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	<title>département d&rsquo;État &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Département d’Etat américain: le Maroc “encourage et facilite activement” les investissements étrangers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/158799</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 06:55:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[investissements]]></category>
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					<description><![CDATA[Le département d’Etat américain a publié mercredi son rapport annuel sur le climat d’investissement dans le monde, dans lequel il met en exergue les atouts et les ambitions du Maroc en tant que pays qui “encourage et facilite activement” les investissements étrangers et tend à s’imposer comme “hub régional d’affaires” et “porte d’entrée” vers le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le département d’Etat américain a publié mercredi son rapport annuel sur le climat d’investissement dans le monde, dans lequel il met en exergue les atouts et les ambitions du Maroc en tant que pays qui “encourage et facilite activement” les investissements étrangers et tend à s’imposer comme “hub régional d’affaires” et “porte d’entrée” vers le continent africain.</p>
<p>“Le Maroc encourage et facilite activement les investissements étrangers, en particulier dans les secteurs tournés vers l’export comme l’industrie manufacturière, à la faveur de politiques macroéconomiques positives, la libéralisation des échanges, des incitations à l’investissement et des réformes structurelles”, souligne la diplomatie américaine dans son rapport.</p>
<p>Grâce à son positionnement au confluent de l’Europe, de l’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient, le Maroc “cherche à se transformer en un pôle commercial et industriel régional en tirant parti de sa situation géographique stratégique, de sa stabilité politique et de ses infrastructures de classe mondiale”, ajoute la même source. Il s’agit aussi de se positionner en tant base régionale de fabrication et d’exportation pour les entreprises internationales.</p>
<p>Selon la diplomatie américaine, le Maroc “met en œuvre des stratégies visant à stimuler l’emploi, à attirer les investissements étrangers et à accroître les performances et la production”, en mettant le cap sur les énergies renouvelables, l’automobile, l’aéronautique, le textile, les produits pharmaceutiques, l’offshoring et l’agro-industrie, comme étant des industries clés.</p>
<p>Dans le cadre de cette dynamique réformatrice, le rapport cite l’adoption en décembre 2022 de la nouvelle Charte de l’investissement qui “élargit considérablement les incitations aux investissements étrangers”.</p>
<p>Evoquant les nouveaux secteurs porteurs, le document relève que le Maroc “continue d’engager des investissements majeurs en matière des énergies renouvelables et il est en bonne voie pour atteindre son objectif” visant à atteindre une part d’énergies renouvelables de 52% dans le mix énergétique national d’ici 2030.</p>
<p>Mettant en avant les opportunités d’investissement vert qui comprennent les réseaux intelligents, l’hydrogène vert, le stockage d’énergie et les énergies renouvelables, le département d’Etat relève également que le Nouveau modèle de développement, qui se veut un plan global de réforme économique, souligne l’ambition du Royaume d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie de 19,5% en 2021 à 40% d’ici 2035.</p>
<p>Dans ce sens, le rapport rappelle que le Maroc a enregistré plus de 10 milliards de dollars d’investissements pour construire une chaîne intégrée de fabrication de batteries et de véhicules électriques de même qu’il allouait un million d’hectares à la production d’hydrogène vert.</p>
<p>La diplomatie américaine souligne, par ailleurs, qu’à la faveur “d’une série de réformes”, le Maroc a été retiré de la “liste grise” du Groupe d’action financière (GAFI) et de l’Union européenne en matière lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.</p>
<p>En 2024, le Maroc a ratifié 72 traités d’investissement pour la promotion et la protection des investissements et 62 accords économiques, notamment avec les États-Unis et la plupart des pays de l’UE, qui visent à éliminer la double imposition des revenus ou des gains, indique le rapport, rappelant que le Maroc est le seul pays du continent africain à avoir conclu un accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis, éliminant les droits de douane sur plus de 95% des biens de consommation et industriels éligibles.</p>
<p>Et de conclure que depuis l’entrée en vigueur de l’ALE entre les deux pays, le commerce bilatéral de marchandises a presque quintuplé, ajoutant que Washington et Rabat “oeuvrent en étroite collaboration pour accroître le commerce et les investissements par le biais de consultations de haut niveau, de dialogues bilatéraux et d’autres forums visant à informer les entreprises américaines des opportunités d’investissement et à renforcer les liens interentreprises”.</p>
<p>Le rapport du département d’Etat sur le climat des investissements, qui porte cette année sur 160 pays à travers le monde, décortique les conditions des affaires pour aider les entreprises américaines “à prendre des décisions éclairées” concernant leurs activités à l’étranger.</p>
<p>“Un climat d’investissement accueillant peut contribuer à attirer des investissements durables et de haute qualité et à soutenir une croissance économique durable et inclusive”, souligne la même source.</p>
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		<title>Droits humains: l&#8217;Algérie une nouvelle fois épinglée par le département d’État US</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43254</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 10:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[département d'État]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'homme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le département d’Etat américain a, de nouveau, épinglé l&#8217;Algérie sur les graves violations des droits de l’Homme commises en 2020. Dans son rapport annuel sur la situation des droits humains à travers le monde, publié cette semaine, le département d’État américain a fait état de « graves restrictions à la liberté d’expression et de la presse« . &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le département d’Etat américain a, de nouveau, épinglé l&rsquo;Algérie sur les graves violations des droits de l’Homme commises en 2020.</p>
<p>Dans son rapport annuel sur la situation des droits humains à travers le monde, publié cette semaine, le département d’État américain a fait état de « <em>graves restrictions à la liberté d’expression et de la presse</em>« .</p>
<p>« <em>Les principaux problèmes relatifs aux droits de l’Homme ont compris la détention arbitraire, les prisonniers politiques, le manque d’indépendance et d’impartialité de la justice, l’intrusion illégale dans la vie privée, de graves restrictions à la liberté d’expression et de la presse, y compris les lois pénales sur la diffamation, les arrestations de journalistes et le blocage de sites</em>« , énumère le département dans son rapport.</p>
<p>Et la liste n’est pas close. Il déploré aussi « <em>l’entrave substantielle dans les libertés de réunion et d’association pacifiques, le refoulement de réfugiés vers un pays où ils seraient menacés pour leur vie ou leur liberté, la corruption, l’absence d’enquête et de prise de responsabilité pour la violence faite aux femmes, la traite des personnes, des restrictions importantes à la liberté d’association des travailleurs, ainsi que les pires formes de travail des enfants</em>« .</p>
<p>« <em>Le gouvernement a pris des mesures pour enquêter, poursuivre ou punir les fonctionnaires qui ont commis des violations, en particulier la corruption », mais l’impunité de la police et des agents de sécurité et la « sur-utilisation » de la détention provisoire demeurent un problème »</em>.</p>
<p>« <em>Il y a eu des signalements importants d’abus psychologiques et physiques dans les centres de détention qui ont soulevé des problèmes de droits de l’Homme. Les avocats et militants des droits de l’Homme se sont déclarés préoccupés par la gestion du Covid-19 dans les prisons</em>« , fait savoir le département, mettant également en lumière l’usage excessif du mandat de dépôt par la justice algérienne.</p>
<p>Selon le document, une augmentation de la détention provisoire a coïncidé avec le début du mouvement de protestations populaires en février 2019.</p>
<p>Il explique que les forces de sécurité ont arrêté régulièrement des personnes qui participaient à des manifestations, estimant que « bien que la loi interdise les arrestations et détentions arbitraires, les autorités ont utilisé des dispositions au libellé vague telles que -incitation à attroupement non armé- et -outrage à corps constitué- pour arrêter et détenir des individus considérés comme troublant l’ordre public ou critiquant le gouvernement ».</p>
<p>Le département d’Etat a également mis la lumière sur la situation des détenus et prisonniers politiques en Algérie.</p>
<p>Citant le Comité National de libération des détenus (CNLD), le rapport fait savoir que 61 prisonniers politiques associés au mouvement de protestation Hirak étaient détenus par le gouvernement.</p>
<p>Ils comprenaient des journalistes, des militants, des avocats, des personnalités de l’opposition et des manifestants du Hirak, explique le rapport.</p>
<p>Il rappelle que le 10 juillet dernier, le général à la retraite et ancien candidat à la présidentielle Ali Ghediri a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention, ajoutant que le « gouvernement a arrêté Ghediri en juin 2019 pour -atteinte au moral de l’armée- et l’a emprisonné pour trahison et espionnage ».</p>
<p>Le 29 juillet, la chambre d’accusation du tribunal d’Alger a abandonné les accusations d’espionnage contre Ghediri qui a affirmé que ses 13 mois de prison avaient été « un confinement politique pour l’éloigner de la scène politique et de l’élection présidentielle », signale le département d’Etat.</p>
<p>Concernant les violations des libertés d’expression dont la liberté de la presse, le rapport souligne qu’alors que le débat public et la critique du gouvernement étaient répandus, les journalistes et les militants étaient limités dans leur capacité à critiquer le gouvernement sur des sujets dépassant des « lignes rouges » non définies.</p>
<p>Les autorités ont arrêté et détenu des citoyens pour avoir exprimé des opinions jugées préjudiciables aux fonctionnaires et aux institutions de l’Etat, regrette la diplomatie américaine, relevant que les autorités ont soumis certains journalistes au harcèlement et à l’intimidation.</p>
<p>Tout faisant état de « poursuites sélectives » qui servaient de mécanisme d’intimidation, il a fait savoir que le gouvernement algérien a intimidé des militants et des journalistes.</p>
<p>Les actions du gouvernement comprenaient le harcèlement de certains critiques, l’application arbitraire de lois au libellé vague et des pressions informelles sur les éditeurs, les rédacteurs en chef, les annonceurs et les journalistes, détaille le rapport.</p>
<p>Selon toujours le même document, « <em>certains grands médias ont fait face à des représailles directes et indirectes pour avoir critiqué le gouvernement</em>« .</p>
<p>Les organes de presse font état d’une plus grande prudence avant de publier des articles critiquant le gouvernement ou des responsables gouvernementaux par crainte de perdre des revenus de l&rsquo;Entreprise nationale de communication d’édition et de publicité (ANEP), souligne en outre le rapport.</p>
<p>Le département d’Etat signale aussi le blocage de plusieurs sites d’information en 2020, mettant également en avant le contrôle des autorités sur Internet, notamment les réseaux sociaux.</p>
<p>« <em>Les militants ont rapporté que certaines publications sur les réseaux sociaux pouvaient entraîner des arrestations et des interrogatoires, les observateurs ont largement compris que les services de renseignement surveillaient de près les activités des militants politiques et des droits de l’Homme sur les sites de médias sociaux, y compris Facebook</em>« , indique le rapport.</p>
<p>Il fait état de quelques perturbations des communications avant les manifestations antigouvernementales organisées au cours de l’année, à savoir des coupures d’Internet, le blocage de l’accès à certains sites d’actualité en ligne et des réseaux sociaux, ainsi que la restriction ou la censure du contenu.</p>
<p>En mars, certaines parties du pays ont continué de subir des pannes d’Internet lors des manifestations du Hirak, fait savoir le département d’Etat.</p>
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