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	<title>déficit budgétaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>déficit budgétaire &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>TGR: le déficit budgétaire à 25,1 MMDH à fin octobre 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 17:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[TGR]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 25,1 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2022, contre un déficit budgétaire de 47,1 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d&#8217;un solde positif de 35,2 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 25,1 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2022, contre un déficit budgétaire de 47,1 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).</p>
<p>Ce déficit tient compte d&rsquo;un solde positif de 35,2 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), indique la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) du mois d&rsquo;octobre 2022.</p>
<p>Ainsi, les recettes ordinaires brutes se sont établies à 243,1 MMDH contre 211,2 MMDH à fin octobre 2021, en hausse de 15,1%, fait savoir la TGR, expliquant cette évolution par l’augmentation des impôts directs de 25,2%, des droits de douane de 21,7%, des impôts indirects de 14,6% et des droits d’enregistrement et de timbre de 17,1%, ainsi que par la baisse des recettes non fiscales de 12%.</p>
<p>Pour leur part, les dépenses émises au titre du budget général ont été de 347,2 MMDH à fin octobre 2022, en augmentation de 11% par rapport à leur niveau à fin octobre 2021, en raison de la hausse de 16,2% des dépenses de fonctionnement, de 12% des dépenses d’investissement et de la baisse de 3% des charges de la dette budgétisée.</p>
<p>Cette diminution des charges de la dette budgétisée de 3% s’explique par la baisse de 4,6% des remboursements du principal (43,7 MMDH contre 45,9 MMDH) et de 0,3% des intérêts de la dette (26,7 MMDH contre 26,8 MMDH), précise la même source.</p>
<p>A fin octobre 2022, les engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, se sont élevés à 496,2 MMDH, représentant un taux global d’engagement de 70% contre 72% à fin octobre 2021 et un taux d’émission sur engagements de 88%, soit le même niveau un an auparavant.</p>
<p>Les recettes des CST ont atteint 122,6 MMDH, relève le bulletin, notant que ces recettes tiennent compte des versements reçus des charges communes d’investissement du budget général pour 21,2 MMDH contre 18,2 MMDH à fin octobre 2021.</p>
<p>Les dépenses émises ont été de 87,8 MMDH, intégrant la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 3,6 MMDH. Le solde de l’ensemble des CST s’élève à 34,8 MMDH.</p>
<p>S&rsquo;agissant des recettes des services de l’Etat gérés de manière autonome, elles ont été de 1,79 MMDH contre 1,72 MMDH à fin octobre 2021, en hausse de 4%. Les dépenses ont été de 1,37 MMDH à fin octobre 2022 contre 1,14 MMDH un an auparavant, en hausse de 19,7%.</p>
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		<title>Maroc: Le déficit budgétaire devrait atteindre 6,1% du PIB en 2022, estime le HCP</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68721</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hassan Benaddad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 08:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[2022]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le déficit budgétaire du Maroc devrait se situer à 6,1% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l&#8217;année 2022, selon les prévisions du Haut-Commissariat au Plan (HCP). « La politique budgétaire en 2022 devrait rester orientée en faveur du soutien de l&#8217;économie nationale en maintenant un déficit budgétaire de près de 6,1% du PIB », relève &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire du Maroc devrait se situer à 6,1% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l&rsquo;année 2022, selon les prévisions du Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>« La politique budgétaire en 2022 devrait rester orientée en faveur du soutien de l&rsquo;économie nationale en maintenant un déficit budgétaire de près de 6,1% du PIB », relève le HCP qui vient de publier le Budget économique prévisionnel (BEP) 2022.</p>
<p>Cette orientation est combinée à une augmentation des dépenses d&rsquo;investissement, qui devraient atteindre 7,2%, et des dépenses ordinaires incompressibles, qui poursuivraient leur tendance haussière pour représenter près de 21,7% du PIB. Cette augmentation, précise le HCP, serait portée par la hausse des dépenses de la masse salariale à 12,1% du PIB et des dépenses des autres biens et services (5,6% du PIB), notant que la charge de compensation devrait avoisiner 1,6% du PIB et ce, en supposant que le prix moyen du gaz butane continue à augmenter.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP relève que le solde ordinaire devrait se redresser en 2022, sous l&rsquo;effet d&rsquo;une augmentation continue des recettes fiscales (18,5% du PIB), en lien avec la reprise de l&rsquo;activité économique, soulignant que cette perspective serait également renforcée par l&rsquo;introduction de certaines taxes et l&rsquo;augmentation de la taxe intérieure de consommation (TIC) et des droits d&rsquo;importation appliqués à certains produits.</p>
<p>L&rsquo;impôt sur les sociétés devrait retrouver, quant à lui, son taux de croissance d&rsquo;avant la crise grâce à l&rsquo;amélioration des bilans des entreprises en 2021. De même, les recettes de l&rsquo;impôt sur le revenu et de la taxe sur la valeur ajoutée devraient bénéficier de l&rsquo;augmentation attendue de la demande.</p>
<p>Le HCP souligne, en outre, que pour combler ses besoins de financement, le Trésor aurait recours aux emprunts intérieurs et extérieurs, notant, dans ce cadre, que les projections pour 2022 montrent que le taux d&rsquo;endettement du Trésor devrait augmenter à 78,5% du PIB, dont 60% du PIB de dette intérieure et 18,5% de dette extérieure.</p>
<p>Les répercussions de la crise Covid-19 ont également révélé la vulnérabilité des finances publiques aux chocs exogènes et la possibilité de créer des espaces budgétaires, relève le HCP, estimant qu&rsquo;avec une dette extérieure garantie par l&rsquo;Etat qui devrait se stabiliser à près de 14,7% du PIB en 2022, le taux d&rsquo;endettement public global, en augmentation continue, devrait atteindre 93,2% du PIB en 2022, contre 90,3% en 2021.</p>
<p>Le Budget Economique Prévisionnel 2022 présente une révision du budget économique exploratoire publié au mois de juillet 2021. Il s’agit d’une nouvelle estimation de la croissance de l’économie nationale en 2021 et d’une révision de ses perspectives en 2022 et de leurs effets sur les équilibres macroéconomiques interne et externe.</p>
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		<item>
		<title>Maroc: Déficit budgétaire de 50 MMDH à fin octobre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32227</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 08:41:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[fin octobe]]></category>
		<category><![CDATA[TGR]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 50 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2020, contre 39,8 MMDH au cours de la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d’un solde positif de 7,3 MMDH dégagé par les comptes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 50 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2020, contre 39,8 MMDH au cours de la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).</p>
<p>Ce déficit tient compte d’un solde positif de 7,3 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), indique la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) d&rsquo;octobre.</p>
<p>Ce bulletin fait également état d&rsquo;une baisse des recettes ordinaires brutes de 1,3% à 200,4 MMDH et d&rsquo;une hausse des dépenses ordinaires émises de 3,6% à 202,98 MMDH dégageant ainsi un solde ordinaire négatif de 2,5 MMDH. Compte tenu d’un besoin de financement de 56,1 MMDH et d’un flux net positif du financement extérieur de 13,5 MMDH, le Trésor a eu recours au financement intérieur pour un montant de 42,6 MMDH.</p>
<p>Le repli des recettes s’explique par la baisse des impôts directs de 2,5%, des droits de douane de 5,7%, des impôts indirects de 9,6% et des droits d’enregistrement et de timbre de 20,5%, conjuguée à l’augmentation des recettes non fiscales de 40,4%.</p>
<p>S&rsquo;agissant des dépenses émises au titre du budget général, elles ont été de 316,2 MMDH à fin octobre 2020, en hausse de 8,8% par rapport à leur niveau à fin octobre 2019, en raison de l’augmentation de 4,7% des dépenses de fonctionnement, de 7,5% des dépenses d’investissement et de 19,5% des charges de la dette budgétisée.</p>
<p>La progression des charges de la dette budgétisée s’explique par l’augmentation de 33,5% des remboursements du principal (58,5 MMDH contre 43,8 MMDH) et par la baisse de 2,9% des intérêts de la dette (26,7 MMDH contre 27,5 MMDH).</p>
<p>Les engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d’engagement, se sont élevés à 467 MMDH, représentant un taux global d’engagement de 71% contre 73% à fin octobre 2019. Le taux d’émission sur engagements a été de 90% contre 87% un an auparavant.</p>
<p>Pour ce qui est des comptes spéciaux du Trésor, ils ont réalisé des recettes de 107,6 MMDH et des dépenses émises de 100,6 MMDH, soit un solde positif de 6,9 MMDH.</p>
<p>Les recettes des services de l’Etat gérés de manière autonome ont reculé, de leur côté, de 27,3% à 1,56 MMDH, tandis que les dépenses émises ont été de 1,16 MMDH, en diminution de 39,2%.</p>
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