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	<title>É &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Scène politique. Le jeu des ombres (XXXI). Quand Benkirane vole au secours des « frères »&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 16:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Le constat est sans appel. Les ténors du parti de la Lampe vivent des moments difficiles. Très difficiles. Le chef de file, chef du gouvernement sortant, a eu du mal à faire son « footing électoral » à Rabat. La réaction de la rue a été véhémente. Les vidéos sur les réseaux sociaux en ont livré la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le constat est sans appel. Les ténors du parti de la Lampe vivent des moments difficiles. Très difficiles. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le chef de file, chef du gouvernement sortant, a eu du mal à faire son « footing électoral » à Rabat. La réaction de la rue a été véhémente. Les vidéos sur les réseaux sociaux en ont livré la démonstration. Saâd Eddine El Othmani a été hué, de même qu&rsquo;il a essuyé des appels pour « dégager ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;ex-ministre de la communication n&rsquo;était pas mieux loti du côté de Sidi Bennour. Mustapha El Khalfi a été plus que froidement « reçu » au Souk hebdomadaire El Aounat. Notamment, par des jeunes qui lui en veulent pour s&rsquo;être « éclipsé » tout au long de son mandat finissant.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Fsaid.ouedghirihassani%2Fvideos%2F529842438319565%2F&amp;show_text=false&amp;width=261&amp;t=0" width="261" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Le même topo (voir vidéo ci-haut) s&rsquo;est reproduit à Fès où le maire sortant a eu du mal pour faire entendre sa voix. Qui plus est au lieu de défendre son bilan ou encore tenter de séduire par de nouvelles propres, Driss Azami a passé son temps à s&rsquo;attaquer aux autres candidats. Plus particulièrement à son ancien rival Hamid Chabat, mais pas seulement. Par une acrobatie dont il a le secret, l&rsquo;homme des cumuls a trouvé le moyen de s&rsquo;en prendre au président du parti de la Colombe qui se présente, lui, à des centaines de kilomètres de la capitale spirituelle.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D&rsquo;autres candidats du parti de la Lampe se sont, eux, vu signifier le rejet dans plusieurs circonscriptions de Casablanca où ils étaient « invités » à quitter les lieux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette situation, pour le moins inédite, les Lampistes, dos au mur, ont fait appel à leur « charismatique leader ». C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;on comprend du « préambule » de la sortie d&rsquo;Abdelilah Benkirane. Dimanche, l&rsquo;ancien chef de file Pjdiste a<span class="Apple-converted-space">  </span>dit avoir décidé d&rsquo;intervenir dans la campagne électorale, sur demande de « certains frères », contrairement à son engagement premier de garder ses « distances ». C&rsquo;est donc en « sauveur » que l&rsquo;ancien chef du gouvernement a fait son apparition sur les réseaux socio-électoraux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf qu&rsquo;à le suivre, il faut dire qu&rsquo;on n&rsquo;apprend rien de nouveau. Benkirane a presque fini dans la « redite ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En s&rsquo;en prenant à Aziz Akhannouch, il a juste repris, à quelques mots près, le même « phrasé » qu&rsquo;il avait toujours utilisé auparavant.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, tout porte à confirmer que le PJD développe une « obsession personnifiée », alors que l&rsquo;électorat s&rsquo;attend à des réponses à ses problèmes objectifs.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;autre interrogation concerne, quant à elle, l&rsquo;après 8 septembre. En effet, au vu des prises de position frontales du PJD contre le RNI, tout porte à croire que les ponts sont plus que jamais rompus.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Wait and see !</span></p>
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