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	<title>développement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>développement &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Analyse de la note * de M. Abdeslam Seddiki sur le développement de la province de Guercif, et propositions pratiques pour la résolution du problème des terres collectives.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214408</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 13:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Guercif]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Première partie : Analyse du texte original – Une vision de développement ambitieuse. La note de M. Abdeslam Seddiki constitue une lecture politique et de développement intégrée de la réalité de la province de Guercif. Les points essentiels qu&#8217;elle soulève méritent d&#8217;être salués, car elle sort du cadre du constat traditionnel pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Première partie : Analyse du texte original – Une vision de développement ambitieuse.</strong></p>
<p><strong>La note de M. Abdeslam Seddiki constitue une lecture politique et de développement intégrée de la réalité de la province de Guercif. Les points essentiels qu&rsquo;elle soulève méritent d&rsquo;être salués, car elle sort du cadre du constat traditionnel pour entrer dans celui de la programmation stratégique :</strong></p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Fabdeslam.seddiki%2Fposts%2Fpfbid02PvL2Z3wDHXxUgahcBmNiSEq8SD9NumZNtGiEwhFe9d26XH4SNZRYCb5H8WrrqQDBl&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="709" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>1. Passer des infrastructures à la création de richesse.</strong><br />
<strong>Le débat dépasse la question classique du désenclavement et de la fourniture de services pour poser une question fondamentale : comment transformer la production agricole en valeur ajoutée et en emplois ? Cette approche est en phase avec les grandes orientations des stratégies agricoles du Maroc, qui mettent l&rsquo;accent sur la valorisation des produits et le renforcement des chaînes de valeur.</strong><br />
<strong>2. Faire de l&rsquo;olivier un moteur économique.</strong><br />
<strong>Le texte place la filière oléicole au cœur du projet de développement, ce qui est un choix réaliste, les données indiquant que la région de l&rsquo;Oriental, dont fait partie la province de Guercif, constitue un pôle important de production d&rsquo;olives à l&rsquo;échelle nationale. Toutefois, cela ne doit pas se limiter à une seule culture.</strong><br />
<strong>3. Lier l&rsquo;agriculture au développement humain.</strong><br />
<strong>Le texte souligne un paradoxe important : la réussite agricole ne s&rsquo;est pas suffisamment traduite par une amélioration des conditions de vie des populations et une réduction du chômage, notamment chez les jeunes et les femmes. Ce paradoxe est au cœur de la problématique du développement local.</strong><br />
<strong>4. Appel à une nouvelle gouvernance locale</strong><br />
<strong>Il invite à adopter un projet collectif associant tous les acteurs locaux – élus, administration, opérateurs économiques et société civile – pour construire un véritable « pacte territorial ». Cette proposition s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;esprit de la régionalisation avancée et de la gouvernance participative.</strong></p>
<p><strong>Deuxième partie : Commentaire sur les observations annexées – Un apport qualitatif et une correction nécessaire.</strong></p>
<p><strong>Les observations que j&rsquo;ai annexées au texte original apportent un complément qualitatif et une correction importante à la vision proposée, et se déclinent en deux points essentiels :</strong></p>
<p><strong>1. La diversification de la production agricole.</strong></p>
<p><strong>Le texte original s&rsquo;est focalisé de manière intensive sur l&rsquo;olivier, alors que l&rsquo;observation souligne avec précision que les potentialités naturelles de la province de Guercif dépassent cette seule culture pour inclure divers arbres fruitiers tels que le figuier, le grenadier, l&rsquo;abricotier, le pêcher et le cognassier. Cette ouverture de la vision permet de diversifier les sources de revenus, de réduire la dépendance à une seule culture et de renforcer la résilience économique de la province face aux aléas climatiques et aux fluctuations des marchés.</strong></p>
<p><strong>2. La question foncière (terres collectives / soulaliyates) – Le point le plus fondamental</strong></p>
<p><strong>Le texte original a évoqué la problématique foncière de manière générale, mais l&rsquo;observation précise que la majorité des terres sont des « terres collectives ou soulaliyates ». Elle souligne que le problème ne réside pas seulement dans l&rsquo;absence d&rsquo;immatriculation, mais dans la complexité de la situation juridique résultant du transfert de la jouissance par les ayants droit à d&rsquo;autres personnes (contre rémunération), avec une transmission de cette jouissance de génération en génération, parfois sans prise en compte des droits des femmes héritières.</strong></p>
<p><strong>Cette situation crée un état d&rsquo;insécurité juridique qui entrave tout investissement réel et rend difficile l&rsquo;application de tout plan de développement ambitieux sans un traitement radical de ce dossier épineux. Une terre entachée d&rsquo;incertitude ne peut servir de garantie pour des prêts, ni de support pour des investissements à long terme, ni de base pour une planification urbaine ou agricole structurée.</strong></p>
<p><strong>Troisième partie : Solutions proposées pour la problématique des terres collectives (soulaliyates) à Guercif – Approche juridique et administrative.</strong></p>
<p><strong>À partir de la réalité décrite, et au regard des législations et politiques publiques en vigueur au Maroc, les solutions suivantes peuvent être proposées, réparties entre ce qui est possible au niveau local et ce qui est envisagé au niveau ministériel (Ministère de l&rsquo;Intérieur, via la Direction des Affaires Rurales et des Coopératives, en coordination avec l&rsquo;Agence Nationale de la Conservation Foncière et du Cadastre).</strong></p>
<p><strong>A. Solutions possibles au niveau de la commune, de la province ou du tribunal local.</strong></p>
<p><strong>1. Pour les ayants droit d&rsquo;origine (héritiers légaux).</strong></p>
<p><strong>● Encourager les procédures de conciliation au sein de la famille ou de la tribu.</strong><br />
<strong>Il est possible de recourir à des mécanismes de médiation tribale ou clanique pour déterminer les parts successorales, avec l&rsquo;assistance d&rsquo;adel (notaires traditionnels) ou d&rsquo;experts en sciences du partage (fara&rsquo;id), avant de soumettre l&rsquo;accord au tribunal de la famille pour homologation.</strong><br />
<strong>● Introduire des actions en justice pour établir les droits devant les tribunaux de première instance.</strong><br />
<strong>En cas de litige, tout héritier peut intenter une action pour établir son droit successoral, sur la base des documents d&rsquo;état civil et des actes coutumiers (comme les actes de vente ou les certificats de notaires), afin d&rsquo;obtenir un jugement déterminant les parts.</strong><br />
<strong>● Demander une indemnisation financière équitable en contrepartie du transfert de jouissance.</strong><br />
<strong>Dans les cas où les ayants droit ont cédé la jouissance de la terre à des tiers contre des sommes d&rsquo;argent, il est possible de réviser ces accords par la conciliation ou par voie judiciaire, surtout s&rsquo;il s&rsquo;avère que les sommes n&rsquo;étaient pas équitables, ou que l&rsquo;accord a été conclu sous pression ou sans tenir compte des droits des femmes ou des mineurs.</strong></p>
<p><strong>2. Pour les bénéficiaires actuels (ayant acquis ou hérité de la jouissance).</strong></p>
<p><strong>● Transformer les contrats de jouissance coutumiers en contrats de location à long terme officiellement enregistrés.</strong><br />
<strong>Les bénéficiaires peuvent se présenter à la commune ou à l&rsquo;autorité locale pour officialiser leur statut de locataires ou de jouisseurs, avec une durée et un loyer symbolique fixés, accompagnés d&rsquo;un engagement à investir et à améliorer la terre.</strong><br />
<strong>● Recourir à la procédure de prescription acquisitive (possession pendant 30 ans).</strong><br />
<strong>Si les conditions de possession paisible, continue, non équivoque et non contestée pendant 30 ans sont réunies, le bénéficiaire peut intenter une action en justice pour devenir propriétaire par prescription, conformément à l&rsquo;article 89 du Code des Droits Réels, surtout s&rsquo;il dispose de documents prouvant le début de la possession.</strong><br />
<strong>● Demander l&rsquo;immatriculation collective des terres au nom des bénéficiaires actuels.</strong><br />
<strong>Dans certains cas, et avec l&rsquo;accord des parties concernées, une demande d&rsquo;immatriculation foncière peut être déposée pour les terres exploitées, en prouvant les transactions coutumières effectuées, avec une publicité légale pour donner un caractère officiel à la propriété.</strong></p>
<p><strong>B. Solutions envisagées au niveau du ministère de tutelle (Ministère de l&rsquo;Intérieur – Direction des Affaires Rurales).</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;État marocain considère le dossier des terres collectives (soulaliyates) comme une priorité nationale, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la promotion de l&rsquo;investissement agricole. À cet égard, plusieurs mesures législatives et administratives ont été prises :</strong></p>
<p><strong>1. La loi 62-17 promulguée en 2019.</strong></p>
<p><strong>Cette loi constitue un tournant dans la gestion des terres collectives, car elle permet de :</strong></p>
<p><strong>● Créer des conseils de gestion des terres collectives comprenant des représentants des bénéficiaires et de l&rsquo;administration, pour gérer les affaires foncières de manière démocratique et transparente.</strong><br />
<strong>● Conclure des contrats de location à long terme (jusqu&rsquo;à 40 ans) au profit des investisseurs, encourageant ainsi l&rsquo;investissement privé tout en préservant la propriété collective pour les générations futures.</strong><br />
<strong>● Déterminer des mécanismes de répartition équitable des revenus (loyers, indemnités, bénéfices) entre les bénéficiaires, avec la possibilité d&rsquo;allouer des parts aux femmes, veuves et orphelins.</strong></p>
<p><strong>2. La politique d&rsquo;immatriculation foncière (ANCFCC).</strong></p>
<p><strong>● L&rsquo;Agence Nationale de la Conservation Foncière a lancé des campagnes d&rsquo;incitation à l&rsquo;immatriculation des terres collectives, avec des subventions financières et un accompagnement technique pour les communes et les provinces afin d&rsquo;accélérer le processus.</strong><br />
<strong>● L&rsquo;immatriculation est devenue une condition essentielle pour bénéficier des programmes de soutien agricole (comme « Génération Verte ») et pour obtenir des prêts bancaires, créant ainsi une incitation forte pour les parties concernées à régulariser leur situation.</strong></p>
<p><strong>3. Les commissions régionales de conciliation et de médiation.</strong></p>
<p><strong>● Le Ministère de l&rsquo;Intérieur, en coordination avec le Ministère de la Justice, a mis en place des commissions régionales mixtes (administrateurs, juges à la retraite, notables, experts fonciers) pour résoudre les litiges relatifs aux terres collectives avant qu&rsquo;ils n&rsquo;atteignent les tribunaux, ce qui a permis d&rsquo;économiser du temps et des efforts considérables pour les justiciables.</strong></p>
<p><strong>4. Les instructions ministérielles concernant les droits des femmes.</strong></p>
<p><strong>● Les circulaires ministérielles ont insisté sur la nécessité d&rsquo;inscrire les femmes sur les listes des bénéficiaires et d&rsquo;adopter le principe d&rsquo;égalité dans la jouissance des revenus des terres collectives, en particulier dans les projets de développement, bien que l&rsquo;application reste inégale selon les régions.</strong></p>
<p><strong>Quatrième partie : Conclusion et synthèse générale.</strong></p>
<p><strong>Le texte original de M. Abdeslam Seddiki constitue un document politique ambitieux qui définit les grandes orientations du développement de la province de Guercif. Cependant, les observations annexées rappellent l&rsquo;importance de descendre dans les détails de la réalité, où la question de la régularisation de la situation du foncier agricole demeure l&rsquo;obstacle majeur qui, s&rsquo;il n&rsquo;est pas résolu, réduira toute vision de développement à un simple vœu pieux.</strong></p>
<p><strong>Le véritable défi pour Guercif ne réside pas seulement dans la transformation de l&rsquo;olive en produit à valeur ajoutée, mais dans la transformation de la terre elle-même en un outil clair et légal de production et d&rsquo;investissement. Ceci nécessite :</strong></p>
<p><strong>1. Une volonté politique locale et régionale pour activer les lois existantes (notamment la loi 62-17) plutôt que d&rsquo;attendre de nouvelles lois.</strong><br />
<strong>2. Des initiatives de conciliation entre les ayants droit d&rsquo;origine et les bénéficiaires actuels, sous l&rsquo;égide de l&rsquo;autorité locale et de la justice, pour sortir de la logique du conflit et entrer dans celle du partenariat.</strong><br />
<strong>3. Des campagnes de sensibilisation et d&rsquo;incitation sur l&rsquo;importance de l&rsquo;immatriculation foncière, avec des aides financières et techniques pour ceux qui souhaitent régulariser leur situation.</strong><br />
<strong>4. Une intégration effective des femmes dans le processus de répartition équitable de la jouissance, non seulement dans les textes mais aussi dans la pratique quotidienne des communes et des provinces.</strong></p>
<p><strong>La réussite de tout projet de développement à Guercif, qu&rsquo;il concerne l&rsquo;olivier, les arbres fruitiers ou les industries de transformation, passe inévitablement par la porte du foncier. Une terre juridiquement claire est une terre susceptible d&rsquo;être investie, et une terre investie est une terre capable de produire de la richesse, des emplois et de la dignité.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sommet de l’UA: L’engagement du Maroc pour la réalisation des objectifs de développement en Afrique procède de la Vision stratégique de SM le Roi (M. Bourita)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/145009</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2024 09:46:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
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					<description><![CDATA[L’engagement du Maroc pour la réalisation des objectifs de développement en Afrique procède de la Vision stratégique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, Nasser Bourita, qui représente le Souverain au 37eme Sommet de l’Union africaine qui se &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’engagement du Maroc pour la réalisation des objectifs de développement en Afrique procède de la Vision stratégique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, qui représente le Souverain au 37eme Sommet de l’Union africaine qui se tient samedi et dimanche à Addis-Abeba.</p>
<p>M. Bourita a rappelé dans ce sens que Sa Majesté le Roi a souligné dans Son discours de retour à l’Union africaine, le 31 janvier 2017, l’importance de favoriser « l’émergence d’une nouvelle Afrique », qui « peut transformer ses défis en authentique potentiel de développement et de stabilité ». L’agenda 2063 est l’un des projets phares de l’Union qui devrait favoriser l’émergence de notre Continent et son intégration.</p>
<p>Partant de cette conviction, le Maroc a constamment veillé à apporter sa contribution au processus de mise en œuvres des programmes et activités de l’Agenda 2063, ainsi qu’aux débats sur l’évaluation du premier plan décennal et l’orientation stratégique de l’élaboration et la mise en œuvre du 2ème plan décennal de cet agenda, a réaffirmé le ministre lors de l’examen du point II.b sur le rapport d’évaluation du premier plan décennal de mise en œuvre et adoption du deuxième plan décennal par S.E. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, leader du suivi de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.</p>
<p>Dans ce contexte, M. Bourita a souligné que pour le Royaume, il est fondamental d’élaborer une stratégie de mobilisation des ressources, ajoutant que le Maroc réitère sa proposition de créer un Fonds pour le développement similaire au Fonds pour la paix, afin d’apporter le soutien financier nécessaire à la mise en œuvre du 2eme plan décennal.</p>
<p>La déclaration de Marrakech issue de la réunion ministérielle africaine de haut niveau sur l’accélération du financement de l’émergence africaine, organisée en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fond monétaire international, tenue le 1er octobre 2023 à Marrakech, a décidé de mettre en place un groupe de travail pour permettre aux pays africains d’échanger sur les bonnes pratiques en matière de financement du développement, a indiqué le ministre.</p>
<p>La réalisation de la vision de l’Afrique que nous voulons ne peut se faire qu’à travers une forte implication des Communautés économiques régionales (CER) dans le processus de développement, travaillant dans le cadre de synergies opérationnelles avec l’UA en général et l’AUDA-NEPAD en particulier, a insisté M. Bourita.</p>
<p>En plus des CER, le Royaume plaide aussi pour le renforcement des structures continentales dédiées à la jeunesse africaine qui représente aujourd’hui 41% de la population africaine, a soutenu le ministre.</p>
<p>M. Bourita a également souligné la nécessité d’établir des mécanismes de suivi régulier notamment à travers la mise en place d’un tableau de bord nous permettant d’identifier à temps les retards enregistrés et les obstacles rencontrés.</p>
<p>Dans ce contexte, M. Bourita a souligné que pour le Royaume, il est fondamental d’élaborer une stratégie de mobilisation des ressources, ajoutant que le Maroc réitère sa proposition de créer un Fonds pour le développement similaire au Fonds pour la paix, afin d’apporter le soutien financier nécessaire à la mise en œuvre du 2eme plan décennal.</p>
<p>La déclaration de Marrakech issue de la réunion ministérielle africaine de haut niveau sur l’accélération du financement de l’émergence africaine, organisée en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fond monétaire international, tenue le 1er octobre 2023 à Marrakech, a décidé de mettre en place un groupe de travail pour permettre aux pays africains d’échanger sur les bonnes pratiques en matière de financement du développement, a indiqué le ministre.</p>
<p>La réalisation de la vision de l’Afrique que nous voulons ne peut se faire qu’à travers une forte implication des Communautés économiques régionales (CER) dans le processus de développement, travaillant dans le cadre de synergies opérationnelles avec l’UA en général et l’AUDA-NEPAD en particulier, a insisté M. Bourita.</p>
<p>En plus des CER, le Royaume plaide aussi pour le renforcement des structures continentales dédiées à la jeunesse africaine qui représente aujourd’hui 41% de la population africaine, a soutenu le ministre.</p>
<p>M. Bourita a également souligné la nécessité d’établir des mécanismes de suivi régulier notamment à travers la mise en place d’un tableau de bord nous permettant d’identifier à temps les retards enregistrés et les obstacles rencontrés.</p>
<p>Le Royaume du Maroc soutient les propositions de S.E le Président Alassane Ouattara, particulièrement celle appelant à l’organisation d’un Sommet extraordinaire à Abidjan « pour un engagement plus profond des dirigeants africains, une appropriation accrue, une meilleure sensibilisation et visibilité du 2eme plan décennal de l’Agenda 2063 », a affirmé le ministre.</p>
<p>Lors de cette réunion, le Royaume du Maroc a rendu un vibrant hommage à S.E Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Champion de l’Union africaine pour la mise en œuvre de l’Agenda 2063, pour ses efforts inlassables, son implication et son leadership en vue de la réalisation des aspirations et objectifs stratégiques de notre Agenda 2063.</p>
<p>Le présent rapport de notre Champion intervient au lendemain du 1er plan décennal et au début du lancement du 2eme plan, contribuant ainsi à l’orientation politique et stratégique de la mise en œuvre de l’agenda 2063 durant cette seconde phase, en capitalisant sur les acquis et les leçons apprises de la 1ere phase, a relevé le ministre.</p>
<p>Le 37eme Sommet de l’UA a entamé, samedi à Addis-Abeba, les travaux de la 37eme session ordinaire du Sommet de l’organisation panafricaine avec la participation du Maroc.</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, représente SM le Roi Mohammed VI à ce 37eme Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.</p>
<p>La délégation marocaine est composée notamment de l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’UA et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, l’Ambassadeur, Directeur général de l&rsquo;Agence marocaine de la coopération internationale, Mohamed Methqal, et du Directeur du Grand Maghreb, Affaires de l&rsquo;UMA et de l&rsquo;UA au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Hassan Boukili.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Gambie salue les efforts constants du Maroc, sous la conduite sage et éclairée de SM le Roi, en faveur du développement de l&#8217;Afrique (Communiqué conjoint)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/142627</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 13:53:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Gambie]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[La République de Gambie a salué, jeudi, les efforts constants déployés par le Royaume du Maroc, sous la conduite sage et éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du développement du Continent africain. Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint publié à l&#8217;issue de la troisième session de la Commission &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La République de Gambie a salué, jeudi, les efforts constants déployés par le Royaume du Maroc, sous la conduite sage et éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du développement du Continent africain.</p>
<p>Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint publié à l&rsquo;issue de la troisième session de la Commission mixte de coopération Maroc-Gambie, coprésidée à Dakhla par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, et le ministre gambien des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l&rsquo;Etranger, Mamadou Tangara.</p>
<p>Dans ce Communiqué conjoint, les deux parties ont réitéré leur détermination à participer aux efforts de règlement des différends en Afrique, notant avec satisfaction leur totale convergence sur les différentes questions régionales et internationales d&rsquo;intérêt commun soulevées.</p>
<p>Les deux ministres ont, en outre, souligné les relations fortes et anciennes de fraternité et de solidarité qui unissent les deux pays, saluant, dans ce sens, l’excellence des liens d’amitié et de respect mutuel qui existent entre leurs Chefs d’Etat, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et Son frère Son Excellence Adama Barrow, Président de la République de la Gambie.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mettre l&#8217;Afrique sur les rails: une vision Royale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134851</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 11:48:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[La mise en place de réseaux intégrés d’infrastructures est une condition nécessaire pour impulser la création de chaînes de valeur régionales, a affirmé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, soulignant que le déficit en infrastructures dans le Continent africain est l’un des principaux facteurs qui l’empêchent de réaliser son plein potentiel de croissance économique et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La mise en place de réseaux intégrés d’infrastructures est une condition nécessaire pour impulser la création de chaînes de valeur régionales, a affirmé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, soulignant que le déficit en infrastructures dans le Continent africain est l’un des principaux facteurs qui l’empêchent de réaliser son plein potentiel de croissance économique et d’atteindre ses objectifs de développement.</p>
<p>« Le gap d’infrastructures des pays africains est particulièrement frappant lorsqu’on confronte les indicateurs de développement des infrastructures en Afrique à ceux des autres régions du monde », a précisé le Souverain dans un message adressé, mercredi, aux participants à la 4ème édition du Forum pour l’Investissement en Afrique qui se tient, du 08 au 10 novembre à Marrakech, sous le thème “Libérer les chaînes de valeur de l’Afrique”.</p>
<p>Le retard de l’Afrique en matière de développement des infrastructures « nous interpelle tous et doit vite être rattrapé » en vue de promouvoir des chaînes de valeur régionales à même d’accélérer la transformation productive des pays africains, a poursuivi SM le Roi dans ce message, dont lecture a été donnée par M. Omar Kabbaj, Conseiller de Sa Majesté le Roi.</p>
<p>Dans ce sens, le Souverain a souligné que le secteur de l’énergie est l’un des exemples les plus illustratifs du retard accusé par l’Afrique en matière de développement des infrastructures, notant que le taux d’accès à l’électricité demeure largement faible par rapport aux autres régions du monde en développement, bien que le potentiel énergétique du continent, aussi bien en termes d’énergies fossiles que d’énergies renouvelables, soit considérable.</p>
<p>Il est essentiel, a affirmé Sa Majesté le Roi, de reconnaitre l’ampleur de ce problème et de s’engager à le résoudre de manière décisive, car des infrastructures de qualité ne conduisent pas seulement à la croissance économique mais aussi au développement humain, en favorisant l’accès aux services de santé et d’éducation et en stimulant la productivité des PME.</p>
<p>Par ailleurs, le Souverain a soutenu que le contexte international actuel, avec ses impacts réels et potentiels sur le continent africain, « nous incite tous à redoubler d’efforts pour rehausser nos capacités productives nationales afin de construire des chaînes de valeur continentales plus solides et résilientes ».</p>
<p>Et Sa Majesté le Roi d’ajouter que le développement de chaînes de valeur régionales intégrées permet, comme l’a démontré l’expérience de certains pays, notamment en Asie de l’Est, d’intensifier l’investissement productif dans ces régions et d’accroître la compétitivité des entreprises grâce à une meilleure allocation des ressources.</p>
<p>« Le retour sur expérience de la promotion des chaînes de valeur régionales comme moyen pour atteindre le développement économique et social, démontre que la création d’un système régional de partage de la production a un effet catalyseur sur la croissance et la transformation rapide des économies en développement », a fait observer le Souverain, précisant que les pays africains sont appelés à adopter une approche intégrée du développement dans « notre espace continental qui permettra la mise en place progressive d’un système de production commun basé sur le partage des plateformes ».</p>
<p>SM le Roi S’est félicité, à cet égard, du travail accompli par les instances panafricaines pour la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui s’inscrit parfaitement dans la Vision du Souverain pour une Afrique intégrée et prospère.</p>
<p>« La concrétisation de ce rêve africain permettra d’asseoir les bases pour la création de chaînes de valeur régionales devenues une nécessité pour accroître la résilience du continent face aux chocs exogènes et valoriser son potentiel de production et de prospérité », écrit Sa Majesté le Roi dans ce message.</p>
<p>Rappelant les multiples défis qui se posent aux pays africains et réduisent considérablement leur capacité à concilier les besoins de développement économique et social et les impératifs des équilibres budgétaires et extérieurs, le Souverain a indiqué que face à l’ampleur des besoins de financement du développement en Afrique, le rôle du secteur privé devient de plus en plus important dans l’atteinte des objectifs de développement des pays africains.</p>
<p>« En effet, l’action publique n’est pas, à elle seule, en mesure d’assurer la totalité des investissements nécessaires, y compris dans les secteurs porteurs à fort potentiel et à haute intensité d’emploi », a relevé Sa Majesté le Roi, estimant que l’Afrique, qui regorge d’opportunités d’investissement pour les opérateurs privés a, plus que jamais, besoin d’initiatives audacieuses et innovantes pour encourager l’initiative privée et libérer tout le potentiel du continent.</p>
<p>C’est ainsi que des initiatives comme le Forum pour l’Investissement en Afrique, porté par la Banque Africaine de Développement, constituent, selon Sa Majesté le Roi, une plateforme bienvenue pour canaliser les investissements privés vers les secteurs économiques les plus prometteurs et renforcer, ainsi, davantage l’intégration des économies africaines dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
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		<title>Casablanca-Settat: Soixante-dix programmes de développement à près de 50 MMDH</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/96548</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 13:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelques 70 programmes de développement répartis sur cinq catégories principales ont été adoptés dans le cadre du Plan de développement régional (PDR) voté ce lundi par le Conseil de la région de Casablanca-Settat, et ce pour une enveloppe budgétaire oscillant entre 48 et 50 milliards de dirhams, a affirmé le Président du Conseil de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques 70 programmes de développement répartis sur cinq catégories principales ont été adoptés dans le cadre du Plan de développement régional (PDR) voté ce lundi par le Conseil de la région de Casablanca-Settat, et ce pour une enveloppe budgétaire oscillant entre 48 et 50 milliards de dirhams, a affirmé le Président du Conseil de la région, Abdellatif Maazouz.</p>
<p>La contribution de la région au financement de ces projets s&rsquo;élève à près de 18 MMDH, a précisé M. Maazouz dans une interview accordée à M24, la chaine d&rsquo;information en continu de la MAP, ajoutant que le PDR ambitionne de créer environ 200.000 postes d&#8217;emplois dans les différentes préfectures et provinces de la région.</p>
<p>L’élaboration de ce programme, a souligné M. Maazouz, a été le fruit d&rsquo;un long exercice de consultation qui a été lancé à la mi-avril, avec la participation d&rsquo;un millier de personnes durant neuf réunions tenues dans les deux préfectures et les sept provinces de la région.</p>
<p>Suite à ces consultations, « nous avons regroupés les attentes, les demandes et les propositions des uns et des autres, et les avons catégorisés selon les secteurs concernés », a expliqué le président de la région.</p>
<p>Il s’agit en l’occurence d’améliorer la qualité de vie dans le milieu rural tout comme dans les villes; de renforcer la croissance économique de la région; et d’ériger la culture en une industrie pouvant contribuer de manière constante à la création d’emploi, a indiqué M. Maazouz.</p>
<p>Les deux autres catégories touchent à la consécration du statut de la région en tant que locomotive économique et financière à l’échelle continentale, et au renforcement des efforts consentis dans le domaine du raccordement à l’eau potable et de la protection de l’environnement.</p>
<p>S’arrêtant sur le montage financier pour la réalisation de ces projets, M. Maazouz a souligné que ce point a fait l&rsquo;object de discussions “profondes et franches”.</p>
<p>“Nous avons consulté les parties prenantes publiques et privées, et aujourd’hui, nous avons un certain nombre de promesses de financement”, a relevé le président de la région, ajoutant que la prochaine étape concernera les engagements par rapport à ces promesses.</p>
<p>Maintenant que le PDR a été voté, “nous passeront à la phase de signature des contrats/conventions”, une étape qui devra durer entre octobre 2022 et janvier 2023, a expliqué M. Maazouz, soulignant qu’aussi bien les projets que le budget pourront être revus soit à la baisse soit à la hausse étant donné que le PDR est “finalement une feuille de route qui doit être négociée et évaluée de manière périodique”.</p>
<p>Une fois les contrats signés, le PDR passera à l&rsquo;étape de programmation, a expliqué le président de la région, faisant remarquer que certains projets, qui font l&rsquo;objet de l&rsquo;unanimité de tous les intervenants (routes, assainissement, raccordement du milieu rural au réseau d’eau potable, accélération des travaux à la zone industrielle…) ont déjà été lancés.</p>
<p>L’image d’ensemble du PDR sera révélée d’ici mars prochain, date à laquelle de nouvelles procédures de mise en oeuvre sera entamée, a dit M. Maazouz, qui a tenu à souligner que le PDR est basé sur une vision réaliste et réalisable, qui tient compte des ambitions de la région, mais aussi des ressources disponibles.</p>
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		<title>Développement de l’arganier: une stratégie royale pour préserver ce patrimoine écologique, économique et culturel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52937</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 12:39:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ANDZOA]]></category>
		<category><![CDATA[Arganier]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a connu des mutations remarquables lors des deux dernières décennies, couronnées par une série de chantiers de développement. Pendant 22 ans de règne, SM le Roi Mohammed VI a donné une forte impulsion à différents secteurs, notamment la politique, l&#8217;économie, la culture et l’environnement, qui demeure l&#8217;un des chantiers majeurs. Le Souverain a, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a connu des mutations remarquables lors des deux dernières décennies, couronnées par une série de chantiers de développement. Pendant 22 ans de règne, SM le Roi Mohammed VI a donné une forte impulsion à différents secteurs, notamment la politique, l&rsquo;économie, la culture et l’environnement, qui demeure l&rsquo;un des chantiers majeurs. Le Souverain a, ainsi, mis en place des stratégies et des initiatives harmonieuses, efficaces et efficientes avec des objectifs clairs et précis.</p>
<p>SM le Roi a lancé des programmes de développement durable pour préserver les ressources naturelles du Royaume, en l&rsquo;occurrence les zones oasiennes et l’arganier, qui constitue un patrimoine national naturel d’une grande importance. Il s’agit notamment de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l&rsquo;arganier (ANDZOA).</p>
<p>L’Agence veille, depuis sa création en 2010, à accompagner de vastes zones Oasiennes et d’Arganier, qui constituent près de 40% du territoire. Des résultats importants ont été réalisés dans le cadre du programme 2012-2020, visant l’amélioration des indicateurs socio-économiques et l’accompagnement des systèmes environnementaux des oasis et de l’arganier.</p>
<p>L’accompagnement de l’Agence pour ces zones consiste en la garantie d’accès aux services de base (électricité, eau potable, aménagement de route), la contribution aux secteurs d’éducation et de santé, ainsi qu’aux activités économiques, notamment l’agriculture.</p>
<p>En 2019, l’ANDZOA a pu atteindre les objectifs de ce programme qui prévoyait la plantation de 3 millions de palmiers à l’horizon 2020, la réorganisation des exploitations de palmiers qui s’étalent sur une superficie de 50.000 ha, la création de nouvelles plantations sur une superficie de 17.000 ha, ainsi que la mise en valeur de la filière.</p>
<p>La production a, ainsi, passé de 90.000 tonnes annuellement avant le Plan Maroc Vert à 127.000 actuellement, et ce à la faveur de l’importance accordée par l’Agence aux oasis et producteurs, notamment les jeunes.</p>
<p>L’ANDZOA prévoit la mise en place d’une nouvelle stratégie de 10 ans, qui fait suite à une étude élaborée dans ce cadre. L’objectif étant de créer un développement intégré dans les zones oasiennes, à travers le lancement de projets pour accompagner les jeunes travailleurs dans cette filière, assurer leur organisation dans le cadre de coopératives, ainsi que la création de nouveaux postes d’emploi liés au secteur du tourisme oasien.</p>
<p>Le Souverain a, en outre, lancé en 2013 la stratégie du développement des zones oasiennes et de l’arganier qui vise le développement global et intégré de ces zones qui couvrent près de 40 pc du territoire national (5 régions, 16 provinces et 400 communes) et la valorisation des ressources économiques, naturelles et culturelles dont elles regorgent, outre la protection des écosystèmes.</p>
<p>Dans ce sens, le président du Centre international des études et des recherches stratégiques de gouvernance spatiale et développement durable dans les oasis et les montagnes (ERSG-SDDOM), Aziz Bentaleb a souligné, dans une déclaration à la MAP, que la proclamation de la Journée internationale de l&rsquo;Arganier par l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies est une reconnaissance importante des efforts du Maroc dans la protection et la valorisation de cette richesse végétale, en tant que patrimoine culturel, socio-économique et écologique.</p>
<p>Cette décision est le fruit d&rsquo;un série de plaidoyers lancés par le Maroc dans toutes les rencontres internationales sur la préservation de l&rsquo;environnement et la promotion du maintien des écosystèmes fragiles, qui ont un rôle important dans l&rsquo;atténuation du réchauffement climatique et de la désertification, ainsi que dans la réalisation des objectifs de développement durable, a estimé le professeur au Centre d&rsquo;études historiques et environnementales de l&rsquo;Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM).</p>
<p>Cette stratégie Royale a contribué à de nombreuses réalisations sur le terrain, notamment une baisse du taux de pauvreté, qui est passé de 13,4% à 6,8% entre 2007 et 2019, créant plus de 92.000 postes dans les zones oasiennes et de l&rsquo;arganier entre 2012 et 2019, a indiqué M. Bentaleb, ajoutant qu’elle a également contribué au renforcement de l&rsquo;infrastructure et de l&rsquo;accès aux services de base, notamment l&rsquo;électrification rurale, l&rsquo;approvisionnement en eau potable, et le désenclavement de nombreux douars dans ces zones.</p>
<p>S’agissant des palmiers dattiers, de nombreuses opérations de boisement et de plantation de pousses de palmiers ont eu lieu dans différentes oasis marocaines, notamment à Drâa Tafilalet, dans le cadre du Plan Maroc Vert, visant à améliorer la production agricole et à lier les oasis à la création d&#8217;emplois.</p>
<p>Des efforts colossaux ont été consentis dans le cadre d’une vision Royale globale qui a toujours veillé à préserver et à développer cette ressource rare, à dimensions économique, sociale, culturelle et environnementale.</p>
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		<title>Développement régional: Mémorandum d&#8217;entente entre Rabat-Salé-Kénitra et le Fonds de l&#8217;ONU pour la population</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44142</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 17:13:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[MÉMORANDUM]]></category>
		<category><![CDATA[RABAT-SALÉ-KÉNITRA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de la région Rabat-Salé-Kénitra et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA-Maroc) ont signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d&#8217;entente relatifs aux actions conjointes pour l&#8217;appui aux efforts de développement dans ce territoire. Le mémorandum a pour objet de définir les modalités pour la conception et l’élaboration d’un programme conjoint de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de la région Rabat-Salé-Kénitra et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA-Maroc) ont signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d&rsquo;entente relatifs aux actions conjointes pour l&rsquo;appui aux efforts de développement dans ce territoire.</p>
<p>Le mémorandum a pour objet de définir les modalités pour la conception et l’élaboration d’un programme conjoint de coopération visant l’accompagnement du Conseil dans la mise en œuvre du Programme de développement régional (PDR) sur l’année 2021 et du plan-cadre en cours d’élaboration entre l’UNFPA et le gouvernement marocain pour la période entre 2022 et 2026.</p>
<p>De même, cette démarche répond au souci de mettre en cohérence les Objectifs de développement durable (ODD) avec les priorités nationales pour un développement économique, social, culturel et environnemental de la région Rabat-Salé-Kénitra.</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie de signature, le président de la région, Abdessamad Sekkal, a relevé que ce mémorandum permettra de renforcer les indicateurs de développement humain et de développer leur compréhension, à même d&rsquo;entraîner une meilleure réactivité quant à la réalité sociétale des habitants de la région.</p>
<p>L’équipe du Conseil est prête pour s&rsquo;engager dans une action conjointe avec son homologue de l’UNFPA, a-t-il affirmé, saluant le programme ambitieux déployé par l&rsquo;organisme onusien au Maroc.</p>
<p>Pour sa part, le représentant de l’UNFPA-Maroc Luis Mora, a indiqué que ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI portant sur le chantier de la régionalisation avancée, notant que cette initiative permettra le développement de la région et des intérêts de la population, tout en mettant en exergue la dynamique que connaissent toutes les régions du Royaume dans ce sens.</p>
<p>Les membres du Conseil régional avaient approuvé à l’unanimité en mars dernier un projet de mémorandum avec le Fonds des Nations unies pour la population, un projet de convention cadre avec la Commission régionale des droits de l&rsquo;Homme et la reprogrammation ou l&rsquo;annulation de la programmation de fonds dans le cadre du budget de l&rsquo;équipement.</p>
<p>En vertu de ce mémorandum, les acteurs institutionnels et non institutionnels opérant dans ce programme conjoint seront impliqués dans l’élaboration d&rsquo;un rapport sur la population et le développement de la région de Rabat-Salé-Kénitra, à même de renforcer la base de données du projet d&rsquo;accord entre la région de Bruxelles-Capitale et le Conseil de la région pour la mise en place d&rsquo;un observatoire régional des dynamiques territoriales.</p>
<p>Il convient de rappeler que l’UNFPA est une agence du système des Nations-Unies qui agit dans plusieurs domaines, dont notamment, la population, le développement , la santé, l’égalité entre les sexes, la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles ainsi que l’appui à la jeunesse.</p>
<p>De nature opérationnelle, l’action de UNFPA vise surtout l’amélioration des conditions de vie de la population et l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD) ainsi que des objectifs du plan d’action de la conférence internationale sur la population et le développement (CIPD), en tant qu’engagements internationaux ratifiés par le Maroc.</p>
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		<item>
		<title>Laâyoune: une ville en pleine transformation sociale et économique (politologue espagnol)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/38781</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 13:11:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[laayoune]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite à Laâyoune, chef-lieu du Sahara marocain, le président du Groupe international de soutien à la réunification et à la paix des sahraouis, Pedro Altamiranos, décrit « une ville en pleine transformation sociale et économique ». « Grâce à la paix et à d’importants investissements dans les infrastructures, Laâyoune connaît un essor remarquable », met-il en exergue, à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">En visite à Laâyoune, chef-lieu du Sahara marocain, le président du Groupe international de soutien à la réunification et à la paix des sahraouis, Pedro Altamiranos, décrit « une ville en pleine transformation sociale et économique ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Grâce à la paix et à d’importants investissements dans les infrastructures, Laâyoune connaît un essor remarquable », met-il en exergue, à travers une série de reportages postés sur son compte Twitter. </span></p>
<p>Ces reportages donnent à voir un immense chantier à ciel ouvert, où les pelleteuses fonctionnent à plein régime, à la faveur d&rsquo;un avenir radieux et prospère pour la population locale.</p>
<p class="p1"><span class="s1">« L’avenir passe par l’autonomie sahraouie dans un Maroc uni », souligne le politologue espagnol, en se félicitant de l’esprit de tolérance et de coexistence interconfessionnelle prévalant à Laâyoune, et au Maroc en général. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Espérons qu’en Espagne, nous apprendrons de la tolérance des Marocains », a-t-il déclaré. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Provinces du Sud: Réalisation à 70% de la majorité des projets de développement (M. El Otmani)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33925</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 19:15:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[EL OTHMANI]]></category>
		<category><![CDATA[provinces du sud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=33925</guid>

					<description><![CDATA[La mise en œuvre du programme de développement des provinces du Sud couvrant la période 2016-2021 se déroule conformément au calendrier préétabli et la majorité des projets sont réalisés à 70%, a affirmé lundi à Rabat le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani. Quelque 179 projets ont été achevés et sont actuellement en phase &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La mise en œuvre du programme de développement des provinces du Sud couvrant la période 2016-2021 se déroule conformément au calendrier préétabli et la majorité des projets sont réalisés à 70%, a affirmé lundi à Rabat le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani.</p>
<p>Quelque 179 projets ont été achevés et sont actuellement en phase d&rsquo;exploitation pour un coût global de 13,2 MMDH, tandis que 336 projets sont en cours d’achèvement et 236 autres, dotés d’une enveloppe budgétaire de 25 MMDH, n’ont toujours pas été lancés, a précisé M. El Otmani en réponse à une question centrale autour des programmes de développement des provinces du Sud, lors de la séance mensuelle consacrée à la politique générale à la Chambre des représentants.</p>
<p>Le gouvernement aspire, au titre de l’année 2021, à poursuivre ses efforts dans le cadre du programme de développement des provinces du Sud, dans le but de développer les infrastructures et services de base dans ces régions, a indiqué le chef du gouvernement. Ainsi, plusieurs chantiers structurants seront lancés, notamment le projet du nouveau port Dakhla Atlantique, l’usine de dessalement de l’eau de mer, qui permettra d’irriguer 5.000 hectares au nord de la ville de Dakhla, ou encore l&rsquo;installation de plusieurs parcs éoliens dans différentes provinces du sud, a-t-il précisé.</p>
<p>En outre, le gouvernement veille à la mise en œuvre du programme de réduction des disparités territoriales et sociales et celui d’investissement des entreprises et établissements publics (EEP) au titre de l’année 2021, pour un investissement total de 4,5 MMDH, a souligné le responsable gouvernemental, mettant en lumière le rôle indéniable de l’Agence pour la promotion le développement économique et social des Provinces du Sud du Royaume, créée en 2002, dans le cadre du suivi des différents programmes de développement des trois régions du Sud du Royaume, avec une attention particulière aux projets de développement humain.</p>
<p>Dans ce sens, M. El Otmani a relevé que les programmes de développement mis en place sont, pour la plupart, appuyés par les différents programmes des collectivités territoriales, notamment les plans d&rsquo;actions des communes (PAC), les programmes de développement des provinces ou préfectures (PDP) ou encore les programmes de développement des régions (PDR), ajoutant que les régions sont pleinement engagées dans le programme de réduction des disparités territoriales et sociales et le plan d’aménagement urbain.</p>
<p>Par ailleurs, le chef du gouvernement a estimé que les efforts de développement déployés dans les provinces du Sud incarnent l’ambition du Royaume, sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à intégrer ces régions dans le processus de développement que connait le Royaume, notant que cette dynamique a eu un impact significatif sur les indicateurs de développement, notamment lors des deux dernières années.</p>
<p>A cet effet, il explique que le taux de scolarisation des enfants et jeunes entre 6 et 22 ans a atteint 81,8% dans les provinces du Sud, contre 74,9% au niveau national. De même, le taux d&rsquo;approvisionnement en eau potable est de 93,7% (contre 72,9% au niveau national) et le taux d’accès à l&rsquo;électricité est de 93,8% (contre 91,9% au niveau national), a-t-il poursuivi.</p>
<p>Sur un autre registre, il a noté que les provinces du Sud disposaient de 9.300 km de route à 2018 (dont 4.400 km de routes nationales), contre 350 km en 1975, ajoutant que la proportion de la population urbaine disposant d&rsquo;un logement (villa, appartement ou maison marocaine) est passée de 77,2% à 92%, ajoutant que le taux de croissance du revenu brut par habitant s&rsquo;élève à 5,8% par an, dépassant celui de plusieurs régions du Royaume et se rapprochant de celui de Casablanca-Settat.</p>
<p>Ces efforts d&rsquo;investissements et d&rsquo;autres ont contribué à réduire les disparités au niveau de la distribution des fruits de la croissance, a fait observer M. El Otmani, notant que les régions du Sud atteignent désormais une moyenne du revenu nominal par habitant dépassant la moyenne nationale, qui s&rsquo;élève à 23.704 dirhams par personne.</p>
<p>Le chef du gouvernement a, en outre, rappelé que le nouveau modèle de développement des provinces du sud, élaboré de manière participative et large impliquant plusieurs forces vives et des habitants des provinces du sud, vise à développer ces provinces et à renforcer leur intégration avec le reste des régions du Royaume et ce, en renforçant les infrastructures, en assurant les moyens de transport, en stimulant l&rsquo;investissement privé et en soutenant les entreprises et les projets de développement humain.</p>
<p>Et de relever qu&rsquo;un programme de développement a été élaboré pour la période 2016-2021 et portant sur des contrats-programme pour la réalisation de plus de 700 projets, pour lesquels une enveloppe globale de 77 MMDH a été allouée, avant d&rsquo;être, par la suite, portée à 85 MMDH.</p>
<p>Le responsable a, également, noté que parmi les projets programmés dans les provinces du sud figurent de grands projets structurants, notamment la voie express Tiznit-Dakhla sur 1.055 km, le programme industriel « Phosboucraa » à Laâyoune et des sites de l&rsquo;énergie éolienne et solaire à Laâyoune, Tarfaya et à Boujdour avec une capacité totale estimée à 600 MW, ainsi que le port Dakhla Atlantique et les programmes de réhabilitation urbaine.</p>
<p>Cette séance a constitué une occasion au cours de laquelle M. El Otmani a présenté l&rsquo;état d&rsquo;avancement de la mise en œuvre des programmes et des projets de développement dans les provinces du Sud, relatifs notamment à la poursuite de la réalisation des infrastructures de base portant essentiellement sur le renforcement du réseau routier, la régulation du transport routier, le développement du secteur portuaire et maritime, l&rsquo;amélioration des ressources hydriques et la reconstruction des barrages, ainsi que les projets de dessalement d&rsquo;eau de mer.</p>
<p>Il s&rsquo;est, également, arrêté sur les projets d&rsquo;amélioration des services sociaux, que ce soit dans le domaine de l&rsquo;éducation, de la formation et de l&rsquo;enseignement supérieur ou encore l&rsquo;amélioration des services de santé et le renforcement des programmes d&#8217;emploi, ainsi que l&rsquo;appui aux secteurs productifs comme l&rsquo;agriculture, la pêche maritime et bien d&rsquo;autres.</p>
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