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	<title>diplomatie royale &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>diplomatie royale &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le Maroc, artisan discret mais décisif de la paix au Moyen-Orient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 09:45:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO * Au Moyen-Orient, région marquée par des conflits prolongés et des équilibres fragiles, le Maroc s’est imposé comme un acteur singulier, capable de concilier principes fermes et pragmatisme diplomatique. L’invitation adressée à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour rejoindre, en tant que membre fondateur, le futur Conseil de Paix initié par les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO<em> *</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203273" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Au Moyen-Orient, région marquée par des conflits prolongés et des équilibres fragiles, le Maroc s’est imposé comme un acteur singulier, capable de concilier principes fermes et pragmatisme diplomatique. L’invitation adressée à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour rejoindre, en tant que membre fondateur, le futur Conseil de Paix initié par les États-Unis vient consacrer un rôle que Rabat joue depuis longtemps, souvent loin des projecteurs.</p>
<p>Le Royaume du Maroc a toujours affirmé que la cause palestinienne est une cause nationale. Cette position, constante et sans ambiguïté, s’est traduite par un soutien politique, humanitaire et institutionnel au peuple palestinien, ainsi que par l’engagement personnel du Souverain en tant que Président du Comité Al-Qods. La défense du statut de Jérusalem et la protection de ses lieux saints constituent des piliers de la diplomatie marocaine.</p>
<p>Cependant, le Maroc a refusé de se limiter à une approche purement déclarative. Conscient que les populations civiles paient le prix le plus lourd des conflits, Rabat a privilégié l’action concrète. C’est dans cet esprit que des aides humanitaires marocaines ont pu transiter par l’aéroport Ben Gourion pour atteindre les territoires palestiniens. Une initiative hautement symbolique et politiquement sensible, rendue possible grâce à la crédibilité et à la confiance dont jouit le Maroc auprès de toutes les parties concernées.</p>
<p>Parallèlement, le Royaume s’est illustré par une diplomatie discrète mais efficace dans la gestion de crises régionales. L’exemple du pont Allenby, également appelé pont Roi Hussein, est révélateur. Unique point de passage direct entre la Jordanie et la Cisjordanie, ce pont est un enjeu stratégique et humain majeur. À plusieurs reprises, des tensions entre Israël, la Jordanie et les autorités palestiniennes ont menacé son fonctionnement, avec des conséquences immédiates pour des milliers de personnes.</p>
<p>Dans ces moments critiques, le Maroc est intervenu en facilitateur silencieux. Grâce à ses relations équilibrées avec Israël, la Jordanie et l’Autorité palestinienne, Rabat a contribué à désamorcer les tensions et à favoriser des solutions pratiques, permettant le maintien ou la reprise du passage. Ces interventions n’ont pas fait la une des médias, mais leur impact sur la stabilité locale a été réel et durable.</p>
<p>Cette capacité d’action repose sur un atout rare : la confiance multilatérale. Le Maroc n’est perçu ni comme une puissance imposant ses vues ni comme un acteur idéologiquement aligné. Il est reconnu comme un partenaire fiable, animé par une vision à long terme de la paix et de la stabilité régionales.</p>
<p>L’engagement du Maroc dans le futur Conseil de Paix s’inscrit dans cette continuité. Il traduit la reconnaissance internationale d’un modèle diplomatique fondé sur la coopération pratique, l’action effective et la recherche de résultats tangibles. Dans un contexte où les initiatives de paix échouent souvent faute de crédibilité ou de suivi, l’expérience marocaine offre une alternative crédible.</p>
<p>En combinant soutien indéfectible à la cause palestinienne, dialogue avec Israël et médiation discrète dans les crises régionales, le Maroc s’affirme comme un artisan de paix incontournable. Une paix construite non pas dans le bruit des déclarations, mais dans la constance des actes et la sagesse d’une diplomatie tournée vers l’avenir.</p>
<p><em>* </em>Essayiste et analyste politique italien</p>
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		<title>La diplomatie royale et le nouvel équilibre mondial</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197353</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 11:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie royale]]></category>
		<category><![CDATA[nouvel équilibre mondial]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO  Au cours des derniers mois, la politique étrangère du Maroc a connu une accélération que peu d’observateurs auraient pu prévoir. Rabat, traditionnellement prudente et adepte d’une diplomatie de long terme, a entrepris une série d’initiatives coordonnées qui en font aujourd’hui l’un des acteurs les plus dynamiques sur la scène internationale. La clé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO </strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195818" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></strong></p>
<p><strong>Au cours des derniers mois, la politique étrangère du Maroc a connu une accélération que peu d’observateurs auraient pu prévoir. Rabat, traditionnellement prudente et adepte d’une diplomatie de long terme, a entrepris une série d’initiatives coordonnées qui en font aujourd’hui l’un des acteurs les plus dynamiques sur la scène internationale. </strong></p>
<p><strong>La clé de cette accélération réside dans le dossier du Sahara occidental, la question la plus délicate et la plus symbolique pour le Royaume. Près de cinquante ans après la Marche verte de 1975 — l’initiative qui consacra le retour du Sahara sous souveraineté marocaine — Rabat se trouve dans une position diplomatique de force inédite. Le plan d’autonomie, présenté en 2007 comme une solution « réaliste, sérieuse et crédible », a progressivement gagné du terrain au sein de la communauté internationale. Ces derniers mois, ce consensus s’est élargi à des pays qui, jusqu’à récemment, maintenaient une position ambiguë ou neutre. La Belgique et la Pologne, par exemple, ont exprimé un soutien explicite au plan marocain, reconnaissant sa faisabilité politique. La Pologne, en particulier, voit dans le Maroc un partenaire stratégique lui permettant d’accéder aux marchés africains et de contrebalancer l’influence croissante de la France et de l’Allemagne sur le continent. </strong></p>
<p><strong>Mais la véritable surprise vient de Moscou. La Russie, historiquement liée à Alger et au principe d’autodétermination défendu par le « polisario », a modifié son discours. Le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que la Fédération était prête à soutenir « une solution qui satisfasse toutes les parties » et qui respecte le droit international. Derrière cette formule diplomatique se cache un changement significatif : pour la première fois, Moscou reconnaît implicitement que l’autonomie proposée par Rabat peut constituer une base de compromis.</strong></p>
<p><strong> Le contexte international explique cette évolution. Avec la guerre en Ukraine et son isolement sur la scène européenne, la Russie cherche de nouveaux espaces d’influence, notamment en Afrique. Après avoir consolidé sa présence en Méditerranée orientale, à travers la Syrie et la Libye, le Kremlin tourne désormais son regard vers l’Atlantique comme nouvelle frontière stratégique. Le Maroc, avec sa stabilité politique, ses infrastructures modernes et ses ports de Tanger Med et Dakhla, représente un interlocuteur naturel. </strong></p>
<p><strong>Pendant ce temps, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont déjà exprimé depuis longtemps un soutien clair au plan marocain. Washington le décrit comme « la solution la plus réaliste pour une paix durable », tandis que Londres et Paris y voient un modèle de gouvernance régionale capable d’assurer sécurité et développement. </strong></p>
<p><strong>Le soutien de ces trois membres permanents du Conseil de sécurité confère à Rabat une position de force à la veille de la nouvelle réunion de l’ONU, prévue fin octobre, consacrée à la mission MINURSO. Dans ce contexte, le Maroc apparaît aujourd’hui comme un pôle de stabilité et de médiation entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe. Rabat a su construire un équilibre rare : dialoguer avec l’Occident tout en maintenant des relations solides avec la Chine et la Russie ; promouvoir l’ouverture économique tout en défendant sa souveraineté ; renforcer ses liens africains à travers la diplomatie religieuse et le développement des infrastructures.</strong></p>
<p><strong> Le 50e anniversaire de la Marche verte, en 2025, pourrait donc coïncider avec un tournant historique pour le Maghreb. </strong></p>
<p><strong>Alors qu’Alger demeure ancrée dans un langage idéologique de résistance, Rabat propose une vision pragmatique fondée sur l’intégration et la coopération régionales. Cette différence d’approche se reflète dans les chiffres : les investissements étrangers sont en hausse, les alliances économiques se diversifient, et le rôle du Maroc dans les forums multilatéraux africains et arabes ne cesse de croître. Mais le succès de cette nouvelle diplomatie ne découle pas uniquement de la conjoncture internationale. Il est aussi le résultat d’une stratégie cohérente menée depuis vingt ans : moderniser l’économie, renforcer les institutions, consolider l’image d’un pays stable et ouvert.</strong></p>
<p><strong> Le Maroc ne se contente pas de revendiquer une souveraineté ; il aspire à exercer un leadership. Le nouveau scénario qui se dessine dépasse le seul cadre nord-africain : il redessine l’équilibre euro-africain. Si la Russie ouvre véritablement la voie à une reconnaissance plus explicite du plan marocain, et si l’ONU parvient à briser l’impasse diplomatique traditionnelle, nous pourrions assister à un réalignement historique : un Sahara enfin stabilisé et un Maroc reconnu pleinement comme puissance de référence entre l’Atlantique et la Méditerranée. </strong></p>
<p><strong>Rabat a joué sa carte avec patience et intelligence. Aujourd’hui, les fruits de cette stratégie commencent à mûrir. Et, pour la première fois depuis un demi-siècle, le monde regarde peut-être le Sahara non plus comme un conflit gelé, mais comme un chapitre qui pourrait enfin trouver une issue politique partagée</strong></p>
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		<title>Timing, contexte, enjeux : ce qu’il faut savoir sur la visite de M. Bourita en France</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181879</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 22:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bourita]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie royale]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, M. Nasser Bourita, s&#8217;est rendu ce lundi à Paris, à l&#8217;invitation du ministre de l&#8217;Europe et des Affaires étrangères de France, Jean-Noël Barrot. Cette visite intervient après la signature à Rabat, le 28 octobre 2024, par Sa Majesté le Roi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita, s&rsquo;est rendu ce lundi à Paris, à l&rsquo;invitation du ministre de l&rsquo;Europe et des Affaires étrangères de France, Jean-Noël Barrot.</p>
<p>Cette visite intervient après la signature à Rabat, le 28 octobre 2024, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et le Président français, Emmanuel Macron, de la Déclaration relative au <strong>« Partenariat d&rsquo;exception renforcé »</strong>. Moins de six mois après, les deux chefs de la diplomatie se retrouvent, cette fois à Paris, pour faire le point sur la mise en œuvre de cette Déclaration, à tous les niveaux, conformément aux orientations des deux Chefs d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p>Entretemps, bien des tâches ont été abattues pour l&rsquo;implémentation de ce nouveau pacte, reflet de ce que les deux grandes nations appellent de leurs voeux et hautes luttes: un partenariat bâti dans l’intelligence, le respect mutuel et l’action.</p>
<p>Pour rappel, le président français Emmanuel Macron avait transmis une lettre à Sa Majesté Le Roi Mohammed VI,  à l’occasion du 25ème anniversaire de la Fête du Trône pour annoncer officiellement qu’il <strong>« considère que le présent et l&rsquo;avenir du Sahara occidental s&rsquo;inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ». </strong>Une lettre inscrite en lettres indélébiles dans les documents officiels de l&rsquo;Etat français.</p>
<p><strong>Le Maroc sous le leadership de SM le Roi vit un Momentum exceptionnel s&rsquo;agissant du dossier du Sahara </strong></p>
<p>Membre permanent du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, du G7 et membre fondateur de l&rsquo;OTAN, la France a amorcé en octobre dernier un virage historique en reconnaissant la marocanité du Sahara, déclarant, à l&rsquo;instar des Etats-Unis, que le plan d&rsquo;autonomie du Maroc est désormais « <strong>la seule base »</strong> pour aboutir à une solution politique négociée au dossier du Sahara, qui vit aujourd&rsquo;hui un momentum exceptionnel grâce à l’impulsion Royale.</p>
<p>En effet, l’impulsion Royale a réussi à créer un véritable mouvement en Europe et dans le monde en faveur de l’Initiative d’autonomie et en soutien à l’intégrité territoriale du Maroc. Ce soutien s’inscrit dans une logique où de nombreux pays européens voient dans cette initiative la base pour une solution durable au conflit du Sahara.</p>
<p>La France, tout comme d&rsquo;ailleurs les Etats-Unis, a <strong>douché les espoirs d&rsquo;Alger</strong> en maintenant une position constante d’appui à la souveraineté du Maroc et à son intégrité territoriale. Une constance qui tord le cou à une large campagne de désinformation menée par l’Algérie et ses relais pour insinuer un prétendu rétropédalage de Paris sur la question du Sahara marocain.</p>
<p>Les outcomes de la visite de Bourita balaie d&rsquo;un revers de la main les allégations algériennes mensongères et réaffirme clairement la reconnaissance, par la France, de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.</p>
<p>Par ailleurs, des pays comme la Hongrie (Europe Centrale) et l’Estonie (Europe du Nord) ont avancé dans leur position. Ces progrès témoignent de la capacité du Maroc à sensibiliser des partenaires issus de divers contextes politiques et géographiques à la justesse et la légitimité de sa cause.</p>
<p><strong>La visite de M. Bourita et le briefing de Mistura sur le Sahara marocain</strong></p>
<p>La visite de M. Bourita à Paris intervient en plein briefing de M. Staffan De Mistura, envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, qui se tient à huis clos au Conseil de sécurité. Le cap sur la France en ce moment est tout sauf le fruit du hasard, c&rsquo;est Paris qui assure la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois d’avril 2025.</p>
<p>Le Maroc prend ainsi l’initiative de marquer le tempo pendant ce moment diplomatique. La visite de M. Bourita permet de consolider les avancées politiques et de réitérer la position marocaine auprès de divers acteurs internationaux.<strong> </strong></p>
<p>Grâce à la vision et à la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a transformé la période de «prudence» et d’appréhension qu’était le mois d’avril dans le passé , en une opportunité de leadership diplomatique.</p>
<p>Le mois d’avril, traditionnellement perçu comme délicat en raison des échéances onusiennes concernant le Sahara, est désormais un moment où le Maroc impose un agenda proactif, domine les discussions et créé l’évènement. Cette évolution témoigne d’une diplomatie marocaine affirmée, alliant anticipation et capacité à influencer le cours des événements internationaux.</p>
<p>En prenant les devants, le Maroc a réussi à se libérer du cadre réactif imposé par le calendrier onusien. Cette émancipation permet au Royaume de dicter les priorités, tout en consolidant une dynamique internationale en faveur de son plan d’autonomie pour le Sahara. En s’appuyant sur un travail de fond, le Maroc a su mobiliser des soutiens à travers le monde, transformant ainsi une contrainte structurelle en un levier stratégique. Cette approche proactive reflète une ambition diplomatique forte et maîtrisée.</p>
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		<item>
		<title>Sahara marocain: Une diplomatie Royale agissante et proactive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159505</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 11:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie royale]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc poursuit sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI son action inlassable pour consacrer ses droits légitimes sur ses provinces du Sud, à la faveur du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine, porté en cela par une diplomatie Royale agissante et proactive. Le Royaume a ainsi engrangé des succès majeurs depuis l’accession &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc poursuit sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI son action inlassable pour consacrer ses droits légitimes sur ses provinces du Sud, à la faveur du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine, porté en cela par une diplomatie Royale agissante et proactive.</p>
<p>Le Royaume a ainsi engrangé des succès majeurs depuis l’accession de Sa Majesté le Roi au Trône de Ses glorieux ancêtres. La reconnaissance par de grandes puissances, comme les Etats-Unis, de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud est l’une des illustrations de cette diplomatie Royale qui fait aujourd’hui du Maroc un acteur clé et écouté sur la scène continentale et internationale.</p>
<p>C’est une diplomatie qui s’appuie sur la clarté quand elle fait de la question du Sahara “le prisme à travers lequel le Maroc considère son environnement international”, comme l’a souligné le Souverain dans Son discours à l’occasion du 69è anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.</p>
<p>Le soutien international grandissant au plan marocain d’autonomie comme seule et unique solution au différend régional autour du Sahara marocain est une autre illustration du dynamisme et du succès de l’approche Royale. Qualifiée de sérieuse et crédible dans les résolutions successives du Conseil de sécurité de l’ONU depuis 2007, date de sa présentation par le Maroc, l’initiative jouit désormais du soutien de plus de 107 États membres de l’ONU.</p>
<p>“Le Maroc a fait de la question du Sahara l’enjeu central de sa diplomatie pour que sa démarche, celle de l’autonomie des provinces du Sud, ait l’écho qu’elle a aujourd’hui”, indique l’ancien ministre des Affaires étrangères du Pérou, Miguel Angel Rodriguez Mackay.</p>
<p>La prééminence de l’initiative d’autonomie a été d’ailleurs réaffirmée à maintes reprises dans les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité.</p>
<p>Le soutien au plan d’autonomie est le “fruit d’une diplomatie consciente de l’importance des alliances géopolitiques stratégiques”, explique Samuel Millner, chercheur à la George Mason Law Center for the Middle East and International Law, un think tank américain basé en Virginie.</p>
<p>Cette dynamique a été confortée par la décision d’une trentaine de pays arabes, africains, d’Amérique et d’Asie d’ouvrir des représentations diplomatiques à Laâyoune et Dakhla.</p>
<p>Outre le soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, l’ouverture de ces représentations constitue une reconnaissance du niveau de développement atteint par les provinces du Sud à la faveur d’une politique perspicace qui a permis de faire du Sahara marocain un hub de développement dans la vaste façade atlantique de l’Afrique.</p>
<p>“L’appui international grandissant à l’intégrité territoriale du Maroc est l’illustration du bien-fondé de l’initiative d’autonomie et de l’efficacité de la diplomatie menée sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI”, indique M. Millner.</p>
<p>L’expert n’a pas manqué de mettre en avant les percées diplomatiques réalisées par le Maroc, notamment en Europe. Il a rappelé que 16 pays de l’Union européenne soutiennent le Plan d’autonomie. Il s’agit, d’après lui, d’”un réalignement important” de la politique étrangère européenne.</p>
<p>Cette dynamique, qui rend justice à la légitimité historique des droits du Maroc sur ses provinces du Sud, renseigne sur une prise de conscience au sein de la communauté internationale quant à la nécessité de résoudre la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume.</p>
<p>“La majeure partie de la communauté internationale est désormais consciente du fait que la question du Sahara doit être résolue sur la base du plan d’autonomie”, estime Paolo Von Schirach, président du Global Policy Institute, basé à Washington.</p>
<p>Alors que le Maroc continue d’enchaîner les succès politiques et diplomatiques, les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, eux, ne cessent d’essuyer les échecs. En témoigne la non-reconnaissance de plus de 84% des Etats membres des Nations Unies de la fantomatique “Rasd”.</p>
<p>“La forte dynamique internationale en faveur du plan d’autonomie et la proactivité de la diplomatie du Maroc enfoncent le polisario et ses soutiens dans l’isolement”, au moment où les thèses séparatistes ne trouvent plus preneur, souligne M. Millner.</p>
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