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	<title>Driss Jettou &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>La Cour des comptes soulève « l&#8217;essoufflement » tendanciel des recettes fiscales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 14:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de progression des recettes fiscales s&#8217;est situé en 2019 à son niveau le plus bas (1,3%), confirmant l&#8217;essoufflement tendanciel de ces recettes depuis 2017, souligne la Cour des comptes. « Ce taux d&#8217;évolution relativement faible a entraîné une baisse de la contribution des recettes fiscales aux recettes ordinaires de l&#8217;Etat. La part de ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de progression des recettes fiscales s&rsquo;est situé en 2019 à son niveau le plus bas (1,3%), confirmant l&rsquo;essoufflement tendanciel de ces recettes depuis 2017, souligne la Cour des comptes.</p>
<p>« Ce taux d&rsquo;évolution relativement faible a entraîné une baisse de la contribution des recettes fiscales aux recettes ordinaires de l&rsquo;Etat. La part de ces recettes a reculé de 4,6% par rapport à celle de l&rsquo;année précédente », précise la Cour des comptes dans son rapport sur l&rsquo;exécution du budget de l&rsquo;Etat au titre de l&rsquo;année 2019.</p>
<p>Cette faible progression des recettes fiscales est due à la quasi-stagnation des recettes générées par les impôts directs, les droits de douane et les droits d&rsquo;enregistrement et de timbre, explique la même source, notant que ces recettes ont enregistré des taux de progression qui ne dépassent pas 1%, respectivement, à 0,3%, 0,8% et 0,5%.</p>
<p>Ces trois catégories réunies n&rsquo;ont rapporté qu&rsquo;un surplus de 391 millions de dirhams (MDH) contre 3,6 milliards de dirhams (MMDH) une année auparavant.</p>
<p>En outre, la Cour des comptes relève que la bonne tenue des impôts indirects a permis de redresser relativement le taux de progression global des recettes fiscales en augmentant de 2,7%, soit 2,3 MMDH.</p>
<p>L&rsquo;évolution des impôts directs est due à la baisse des recettes de l&rsquo;impôt sur les sociétés (IS) et de l&rsquo;impôt sur le revenu (IR) respectivement de 811 MDH et 202 MDH par rapport à 2018. L&rsquo;impact de ces baisses, conjuguées à celle des majorations, a été atténué par la recette liée à la contribution de solidarité sur les bénéfices.</p>
<p>Cette contribution, instituée par la loi de finances de 2019, a été appliquée, sur la base d&rsquo;un taux de 2,5% du bénéfice fiscal, aux sociétés dont le bénéfice est égal ou supérieur à 40 MDH et a permis de générer 2 MMDH.</p>
<p>De même, les droits de douane et les droits d&rsquo;enregistrement et de timbre ont quasi-stagné, rapportant un surplus de 75 MDH et 76 MDH. En matière de droits de douane, l&rsquo;amélioration des droits d&rsquo;importation hors blé de 427 MDH a été compensée par un recul de 353,6 MDH des droits d&rsquo;importation perçus sur le blé tendre.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;augmentation des impôts indirects est due à un accroissement de 1 MMDH pour la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l&rsquo;importation et 1,5 MMDH pour la Taxe intérieure à la consommation (TIC). Cette dernière profite de la hausse de la TIC sur les produits énergétiques, alors que la TVA à l&rsquo;importation a été potée par l&rsquo;appréciation de plus de 3% de l&rsquo;assiette des produits autres qu&rsquo;énergétiques.</p>
<p>S&rsquo;agissant des recettes additionnelles provenant des actions de contrôle diligentées par la Direction générale des impôts (DGI) et l&rsquo;Administration des douanes et impôts indirects (ADII), elles ont apporté un surplus de recettes fiscales de 17,6 MMDH.</p>
<p>En effet, les actions de contrôle de la DGI et de l&rsquo;ADII ont rapporté respectivement 14,1 MMDH et 3,5 MMDH en 2019.</p>
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