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	<title>déficit &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>déficit &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Banques: le besoin en liquidité s&#8217;accentue à 91 MMDH en octobre 2022 (BAM)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/101955</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 08:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
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					<description><![CDATA[Le besoin en liquidité des banques s&#8217;est légèrement accentué en octobre 2022 à 91 milliards de dirhams (MMDH) en moyenne hebdomadaire contre 89 MMDH un mois auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Dans ce contexte, BAM a injecté un montant total de 103,5 MMDH, incluant 48,5 MMDH sous forme d&#8217;avances à 7 jours, 30,9 MMDH par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le besoin en liquidité des banques s&rsquo;est légèrement accentué en octobre 2022 à 91 milliards de dirhams (MMDH) en moyenne hebdomadaire contre 89 MMDH un mois auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Dans ce contexte, BAM a injecté un montant total de 103,5 MMDH, incluant 48,5 MMDH sous forme d&rsquo;avances à 7 jours, 30,9 MMDH par des opérations de pension livrée à long terme et 24,1 MMDH des prêts garantis à long terme, précise la Banque Centrale dans sa récente revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière.</p>
<p>Sur le marché interbancaire, le volume quotidien moyen des échanges s&rsquo;est établi à 5,1 MMDH et le taux moyen pondéré s&rsquo;est situé à 2% en moyenne, fait savoir la même source.</p>
<p>Sur les autres marchés, les taux des bons du Trésor ont enregistré des hausses sensibles en octobre après la décision prise par le Conseil de la Banque le 27 septembre 2022 de relever le taux directeur de 50 points de base.</p>
<p>Sur le marché secondaire, en particulier, les taux se sont accrus en moyenne de 32 points de base pour les maturités courtes, de 20 points pour celles moyennes et de 53 points pour celles de longue durée. Concernant les taux de rémunération des dépôts à terme, ils sont restés en septembre quasiment inchangés à 2,11% pour ceux à 6 mois et à 2,39% pour ceux à un an.</p>
<p>En ce qui concerne les taux débiteurs, les résultats de l&rsquo;enquête de BAM auprès des banques relatifs au troisième trimestre de 2022 indiquent une légère baisse du taux moyen global à 4,24%. Par secteur institutionnel, les taux assortissant les prêts aux entreprises sont restés quasi-stables à 4,04%, recouvrant un recul de 46 points de base de ceux des prêts à l&rsquo;équipement et un accroissement de 9 points de ceux des facilités de trésorerie.</p>
<p>Pour les particuliers, les taux ont augmenté de 19 points, avec une hausse de 7 points de ceux des prêts à la consommation et une stabilité de ceux des crédits à l&rsquo;habitat.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: Un déficit budgétaire de 11,5 MMDH à fin février (TGR)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/75031</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 13:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 11,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin février 2022, contre un déficit de 10,2 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d&#8217;un solde positif de 13,6 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 11,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin février 2022, contre un déficit de 10,2 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).</p>
<p>Ce déficit tient compte d&rsquo;un solde positif de 13,6 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l&rsquo;Etat gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) du mois de février 2022.</p>
<p>Le bulletin fait également état d&rsquo;une hausse des recettes ordinaires brutes de 7,2% à 38,8 MMDH et des dépenses ordinaires émises de 18,4% dégageant ainsi un solde ordinaire négatif de 10,2 MMDH.</p>
<p>La hausse des recettes s&rsquo;explique par l&rsquo;augmentation des impôts directs de 3,1%, des droits de douane (13,8%), des impôts indirects (14,2%) et des droits d&rsquo;enregistrement et de timbre de 9%, conjuguée à la baisse des recettes non fiscales de 20,8%.</p>
<p>Concernant les dépenses émises au titre du Budget général, elles ont été de 72,6 MMDH à fin février 2022, en augmentation de 7,5% par rapport à leur niveau à fin février 2021, en raison de la hausse de 21% des dépenses de fonctionnement, conjuguée à la diminution de 2,5% des dépenses d&rsquo;investissement et de 15% des charges de la dette budgétisée.</p>
<p>La diminution des charges de la dette budgétisée est due au repli de 20,3% des remboursements du principal (8,6 MMDH contre 10,8 MMDH) et de 2,5% des intérêts de la dette à 4,45 MMDH.</p>
<p>Pour ce qui est des engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d&rsquo;engagement, ils se sont élevés à 121,9 MMDH, représentant un taux global d&rsquo;engagement de 22% contre 23% à fin février 2021, fait observer la TGR, notant que le taux d&rsquo;émission sur engagements a été de 69% contre 68% un an auparavant. Par ailleurs, la TGR fait savoir que les recettes des CST ont atteint 25,2 MMDH.</p>
<p>Ces recettes tiennent compte des versements reçus des charges communes d&rsquo;investissement du budget général pour 11,1 MMDH contre 10,5 MMDH à fin février 2021. Les dépenses émises ont été de 11,8 MMDH et intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 485 millions de dirhams (MDH). Le solde de l&rsquo;ensemble des CST s&rsquo;élève à 13,4 MMDH.</p>
<p>Les recettes des SEGMA se sont, quant à elles, établies à 206 MDH contre 181 MDH à fin février 2021, en hausse de 13,8%, alors que leurs dépenses se sont établies à 16 MDH à fin février, contre 5 MDH un an auparavant.</p>
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		<item>
		<title>Justice: Le ministère public a besoin de 700 nouveaux magistrats</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65458</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 09:40:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Magistrats]]></category>
		<category><![CDATA[ministère public]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les principaux points du rapport annuel de la présidence du ministère public sur l&#8217;exécution de la politique pénale: &#8211; 14.161 audiences à distance sanctionnées de 267.200 comparutions de détenus, dont 8.000 ont été relaxés au terme de ces séances &#8211; 2.727 détenus ont pu communiquer à distance avec les avocats de la défense, dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les principaux points du rapport annuel de la présidence du ministère public sur l&rsquo;exécution de la politique pénale:</p>
<p>&#8211; 14.161 audiences à distance sanctionnées de 267.200 comparutions de détenus, dont 8.000 ont été relaxés au terme de ces séances</p>
<p>&#8211; 2.727 détenus ont pu communiquer à distance avec les avocats de la défense, dans le cadre de la garantie de leurs droits</p>
<p>&#8211; 567.619 plaintes déposées auprès des différentes juridictions du pays, à raison de 603 affaires par an pour chaque magistrat du parquet</p>
<p>&#8211; Baisse de 8% du nombre des plaintes déposées</p>
<p>&#8211; 2.075.233 PV papier établis au niveau national, soit une moyenne annuelle de 2.171 PV pour chaque magistrat</p>
<p>&#8211; Les parquets des tribunaux de première instance ont réceptionné 1.217.114 PV électroniques</p>
<p>&#8211; Important déficit en magistrats du ministère public, dont les besoins s’élèvent à quelque 700 nouveaux juges</p>
<p>&#8211; Poursuite des efforts d’amélioration des conditions d’accueil des usagers et d’augmentation de l’efficacité de la communication avec eux à travers l&rsquo;envoi de notifications sur l’inscription ou la suite donnée à leurs plaintes par SMS ou courrier électronique</p>
<p>&#8211; Lancement d’un vaste programme de renforcement des capacités des magistrats dans le domaine des droits de l’Homme</p>
<p>&#8211; Engagement continu de la présidence du ministère public à consacrer la primauté de la Loi, faire prévaloir les principes de moralité et de bonne gouvernance, protéger les droits individuels et collectifs, combattre toutes les formes de la criminalité</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Algérie a besoin d&#8217;un baril à plus de 169 dollars pour rééquilibrer son budget de 2021 (FMI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45694</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 May 2021 13:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Algérie a besoin d&#8217;un cours du Brent à 169 dollars le baril pour rééquilibrer son budget en 2021, contre 90,4 dollars le baril l’année dernière, selon le Fonds Monétaire International (FMI). Pour assurer l’équilibre budgétaire, le FMI souligne dans un rapport intitulé « Perspectives économiques régionales au Moyen-Orient et en Asie centrale 2021 », la nécessité pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Algérie a besoin d&rsquo;un cours du Brent à 169 dollars le baril pour rééquilibrer son budget en 2021, contre 90,4 dollars le baril l’année dernière, selon le Fonds Monétaire International (FMI).</p>
<p>Pour assurer l’équilibre budgétaire, le FMI souligne dans un rapport intitulé « Perspectives économiques régionales au Moyen-Orient et en Asie centrale 2021 », la nécessité pour l’Algérie, pour l’année 2021, d’un prix du baril de plus de 160 dollars contre 90,4 dollars le baril en 2020, 106,3 dollars en 2019 et 138 dollars en 2022</p>
<p>L’équilibre des comptes extérieurs nécessite également cette année, un prix de 87,7 dollars le baril, selon l&rsquo;institution qui a estimé que la crise du Covid-19 a exposé les banques locales à dépasser 45% du total de leurs actifs bancaires en Algérie, ainsi qu’en Egypte et au Pakistan, en atteignant les 60% au Liban.</p>
<p>Il prévoit ainsi, une dette publique totale par rapport au PIB de l’Algérie cette année, de 63,3%, contre 53,1% en 2020, et que la dette publique nette totale représentera 60,5%, contre 50,4% en 2020.</p>
<p>Dans le même contexte, les données du FMI indiquent des importations attendues de biens et services à 42,0 milliards de dollars contre des exportations de 31,23 milliards de dollars, soit un déficit de la balance commerciale attendue de 10,77 milliards de dollars, notant que les estimations des services douaniers algériens faisaient état d&rsquo;un déficit de la balance commerciale en 2020, à environ 10,6 milliards de dollars.</p>
<p>Concernant les réserves de change, le rapport indique qu’elles atteignent 38,5 milliards de dollars pour l’année en cours, pour atteindre environ 28,9 milliards de dollars en 2022, contre 46,7 milliards de dollars en 2020.</p>
<p>Comme le retour à des prix pétroliers suffisamment élevés est improbable en l’état actuel des choses et comme la fiscalité pétrolière semble s’éroder avec la baisse tendancielle des quantités d’hydrocarbures exportables, le financement des déficits budgétaires, sans cesse croissants, est devenu une des difficultés sérieuses auxquelles l&rsquo;Algérie se trouve confronté à l’occasion de chaque exercice budgétaire.</p>
<p>Pour rappel, le cadrage macroéconomique et financier de la loi de finances 2021 a retenu un prix fiscal du baril de pétrole autour de 40 dollars. Les projections du gouvernement algérien fixent, par ailleurs, un prix du marché de 45 dollars le baril. Le déficit budgétaire devrait atteindre 13,57% du produit intérieur brut (PIB), alors que le déficit global du Trésor devrait se creuser à 17,6% du PIB.</p>
<p>Faute de pouvoir réduire substantiellement la dépense publique ou de renforcer les prélèvements au titre de la fiscalité ordinaire, le seul indicateur susceptible d’influer réellement sur le déficit du budget est le niveau des exportations d’hydrocarbures et, en conséquence, celui de la fiscalité pétrolière.</p>
<p>Selon le cabinet d’études et de conseil « ECOtechnics », la dette publique algérienne devrait atteindre 66% du PIB en 2021.</p>
<p>Elle reste soutenable, mais « en l’absence de réforme budgétaire importante, ce taux va croître très rapidement, et, à un horizon de trois ou quatre années, atteindre les 100% », prévoit-t-il.</p>
<p>Pour ECOtechnics, « un besoin de financement du Trésor de presque 3.000 milliards de dinars par an est insoutenable à moyen terme, car il appelle une croissance rapide du taux d’endettement de l’Etat et par suite du service de sa dette ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Déficit commercial de 9,86 milliards durant les premiers 11 mois de 2020</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39867</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 09:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
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					<description><![CDATA[Le déficit commercial de l&#8217;Algérie s’est aggravé pour se situer durant les onze premiers mois de 2020 à 9,86 milliards de dollars. Le trou du commerce extérieur s’est creusé de plus de 3 milliards de dollars par rapport à 2019, à 9,86 milliards de dollars, selon la dernière note de conjoncture publiée par l’administration des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le déficit commercial de l&rsquo;Algérie s’est aggravé pour se situer durant les onze premiers mois de 2020 à 9,86 milliards de dollars.</p>
<p>Le trou du commerce extérieur s’est creusé de plus de 3 milliards de dollars par rapport à 2019, à 9,86 milliards de dollars, selon la dernière note de conjoncture publiée par l’administration des Douanes algériennes.</p>
<p>D&rsquo;après la note, la rechute des cours du brut depuis le début de l’année 2020, atteignant un plancher de 17 dollars le baril en avril, a creusé encore un peu plus le trou qui était de seulement 6,11 milliards de dollars à l’issue de 2019 et de 5,36 milliards de dollars durant les onze premiers mois de la même année.</p>
<p>La même source a fait état d’une baisse de 34,82 % des exportations algériennes durant la même période à 21,55 milliards de dollars seulement, contre une valeur de 35,82 milliards de dollars sur toute l’année 2019.</p>
<p>Au troisième trimestre 2020, si les cours du brut ont remonté la pente sous l’effet des réductions de la production entamées par l’Opep, dès le mois de mai 2020, ils n’ont pas pour autant réussi à enrayer l&rsquo;aggravation du déficit commercial, précise-t-on de même source.</p>
<p>Elle a expliqué l&rsquo;aggravation du déficit commercial par « l’effet combiné de la détérioration des exportations d’hydrocarbures (-11,16 milliards de dollars) et la diminution des exportations des demi-produits (341 millions de dollars) ».</p>
<p>Durant les onze premiers mois de 2020, les exportations n’ont pu couvrir les importations qu’à hauteur de 68,61% contre une couverture de 85,43% durant 2019.</p>
<p>Au chapitre des importations, la courbe se caractérise par un mouvement à la baisse de l’ordre de 18,25%, liée probablement aux conséquences du choc pandémique sur les échanges commerciaux internationaux, ainsi qu’au ralentissement net de l’activité économique qui a marqué l’année 2020.</p>
<p>Dans ce sens, les importations de l’Algérie se sont chiffrées, en valeur, à 31,40 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2020, contre 38,41 milliards de dollars à la même période de 2019. Sur toute l’année 2019, les importations ont totalisé une valeur de 41,93 milliards de dollars.</p>
<p>La panne de la demande intérieure en intrants et autres produits, en raison du déclin de l’activité économique sous l’effet des mesures de lutte contre la propagation de la pandémie, était à la source directe de la baisse des importations, en sus du ralentissement des échanges commerciaux internationaux dû aux fermetures des frontières.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le creusement du déficit commercial en 2020 donnerait lieu à l’aggravation du déficit de la balance des paiements, lequel a une incidence directe sur les réserves de changes, dont le solde était de seulement 62 milliards de dollars à fin janvier 2020.</p>
<p>Le creusement du déficit de la balance des paiements en 2020, estimé à plus de 18 milliards de dollars par la loi de finances complémentaire du même exercice, devrait amputer les réserves de changes d’environ un tiers de leur stock, selon la même note.</p>
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