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	<title>détenus &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>détenus &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Aïd Al-Adha: les détenus autorisés à recevoir un panier de repas pendant une semaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/85791</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 11:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[aid al adha]]></category>
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					<description><![CDATA[La Délégation générale à l&#8217;Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a indiqué, jeudi, que les détenus seront autorisés à recevoir chacun un panier de denrées alimentaire à partir du 2e jour de l&#8217;Aïd Al Adha et ce durant une semaine. Cette décision intervient dans le cadre de l&#8217;exclusion des fêtes religieuses de l&#8217;interdiction des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Délégation générale à l&rsquo;Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a indiqué, jeudi, que les détenus seront autorisés à recevoir chacun un panier de denrées alimentaire à partir du 2e jour de l&rsquo;Aïd Al Adha et ce durant une semaine.</p>
<p>Cette décision intervient dans le cadre de l&rsquo;exclusion des fêtes religieuses de l&rsquo;interdiction des paniers-repas, au regard de l&rsquo;impact psychologique positif de cette fête sur les détenus et sur la préservation des liens familiaux, a expliqué la DGAPR dans un communiqué, soulignant que les détenus aussi bien marocains qu&rsquo;étrangers seront autorisés à recevoir leurs paniers une seule fois durant la semaine, selon le calendrier préétabli par chaque établissement pénitentiaire.</p>
<p>Afin d&rsquo;assurer le déroulement de cette fête religieuse dans les meilleures conditions et d&rsquo;alléger la pression de cette opération sur les fonctionnaires, la DGAPR précise avoir décidé de limiter le contenu du panier uniquement à des repas cuits consommables pendant deux jours, sans possibilité de visite familiale.</p>
<p>La Délégation générale invite les familles des détenus à s&rsquo;engager de manière sérieuse et responsable pour contribuer à la réussite de cette opération, tout en se conformant pleinement aux mesures préventives contre le Covid-19.</p>
<p>Les établissements pénitentiaires offriront toutes les facilités nécessaires à leurs pensionnaires pour leur permettre de contacter leurs familles et les informer des conditions et de la date programmée pour l&rsquo;introduction du panier d&rsquo;alimentation, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Aïd Al-Fitr: les détenus autorisés à recevoir les paniers de repas pendant une semaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/79779</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 15:43:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[aid el fitr]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
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					<description><![CDATA[Les détenus seront autorisés à recevoir des paniers de denrées alimentaires de la part de leurs proches et des représentants du corps diplomatique et consulaire pour les prisonniers étrangers, à partir du 2e jour de l&#8217;Aïd Al-Fitr pour une période d&#8217;une semaine, a indiqué lundi la Délégation générale à l&#8217;Administration pénitentiaire et à la réinsertion &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les détenus seront autorisés à recevoir des paniers de denrées alimentaires de la part de leurs proches et des représentants du corps diplomatique et consulaire pour les prisonniers étrangers, à partir du 2e jour de l&rsquo;Aïd Al-Fitr pour une période d&rsquo;une semaine, a indiqué lundi la Délégation générale à l&rsquo;Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR).</p>
<p>Cette décision intervient à l&rsquo;occasion de l’Aïd Al-Fitr en consécration de la décision de la DGAPR de lever l&rsquo;interdiction des paniers-repas durant les périodes des fêtes religieuses, au regard de l&rsquo;impact psychologique bénéfique de cette fête sur les détenus et en termes de préservation des liens familiaux, a expliqué la DGAPR dans un communiqué, relevant que cette opération se déroulera selon un calendrier défini par la direction de l’établissement pénitentiaire, tout en poursuivant le programme normal des visites familiales.</p>
<p>Les établissements pénitentiaires veilleront ainsi à offrir toutes les facilités nécessaires à leurs pensionnaires afin de contacter leurs familles et les informer de la date programmée et des conditions requises pour introduire les paniers d&rsquo;alimentation.</p>
<p>La Délégation générale invite les familles des détenus à « s&rsquo;engager sérieusement et de manière responsable pour faire réussir cette opération, sans chercher à introduire tout ce qui est de nature à porter atteinte à la sécurité de l’établissement pénitentiaire, tout en se conformant pleinement aux mesures préventives contre le Covid-19 ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie: les jours de 23 détenus du hirak sont en danger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44539</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Apr 2021 16:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[L’état de santé des 23 manifestants, arrêtés le 03 avril et qui ont entamé dimanche leur 12è jour de grève de la faim, « se détériore de plus en plus », selon l’avocat, Me Dahmane Lasker. D’après Me Lasker, qui leur a rendu visite dimanche à la prison d’El Harrach à Alger, les cas de deux détenus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’état de santé des 23 manifestants, arrêtés le 03 avril et qui ont entamé dimanche leur 12è jour de grève de la faim, « se détériore de plus en plus », selon l’avocat, Me Dahmane Lasker.</p>
<p>D’après Me Lasker, qui leur a rendu visite dimanche à la prison d’El Harrach à Alger, les cas de deux détenus grévistes inquiètent en particulier.</p>
<p>« Bachir Agoumadz, la soixantaine, et le plus âgé des grévistes ne va pas bien. Lui et Mohamed Selmane souffrent d’hypoglycémie et chute de tension. Ce dernier a même perdu connaissance samedi soir », a précisé la même source citée par les médias locaux, ajoutant que les autres détenus se portent mal aussi.</p>
<p>« Ils rompent leur jeune avec de l’eau seulement. Mais ils sont déterminés à poursuivre leur grève même si nous les avons exhortés à arrêter », a-t-elle révélé.</p>
<p>Les avocats ont introduit un appel du mandat d’arrêt et la chambre d’accusation près la Cour d’Alger a programmé leur dossier pour le 21 avril.</p>
<p>« La chambre d’accusation près la Cour d’Alger décidera le 21 avril prochain si les 23 détenus seront jugés en liberté ou gardés en détention », a fait savoir Me Lasker.</p>
<p>Pour lui, « la défense ne peut pas prédire la décision de la chambre d’accusation mais espère que le mouvement de grève des détenus portera un résultat ».</p>
<p>Les 23 détenus, arrêtés lors de la marche du samedi 3 avril à Alger, sont entrés en grève de la faim le 6 avril soit au lendemain de leur placement sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed d&rsquo;Alger.</p>
<p>Ils sont poursuivis pour « attroupement non armée », « atteinte à l’unité nationale » et « outrage à corps constitué ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Douze prisonniers d&#8217;opinion en grève de la faim&#8230; le silence assourdissant des « chevaliers blancs » du droit-de-l&#8217;hommisme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39357</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 08:49:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
		<category><![CDATA[grève de la faim]]></category>
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					<description><![CDATA[Douze prisonniers d&#8217;opinions algériens, incarcérés à la maison d’arrêt de Bordj Bou-Arréridj (210 km au sud-est d&#8217;Alger) ont entamé lundi une grève de la faim pour dénoncer leur « incarcération injuste », selon leurs avocats. Dans un communiqué, le collectif des avocats de la défense a précisé que ces détenus d’opinion, incarcérés à la prison d’Aïn Soltane &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Douze prisonniers d&rsquo;opinions algériens, incarcérés à la maison d’arrêt de Bordj Bou-Arréridj (210 km au sud-est d&rsquo;Alger) ont entamé lundi une grève de la faim pour dénoncer leur « incarcération injuste », selon leurs avocats.</p>
<p>Dans un communiqué, le collectif des avocats de la défense a précisé que ces détenus d’opinion, incarcérés à la prison d’Aïn Soltane à Bordj Bou-Arréridj, ont opté pour cette action extrême pour protester contre leur « incarcération injuste » et exprimer leur « position inchangée envers ce système ».</p>
<p>Ils ont été arrêtés pour leurs opinions politiques, pour des publications sur les réseaux sociaux et des marches pacifiques auxquelles ils ont participé.</p>
<p>Le collectif a, de même, dénoncé les conditions dans lesquelles travaillent les avocats de la défense, réitérant son soutien aux détenus d’opinion et à toutes les personnes poursuivies dans ce cadre.</p>
<p>Les avocats s&rsquo;élèvent aussi contre les dépassements, le non-respect des procédures et la non-application de la loi.</p>
<p>« Nous avons constaté, par exemple, que toutes les poursuites judiciaires qui avaient pour objet des publications sur les réseaux sociaux ont été faites sans autorisation préalable de la justice pour accéder à ces pages, comme le stipule la loi », lit-on dans le même communiqué.</p>
<p>Il indique avoir « constaté la poursuite et la condamnation d’un jeune à la prison ferme sur des faits antérieurs à la loi en ignorant qu’une loi ne peut avoir un effet rétroactif que si le législateur s&rsquo;est expressément prononcé sur ce point ».</p>
<p>Me Mounir Gherbi, l’un des avocats du collectif de défense, cité par les médias algériens, a expliqué qu’en termes de droit algérien, le principe de non-rétroactivité des lois est considéré comme une des pierres angulaires de la sécurité juridique.</p>
<p>« Le principe de non-rétroactivité de la loi est l&rsquo;inapplicabilité de la nouvelle loi sur les actes et relations juridiques qui se seraient produits avant son entrée en vigueur, ainsi que sur les effets de ces actes et relations, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas possible qu&rsquo;une nouvelle loi puisse régir des situations », précise l’avocat, citant la condamnation de l’activiste Lahcène Bencheikh, en première instance et en appel, a été prononcée sur des faits antérieurs à la loi.</p>
<p>Le collectif des avocats rappelle qu’il recense tous les dépassements et qu’il agit selon ses convictions et en total respect des lois en vigueur.</p>
<p>Selon un dernier décompte établi par le Comité national pour la libération des détenus (CLND), une centaine de détenus politiques et d’opinion croupissent dans les prisons en Algérie où les arrestations et les condamnations se sont poursuivies en 2020 alors que l’année 2021 démarre avec de nouveaux procès.</p>
<p>La même source a précisé que 87 détenus politiques et d’opinion purgent des peines de prison à travers le pays ou sont incarcérés dans l’attente de leur jugement.</p>
<p>Dernièrement, la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) a dénoncé une régression des droits de l’Homme dans le pays en évoquant une « violation continue » des droits des citoyens et un « recours abusif » à la détention préventive.</p>
<p>« Le pouvoir a profité de la crise, des mesures de confinement et des restrictions en raison de la pandémie de Covid-19 pour procéder à des arrestations ciblées des activistes pensant ainsi briser le Hirak », dénonce la LADDH dans son rapport annuel.</p>
<p>« Si le régime continue de ne pas respecter les droits de l’Homme, il aura ainsi fait le choix du chaos qu’il assumera devant l’histoire », met-elle en garde, relevant que le pouvoir algérien « est entre deux choix : sauver le système ou sauver le pays ».</p>
<p>Elle fait remarquer qu’après un « Hirak pacifique et exemplaire de plus de 20 mois, qui a mis les droits humains au centre du combat pour la dignité et la liberté, la situation a régressé ».</p>
<p>Cette montée de la vague de la répression en Algérie a aussi provoqué l’ire du Parlement européen qui a « condamné fermement l’escalade des arrestations et détentions illégales et arbitraires et du harcèlement judiciaire dont sont victimes les journalistes, les défenseurs des droits de l’Homme, les syndicalistes, les avocats, les membres de la société civile et les militants pacifiques en Algérie ».</p>
<p>Dans ce même élan de dénonciation, des dizaines de journalistes algériens, issus de divers horizons, ont fustigé un « climat de peur » dans le pays et exprimé leurs « inquiétudes » face à la multiplication des dangers qui menacent les professionnels des médias.</p>
<p>« L’exercice du journalisme relève de la mission impossible face à l’oppression et à la peur », dénoncent ces journalistes dans une récente pétition rendue publique à Alger, tout en appelant les autorités algériennes à « honorer leurs engagements, itératifs dans les discours officiels » et à « respecter la liberté de la presse ».</p>
<p>Les signataires de la pétition ont dressé un constat accablant de la situation de la presse dans le pays, marquée notamment par « les incarcérations, le harcèlement moral, les menaces, les poursuites judiciaires, les convocations par la Police judiciaire, le chantage par la publicité institutionnelle, les interférences visant à orienter les lignes éditoriales ».</p>
<p>Ces actes sont devenus des « risques majeurs, auxquels les journalistes sont confrontés comme une fatalité », déplorent-ils.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Genève: Des militants algériens interpellent le HCDH sur la répression et les détentions arbitraires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/23718</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 21:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
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					<description><![CDATA[Des militants algériens se présentant comme « la Voix des détenus d&#8217;opinion en Algérie et des millions d&#8217;Algériens impliqués dans le hirak », ont remis lundi une lettre ouverte au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l&#8217;homme (HCDH) dans laquelle ils dénoncent les violations flagrantes des Droits Fondamentaux du peuple Algérien, ainsi que les arrestations arbitraires &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des militants algériens se présentant comme « la Voix des détenus d&rsquo;opinion en Algérie et des millions d&rsquo;Algériens impliqués dans le hirak », ont remis lundi une lettre ouverte au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l&rsquo;homme (HCDH) dans laquelle ils dénoncent les violations flagrantes des Droits Fondamentaux du peuple Algérien, ainsi que les arrestations arbitraires dans leur pays.</p>
<p>Dans cette lettre, les militants algériens dressent un tableau noir sur la situation des droits de l&rsquo;homme en Algérie, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des détentions arbitraires, des kidnappings, des séquestrations à l&rsquo;encontre de jeunes algériennes et algériens, ou encore de la torture et du harcèlement contre des jeunes femmes « déshabillées dans les commissariats, passées à tabac et touchées dans leur intégrité physique et psychologique » dans les commissariats, outre la répression féroce contre les manifestations pacifiques du Hirak.</p>
<p>« Nous, marcheurs de la +Voix des détenus d&rsquo;opinion en Algérie+, signalons et dénonçons par la présente lettre ouverte les violations flagrantes des Droits Fondamentaux du peuple Algérien », soulignent les militants algériens dans leur lettre.</p>
<p>« Nous sommes venus porter la voix de millions de nos concitoyens qui depuis le 22 février 2019 manifestent pacifiquement et de façon hebdomadaire dans toutes les villes de notre pays, ainsi que dans les plus grandes villes du Monde comme Paris, Londres, Milan ou Montréal ».</p>
<p>« Ces millions de citoyennes et citoyens algériens sortent pour un changement radical de système en Algérie, pour réclamer l&rsquo;application des droits de l&rsquo;homme et pour exprimer leur volonté de définir leur propre système politique, économique et socio-culturel qui reposera sur leur pleine participation à tous les aspects de leur existence dans le respects des libertés et droits de l&rsquo;Homme, garantis par la constitution et les textes internationaux », affirment-ils.</p>
<p>« Nous sommes venus porter la voix des détenus d&rsquo;opinion en Algérie, qui sont victimes de plus en plus d&rsquo;arrestations et de détentions arbitraires. En effet, depuis le 21 juin 2019, des centaines d’arrestations et détentions arbitraires ou plutôt de kidnapping et séquestration à l&rsquo;encontre de jeunes algériennes et algériens ont lieu dans notre pays. Nous sommes venus porter la voix de ces familles divisées, de ces mamans meurtries au plus profond de leur âme, et surtout de cette jeunesse déterminée à en finir avec ces injustices », poursuivent-ils.</p>
<p>Ils alertent sur le sort de « ces manifestants traînés et torturés dans les commissariats, présentés devant les juges dans un état critique, les jambes cassés et ne pouvant même pas se tenir debout (&#8230;) de ces jeunes femmes déshabillées dans les commissariats, passées à tabac et touchées dans leur intégrité physique et psychologique ».</p>
<p>Ces militants affirment qu&rsquo;ils sont « venus porter la voix de ces jeunes citoyens algériens éborgnés à la fleur de l&rsquo;âge, éborgnés pour s’être opposés à l&rsquo;oppression et à l&rsquo;injustice, éborgnés car leur seul tort est de voir clair ».</p>
<p>Ils attirent également l&rsquo;attention sur la situation de leurs concitoyens « victimes d&rsquo;acharnement judiciaire et en danger de mort pour certains et mort pour d&rsquo;autres dans des conditions atroces dans les geôles depuis plusieurs mois », « des médias muselés et ces journalistes arrêtés condamnés à de lourdes peines de prison pour avoir fait leur travail, d&rsquo;éclairer la population et le monde de ce qui se passe en Algérie ».</p>
<p>« Par cette présente lettre, nous sommes venus porter la voix de ces étudiants qui ont dû passer leur année scolaire dans les geôles et interrompre leur études », disent-ils.</p>
<p>« En votre qualité de Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme, nous nous permettons de vous alerter sur la situation en Algérie, sur ces arrestations et détentions arbitraires, sur ces atteintes aux droits à la défense, ces procès inéquitable qui ne respectent pas les normes internationales, sur ces violations au nom du droit inaliénable de tout peuple à s&rsquo;exprimer librement et à manifester pacifiquement pour le respect de la Constitution et de la démocratie. Nous vous demandons de rappeler le gouvernement algérien de ses obligations juridiques internationales et de remplir ses mêmes obligations », ajoutent-ils.</p>
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