<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Détroit d&rsquo;Ormuz &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/detroit-dormuz/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 15:02:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Détroit d&rsquo;Ormuz &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le détroit d’Ormuz «entièrement ouvert», les marchés pétroliers respirent</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209522</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=209522</guid>

					<description><![CDATA[Les cours du pétrole plongent de plus de 10 % vendredi après l’annonce par l’Iran que le détroit d’Ormuz sera ouvert tant que durera la trêve au Moyen-Orient. « Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d’Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu », a écrit sur X le chef de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les cours du pétrole plongent de plus de 10 % vendredi après l’annonce par l’Iran que le détroit d’Ormuz sera ouvert tant que durera la trêve au Moyen-Orient.</p>
<p>« Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d’Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu », a écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">In line with the ceasefire in Lebanon, the passage for all commercial vessels through Strait of Hormuz is declared completely open for the remaining period of ceasefire, on the coordinated route as already announced by Ports and Maritime Organisation of the Islamic Rep. of Iran.</p>
<p>— Seyed Abbas Araghchi (@araghchi) <a href="https://twitter.com/araghchi/status/2045121573124759713?ref_src=twsrc%5Etfw">April 17, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette annonce a immédiatement provoqué une forte chute des prix du pétrole : le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, baissait vers 13 h 40 GMT (9 h 40 HAE) de 10,36 % à 89,09 dollars, quand son équivalent américain, le WTI, perdait 11,36 % à 83,93 dollars.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le détroit d’Ormuz : entre droit international et impératif diplomatique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209044</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[droit international et impératif diplomatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=209044</guid>

					<description><![CDATA[Par: Réda BAJOUDI* Le détroit d’Ormuz constitue l’un des points de passage maritimes les plus stratégiques au monde, reliant le Golfe arabo-persique à l’océan Indien. Environ un tiers du commerce mondial de pétrole y transite, faisant de ce corridor un goulot d’étranglement (choke point) énergétique majeur. À la suite des frappes des États-Unis et d’Israël &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Réda BAJOUDI<em>*</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-209045" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/bajoudus-.jpeg" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/bajoudus-.jpeg 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/bajoudus--150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Le détroit d’Ormuz constitue l’un des points de passage maritimes les plus stratégiques au monde, reliant le Golfe arabo-persique à l’océan Indien. Environ un tiers du commerce mondial de pétrole y transite, faisant de ce corridor un goulot d’étranglement (choke point) énergétique majeur.</p>
<p>À la suite des frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février 2026, la question du régime juridique applicable au passage dans le détroit d’Ormuz a acquis une dimension éminemment géopolitique, notamment à la suite de la décision de l’Iran d’en restreindre l’accès et d’y instaurer un régime de passage soumis à autorisation préalable, voire conditionné au paiement de droits.</p>
<p>Cet article vise à répondre aux différentes questions relatives au cadre juridique applicable aux détroits au regard de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM), tout en mettant en lumière la distinction entre le régime du passage en transit et celui du passage innocent. [1] Il conviendra également d’examiner les règles applicables en situation de conflit armé à la lumière du Manuel de San Remo, et de proposer des pistes de réflexion, voire de solution via la diplomatie, afin d’assurer la fluidité du trafic dans le détroit d’Ormuz dont les enjeux concernent l’ensemble de la communauté internationale.</p>
<p>Le détroit d’Ormuz : entre Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et droit coutumier</p>
<p>La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, adoptée en 1982 à Montego Bay et entrée en vigueur en 1994, établit un régime spécifique pour les détroits utilisés pour la navigation internationale, notamment dans sa Partie III.</p>
<p>Le détroit d’Ormuz, qui relie deux espaces maritimes internationaux et constitue une voie indispensable à la navigation mondiale, relève pleinement de ce régime. La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) y consacre le principe du passage en transit continu et rapide.</p>
<p>Toutefois, il est indispensable de distinguer ce régime de celui du passage innocent, souvent source de confusion. Le passage en transit, applicable aux détroits utilisés pour la navigation internationale, ne peut être suspendu et inclut la navigation militaire ainsi que le survol. Il offre ainsi une protection renforcée de la liberté de circulation maritime, ce qui explique qu’il soit privilégié par les grandes puissances maritimes comme les Etats Unis et la Grande-Bretagne tandis que la Chine adopte une position plus nuancée, marquée par une attention accrue à la souveraineté des États côtiers.</p>
<p>À l’inverse, le passage innocent s’applique à la mer territoriale (jusqu’à 12 milles nautiques équivalent à 22,2 Km) et est conditionné à un comportement non préjudiciable pour la paix. L’Etat côtier peut suspendre temporairement ce passage pour des raisons de sécurité, à condition que cette suspension soit dûment motivée et non discriminatoire. Ce régime est privilégié par l’Iran car il permet un contrôle accru des flux maritimes notamment en raison de l’étroitesse du détroit d’Ormuz.</p>
<p>Une autre question essentielle concerne le statut juridique de l’Iran vis-à-vis de la CNUDM. Bien que signataire, l’Iran n’a pas ratifié la Convention. Lors de sa signature, il a d’ailleurs précisé, en se référant à l’article 34 de la Convention de Vienne sur le droit des traités, que la Convention sur le droit de la mer ne crée d’obligations contractuelles qu’à l’égard des États qui y sont parties. Il a également formulé des déclarations interprétatives exprimant des réserves quant à l’application de certaines dispositions, notamment celles relatives à la Partie III concernant les détroits.</p>
<p>Toutefois, cette position ne l’exonère pas nécessairement de toute obligation, dans la mesure où de nombreuses dispositions de la CNUDM sont aujourd’hui considérées comme reflétant le droit international coutumier et s’imposent, à ce titre, à l’ensemble des États.</p>
<p>Néanmoins, l’Iran tend à assimiler le passage dans le détroit à un passage innocent, qu’il veut soumettre à autorisation préalable, notamment pour les navires militaires. À l’inverse, Oman, avec lequel l’Iran partage la contiguïté territoriale sur le détroit, adopte une approche plus conforme à la CNUDM en reconnaissant le régime du passage en transit, illustrant des approches juridiques et stratégiques divergentes entre les deux États riverains</p>
<p>La position de l’Iran est contestée par plusieurs acteurs, notamment les États du Golfe, les États-Unis, l’Union européenne, ainsi qu’une large partie de la communauté internationale.</p>
<p>Le droit applicable en temps de guerre : l’apport du Manuel de San Remo</p>
<p>En situation de conflit armé, le droit applicable évolue vers le droit international humanitaire applicable aux conflits en mer, notamment tel que codifié dans le Manuel de San Remo adopté en 1994. Bien que non contraignant, il constitue une référence doctrinale majeure. Le Manuel de San Remo affirme que la navigation dans les détroits internationaux doit, en principe, être maintenue, sous réserve des nécessités militaires. Les États belligérants peuvent imposer certaines restrictions, strictement encadrées, comme par exemple l’interdiction de bloquer arbitrairement le trafic commercial des États neutres, le respect du principe de proportionnalité, et l’obligation de distinction entre objectifs militaires et civils.</p>
<p>La question du blocus est ici centrale. Un État peut, dans certaines conditions strictes, instaurer un blocus maritime conformément au droit des conflits armés en mer. Toutefois, une fermeture totale du détroit d’Ormuz serait hautement contestable au regard du droit international. Elle porterait une atteinte disproportionnée aux droits des États neutres et à la liberté de navigation.</p>
<p>Les limites de la contrainte juridique</p>
<p>Le détroit d’Ormuz illustre les limites du droit face aux réalités géopolitiques. Un acteur comme l’Iran dispose de moyens asymétriques lui permettant de perturber le trafic maritime sans recourir à une fermeture formelle du détroit : mines marines, attaques ciblées de navires ou encore stratégies de harcèlement naval. Dans ce contexte, un incident limité pourrait suffire à désorganiser durablement la circulation maritime, sans nécessairement violer frontalement les règles juridiques applicables.</p>
<p>Cette situation soulève la question de la protection des intérêts vitaux des États riverains et des acteurs internationaux. Les États du Golfe, mais également d’autres pays dépendants des flux énergétiques et d’autres ressources stratégiques essentielles ont un intérêt direct à la stabilité du détroit et à la continuité de la navigation. Dès lors, la contrainte militaire apparaît insuffisante.</p>
<p>Une escalade armée, comme celle dont nous avons été témoins ces derniers jours, risquerait d’aggraver l’instabilité, tandis qu’une sécurisation permanente du détroit, avec des troupes étrangères sur place, demeure coûteuse et incertaine.</p>
<p>Dans ce contexte, le dialogue avec l’Iran apparaît comme une nécessité stratégique. La gestion du détroit d’Ormuz relève ainsi autant du droit que de la diplomatie régionale. La stabilité durable de ce passage implique la mise en place de mécanismes de coopération, d’arrangements sécuritaires régionaux et, à terme, une reconnaissance implicite des intérêts partagés entre les États riverains.</p>
<p>Le détroit d’Ormuz constitue un cas d’école où le droit international, bien que structurant, se heurte aux réalités du rapport de forces.</p>
<p>La CNUDM consacre un régime clair de passage en transit, renforcé par le droit coutumier, tandis que le Manuel de San Remo encadre les situations de conflit armé. Toutefois, en pratique, la sécurité du détroit dépend moins du droit que de la volonté politique des acteurs.</p>
<p>Ainsi, sauf transformation majeure du contexte régional ou mise en place d’un cadre de coopération structuré, le détroit d’Ormuz demeurera un espace de tension permanente, où le moindre incident peut produire des répercussions à l’échelle mondiale.</p>
<p><em>* </em>Conseiller en politique stratégique</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Détroit d&#8217;Ormuz: l&#8217;Iran veut instaurer un péage, une « ligne rouge », selon les pays pétroliers du Golfe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/208932</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=208932</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;accord de cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l&#8217;Iran risque de voler en éclats. Si cet accord a été conditionné à la réouverture complète du détroit d&#8217;Ormuz, ce n&#8217;est pas de ce œil que l&#8217;Iran l&#8217;aura vu. Selon la presse américaine, Téhéran va instaurer un système de péage pour faire payer les passages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="mx-auto max-w-[1350px] gap-x-[30px] px-5 text-center sm:px-[30px] md:grid md:grid-cols-[1fr,300px] lg:grid-cols-[300px,1fr,300px]">
<div class="mx-auto w-full max-w-[630px] text-left !w-full">
<div class="article-lead overflow-x-hidden break-words">
<div class="lead-box">
<div class="mx-auto max-w-[630px]">
<p data-v-a500cf4d="">L&rsquo;accord de cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l&rsquo;Iran risque de voler en éclats. Si cet accord a été conditionné à la réouverture complète du détroit d&rsquo;Ormuz, ce n&rsquo;est pas de ce œil que l&rsquo;Iran l&rsquo;aura vu. Selon la presse américaine, Téhéran va instaurer un système de péage pour faire payer les passages de bateaux!</p>
<p data-v-a500cf4d="">Les pays pétroliers du Golfe dans le viseur&#8230;</p>
<p data-v-a500cf4d="">Il est clair que cette mesure est dirigée principalement contre les pays pétroliers du Golfe. « <em>Autoriser l&rsquo;Iran à exercer toute forme de contrôle sur le détroit serait une ligne rouge</em>« , a affirmé auprès du <a href="https://www.ft.com/content/02aefac4-ea62-48db-9326-c0da373b11b8?syn-25a6b1a6=1"><i>Financial Times</i></a> Ali Shihabi, observateur des questions internationales proche de la famille royale saoudienne. <em>« La priorité doit être l&rsquo;accès sans entrave à travers le détroit. » </em></p>
<p data-v-a500cf4d="">Levée de boucliers chez les compagnies pétrolières</p>
<p data-v-a500cf4d="">Cette mesure se heurte également à l&rsquo;opposition d&rsquo;un groupe d&rsquo;acteurs clés: l&rsquo;industrie pétrolière. Selon le média américain « <a href="https://www.politico.com/news/2026/04/08/hormuz-oil-trump-iran-tolls-00863570">Politico</a>« , d<span dir="auto">es dirigeants de compagnies pétrolières ont contacté mercredi la Maison Blanche, le secrétaire d&rsquo;État Marco Rubio et le vice-président JD Vance pour protester contre le fait d&rsquo;autoriser l&rsquo;Iran à percevoir des péages dans le détroit stratégique d&rsquo;Ormuz comme condition aux négociations de paix.</span></p>
<p class="font-text text-lg leading-[1.6] mt-5 md:mt-[1.875rem]" data-v-a500cf4d=""><span dir="auto">Parmi leurs arguments : céder à la demande de l’Iran entraînerait un surcoût de 2,5 millions de dollars par cargaison, lié aux péages et à l’augmentation des primes d’assurance, un coût qui serait répercuté sur les consommateurs. </span></p>
<p data-v-a500cf4d="">Un précédent dangereux</p>
<p class="font-text text-lg leading-[1.6] mt-5 md:mt-[1.875rem]" data-v-a500cf4d=""><span dir="auto">Confier le contrôle du détroit d’Ormuz à l’Iran pourrait créer un précédent et inciter des pays comme Singapour et la Turquie à imposer des péages sur les principales voies commerciales du détroit de Malacca et du Bosphore, préviennent les compagnies pétrolières. De plus, le paiement de ce péage pourrait exposer les entreprises à des poursuites judiciaires pour violation des sanctions imposées aux responsables iraniens.</span></p>
<p data-v-a500cf4d="">Trump garde le doigt sur la gâchette</p>
<p data-v-a500cf4d="">« <em>Tous les navires, aéronefs et personnels militaires américains, avec des munitions supplémentaires, des armements, et tout ce qui est approprié et nécessaire pour la poursuite létale et la destruction d’un ennemi déjà substantiellement affaibli, resteront en place en Iran et aux alentours, jusqu’à ce que l’ACCORD RÉEL conclu soit pleinement respecté</em>« , a averti le président Trump sur sa plateforme « Social Truth ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗝. 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗧𝗿𝘂𝘁𝗵 𝗦𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗣𝗼𝘀𝘁 𝟭𝟭:𝟰𝟲 𝗣𝗠 𝗘𝗦𝗧 𝟬𝟰.𝟬𝟴.𝟮𝟲</p>
<p>All U.S. Ships, Aircraft, and Military Personnel, with additional Ammunition, Weaponry, and anything else that is appropriate and necessary for the lethal prosecution and…</p>
<p>— Commentary Donald J. Trump Posts From Truth Social (@TrumpDailyPosts) <a href="https://twitter.com/TrumpDailyPosts/status/2042090100369354906?ref_src=twsrc%5Etfw">April 9, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div class="mx-auto max-w-[630px]">
<p data-v-a500cf4d="">« <em>Il a été convenu, il y a longtemps, et malgré toute la rhétorique mensongère contraire – PAS D’ARMES NUCLÉAIRES et, le détroit d’Ormuz SERA OUVERT ET SÉCURISÉ. En attendant, notre grande armée se Réarme et se Repose, attendant avec impatience, en réalité, sa prochaine Conquête. L’AMÉRIQUE EST DE RETOUR !</em>« , a-t-il mis en garde.</p>
<p data-v-a500cf4d="">
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décryptage &#8211; Pourquoi le détroit d’Ormuz est un enjeu mondial</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/208251</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 20:34:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=208251</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dans la géopolitique du XXIᵉ siècle, rares sont les espaces maritimes capables d’influencer aussi directement l’équilibre économique mondial que le Détroit d&#8217;Ormuz. Ce passage étroit séparant les côtes iraniennes au nord et omanaises au sud n’est pas seulement un corridor maritime régional : il est devenu au fil du temps l’un des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Dans la géopolitique du XXIᵉ siècle, rares sont les espaces maritimes capables d’influencer aussi directement l’équilibre économique mondial que le Détroit d&rsquo;Ormuz. Ce passage étroit séparant les côtes iraniennes au nord et omanaises au sud n’est pas seulement un corridor maritime régional : il est devenu au fil du temps l’un des principaux poumons énergétiques de la planète.</p>
<p>Toute perturbation militaire dans cette zone ne constitue donc pas un simple incident de navigation, mais peut rapidement se transformer en onde de choc économique mondiale.</p>
<p>Un passage au cœur de l’histoire commerciale.</p>
<p>Depuis l’Antiquité, le détroit a constitué un point de passage essentiel reliant le Golfe à l’océan Indien. Son nom reste lié à la prospérité d’une puissance maritime régionale connue sous le nom de Royaume d&rsquo;Ormuz, qui domina durant des siècles le commerce entre la péninsule arabique, l’Inde et l’Afrique orientale.</p>
<p>Au XVIᵉ siècle, la région entra dans une nouvelle phase de rivalités internationales lorsque l’Empire portugais s’empara de l’île d’Ormuz afin de contrôler les routes commerciales reliant l’Asie et l’Europe. Cette période inaugura une longue tradition de compétition stratégique autour de ce passage maritime.</p>
<p>Cependant, c’est avec la découverte du pétrole dans le Golfe au XXᵉ siècle que le détroit acquit une importance sans précédent dans l’économie mondiale.</p>
<p>Le verrou énergétique de la planète.</p>
<p>Aujourd’hui, près d’un cinquième du commerce mondial de pétrole transite par le détroit d’Ormuz. À cela s’ajoutent d’importants volumes de gaz naturel liquéfié, exportés notamment vers les marchés asiatiques et européens.</p>
<p>Ce flux énergétique colossal fait du détroit l’un des principaux “chokepoints” énergétiques du globe, c’est-à-dire un point de passage dont la fermeture ou même la perturbation peut provoquer de fortes turbulences sur les marchés internationaux.</p>
<p>Dans une économie mondiale encore largement dépendante des hydrocarbures, toute menace sur la circulation des pétroliers dans cette zone entraîne immédiatement une flambée des prix de l’énergie, avec des répercussions directes sur les coûts du transport, de l’industrie et même de l’alimentation.</p>
<p>Une carte stratégique dans la main de l’Iran.</p>
<p>Pour l&rsquo;Iran, le détroit représente bien plus qu’un simple corridor maritime : il constitue un levier stratégique majeur dans l’équilibre régional.<br />
La position géographique de l’Iran lui confère une capacité de pression potentielle sur la navigation grâce à plusieurs moyens militaires :<br />
● missiles côtiers antinavires<br />
● vedettes rapides du corps des Gardiens de la Révolution<br />
● drones et systèmes de surveillance maritime<br />
● mines navales capables de perturber la circulation des navires.</p>
<p>Dans une logique de dissuasion asymétrique, ces moyens visent moins à contrôler durablement le détroit qu’à rendre toute confrontation militaire coûteuse pour les adversaires.</p>
<p>La sécurité du détroit : une priorité internationale.</p>
<p>Face à cet enjeu stratégique, les États-Unis maintiennent une présence navale importante dans le Golfe afin de garantir la liberté de navigation. Pour Washington et ses alliés, la stabilité du détroit constitue un élément essentiel de la sécurité énergétique mondiale.</p>
<p>Toutefois, un affrontement militaire direct dans ce passage étroit présenterait un risque d’escalade rapide. La géographie même du détroit — eaux resserrées, trafic dense et proximité des côtes — rend toute opération militaire particulièrement sensible et potentiellement déstabilisatrice.</p>
<p>Les conséquences d’une crise majeure.</p>
<p>Une fermeture, même temporaire, du détroit pourrait provoquer une hausse spectaculaire des prix du pétrole et du gaz, avec des répercussions immédiates sur les marchés financiers et les chaînes d’approvisionnement mondiales.</p>
<p>Les premiers touchés seraient naturellement les pays producteurs du Golfe, dont les exportations dépendent largement de ce passage maritime. Mais l’impact s’étendrait bien au-delà de la région : les grandes économies industrielles d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord subiraient elles aussi les effets d’un choc énergétique brutal.</p>
<p>Dans un contexte international déjà marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes économiques, une crise autour du détroit d’Ormuz pourrait ainsi transformer une confrontation régionale en crise énergétique mondiale.</p>
<p>Un équilibre fragile.</p>
<p>Le détroit d’Ormuz demeure aujourd’hui l’un des points les plus sensibles de la carte géopolitique mondiale. Étroit par sa géographie mais immense par son importance stratégique, il concentre à lui seul les enjeux de l’énergie, du commerce et de la sécurité internationale.</p>
<p>Dans un monde encore dépendant des hydrocarbures, préserver la stabilité de ce passage maritime ne relève pas seulement d’un impératif régional. C’est une condition essentielle de l’équilibre économique mondial.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Moyen-Orient : La guerre entre dans son douzième jour et la fermeture d&#8217;Ormuz ébranle l&#8217;économie mondiale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206797</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 15:19:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=206797</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Alors que l&#8217;aube se lève sur le douzième jour de la guerre imposée à l&#8217;Iran, le conflit reste militairement figé dans l&#8217;équation du « ni vainqueur, ni vaincu ». En revanche, le camp des perdants s&#8217;élargit de manière dévastatrice sur les plans économique et humain, touchant désormais le monde entier. Ce qui avait commencé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Alors que l&rsquo;aube se lève sur le douzième jour de la guerre imposée à l&rsquo;Iran, le conflit reste militairement figé dans l&rsquo;équation du « ni vainqueur, ni vaincu ». En revanche, le camp des perdants s&rsquo;élargit de manière dévastatrice sur les plans économique et humain, touchant désormais le monde entier. Ce qui avait commencé comme des frappes de représailles entre Washington/Tel-Aviv d&rsquo;un côté et Téhéran de l&rsquo;autre s&rsquo;est rapidement transformé en une guerre existentielle et un tournant majeur pour la région, coïncidant avec la chute du pilier du régime iranien et la fermeture de la route énergétique la plus vitale au monde.</p>
<p>L&rsquo;Iran entre deuils des commandants et installation d&rsquo;un nouveau régime dans l&rsquo;ombre.</p>
<p>La capitale iranienne, Téhéran, est le théâtre de scènes contrastées depuis plusieurs jours. Alors que des foules immenses enterrent dans la « Place de la Révolution » les hauts gradés des Gardiens de la Révolution tombés lors des premiers jours des frappes, tous les regards sont tournés vers les tractations en cours au sommet de l&rsquo;État.</p>
<p>Des sources officielles iraniennes ont confirmé la mort du Guide suprême, l&rsquo;Ayatollah Ali Khamenei, lors des frappes d&rsquo;ouverture de la guerre. Ce bouleversement stratégique majeur a été suivi de l&rsquo;annonce du choix de son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder, avec le soutien des Gardiens de la Révolution et du président. Pour les observateurs, cette transition plonge le régime dans une nouvelle phase que certains qualifient « d&rsquo;héréditaire », au moment même où il fait face à un défi existentiel sur plusieurs fronts.</p>
<p>Au-delà des dirigeants, l&rsquo;Iran paie un lourd tribut quotidien en vies civiles. Les rapports font état de dizaines de victimes civiles, dans un incident particulièrement atroce où l&rsquo;on annonce la mort de 175 enfants dans le bombardement d&rsquo;une école. Cet événement a poussé Washington à ouvrir une enquête, au milieu de versions radicalement contradictoires sur l&rsquo;identité du responsable.</p>
<p>Le détroit d&rsquo;Ormuz : l&rsquo;épée iranienne sur la gorge de l&rsquo;économie mondiale.</p>
<p>Si le front militaire fait rage dans les cieux iraniens, israéliens et au-dessus des bases américaines dans la région, le front économique, lui, bouillonne dans les eaux du Golfe. Les Gardiens de la Révolution ont tenu leur promesse en fermant le détroit d&rsquo;Ormuz, ce passage maritime par lequel transite un cinquième de l&rsquo;approvisionnement mondial en pétrole et un tiers du commerce du gaz naturel liquéfié et des engrais.</p>
<p>Les conséquences ne se sont pas fait attendre :</p>
<p>● Le trafic maritime quasiment paralysé : L&rsquo;ONU a confirmé une chute de 97% du trafic naval dans le détroit.<br />
● 200 navires sont bloqués dans la région, et des géants du transport comme « Maersk » ont totalement suspendu leurs opérations dans le Golfe.<br />
● Les marchés de l&rsquo;énergie hurlent : Les prix du pétrole ont grimpé à des niveaux record, frôlant les 120 dollars le baril avant de se stabiliser entre 90 et 100 dollars. Les prix du GNL en Asie ont doublé, et le diesel atteint aux États-Unis son plus haut niveau en deux ans.</p>
<p>Les répercussions ne se limitent pas au prix du carburant ; elles menacent désormais de provoquer une vague de « stagflation » mondiale. La directrice générale du FMI a mis en garde contre des « conséquences catastrophiques », appelant le monde à « se préparer à l&rsquo;inimaginable ». L&rsquo;Europe, déjà en proie à une crise énergétique, voit se profiler à l&rsquo;horizon une vague de fermetures d&rsquo;usines, tandis que l&rsquo;Asie (Inde, Chine, Japon) redoute une paralysie de ses approvisionnements vitaux.</p>
<p>Positions internationales : entre mobilisation diplomatique et intransigeance militaire.</p>
<p>Face à la pression économique croissante, la carte des positions internationales commence à se redessiner plus clairement :</p>
<p>● Soutiens à l&rsquo;offensive : Certaines capitales occidentales et arabes se rangent aux côtés de Washington et d&rsquo;Israël, soit par un soutien logistique, soit en justifiant les opérations comme un « droit à la légitime défense » ou une « nécessité de démanteler l&rsquo;infrastructure militaire iranienne ».<br />
● Opposants à la guerre : En parallèle, les voix se multiplient au sein des grands pays des BRICS et du monde en développement pour dénoncer une violation flagrante du droit international et de la souveraineté des États, appelant à un cessez-le-feu immédiat avant que la situation ne dégénère totalement.<br />
● Les pays directement touchés : Les nations du Golfe et de l&rsquo;Union européenne, malgré la divergence de leurs positions politiques, mènent une action diplomatique frénétique sur plusieurs fronts pour tenter d&rsquo;endiguer la catastrophe économique provoquée par la fermeture du détroit. Sans succès pour l&rsquo;instant.</p>
<p>Conditions de négociation : aucune accalmie en vue.</p>
<p>Au milieu de cette destruction, le langage du dialogue est totalement absent. Les déclarations des dirigeants ne laissent entrevoir aucune issue proche, attisant au contraire les flammes :</p>
<p>● Depuis Washington : Le président Donald Trump refuse de reconnaître le nouveau guide suprême et pose comme condition la « reddition » de l&rsquo;Iran, affirmant que son pays fixera seul les termes de la fin de la guerre.<br />
● Depuis Tel-Aviv : Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, monte encore les enchères en appelant ouvertement le peuple iranien à « se soulever » contre son régime. Il va jusqu&rsquo;à menacer d&rsquo;assassiner le nouveau guide s&rsquo;il persiste dans la voie de son père, réaffirmant sa détermination à poursuivre la guerre « sans limite de temps ».<br />
● Depuis Téhéran : Les déclarations officielles répètent que l&rsquo;Amérique et Israël ont commencé la guerre, mais que c&rsquo;est l&rsquo;Iran qui y mettra fin [selon des sources informées].</p>
<p>Cet abîme entre les positions rend tout effort de médiation internationale aussi inefficace qu&rsquo;une tentative de briser un mur.</p>
<p>Paysage régional : un incendie sur plusieurs fronts.</p>
<p>La guerre ne se limite pas à l&rsquo;Iran. Les frappes israéliennes intensives contre le Hezbollah au Liban menacent d&rsquo;ouvrir un nouveau front majeur. De même, l&rsquo;interception récente de missiles iraniens par les Émirats arabes unis prouve que le conflit n&rsquo;est plus circonscrit et menace désormais la stabilité de toute la région, d&rsquo;autant que l&rsquo;Iran continue de lancer des attaques de drones et de missiles balistiques vers Israël et les bases américaines.</p>
<p>En résumé : le monde retient son souffle.</p>
<p>Alors que la guerre entre dans son douzième jour, la question n&rsquo;est plus « Qui va gagner ? » mais plutôt « Quand ce cauchemar prendra-t-il fin ? ». Entre les corps d&rsquo;enfants dans les écoles iraniennes, le pari d&rsquo;un changement de régime à Téhéran, les crises énergétiques en Europe et les pétroliers bloqués dans le Golfe, il semble que tout le monde soit désormais perdant.</p>
<p>Les peuples, comme toujours, paient le prix fort. Le peuple iranien sous les bombes, les peuples européens et asiatiques face à des factures énergétiques impossibles. L&rsquo;heure décisive approche à chaque instant. Soit la diplomatie se mettra sérieusement en mouvement avant que la stagflation ne se transforme en dépression mondiale, soit tous continueront leur course vers le gouffre.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Fureur épique »: L&#8217;Iran annonce bloquer le détroit d’Ormuz, déplore plus de 200 morts</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205944</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 19:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA["BLOCAGE"]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=205944</guid>

					<description><![CDATA[« Les navires présents dans la zone reçoivent des messages répétés du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) leur indiquant qu&#8217;aucun navire n&#8217;est autorisé à traverser ce détroit stratégique », rapporte « Tasnim ».  Le détroit d&#8217;Ormuz est un détroit du golfe persique. Il permet la communication avec le golfe d&#8217;Oman et doit son nom à l&#8217;île iranienne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span dir="auto"><em>« Les navires présents dans la zone reçoivent des messages répétés du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) leur indiquant qu&rsquo;aucun navire n&rsquo;est autorisé à traverser ce détroit stratégique »</em>, rapporte <a href="https://www.tasnimnews.ir/en/news/2026/02/28/3527976/hormuz-strait-closed-to-all-vessels">« Tasnim »</a>. </span></p>
<p>Le <b>détroit d&rsquo;Ormuz</b> est un détroit du golfe persique. Il permet la communication avec le golfe d&rsquo;Oman et doit son nom à l&rsquo;île iranienne Ormuz, située au sud-est de Bandar Abbas. Les pays frontaliers sont au nord l&rsquo;Iran et au sud les Emirats arabes unis (depuis Al Jazīrah al Hamrā&rsquo;), suivis du sultanat d&rsquo;Oman.</p>
<p><span dir="auto">« Une source bien informée a indiqué plus tôt à Tasnim que 14 bases américaines avaient jusqu&rsquo;à présent été touchées par les attaques iraniennes », selon l&rsquo;agence de presse privée iranienne.</span></p>
<p><span dir="auto">Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a également annoncé que le navire de soutien au combat américain MST avait été lourdement touché par des missiles tirés par les forces navales du CGRI.</span></p>
<p>Téhéran déplore plus de 200 morts</p>
<p>Le Croissant-Rouge iranien a dit samedi soir avoir recensé au moins 201 morts et 747 blessés, dans une série de frappes israéliennes et américaines contre l&rsquo;Iran.</p>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnvz _1snnbjnv9 _1snnbjnul _1snnbjnwp _1snnbjntw _1snnbjnnn _1snnbjnmx _1snnbjnm9 _1snnbjnod _1snnbjnlk" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Sur les 31 provinces que compte l&rsquo;Iran, « 24 ont été touchées et le Croissant-Rouge est en état d&rsquo;alerte », a souligné l&rsquo;organisation dans un communiqué publié par l&rsquo;agence Isna. Il s&rsquo;agit du premier bilan officiel pour l&rsquo;ensemble des frappes lancées samedi matin.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tensions sur le détroit d&#8217;Ormuz, passage stratégique pour le commerce de pétrole situé devant les côtes iraniennes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187314</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 15:55:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=187314</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le détroit d&#8217;Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l&#8217;Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Le détroit d&rsquo;Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l&rsquo;Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise.</p>
<p>Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.</p>
<p>Voici quatre choses à savoir sur cette zone stratégique.</p>
<h3 class="ci-subtitle">Porte d&rsquo;entrée du Golfe</h3>
<p>Le détroit d&rsquo;Ormuz, qui relie le Golfe au golfe d&rsquo;Oman, est situé entre l&rsquo;Iran et le sultanat d&rsquo;Oman. Il est particulièrement vulnérable en raison de sa faible largeur, 50 kilomètres environ, et de sa profondeur, qui n&rsquo;excède pas 60 mètres.</p>
<p>Il est parsemé d&rsquo;îles désertiques ou peu habitées, mais d&rsquo;une grande importance stratégique: les îles iraniennes d&rsquo;Ormuz, et celles de Qeshm et de Larak, face à la rive iranienne de Bandar Abbas.</p>
<p>La rive omanaise, la péninsule du Musandam, forme un index pointant vers l&rsquo;Iran, séparé du reste du sultanat par des terres appartenant aux Emirats.</p>
<p>Au large des Emirats, les trois « îles stratégiques » -la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa- constituent un poste d&rsquo;observation sur toutes les côtes des pays du Golfe: Emirats, Qatar, Bahreïn, Arabie saoudite, Koweït, Irak, Iran et Oman.</p>
<p>Elles sont occupées par l&rsquo;Iran depuis 1971, après le départ des forces britanniques de la région.</p>
<h3 class="ci-subtitle">Crucial pour le pétrole</h3>
<p>Le détroit d&rsquo;Ormuz constitue de loin la principale la voie de navigation connectant les riches pays pétroliers du Moyen-Orient au reste du monde.</p>
<p>En 2024, environ 20 millions de barils de brut y circulaient quotidiennement, l&rsquo;équivalent de près de 20% de la consommation mondiale de pétrole liquide, selon l&rsquo;Agence américaine de l&rsquo;Energie (EIA).</p>
<p>Environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié y transitait aussi, principalement en provenance du Qatar.</p>
<p>Plus de 80% du pétrole et gaz y transitant était destiné aux marchés asiatiques, selon l&rsquo;AIE.</p>
<p>Seuls l&rsquo;Arabie saoudite et les Emirats disposent d&rsquo;un réseau d&rsquo;oléoducs, pouvant transporter un maximum de 2,6 million barils par jour, leur permettant de contourner le détroit d&rsquo;Ormuz, souligne l&rsquo;EIA.</p>
<p>En fermant le détroit, l&rsquo;Iran « saperait ce qui reste de ses alliances » que ce soit avec les pays du Golfe et l&rsquo;Irak ou avec ses principaux clients, notamment la Chine, a écrit l&rsquo;économiste et spécialiste du Golfe, Justin Alexander sur Linkedin.</p>
<p>« Cela bloquerait aussi ses propres exportations de pétrole, alors que son économie est déjà à la peine », a souligné pour sa part le professeur de l&rsquo;Université d&rsquo;Ottawa Thomas Juneau, sur X.</p>
<h3 class="ci-subtitle">Tensions</h3>
<p>L&rsquo;Iran, qui se considère comme le gardien du Golfe, dénonce régulièrement la présence de forces étrangères, notamment la Ve Flotte américaine stationnée à Bahreïn.</p>
<p>Il a menacé à plusieurs reprises de bloquer le détroit d&rsquo;Ormuz en cas d&rsquo;action militaire des Etats-Unis dans la zone.</p>
<p>Ce sont les Gardiens de la Révolution, l&rsquo;armée idéologique iranienne, qui contrôlent les opérations navales dans le Golfe, et sont chargés d&rsquo;assurer la sécurité du détroit.</p>
<p>Une des perturbations majeures du transport pétrolier remonte à 1984, en plein conflit Iran-Irak (1980-1988), durant la « guerre des pétroliers ». Plus de 500 navires avaient été détruits ou endommagés.</p>
<p>Téhéran avait alors miné des zones de passage dans le détroit d&rsquo;Ormuz. Le 14 avril 1988, la frégate USS Samuel B. Roberts avait heurté une mine et manqué de couler.</p>
<p>En juillet de la même année, un Airbus A-300 d&rsquo;Iran Air, assurant la liaison entre Bandar-Abbas et Dubaï, avait été abattu par deux missiles d&rsquo;une frégate américaine patrouillant dans le détroit, faisait 290 morts. L&rsquo;équipage de l&rsquo;USS Vincennes avait affirmé avoir pris l&rsquo;Airbus pour un chasseur iranien animé d&rsquo;intentions hostiles.</p>
<h3 class="ci-subtitle">Incidents</h3>
<p>Outre les menaces, le détroit d&rsquo;Ormuz est régulièrement le théâtre d&rsquo;escarmouches, comme des arraisonnements ou attaques de bateaux.</p>
<p>Les incidents se sont multipliés après le retrait des Etats-Unis, en 2018 de l&rsquo;accord international visant à geler le programme nucléaire iranien.</p>
<p>En 2019, des attaques mystérieuses contre des navires dans la région du Golfe, un drone abattu et des pétroliers saisis, avaient fait craindre une escalade entre Téhéran et Washington.</p>
<p>Le 29 juillet 2021, une attaque en mer d&rsquo;Oman contre un pétrolier géré par la société d&rsquo;un milliardaire israélien avait fait deux morts, un Britannique et un Roumain. Israël, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Roumanie ont accusé Téhéran, qui a démenti toute implication.</p>
<p>En avril 2024, les Gardiens de la Révolution avaient arraisonné le porte-conteneurs MSC Aries battant pavillon portugais, accusant son armateur d&rsquo;être « lié à Israël ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
