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	<title>documentaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>La mémoire musicale amazighe à Casablanca, un documentaire retrace l&#8217;enracinement de cet art dans la métropole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 12:05:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[musqiue amazigh]]></category>
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					<description><![CDATA[Le film documentaire « La mémoire musicale amazighe à Casablanca » retrace et réaffirme l&#8217;enracinement de cet art dans la capitale économique du Royaume, a affirmé Tahar Darif, membre de l&#8217;association “Yennayer ». Dans un entretien accordé à la MAP à l&#8217;occasion de la projection de ce film produit par l&#8217;association Yennayer en partenariat avec l&#8217;Institut Royal de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le film documentaire « La mémoire musicale amazighe à Casablanca » retrace et réaffirme l&rsquo;enracinement de cet art dans la capitale économique du Royaume, a affirmé Tahar Darif, membre de l&rsquo;association “Yennayer ».</p>
<p>Dans un entretien accordé à la MAP à l&rsquo;occasion de la projection de ce film produit par l&rsquo;association Yennayer en partenariat avec l&rsquo;Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), M. Darif a souligné que la ville de Casablanca a constitué toujours un pôle national pour la musique amazighe sous toutes ses formes.</p>
<p>Les doyens de la musique amazighe qui se sont établis à Casablanca ont profité de la présence de sociétés de production dans la capitale économique, ce qui leur a permis d&rsquo;enregistrer et de commercialiser leurs chansons, a rappelé l’acteur associatif, notant que ces artistes ont acquis une notoriété au niveau national, et ont pu tisser des liens avec les Marocains d’Europe et ainsi faire connaître leur musique à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Par ailleurs, M. Darif a relevé que ce film documentaire fait la lumière sur les étapes historiques phares de la musique amazighe à Casablanca ainsi que sur ses figures de proue, allant de la période d&rsquo;avant protectorat avec l&rsquo;école musicale fondée par le Rais Sebou, en passant par les années 80 avec le groupe Archach jusqu&rsquo;aux Rways amazighs, tels Hada Ouâkki, Benasser O Khouya, outre l&rsquo;expérience des artistes amazighs de confession juive.</p>
<p>Le film tente aussi de documenter cette expérience riche et de donner la parole aux doyens qui sont encore en vie, étant donné que la musique amazighe est un “patrimoine national” que partagent tous les Marocains.</p>
<p>Les réalisateurs du film ont essayé de constituer une base de données sur la présence historique de la musique amazighe à Casablanca notamment lors de la période du protectorat, qui a été marquée par une accélération de l&rsquo;urbanisation de la métropole, et par une grande migration de la population amazighe de l&rsquo;Atlas et du Souss vers Casablanca, a-t-il expliqué.</p>
<p>M. Darif soutient que les artistes amazighs ont contribué à l&rsquo;enrichissement de la scène artistique casablancaise et nationale, faisant savoir que nombre de troupes musicales marocaines telles que Nass El Ghiwane et Jil Jilala se sont même inspirées du patrimoine musical amazigh.</p>
<p>Le filme documentaire tend aussi à attirer l&rsquo;attention sur la situation que vit actuellement la musique amazighe, a-t-il poursuivi, estimant que l&rsquo;art amazigh traverse une crise avec la disparition des cassettes audio et des CD, la baisse du nombres de concerts et la rareté des occasions où les artistes amazighs apparaissent sur les chaines nationales publiques, ce qui a eu un grand impact sur les revenus de ces artistes.</p>
<p>A cet égard, M. Darif a appelé les autorités publiques à soutenir la musique amazighe, qui souffre actuellement en silence et à instaurer une “discrimination positive” pour leur permettre d&rsquo;accéder à un large public et ne pas se limiter au public implanté dans les régions amazighophones pour préserver cet “affluent majeur de l&rsquo;identité nationale”.</p>
<p>Le film documentaire « La mémoire musicale amazighe à Casablanca » a été projeté dans l&rsquo;espace Maison des jeunes Hay Hassani à l&rsquo;occasion du lancement des festivités de la semaine amazighe dans le cadre de la célébration de l&rsquo;avènement du nouvel an amazigh (Yennayer 2972).</p>
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		<title>« Zawaya Al-Sahraa, Zawaya Al-Watan », le film-documentaire de Majida Benkirane sur le Sahara marocain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56694</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 15:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Majida Benirane]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[La cinéaste marocaine Majida Benkirane a indiqué être « patriotiquement et créativement fière » de son film-documentaire « Zawaya Al-Sahraa, Zawaya Al-Watan », un opus qui conforte la vraie dimension de l&#8217;appartenance aux provinces sahariennes du Royaume. Mme Benkirane, qui était l&#8217;invitée la veille après-midi de la Radio d&#8217;information marocaine « RIM RADIO », a expliqué que son documentaire est fin &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La cinéaste marocaine Majida Benkirane a indiqué être « patriotiquement et créativement fière » de son film-documentaire « Zawaya Al-Sahraa, Zawaya Al-Watan », un opus qui conforte la vraie dimension de l&rsquo;appartenance aux provinces sahariennes du Royaume.</p>
<p>Mme Benkirane, qui était l&rsquo;invitée la veille après-midi de la Radio d&rsquo;information marocaine « RIM RADIO », a expliqué que son documentaire est fin prêt au Centre cinématographique marocain (CCM) après près d&rsquo;un an de tournage, ajoutant que ce travail reflète les contacts incessants entre le nord et le sud du Maroc via des manuscrits, documents et preuves.</p>
<p>La réalisatrice marocaine a, en outre, souligné que la force du documentaire réside dans les preuves et les témoignages qu&rsquo;il présente, relevant l&rsquo;impératif de fournir des documents à travers l&rsquo;histoire et à travers les relations humaines et sociales lors de la présentation de l&rsquo;information historique.</p>
<p>Pour elle, « Zawaya Al-Sahraa, Zawaya Al-Watan » célèbre le côté soufi essaimé par les zaouias du Sahara dans leurs relations avec les autres parties du pays et tente de restituer leur relation commune avec les Sultans du Maroc, au gré des différents mouvements et déplacements géographiques.</p>
<p>Elle a relevé que ce documentaire conclut à l&rsquo;existence de documents attestant de « liens étroits qui confirment la marocanité du Sahara », soutenant que le film puise sa force artistique dans sa capacité à aborder de grandes questions politiques, religieuses et sociales « avec beaucoup d&rsquo;inspiration et énormément de sincérité et de transparence historique ».</p>
<p>Le film, a-t-elle ajouté, a été tourné dans des circonstances particulières ayant coïncidé avec la période du confinement sanitaire.</p>
<p>« Après la reprise du tournage, certains membres du staff artistique et technique ont été touchés par le virus, et nous avons dû arrêter à nouveau afin de préserver la sécurité de tous. Nous n&rsquo;avons repris le tournage qu&rsquo;après s&rsquo;être rassurés que tout le monde s&rsquo;était rétabli », a-t-elle souligné.</p>
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