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	<title>dysfonctionnements &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>dysfonctionnements &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>PAM: Graves dysfonctionnements dans la gestion par l&#8217;Algérie de l&#8217;aide alimentaire aux camps de Tindouf (Rapport)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112505</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 22:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rapport de l&#8217;évaluation de l&#8217;action du Programme alimentaire mondial (PAM) en Algérie 2019-2022 a pointé de graves dysfonctionnements dans la gestion par l&#8217;Algérie de l&#8217;aide alimentaire destinée aux populations dans les camps de Tindouf. Élaboré par une équipe d’évaluation indépendante, à la demande du PAM, le rapport signale « l’absence de contrôle direct sur la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport de l&rsquo;évaluation de l&rsquo;action du Programme alimentaire mondial (PAM) en Algérie 2019-2022 a pointé de graves dysfonctionnements dans la gestion par l&rsquo;Algérie de l&rsquo;aide alimentaire destinée aux populations dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Élaboré par une équipe d’évaluation indépendante, à la demande du PAM, le rapport signale « l’absence de contrôle direct sur la distribution de l’aide alimentaire générale et du libre accès aux camps », indiquant que « l’organisation dispose d’une habileté limitée pour garantir le respect des principes humanitaires dans les camps’’.</p>
<p>Le rapport relève en outre que « l&rsquo;aide alimentaire est distribuée à toute la population des camps et non uniquement aux plus vulnérables&rsquo;’, comme cela est relaté dans les rapports antérieurs du PAM. Une révélation qui démasque un des outils du stratagème utilisé pour gonfler délibérément les chiffres de la population dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Il ressort à cet égard la nécessité de mettre à jour les informations relatives à l’aide alimentaire dans les camps de Tindouf à la lumière de cette nouvelle donne, et de renforcer le plaidoyer pour l’enregistrement de cette population par le HCR, dans l’attente de son retour à la mère patrie. L’enregistrement étant un outil clé de protection, d’évaluation des besoins et de solutions.</p>
<p>Selon le document, le PAM a, en outre, « eu du mal à nouer des relations solides avec le croissant rouge algérien ».</p>
<p>C’est la milice du « polisario » qui organise la distribution de l’aide alimentaire dans les camps au nom du croissant rouge algérien, note le rapport.</p>
<p>Il en découle une pérennisation de la dévolution par l’Algérie de ses responsabilités au profit de la milice du « polisario », étant précisé que cette dévolution a été condamnée depuis 2018 par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies.</p>
<p>« L’un des défis de l’évaluation est que tous les participants aux entretiens et discussions de groupe sont sélectionnés par les soi-disant « autorités des camps », indique le rapport.</p>
<p>Un constat qui dénote de la volonté d’empêcher l’équipe d’évaluation d’entrer en contact avec des personnes susceptibles de révéler d’autres dysfonctionnements et des détournements de l&rsquo;aide.</p>
<p>De ces constats et révélations, il ressort que les visites sur le terrain et les audits menés par telle ou telle organisation dans les camps de Tindouf en Algérie ne sauraient, ainsi, être crédibles, et ne pourraient rendre compte des détournements de l&rsquo;aide humanitaire.</p>
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		<title>La recette du Médiateur du Royaume pour corriger les dysfonctionnements du service public</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/108442</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 20:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[dysfonctionnements]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou, a estimé, vendredi à Rabat, que le remède aux dysfonctionnements dans le service public réside dans l’adoption d’une vision novatrice basée sur un management intelligent dans les domaines administratif et institutionnel face aux besoins et attentes des citoyens. « L’égalité d’accès au service public doit être ressentie par tous lors &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou, a estimé, vendredi à Rabat, que le remède aux dysfonctionnements dans le service public réside dans l’adoption d’une vision novatrice basée sur un management intelligent dans les domaines administratif et institutionnel face aux besoins et attentes des citoyens.</p>
<p>« L’égalité d’accès au service public doit être ressentie par tous lors de la sollicitation d’une prestation dans un service public et aussi sur le plan de l’égalité des chances quand il s’agit de concurrence entre les usagers », a-t-il souligné lors de la rencontre annuelle de communication avec les interlocuteurs permanents de l’Institution du Médiateur du Royaume dans les administrations et institutions publiques tenue sous le thème ”20 ans de travail en commun pour un accès au service public plus équitable”.</p>
<p>Il a préconisé, à ce propos, de tirer un trait sur les réponses automatiques qui consistent à se contenter de correspondances qui n’abordent pas le fond du problème posé ou encore à prendre une décision formelle qui n’apporte pas une solution aux besoins exprimés par les citoyens, incitant derechef les administrations à privilégier davantage une approche de proximité et à faire preuve d’une écoute active et de réactivité face aux revendications des usagers et leurs intérêts et ce, pour renforcer la confiance dans le service public et ainsi résorber la fracture entre l’administration et les usagers, conséquence d’anciennes pratiques.</p>
<p>Sur le registre, par ailleurs, de la détection et le suivi des points de faiblesse et des dysfonctionnements dans le fonctionnement des administrations et des services publics, M. Benalilou a indiqué que le rapport 2021 a pointé du doigt des pratiques et des comportements non convenables dans l’administration dans ses rapports avec les usagers ou encore qui affectent la qualité des prestations fournies par le service public, expliquant que l’objectif de cette opération de détection et de suivi ne réside pas seulement dans la constatation des déficits mais bien plus dans une démarche d’amélioration et de perfectionnement du rendement général des services publics.</p>
<p>Parmi les dysfonctionnements constatés par l’Institution du Médiateur du Royaume, il a cité, entre autres, les difficultés en matière de gestion causées par la modification de l’organigramme du gouvernement et le non-respect du principe de la continuité du service public, outre les dysfonctionnements liés au droit de réponse aux correspondances, plaintes et demandes, déplorant le fait que 393 correspondances sont restées sans réponse, la prépondérance d’une culture administrative privilégiant les réponses formelles ou encore la qualité déplorable de l’accueil, outre des dysfonctionnements entachant la procédure d’exécution des jugements dans les affaires impliquant l’administration et les personnes morales de droit public.</p>
<p>Le rapport de l’Institution du Médiateur du Royaume pointe aussi du doigt sur le plan du rendement de l’administration trois principaux dysfonctionnements à savoir la lenteur au niveau de la matérialisation des exigences de la déconcentration administrative, le retard dans la publication des décrets et des décisions organisationnelles ainsi que sur le plan du désenclavement et l’équité territoriale, a-t-il révélé.</p>
<p>M. Benalilou a noté que cette rencontre de communication, une initiative spontanée de l’Institution du Médiateur du Royaume, est une nouvelle preuve de son attachement à assumer pleinement ses prérogatives, indiquant que parmi les recommandations de cette institution, figurent la nécessaire réflexion sur la création d’un observatoire chargé d’examiner la question de non recours à des prestations assurées par le service public, la nécessité de mettre en place un outil législatif destiné à consacrer la culture de l’excuse dans les administrations publiques ainsi que la conception d’un barème référentiel d’auto-évaluation de l’administration dans ses rapports avec les usagers.</p>
<p>Le Médiateur du Royaume n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction de la hausse notable du nombre de rapports annuels des interlocuteurs, 69 au total, et l’amélioration de leur élaboration, ce qui, à ses yeux, reflète une réelle volonté d’améliorer de manière palpable les rapports entre le service public et l’usager et aussi les pratiques et réflexes au sein de l’administration de manière à favoriser une matérialisation effective du nouveau concept de l’autorité prôné par SM le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Cette rencontre de communication a été marquée par le présence des inspecteurs généraux dans les différents départements ministériels ainsi que des représentants des établissements publics, lesquels ont unanimement souligné l’excellence des relations entre leurs administrations et services de leurs établissements avec l’Institution du Médiateur du Royaume, se félicitant aussi de la bonne réactivité en faveur de solutions et de réponses effectives aux demandes et plaintes des usagers dans leurs rapports avec l’administration.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>ÉDITO. CRISE DE GESTION AU MINISTÈRE DE LA CULTURE. SIFFLER LA FIN DE LA RÉCRÉATION !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28369</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 08:29:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[dysfonctionnements]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actualité nous interpelle souvent sur la mauvaise gestion et la gabegie dans certaines collectivités territoriales ou établissements publics. Les auteurs sont épinglés d&#8217;abord par l&#8217;Inspection Générale des Finances ou la Cour des Comptes… et parfois par la Justice. L&#8217;administration du département de la Culture s&#8217;est révélée « incompétente » pour gérer un montant de 37 millions de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actualité nous interpelle souvent sur la mauvaise gestion et la gabegie dans certaines collectivités territoriales ou établissements publics. Les auteurs sont épinglés d&rsquo;abord par l&rsquo;Inspection Générale des Finances ou la Cour des Comptes… et parfois par la Justice.</p>
<p>L&rsquo;administration du département de la Culture s&rsquo;est révélée « incompétente » pour gérer un montant de 37 millions de dh consacré à un « programme exceptionnel » de soutien en faveur des artistes et acteurs culturels « réellement » fragilisés par la crise socio-économique due à la pandémie.</p>
<p>Du moment qu’il y a eu un mécontentement généralisé, c’est que tout était mauvais: l’analyse préalable, la communication, les critères, les modes de sélection… échec sur toute la ligne.</p>
<p>C&rsquo;est quand même l&rsquo;administration centrale du ministère de la Culture… là où on s&rsquo;attend à trouver, plus que partout ailleurs, des fonctionnaires&#8230; passionnés d&rsquo;art et de culture… qualifiés, sereins, objectifs et responsables.</p>
<p>Des fonctionnaires en charge de la préservation du patrimoine culturel et de sa consolidation. Des fonctionnaires qui côtoient l&rsquo;élite de la création littéraire et artistique, du divertissement, du loisir… tous ces acteurs qui donnent du rêve et de la joie au peuple marocain. Le secteur de la culture a vocation à être associé à de « belles choses » et non pas à des « anomalies ».</p>
<p>L&rsquo;État a mobilisé des ressources financières importantes en faveur de la culture. Toute opération de répartition de la manne publique doit être entourée des notions de « amana »… justice, égalité et équité… selon des critères objectifs, admis et acceptés par tous.</p>
<p>Et aussi éloigner ces irresponsables, mercantis, parfois les mêmes… qui squattent les couloirs des directions et divisions de l’annexe du ministère de la Culture à la rue Michlifen à Agdal.</p>
<p>Partisans du moindre effort… ils passent leur temps à « monter » des dossiers tordus, pour des pseudos projets d’évènements ou manifestations… sans succès populaire, ni écho… mais constituant des supports pour soutirer le maximum de sous publics. Une hémorragie !!</p>
<p>Mais ils ne font que profiter des failles béantes dans les procédures… et aussi d&rsquo;un certain clientélisme… devenu inadmissible.</p>
<p>Il faut mettre à plat et repenser le système des subventions et aides octroyées par le ministère de la Culture… Mais en attendant, l&rsquo;opinion publique veut comprendre pourquoi cette opération exceptionnelle a échoué… pour que les dérives ne se reproduisent plus !</p>
<p>Les instances de vérification et de contrôle du bon usage des deniers publics pourront identifier les dysfonctionnements et aider à les corriger. Les arts et la culture doivent être servis par des fonctionnaires compétents, vigilants et surtout exigeants vis-à-vis d&rsquo;eux-mêmes. Ils existent et il faut les mettre aux commandes.</p>
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		<item>
		<title>Éducation au respect de l’environnement. Au-delà des slogans&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28187</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sofia Rachad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 10:05:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[dysfonctionnements]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[On ne peut parler du système éducatif marocain sans citer les dysfonctionnements du secteur, ni par ailleurs les tentatives de réformes menées pour répondre à la demande sociétale en la matière. Ce constat a été mis en exergue par sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours à la Nation adressé le 20 août &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut parler du système éducatif marocain sans citer les dysfonctionnements du secteur, ni par ailleurs les tentatives de réformes menées pour répondre à la demande sociétale en la matière.</p>
<p>Ce constat a été mis en exergue par sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours à la Nation adressé le 20 août 2013, et dans lequel il a considéré que « La situation actuelle du secteur de l’éducation et de la formation nécessite de marquer une halte pour un examen de conscience objectif permettant d’évaluer les réalisations accomplies et d’identifier les faiblesses et les dysfonctionnements existants ».</p>
<p>Parmi les dysfonctionnements généralement rapportés, il faut citer les taux élevés de déperditions et de redoublements à tous les niveaux, les faibles niveaux des acquis des apprentissages de base, ou encore l’inadéquation entre le profil des sortants du système et les besoins du marché du travail.</p>
<p>Résultat direct du cumul de ces dysfonctionnements, une situation généralement alarmante est décrite dans les rapports internationaux au sujet de l’enseignement au Maroc, et le classement du Maroc dans les rapports établis par l’UNESCO illustre l’échec de notre modèle d’éducation et sa résistance aux réformes.</p>
<p>Avec des chiffres alarmants, le rapport de l’Unesco (2014) sur l’état de l’éducation dans le monde, classe le Maroc parmi les 21 plus mauvais systèmes éducatifs à l’échelle internationale. 10ème au niveau arabe et 110ème sur les 160 pays qui ont fait l’objet de ce classement relatif à la qualité de l’enseignement en 2017.</p>
<p>Désormais un consensus est établi par l’ensemble des intervenants de considérer le système éducatif marocain souffrant d’une crise chronique. Constat appuyé, fortement, par sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a déclaré, dans un discours délivré en 1999, ce qui suit:</p>
<p>« En dépit de notre riche et ancestral patrimoine et des traditions séculaires et enracinées que nous avons dans ce domaine, et malgré les efforts ininterrompus déployés tout au long de quatre décennies en vue de permettre à notre enseignement d’accompagner l’étape de recouvrement de l’indépendance et l’exigence de son édification, nous constatons qu’il souffre d’une crise chronique ».</p>
<p>Pourtant, la situation ne reflète ni la volonté politique, ni le cadre institutionnel et juridique régissant ce secteur vital. Sur le plan institutionnel, le Maroc dispose depuis 2014, en plus du département ministériel chargé de l’élaboration d’une politique en matière d’éducation, d’un Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, qui est une institution constitutionnelle.</p>
<p>Sur le plan juridique, l’éducation comporte une place prépondérante dans l’ossature dans les textes législatifs, ainsi que dans la Constitution de 2011.</p>
<p>En effet, la Constitution du Royaume dispose de plusieurs articles en relation avec l’éducation, notamment les articles 5, 18, 19, 25, 26, 31, 32, 33, 34, 35, 71, 159, 160, 163, 168, 169 de la Constitution.</p>
<p>A la lecture de l’article 31 de la Constitution, on remarque l’apparition de la notion du développement durable et de l’environnement sain comme un droit garanti. Dans ce cadre, il est légitime de se demander si l’éducation à l’environnement fait partie de nos préoccupations et celle de nos responsables.</p>
<p>En plus de la Constitution de 2011, la Charte nationale d’éducation et de formation, demeure le cadre de référence de la réforme. A la lecture de la charte, on recense l’utilisation du mot « environnement » à 20 fois, et il a été souligné l’importance de la mise en place de programmes permettant aux écoliers la découverte des notions, des concepts, des systèmes et des techniques de base appliquées à l&rsquo;environnement naturel.</p>
<p>En effet, le système éducatif marocain n’est pas resté insensible à la dynamique politique impulsée suite à la participation du Maroc à la conférence de Rio, et a réalisé de réels progrès en vue d’intégrer l’éducation à l’environnement dans les écoles.</p>
<p>Les activités parascolaires, qui constituent le fer de lance de la matière représentent 25% des enseignants en milieu urbain et de près de 40% de ceux du milieu rural, et qui se résument principalement à des activités de jardinage et de reboisement, à des sorties sur le terrain, des actions d&#8217;embellissement de l&rsquo;établissement, à des débats ou des activités thématiques réalisées dans le cadre de semaines culturelles. Sans oublier les matières comportant quelques notions de l’environnement dans les différents niveaux scolaires à savoir l’enseignement fondamental et secondaire.</p>
<p>On peut confirmer facilement la présence d’une éducation environnementale dans les écoles marocaines. Or les dysfonctionnements qui subsistent dans le système éducatif national nous amènent à penser que l’éducation à l’environnement n’est pas question de contenu dans des manuels scolaires, à l’instar d’autres unités didactiques, mais plutôt elle doit s&rsquo;appuyer sur des méthodes actives impliquant l&rsquo;apprenant et développant l&rsquo;esprit critique et construisant une « identité » environnementale et une appartenance au milieu de vie.</p>
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