<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>du rififi &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/du-rififi/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Feb 2022 15:57:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>du rififi &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Du rififi au sein de l&#8217;ISMAC: Pourquoi le ministre Bensaid doit intervenir</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72528</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 15:57:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[du rififi]]></category>
		<category><![CDATA[ISMAC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=72528</guid>

					<description><![CDATA[Un climat délétère règnerait sur l’Institut supérieur des métiers de l&#8217;audiovisuel et du cinéma, plus connu sous ses initiales I.S.M.A.C. En cause, une « interférence » de la direction et du secrétariat général de l’Institut dans le choix des sujets de fin d’études. Une « interférence » qui serait à l’origine d’un malaise au sein aussi bien des étudiants &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Un climat délétère règnerait sur l’Institut supérieur des métiers de l&rsquo;audiovisuel et du cinéma, plus connu sous ses initiales I.S.M.A.C. En cause, une « interférence » de la direction et du secrétariat général de l’Institut dans le choix des sujets de fin d’études. Une « interférence » qui serait à l’origine d’un malaise au sein aussi bien des étudiants que des enseignants. Les explications dans ce communiqué parvenu à le Collimateur. </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Suite à une annonce à propos du choix des sujets des projets de fin d&rsquo;études, les étudiants de la 3ème, en fin de leur formation à l&rsquo;Institut Supérieur des métiers de l&rsquo;audiovisuel et du cinéma, ont été appelés à remplir un formulaire et de proposer leurs sujets et le faire signer par un encadrant parmi les professeurs. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les étudiants ont déposé leurs formulaires signés dans le délai auprès de la direction des études chargé des affaires pédagogiques. Le directeur de l&rsquo;ISMAC s&rsquo;est aperçu que les étudiants n&rsquo;ont choisi presque aucun sujets parmi ceux proposés par certains professeurs privilégiés et son entourage (nombre de 3). Sans concertation avec la direction des études chargée des affaires pédagogiques et les coordinateurs pédagogiques des filières concernées, le directeur a affiché une annonce d&rsquo;une réunion qui a pour ordre de jour les projets de fin d&rsquo;études et qui se tiendra ce mercredi à 12h et le secrétaire général qui est normalement chargé des affaires administratives et financières a donné ses instructions à une employée d&rsquo;appeler les étudiants sur leurs portables personnels pour les harceler afin de se présenter obligatoirement à cette réunion en menaçant ceux qui ne se présentent pas de se retrouver interdits de l&rsquo;accès à l&rsquo;Institut. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Devant, cet incident, le directeur des études et la majorité des professeurs, contactés par plusieurs étudiants inquiets de cette situation et qui ont peur de l&rsquo;application des menaces de la direction et du secrétariat général, ont exprimé leur refus des méthodes étranges de l&rsquo;actuelle administration et<span class="Apple-converted-space">  </span>leur inquiétude à propos des comportements abusifs et qui ne respectent pas les lois et les coutumes régissant l&rsquo;enseignement supérieur au Maroc et qui pris en otage les étudiants ces derniers temps. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce comportement incompréhensible de l&rsquo;administration a été le sujet de plusieurs courriers adressés au Ministère de tutelle (Ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication) et au Ministère de l&rsquo;enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l&rsquo;invention en plus de deux procès en cours devant le tribunal administratif de Rabat. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Ministre de la jeunesse de la culture et de la communication a promis dans une réunion avec la fédération des syndicats de ce ministère en mois de janvier dernier d&rsquo;intervenir pour résoudre les problèmes de cet institut mais l&rsquo;aggravation de la situation au sein dudit institut nécessite une intervention immédiate et urgente pour épargner les étudiants et les professeurs de tout éventuel incident non souhaité ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brahim Ghali cité à comparaître devant l&#8217;Audience nationale le 1er Juin 2021. « Mahfoud le polisario » au bord de la crise de nerfs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45862</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 17:21:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[du rififi]]></category>
		<category><![CDATA[Ghaligate]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement algérien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=45862</guid>

					<description><![CDATA[« Le patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), le général-major Nour-Eddine Mekri, alias « Mahfoud le polisario », multiplie les réunions d’urgence pour étudier les évolutions du dossier de Brahim Ghali », dévoile notre confrère Maghreb Intelligence.  « Des réunions marathons ont été organisées ces derniers temps à Alger et le général-major Mahfoud &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« Le patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), le général-major Nour-Eddine Mekri, alias « Mahfoud le polisario », multiplie les réunions d’urgence pour étudier les évolutions du dossier de Brahim Ghali », dévoile notre confrère Maghreb Intelligence. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> « Des réunions marathons ont été organisées ces derniers temps à Alger et le général-major Mahfoud a même installé une cellule de crise pour parer à tous les scénarios dans ce dossier qui a totalement échappé au contrôle des services secrets algériens<em>« , </em>révèle-t-il encore. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis le 22 avril 2021, jour qui marque la révélation de l’affaire Brahim Ghali, chef des milices séparatistes qui a été transféré en secret, sous une fausse identité algérienne (« Mohamed Benbatouche »), vers l&rsquo;hôpital San Pedro (Saragosse)… « <strong>rien ne va plus au sein de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), le renseignement extérieur algérien</strong>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon la même source, Nour-Eddine Mekri, installé il y a à peine quatre mois à la tête de la DDSE en raison de sa supposée « expertise sur le dossier du Sahara occidental », serait au bord de la crise… de nerf. Et pour cause, le transfert de Brahim Ghali qui devait rester secret a finalement été fuité. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">« Il y a une taupe parmi nous »!!!</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le général-major Mahfoud éclate de colère et réunit à maintes reprises tous les colonels concernés de près comme de loin par ce dossier. Il laisse éclater sa colère et passe un savon à tous ses collaborateurs », relate Maghreb Intelligence. Et d’ajouter: « Pour Mahfoud, il y a une seule certitude: il y a une Taupe au sein de la DDSE qui collabore avec les services étrangers. Mahfoud le Polisario est convaincu que son plan était bien huilé et qu’il n’y avait aucune maladresse dans les préparatifs de la DDSE pour transférer secrètement Brahim Ghali en Espagne ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Quelqu’un a bel et bien vendu la mèche. Une taupe aurait transmis l’info aux services français qui ont ensuite balancé le ballon dans le camp marocain pour saboter ensuite tout le plan algérien. Une enquête interne a été diligentée au sein de la DDSE et des auditions ont commencé pour interroger et surveiller le moindre fait et geste des agents du renseignement extérieur », rapporte la même source. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Mahfoud le polisario » aurait juré à l’Etat-Major de l’Armée algérienne qu’il finira par trouver la « taupe » qui subira un châtiment exemplaire. Au sein de la DDSE, une ambiance délétère règne en ce moment. Tout le monde doute…. de tout le monde.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La convocation de Brahim Ghali le 1er juin prochain devant l’Audience nationale espagnole fait trembler le patron de la DDSE, installé il y a à peine quatre moins à la tête de ce département stratégique&#8230;. Et pas seulement&#8230; « l’affaire Brahim Ghali est devenue un véritable poison pour des services algériens qui subissent, aux yeux de plusieurs observateurs avertis à Alger, une véritable humiliation ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales-Ain Chock-Casablanca: Le Droit public sans chef de département!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35180</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 18:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Ain Chok]]></category>
		<category><![CDATA[du rififi]]></category>
		<category><![CDATA[Faculté des sciences juridiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=35180</guid>

					<description><![CDATA[Finalement, le troisième mandat à la tête du département du Droit public à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), Ain Chock à Casablanca, n’aura duré que quatre jours. En effet, le professeur Taoufik Rahmouni, qui a été élu pour un troisième mandat de trois ans, jeudi 10 décembre, a déposé, lundi 14 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2164743417MsoNormal">Finalement, le troisième mandat à la tête du département du Droit public à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), Ain Chock à Casablanca, n’aura duré que quatre jours. En effet, le professeur Taoufik Rahmouni, qui a été élu pour un troisième mandat de trois ans, jeudi 10 décembre, a déposé, lundi 14 décembre, sa démission qui a été validée par le doyen de la Faculté.</p>
<p class="yiv2164743417MsoNormal">Le Pr Rahmouni, chef de département sortant durant deux mandats et qui briguait un troisième, a obtenu 10 voix contre 8 pour sa concurrente, la professeure Hasnae Kejji. Selon des sources concordantes, plusieurs professeurs se sont abstenus le jour du vote.</p>
<p class="yiv2164743417MsoNormal">Apparemment, la polémique soulevée autour du troisième mandat à la tête de ce département et les voix qui se sont élevées pour porter l’affaire devant la justice administrative y auraient été pour quelque chose. De même, cette polémique a braqué les projecteurs sur ce département.</p>
<p class="yiv2164743417MsoNormal">Lecollimateur.ma, qui a publié l’information jeudi 10 décembre sous le titre: « le « point » qui fait déborder le vase », apprend de sources concordantes à ladite Faculté que dès que l’information de la démission est tombée, le bloc, qui soutenait lors des élections le chef de département démissionnaire, s’est mobilisé pour présenter un candidat du même groupe afin de préserver les commandes du département. Ce qui va susciter une autre polémique qui pourrait être sanctionnée par un audit du département en question. Les élections pour élire un nouveau chef du département devront avoir lieu dans un délai d’un mois, selon les lois régissant ces structures.</p>
<p class="yiv2164743417MsoNormal">D’ici là, on verra.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
