de perspectives, l’agence s’attend à ce que les flux d’IDE augmentent progressivement dans les années à venir, à mesure que la mise en œuvre de réformes économiques structurelles rend le Maroc plus attractif pour les investisseurs tout en rappelant, dans ce cadre, la confiance de la communauté financière internationale dont jouit le Royaume qui s’est traduite récemment par le succès de l’émission obligataire réalisée en mars 2023.</p>
</div>
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<div class="lire_aussi"></div>
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		<item>
		<title>Maroc-Mauritanie: un Forum parlementaire économique en 2023 à Nouakchott</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/105069</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 09:48:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Forum]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la Chambre des conseillers, M. Enaam Mayara, et le président de l’Assemblée nationale mauritanienne (parlement mauritanien monocaréral), M. Cheikh Ahmed Baya, ont convenu lundi 19 décembre à Rabat, de la tenue, courant 2023 à Nouakchott, d’un « Forum parlementaire économique ». L’idée de création de ce Forum avait été lancée lors de la visite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le président de la Chambre des conseillers, M. Enaam Mayara, et le président de l’Assemblée nationale mauritanienne (parlement mauritanien monocaréral), M. Cheikh Ahmed Baya, ont convenu lundi 19 décembre à Rabat, de la tenue, courant 2023 à Nouakchott, d’un « Forum parlementaire économique ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’idée de création de ce Forum avait été lancée lors de la visite de M. Mayara à la mi-juillet 2022 à Nouakchott, à l’invitation de son homologue mauritanien, Cheikh Ahmed Baya. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce forum annuel, qui se veut un véritable pont entre les hommes d’affaires, les investisseurs et les experts marocains et leurs homologues mauritaniens, vise à drainer davantage d’investissements dans les deux pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La Mauritanie veut bénéficier de l’expérience du Maroc dans de nombreux domaines, notamment le développement agricole, </span><span class="s1">l’éducation, le tourisme et le commerce.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Économie: l&#8217;essentiel de la note de conjoncture de la DTFE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/82826</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 May 2022 10:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici l&#8217;essentiel de la note de conjoncture de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), du mois de mai: &#8211; Estimation d&#8217;une production céréalière de 32 millions de quintaux (17,6 MQx de blé tendre ; 7,5 MQx de blé dur et 6,9 MQx d&#8217;orge) au titre de la campagne 2021/22. &#8211; Baisse des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l&rsquo;essentiel de la note de conjoncture de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), du mois de mai:</p>
<p>&#8211; Estimation d&rsquo;une production céréalière de 32 millions de quintaux (17,6 MQx de blé tendre ; 7,5 MQx de blé dur et 6,9 MQx d&rsquo;orge) au titre de la campagne 2021/22.</p>
<p>&#8211; Baisse des débarquements en volume des produits de la pêche côtière et artisanale de 21,3% au T1-22 contre une hausse de +14,2% en valeur.</p>
<p>&#8211; Baisses respectives de 11% et de 4,6% de la production des phosphates et de ses dérivés à fin mars 2022.</p>
<p>&#8211; Recul du taux d&rsquo;utilisation des capacités de production industrielles de 1 point en moyenne des trois premiers mois de l&rsquo;année 2022 pour s&rsquo;établir à 70,7%. &#8211; Hausse de 4,1% de la production locale d&rsquo;électricité à fin mars 2022.</p>
<p>&#8211; Repli de 5,1% des ventes de ciment à fin avril 2022.</p>
<p>&#8211; Net rebond de 215% des arrivées de touristes à fin avril 2022, dont +428% pour les touristes étrangers.</p>
<p>&#8211; Récupération par rapport à la même période de l&rsquo;année 2019 de 65% pour les passagers et de 75% pour les mouvements au niveau du transport aérien entre le 7 février et le 31 mars 2022.</p>
<p>&#8211; Hausse de 19,7 milliards de dirhams (MMDH) du déficit commercial à 65.6 MMDH à fin mars 2022, suite à une progression des importations (+34,1%) plus importante que celle des exportations (+29%).</p>
<p>&#8211; Creusement du déficit de liquidité de 2,6 MMDH en mars 2022 à 66,7 MMDH en moyenne mensuelle.</p>
<p>&#8211; Allégement du déficit budgétaire pour se situer à 11,5 MMDH à fin avril 2022.</p>
<p>&#8211; Hausse de l&rsquo;encours de la dette globale du Trésor de 2,3% à 905,5 MMDH à fin avril 2022.</p>
<p>&#8211; Resserrement des conditions de financement sur le marché des adjudications des valeurs du Trésor (MAVT) avec des hausses des taux, en glissement annuel à fin avril 2022, de +15 pbs pour les maturités à 2 ans et de +22 pbs pour celles à 5 ans.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compétitivité économique: Le Maroc dans le top 5 des pays arabes (FMA)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/76992</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 19:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Fonds monétaire arabe (FMA) a révélé, dans un rapport, que le Maroc a occupé la 4ème place du classement de la compétitivité économique durant la période 2017-2020, figurant parmi les cinq meilleures pays arabes en la matière. « Les Émirats arabes unis ont préservé la première place pour l&#8217;indicateur de la compétitivité des économies arabes, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Fonds monétaire arabe (FMA) a révélé, dans un rapport, que le Maroc a occupé la 4ème place du classement de la compétitivité économique durant la période 2017-2020, figurant parmi les cinq meilleures pays arabes en la matière.</p>
<p>« Les Émirats arabes unis ont préservé la première place pour l&rsquo;indicateur de la compétitivité des économies arabes, après avoir occupé le 1er rang sur l&rsquo;ensemble du groupe pour l&rsquo;indicateur de l&rsquo;environnement et l&rsquo;attractivité de l&rsquo;investissement. L&rsquo;Arabie saoudite a occupé la deuxième place, suivie du Qatar (3ème), Maroc (4ème), Koweït (5ème) et Oman (6ème) », a indiqué le FMA dans la cinquième édition de son rapport sur « la compétitivité des économies arabes ».</p>
<p>Et de souligner que la compétitivité économique s&rsquo;est améliorée dans quatre pays arabes durant cette période, suite à l&rsquo;amélioration de leurs indicateurs dans plusieurs secteurs, alors qu&rsquo;elle a connu une stagnation pour six autres pays arabes, par rapport à l&rsquo;édition précédente de ce rapport. En outre, cette édition du rapport jette la lumière sur les mesures prises et politiques mises en place par ces pays pour améliorer leur productivité et compétitivité. La mesure de cette compétitivité est effectuée sur la base de deux principaux indicateurs qui portent sur la macroéconomie et l&rsquo;environnement et l&rsquo;attractivité de l&rsquo;investissement.</p>
<p>Le premier indicateur reflète le degré de stabilité macroéconomique, avec tout ce qui nécessite comme la stabilité des prix et la mise en œuvre de politique monétaire adéquates. Le second indicateur mesure la capacité du pays à créer l&rsquo;environnement compétitif à même d&rsquo;assurer une disponibilité continue des capitaux et ce, à travers le développement des cadres juridiques et organisationnels et l&rsquo;élaboration de politiques économiques adéquates, en plus des questions techniques et autres facteurs qui contribuent à soutenir la productivité et la compétitivité, ainsi qu&rsquo;à attirer les investissements nationaux et étrangers.</p>
<p>Et pour mesurer l&rsquo;évolution des pays arabes dans ce domaine de compétitivité, le rapport établit un classement de 17 pays arabes, comparés avec d&rsquo;autres pays comme le Brésil, l&rsquo;Inde, la Corée du Sud, l&rsquo;Espagne, la Thaïlande, la Malaisie, le Singapour, l&rsquo;Afrique du Sud et la Turquie.</p>
<p>Ainsi, pour l&rsquo;indicateur de la macroéconomie, le top 5 a été dominé par le Singapour, la Corée du Sud, l&rsquo;Arabie Saoudite, la Thaïlande et les Émirats arabes unis. Concernant l&rsquo;indicateur de l&rsquo;environnement et l&rsquo;attractivité de l&rsquo;investissement, les Émirats arabes unis est venue en première position parmi les pays arabes et deuxième au niveau de l&rsquo;ensemble du groupe. Qatar, Oman, et l&rsquo;Arabie Saoudite ont été classés respectivement en 2ème, 3ème et 4ème position au niveau du groupe des pays arabes.</p>
<p>Pour l&rsquo;indicateur général de la compétitivité des économies arabes, et selon les indicateurs présentés auparavant, les Émirats arabes unis, l&rsquo;Arabie Saoudite, le Qatar, le Bahreïn, le Koweït et Oman ont pris les six premières positions parmi les pays arabes.</p>
<p>Il est a signaler que le classement du Soudan, l&rsquo;Égypte, le Maroc et la Mauritanie s&rsquo;est amélioré dans ce rapport, comparativement à l&rsquo;édition précédente.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: Rebond « exceptionnel » de l&#8217;économie en 2021</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69709</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 11:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[DEPF]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[rebond]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=69709</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;économie marocaine a connu, durant l&#8217;année 2021, un rebond « exceptionnel », confirmant son redressement graduel, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l&#8217;Economie et des finances. « Au Maroc comme à l&#8217;échelle internationale, la situation économique et financière en 2021 confirme son redressement graduel. Les mesures de soutien déployées par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;économie marocaine a connu, durant l&rsquo;année 2021, un rebond « exceptionnel », confirmant son redressement graduel, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l&rsquo;Economie et des finances.</p>
<p>« Au Maroc comme à l&rsquo;échelle internationale, la situation économique et financière en 2021 confirme son redressement graduel. Les mesures de soutien déployées par l&rsquo;Etat depuis le déclenchement de la crise sanitaire, conjuguées aux bons résultats de la campagne agricole, ont favorisé un rebond exceptionnel de l&rsquo;économie marocaine », indique la DEPF qui vient de publier sa note de conjoncture de janvier 2022.</p>
<p>Cette dynamique de reprise observée a concerné l&rsquo;ensemble des secteurs, à l&rsquo;exception du tourisme et du transport aérien qui ont continué à subir, comme ailleurs dans le monde, les effets de la crise, relève la même source, notant que cette situation a poussé les pouvoirs publics à adopter un plan d&rsquo;urgence de deux milliards de dirhams (MMDH) avec de nouvelles mesures de soutien au secteur touristique.</p>
<p>Sur le plan de la demande, la reprise se confirme également, portée par la bonne figure des dépenses de consommation des ménages dans un contexte d&rsquo;évolution modérée de l&rsquo;inflation et d&rsquo;amélioration des revenus, fait savoir la DEPF.</p>
<p>Et de soutenir qu&rsquo;il en est de même pour l&rsquo;investissement dont l&rsquo;effort s&rsquo;est consolidé, bénéficiant de l&rsquo;évolution favorable des importations des biens d&rsquo;équipement et des recettes des investissements directs étrangers (IDE), la dynamique de créations d&rsquo;entreprises ainsi que le maintien de l&rsquo;effort d&rsquo;investissement public.</p>
<p>Du côté du commerce extérieur, les exportations marocaines se sont raffermies en 2021 avec un rythme soutenu et ont retrouvé leur dynamisme à deux chiffres, profitant de l&rsquo;amélioration de la demande mondiale adressée au Maroc.</p>
<p>En parallèle, les importations ont enregistré une hausse remarquable en lien avec la dynamique de l&rsquo;activité économique et la reprise de la demande intérieure. Compte-tenu de ces évolutions, les réserves internationales affichent un niveau très soutenu, représentant 6 mois et 17 jours d&rsquo;importations de biens et services.</p>
<p>Sur le plan des finances publiques, l&rsquo;exécution de la loi de finances fait ressortir un bon comportement des recettes (taux de réalisation de 108%), notamment fiscales, qui a permis de compenser largement la hausse des dépenses. Cette évolution s&rsquo;est soldée, à fin décembre 2021, par un déficit budgétaire avoisinant 6% du PIB, en amélioration de 1,6 point par rapport à l&rsquo;année précédente.</p>
<p>S&rsquo;agissant du financement de l&rsquo;économie, la croissance des crédits bancaires a légèrement ralenti à fin novembre. Cette évolution fait suite notamment à la baisse des crédits au secteur financier et au ralentissement de la croissance des crédits au secteur non financier. Les indices boursiers Masi et Madex, ont clôturé 2021 sur une évolution positive.</p>
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		<title>Accusée par Alger d&#8217;être « de connivence » avec le Maroc, la Banque Mondiale remet les pendules à l’heure</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67804</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:25:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La junte militaire ne goutte guère les rapports de la Banque Mondiale, en témoigne la cabale médiatique véhémente orchestrée par médias interposés contre le dernier rapport où cette prestigieuse institution financière internationale a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique en Algérie. « Un complot », s’était écriée l’Agence de (Presque) algérienne (APS), allant jusqu’à accuser &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">La junte militaire ne goutte guère les rapports de la Banque Mondiale, en témoigne la cabale médiatique véhémente orchestrée par médias interposés contre le dernier rapport où cette prestigieuse institution financière internationale a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique en Algérie. « Un complot », s’était écriée l’Agence de (Presque) algérienne (APS), allant jusqu’à accuser la Banque Mondiale d’être « un outil de propagande et de manipulation » au service du Maroc, « l’ennemi classique » de l’Algérie, pour reprendre une expression ronflante du chef d’état-major de l’armée, Saïd Chengriha. </span></strong></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1"> En réaction à cette cabale « médiocratique », la Banque Mondiale vient de publier une mise au point sur son site officiel, histoire de remettre les pendules à l&rsquo;heure. Le Collimateur reproduit in extenso cette mise au point. </span></strong></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">« Au cours des derniers jours, plusieurs articles de presse relatifs au « Rapport de suivi de la situation économique en Algérie » de la Banque mondiale ont été publiés. Certains de ces articles comprenaient des informations factuellement inexactes sur le contenu du rapport, qui a été préparé avec la plus grande rigueur, ainsi que sur ses auteurs, une équipe d’économistes travaillant sur la région du Maghreb. Nous tenons à souligner que la Banque Mondiale produit régulièrement des rapports économiques pour ses pays membres. </span></em></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">Le Rapport de suivi de la situation économique en Algérie est produit deux fois par an. La dernière édition, publiée le 22 décembre dernier, est disponible ici. Le rapport, qui fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen de qualité approfondi avant sa publication, est basé exclusivement sur des données publiques, dont la référence figure dans le document, ou sur des données fournies par les autorités des pays membres. </span></em></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">Son objectif est d’encourager l’échange de connaissances et le dialogue sur le développement économique et social du pays. Les conclusions du rapport sont cohérentes avec les données officielles disponibles à la date de clôture des données du rapport (1er novembre 2021), dont la plupart sont présentées dans la Note de Conjoncture de la Banque d&rsquo;Algérie publiée le 22 décembre 2021.</span></em></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">Nous avons noté avec regret que certains des articles cités ci-dessus ont adopté un langage qui peut avoir dépassé les pensées de leurs auteurs anonymes. Tout inacceptables qu’ils soient, il ne sera pas répondu à ces propos, tant nous considérons qu’ils ne sauraient porter argument ni ne constituent un élément de débat.</span></em></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">Le Groupe de la Banque mondiale est une institution internationale de développement composée de pays membres, qui s’est fixé comme double objectif de mettre fin à l’extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée. L&rsquo;Algérie, membre apprécié du Groupe de la Banque mondiale, est représentée au Conseil des administrateurs de la Banque. Le personnel et la direction du Groupe de la Banque mondiale servent uniquement les objectifs de l’institution ».</span></em></p>
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		<title>Erdogan: « Notre objectif est de placer la Turquie parmi les 10 plus grandes économies mondiales »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67091</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 16:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a indiqué, mercredi, que l&#8217;objectif de son gouvernement est d’intégrer la Turquie parmi les 10 plus grandes économies mondiales. « Notre objectif est d&#8217;intégrer notre pays parmi les 10 plus grandes économies mondiales, et ainsi peser plus lourdement dans le système mondial« , a-t-il indiqué dans un message vidéo, diffusé lors &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a indiqué, mercredi, que l&rsquo;objectif de son gouvernement est d’intégrer la Turquie parmi les 10 plus grandes économies mondiales.</p>
<p>« <em>Notre objectif est d&rsquo;intégrer notre pays parmi les 10 plus grandes économies mondiales, et ainsi peser plus lourdement dans le système mondial</em>« , a-t-il indiqué dans un message vidéo, diffusé lors de la cérémonie d’inauguration du tunnel de « Pirinkayalar », entre les provinces d’Erzurum et Artvin, dans le nord-est du pays, une infrastructure longue de 2.246 mètres.</p>
<p>« <em>La Turquie sort du lot parmi les pays développés en voie de développement, par ses infrastructures les plus larges, les plus neuves et les plus modernes</em>« , s&rsquo;est félicité le chef d&rsquo;Etat turc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;économie espagnole soumise encore à des risques (Banque centrale)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64578</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque d&#8217;Espagne, Pablo Hernández de Cos, a insisté lundi sur la persistance de risques pour l&#8217;économie espagnole, en raison des tensions dans les chaînes d&#8217;approvisionnement et de la reprise de l&#8217;inflation. S’exprimant lors du 4e Forum bancaire sous le thème « La transformation du secteur financier », M. Hernández de Cos a maintenu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouverneur de la Banque d&rsquo;Espagne, Pablo Hernández de Cos, a insisté lundi sur la persistance de risques pour l&rsquo;économie espagnole, en raison des tensions dans les chaînes d&rsquo;approvisionnement et de la reprise de l&rsquo;inflation.</p>
<p>S’exprimant lors du 4e Forum bancaire sous le thème « La transformation du secteur financier », M. Hernández de Cos a maintenu l&rsquo;évaluation selon laquelle l&rsquo;inflation est « transitoire », bien qu&rsquo;elle puisse être « plus persistante qu&rsquo;estimé précédemment ».</p>
<p>Dans ce sens, il a rappelé que toutes les institutions internationales s&rsquo;attendent à ce que l&rsquo;inflation commence à baisser à partir du second semestre 2022.</p>
<p>En particulier, la Banque centrale européenne (BCE) estime que l&rsquo;inflation sera inférieure à l&rsquo;objectif de 2 %, de sorte qu&rsquo;elle prévoit le maintien de la politique monétaire de taux d&rsquo;intérêt bas.</p>
<p>En outre, le gouverneur de la Banque centrale a réitéré son appel à ne pas mettre en doute les provisions constituées par les banques et a déclaré que l&rsquo;autorité de surveillance continuerait à surveiller le secteur immobilier, compte tenu du rebond des prix et des prêts hypothécaires, afin de prévenir la formation de « bulles ».</p>
<p>La Banque d’Espagne a souligné récemment la  » nécessité  » d&rsquo;atteindre un consensus social et politique  » fondamental  » qui permette d&rsquo;affronter  » des situations d&rsquo;énorme incertitude.</p>
<p>« Eu égard à la situation actuelle, des réformes profondes sont nécessaires pour améliorer le bien-être des citoyens », a fait observer la banque.</p>
<p>Un consensus sur les réformes à mener et leur contenu, étayé par des évaluations économiques « solides », « conférerait à la politique économique une stabilité au-delà du cycle électoral et donc une crédibilité auprès des citoyens et des investisseurs, ce qui multiplierait son impact positif », a détaillé la banque centrale espagnole.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Économie et finances: Akhannouch donne carte blanche à la « super ministre » Nadia Fettah Alaoui</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62567</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 16:59:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[finances]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Fettah Alaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Le conseil de gouvernement, réuni jeudi en vidéoconférence, sous la présidence du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a adopté trois projets de décrets relatifs au secteur de l&#8217;économie et des finances, présentés par Nadia Fettah Alaoui, ministre de l&#8217;Économie et des Finances. Il s&#8217;agit du projet de décret n°2.21.843, portant délégation de pouvoirs à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil de gouvernement, réuni jeudi en vidéoconférence, sous la présidence du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a adopté trois projets de décrets relatifs au secteur de l&rsquo;économie et des finances, présentés par Nadia Fettah Alaoui, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances.</p>
<p>Il s&rsquo;agit du projet de décret n°2.21.843, portant délégation de pouvoirs à la ministre de l’Économie et des Finances en matière d&#8217;emprunts internes et de recours à tout autre instrument financier, et du projet de décret n° 2.21.844 portant délégation de pouvoirs à la ministre de l’Économie et des Finances en matière des financements extérieurs, a indiqué le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d&rsquo;une conférence de presse, à l&rsquo;issue de ce conseil.</p>
<p>Le troisième texte concerne le projet de décret n° 2.21.845, portant délégation de pouvoirs à la ministre de l’Économie et des Finances en matière de conclusion des contrats destinés au remboursement de la dette extérieure onéreuse et des accords de couverture de risques de taux d&rsquo;intérêts et de change.</p>
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