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	<title>découverte &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>découverte &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Boulemane: Découverte de dents de dinosaures vieilles de 168 millions d’années</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191699</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 20:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Boulemane]]></category>
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		<category><![CDATA[dents de dinosaures]]></category>
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					<description><![CDATA[Des chercheurs marocains et étrangers ont mis au jour, près de Boulemane, trois dents fossilisées de dinosaures géants datées du Bathonien (Jurassique moyen, autour des 168–166 millions d’années). Publiée le 7 août 2025 dans le prestigieux magazine scientifique Acta Palaeontologica Polonica, l’étude note que ces dents proviennent de la Formation d’El Mers III, sur la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des chercheurs marocains et étrangers ont mis au jour, près de Boulemane, trois dents fossilisées de dinosaures géants datées du Bathonien (Jurassique moyen, autour des 168–166 millions d’années).</p>
<p>Publiée le 7 août 2025 dans le prestigieux magazine scientifique Acta Palaeontologica Polonica, l’étude note que ces dents proviennent de la Formation d’El Mers III, sur la plaine de Boulahfa, à proximité de Boulemane, et qui est considérée comme un site de référence mondiale pour l’étude des faunes du Jurassique moyen contribuant à mieux comprendre l’évolution des dinosaures à cette période.</p>
<p>Ladite étude identifie ces restes comme la plus ancienne preuve confirmée de Turiasauria en Afrique continentale et les premiers vestiges certains de ce groupe au Maroc.</p>
<p>Les Turiasauria sont de grands dinosaures herbivores, proches des sauropodes « classiques ». Ils se reconnaissent notamment à leurs dents larges, plates, dont la couronne dessine une forme de cœur. Les spécimens marocains partagent ces caractères tout en se distinguant d’espèces européennes comme Turiasaurus riodevensis, les auteurs le classant prudemment en Turiasauria indéterminés, faute d’éléments permettant d’aller au rang du genre.</p>
<p>Les auteurs précisent que des crues soudaines exposent et rebouchent régulièrement les couches fossilifères du site, où les dents ont été collectées en surface avant que d’autres ossements voisins ne soient à nouveau enfouis sous plusieurs mètres de sédiments. Le gisement, surnommé «Big Flood Quarry», se situe dans la partie verte de la succession, caractéristique de la Formation d’El Mers III.</p>
<p>Le même ensemble géologique a livré des découvertes majeures : le plus ancien ankylosaurien connu et premier d’Afrique (Spicomellus afer), deux stégosaures précoces (Adratiklit boulahfa et Thyreosaurus atlasicus), ainsi que le plus ancien cerapode ornitischien actuellement documenté. Ce faisceau de trouvailles fait du Moyen Atlas un terrain clé pour comprendre l’essor des grands groupes de dinosaures.</p>
<p>L’étude souligne que ces dents élargissent la répartition géographique des Turiasauria au Jurassique moyen, aux côtés d’enregistrements connus à Madagascar et en Tanzanie, et d’indices plus anciens en Europe du Nord.</p>
<p>Elle confirme que cette famille, d’abord décrite en Ibérie, avait déjà une diffusion intercontinentale entre les anciens continents de Laurasia et Gondwana, plaçant le Maroc au cœur des grandes migrations de ces géants préhistoriques.</p>
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		<item>
		<title>Gaz naturel: nouvelle découverte dans le Loukos</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/153914</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 11:54:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
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					<description><![CDATA[Chariot Limited, société d’énergie de transition axée sur l’Afrique a annoncé mardi les résultats du forage du puits OBA-1 sur le prospect de « Dartois », le second d’une campagne de forage de deux puits sur la licence Loukos Onshore (« Loukos »), en onshore au Maroc (Chariot, opérateur à 75% et ONHYM, 25%). « Suite à une évaluation détaillée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chariot Limited, société d’énergie de transition axée sur l’Afrique a annoncé mardi les résultats du forage du puits OBA-1 sur le prospect de « Dartois », le second d’une campagne de forage de deux puits sur la licence Loukos Onshore (« Loukos »), en onshore au Maroc (Chariot, opérateur à 75% et ONHYM, 25%).</p>
<p>« Suite à une évaluation détaillée des données du puits, dont les diagraphies, les détails de forage et le gaz, les interprétations préliminaires sont les suivantes: confirmation de la présence de réservoirs dans un intervalle d’une épaisseur brute de 200 mètres, correspondant aux objectifs de pré-forage, et identification d’un intervalle de 70 mètres brut présentant une résistibilité élevée, coïncidant avec des mesures de gaz élevées dans les boues de forage, suggérant potentiellement la présence d’une couche de gaz ne contenant pas d’eau », souligne la société dans un communiqué, dont copie est parvenue au journal Le Collimateur.</p>
<p>La société indique toutefois que des analyses seront menées suite au forage en préparation d’un test qui déterminera la productivité du puits et les ressources potentielles de la découverte.</p>
<p>Le puits va être désormais mis en condition pour permettre les opérations de test et son utilisation potentielle comme puits de production, annonce la société.</p>
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		<item>
		<title>Découverte. Les plus anciennes empreintes humaines d’Afrique du Nord sont marocaines</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/142637</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 17:28:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Homo Sapiens]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Une preuve, une de plus, que le Maroc est le berceau de la civilisation humaine en Afrique du Nord et au sud de la Méditerranée. Selon les résultats d’une récente étude publiée le 22 janvier 2024 dans la revue Scientific Reports (Portfolio Nature), les plus anciennes empreintes humaines connues d’Afrique du Nord et, d’Afrique du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une preuve, une de plus, que le Maroc est le berceau de la civilisation humaine en Afrique du Nord et au sud de la Méditerranée. Selon les résultats d’une récente étude publiée le 22 janvier 2024 dans la revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-024-52344-5">Scientific Reports</a> (Portfolio Nature), les plus anciennes empreintes humaines connues d’Afrique du Nord et, d’Afrique du Sud de la Méditerranée ont été découvertes sur la côte nord-ouest de la Méditerranée.</p>
<p>Pas moins de 85 empreintes d’Homo Sapiens datant du Pléistocène supérieur et vieilles d’environ 100 000 ans ont été découvertes sur la côte de Larache sur une surface rocheuse d’environ 2800 m2.</p>
<p>Il s’agit d’empreintes laissées par au moins 5 individus entre enfants, adolescents et adultes. « Ces gravures sont principalement orientées vers la mer et donnent une image saisissante de ce que pourrait probablement être la recherche de ressources marines par les Homo Sapiens qui habitaient le long de la côte larachoise », note l’étude réalisée par une équipe de recherche internationale dirigée par l’Université Bretagne Sud en France, en partenariat avec des universités marocaines, allemandes et <a href="https://www.lajornadamaya.mx/internacional/226251/descubren-en-marruecos-las-pisadas-humanas-mas-antiguas-del-norte-de-africa-larache">espagnoles</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Découverte de gaz dans le bassin du Gharb (SDX Energy)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131367</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 16:59:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[bassin du Gharb]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[SDX Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[SDX Energy a fourni, hier jeudi 28 septembre, un point des opérations de forage qu’elle a récemment engagées au Maroc, notamment sur le puits de développement Ksiri-21, situé dans la concession gazière de Sebou Central, dans le bassin du Gharb. Les données issues du forage et de la diagraphie du puits signalent « la présence de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">SDX Energy a fourni, hier jeudi 28 septembre, un point des opérations de forage qu’elle a récemment engagées au Maroc, notamment sur le puits de développement Ksiri-21, situé dans la concession gazière de Sebou Central, dans le bassin du Gharb. Les données issues du forage et de la diagraphie du puits signalent « <i>la présence de sables chargés en gaz dans la section de réservoir ciblée », </i>a annoncé la société internationale d&rsquo;exploration, de production et de développement de pétrole et de gaz basée au Royaume-Uni.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The KSR-21 well has reached full depth &#8211; drilling data confirms the presence of gas. After a short testing period, the well will be brought into production to supply existing gas offtakers.<a href="https://twitter.com/hashtag/Morocco?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Morocco</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Energy?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Energy</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Investing?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Investing</a> <a href="https://t.co/JvI00WgZ6G">pic.twitter.com/JvI00WgZ6G</a></p>
<p>— SDX Energy (@sdxenergy) <a href="https://twitter.com/sdxenergy/status/1707398794189443351?ref_src=twsrc%5Etfw">September 28, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><i> </i>Le puits devrait « <i>subir une courte période de test avant d’être mis en production pour approvisionner les acheteurs de gaz existants », a-t-elle ajouté. </i></p>
<p class="p1">Début septembre, SDX Energy, qui possède un portefeuille d&rsquo;actifs d&rsquo;exploration, de développement et de production de gaz au Maroc, a conclu un accord non contraignant avec Dika Morocco Africa (DMA), filiale du Chinois Citic Dicastal et son plus grand acheteur au Royaume, pour le pré-paiement des livraisons de gaz de SDX dans le pays.</p>
<p class="p1">Les termes initiaux de l&rsquo;accord prévoient un retrait d&rsquo;environ 2 millions de dollars (M $) d&rsquo;ici la fin de septembre 2023. Ces fonds sont prévus pour être utilisés pour couvrir les coûts de forage du puits KSR-21, explique la société dans un communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inezgane/Pétrole: Découverte d&#8217;un milliard de barils récupérables sans risque</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/79145</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 21:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Inezgane]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[« Une évaluation récente a identifié un volume important de ressources récupérables sans risque, dépassant 1 milliard de barils (équivalent pétrole), dans les cinq principaux prospects classés uniquement« , dévoile la société pétrolière britannique Europa Oil &#38; Gas qui dévoilait les résultats intermédiaires du processus d’exploration pour la période de six mois se terminant le 31 janvier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« <em>Une évaluation récente a identifié un volume important de ressources récupérables sans risque, dépassant 1 milliard de barils (équivalent pétrole), dans les cinq principaux prospects classés uniquement</em>« , dévoile la société pétrolière britannique Europa Oil &amp; Gas qui dévoilait les résultats intermédiaires du processus d’exploration pour la période de six mois se terminant le 31 janvier 2022. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette découverte représente l’équivalent de cent sept milliards de dollars (USD) de richesse pétrolière (estimation sur 107 USD, le cours du baril de pétrole) ce qui constitue presque le PIB du Maroc, qui en 2020 était de 112,9 milliards USD.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Inzegane représente une opportunité d&rsquo;exploration à fort impact dans une région du monde sous-explorée</em>« , souligne l’opérateur britannique, laissant entendre que la région possède un potentiel pétrolier encore plus important.</span></p>
<p>Pour rappel, e<span class="s1">n août 2021, </span>l&rsquo;opérateur britannique avait évalué l<span class="s1">es ressources potentielles de la région à 2 milliards de barils. </span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Découverte d&#8217;un nouveau gisement d&#8217;or sur le projet de Tichka-Est</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73413</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2022 16:09:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[Tichka]]></category>
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					<description><![CDATA[La société minière canadienne, Stellar AfricaGold, a annoncé sur son site officiel avoir découvert une troisième structure minéralisée en or sur le projet aurifère Tichka-Est au Maroc. Cette troisième structure, désignée comme zone C, ajoute 1 000 mètres de direction de minéralisation aurifère aux 1 200 mètres de direction déjà annoncés des structures A et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La société minière canadienne, Stellar AfricaGold, a annoncé sur son site officiel avoir découvert une troisième structure minéralisée en or sur le projet aurifère Tichka-Est au Maroc.</span></p>
<p>Cette troisième structure, désignée comme zone C, ajoute 1 000 mètres de direction de minéralisation aurifère aux 1 200 mètres de direction déjà annoncés des structures A et B pour un total combiné de 2 200 mètres de direction, indique la même source</p>
<p>La structure minéralisée en or nouvellement découverte s&rsquo;étend sur un kilomètre de longueur latérale.</p>
<p>Cette troisième structure, désignée comme zone C, ajoute 1 000 mètres de direction de minéralisation aurifère aux 1 200 mètres de direction déjà annoncés des structures A et B pour un total combiné de 2 200 mètres de direction.</p>
<p>Mi-janvier 2022, l<span class="s1">a société aurifère canadienne a annoncé avoir obtenu quatre nouveaux permis d’exploration supplémentaires à proximité de la zone où elle avait récemment découvert de l’or à Tichka Est dans le Haut Atlas.</span></p>
<p>Selon la même source, les premières tranchées des zones aurifères A et B ont montré une teneur de 3,36 grammes par tonnes d’or sur 10 mètres, y compris une teneur de 8,73 g/t d’or sur 3 mètres dans la zone A. Dans la zone B, la teneur affichée est de 4,55 grammes par tonne d’or sur 15 mètres, incluant un pic de 7,47 g/ t d’or.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Émirats arabes unis: découverte d&#8217;un nouveau gisement de gaz naturel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/70727</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 12:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[émirats]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie pétrolière nationale d&#8217;Abou Dhabi « ADNOC » a annoncé jeudi la découverte d&#8217;un nouveau gisement de gaz naturel, dans une zone offshore, au large de la côte de l&#8217;émirat d&#8217;Abou Dhabi, estimé à 1.500 à 2.000 milliards de pieds cubes standards de gaz brut. C&#8217;est ce qui ressort des résultats préliminaires obtenus d’un premier puits &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie pétrolière nationale d&rsquo;Abou Dhabi « ADNOC » a annoncé jeudi la découverte d&rsquo;un nouveau gisement de gaz naturel, dans une zone offshore, au large de la côte de l&rsquo;émirat d&rsquo;Abou Dhabi, estimé à 1.500 à 2.000 milliards de pieds cubes standards de gaz brut.</p>
<p>C&rsquo;est ce qui ressort des résultats préliminaires obtenus d’un premier puits de prospection dans la zone de concession offshore 2, a indiqué, dans un communiqué, la compagnie détenue à 100 % par le gouvernement de l&rsquo;Émirat d&rsquo;Abou Dhabi.</p>
<p>« Cette annonce représente une première découverte dans les zones de concession offshore, qui ont été attribuées dans le cadre du premier appel d&rsquo;offres, lancé par Abou Dhabi en 2019, pour délivrer des licences de prospection de nouvelles zones », selon la même source.</p>
<p>La concession offshore 2 couvre une superficie de 4.033 km2 au nord-ouest d&rsquo;Abou Dhabi.</p>
<p>« Les opérations de forage se poursuivent pour prospecter les ressources des formations profondes et le potentiel prometteur des zones de concession offshore 1, 2 et 3 », conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OFFICIEL. DÉCOUVERTE D&#8217;UN IMPORTANT POTENTIEL GAZIER AU LARGE DE LARACHE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68101</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 14:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) a fait état lundi de « résultats encourageants » du forage Anchois- 2. « Suite aux résultats encourageants des études géologiques et géophysiques, il a été décidé de forer le puits dénommé Anchois – 2, celui-ci est situé à 38 Km au large de la ville de Larache et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) a fait état lundi de « résultats encourageants » du forage Anchois- 2.</p>
<p>« <em>Suite aux résultats encourageants des études géologiques et géophysiques, il a été décidé de forer le puits dénommé Anchois – 2, celui-ci est situé à 38 Km au large de la ville de Larache et à 87 Km de la ville de Kénitra</em>« , indique l&rsquo;Office dans un communiqué, notant que les travaux de forage ont démarré le 17 décembre 2021 pour atteindre la profondeur finale de 2.512 m le 31 décembre.</p>
<p>L&rsquo;Office précise également que l&rsquo;interprétation préliminaire des données confirme « la présence d’une accumulation de gaz au niveau du puits Anchois – 2 » sur une épaisseur nette totale de 100 m, répartie sur 6 zones, dont l’épaisseur varie de 8 à 30 m pour chacune.</p>
<p>En effet, les permis Lixus offshore, situés au large de Larache, ont été octroyés à l&rsquo;ONHYM et à la société Britannique Chariot Oil &amp; Gas le 30/05/2019, souligne la même source.</p>
<p>D&rsquo;autres analyses plus approfondies seront entreprises afin d&rsquo;affiner l&rsquo;évaluation du potentiel gazier découvert, souligne l&rsquo;Office.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les plus anciens éléments de parure découverts à ce jour se trouvent à Essaouira</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58787</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Sep 2021 10:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[ESSAOUIRA]]></category>
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					<description><![CDATA[Une équipe internationale de l&#8217;Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP) relevant du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (département de la Culture), de l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et du Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, LAMPEA, Aix-en-Provence, France) vient d’annoncer la découverte de 32 coquilles façonnées &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe internationale de l&rsquo;Institut National des Sciences de l’Archéologie et du patrimoine (INSAP) relevant du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (département de la Culture), de l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et du Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, LAMPEA, Aix-en-Provence, France) vient d’annoncer la découverte de 32 coquilles façonnées de gastéropodes marins dans un niveau datant de 142.000 à 150.000 ans dans la grotte de Bizmoune à Essaouira.</p>
<p>Ces artefacts fabriqués à partir de coquilles de Tritia gibbosula (anciennement Nassarius gibbosulus) constituent les plus anciens éléments de parure découverts à ce jour, lit-on dans un communiqué publié sur le site du ministère de la Culture, précisant que l’étude est publiée dans la revue « Science Advances ».</p>
<p>« L’utilisation de ces coquillages marins, probablement en pendentif, témoigne d’un comportement symbolique très ancien chez notre espèce, Homo sapiens », souligne la même source, expliquant que les premières découvertes ont été réalisées dans des sites du Levant datant d’environ 135.000 ans ainsi qu’en Afrique du Sud vers 76.000 ans.</p>
<p>Et d’enchaîner que « d’autres sites d’Afrique du Nord avec la même espèce de gastéropodes marins ont été datés entre 116.000 et 35.000 ans. Grâce à des datations croisées à hautes résolutions (déséquilibre uranium-thorium) les découvertes de Bizmoune vieillissent les premiers témoignages de ce comportement symbolique durant une période géologique froide et aride du Pléistocène (Stade Isotopique Marin 6) ».</p>
<p>« Comme nos contemporains, les anciens groupes humains utilisaient probablement des perles de coquillages pour décorer leurs corps et leurs vêtements », relève le document, expliquant qu’ »à Bizmoune, de nombreuses coquilles présentent des traces d’usure et de polis liés à la suspension, et certaines d’entre elles étaient même colorées avec de l’ocre rouge, un pigment naturel d’oxyde de fer retrouvé en résidus microscopiques sur ces coquilles ».</p>
<p>Ces éléments de parure sont parfois interprétés comme l’expression de l’identité sociale et culturelle des porteurs, indique le communiqué, faisant savoir que cette découverte « est la première preuve matérielle directe d’un système d’échange et/ou de communication intra et inter-groupes humains. Son origine est extrêmement ancienne à Bizmoune avec l’utilisation de Tritia gibbosula ».</p>
<p>Les observations microscopiques ont été réalisées sur les coquilles pour préciser la nature de leur modification et d’après El Mehdi Sehasseh, co-auteur de la publication et doctorant à l’INSAP, cité dans le communiqué, « l’analyse des coquilles a montré qu’elles ont été portées par les humains ».</p>
<p>A Bizmoune, ces coquilles marines semblent à première vue petites et insignifiantes, mais selon un des principaux auteurs, Abdeljalil Bouzouggar de l’INSAP-Maroc, « ces minuscules coquillages fournissent des informations cruciales sur l’origine du comportement symbolique tel que le langage ».</p>
<p>Ces éléments de parure de Bizmoune et ceux présents dans d’autres sites d’Afrique du Nord sont associés à la culture atérienne du Middle Stone Age (MSA) connue pour ses célèbres pointes atériennes pédonculées, a-t-il fait remarquer, notant qu’à Bizmoune, les Atériens exploitaient une grande variété d’animaux dont les équidés, gazelles, phacochères, gnous, grandes antilopes ou d’autres grands bovidés et même le rhinocéros.</p>
<p>De son côté, Philippe Fernandez (LAMPEA), l’un des principaux auteurs de l’article, explique que « cette association d’animaux fossiles trouvés à Bizmoune témoigne d’un cachet très aride avec des voies de passages entre le centre-ouest du Maroc et l’Afrique sub-saharienne et des corridors aujourd’hui disparus ».</p>
<p>« Ceci indique que le Sahara n’a jamais été une barrière à de tels échanges », d’après Mohammed Mouhiddine, de l’Université Hassan II Casablanca-Mohammedia et co-auteur de l’étude.</p>
<p>Les occupants du site ont consommé des plantes, d’autres petits animaux (exemple lièvre, tortue) et des fragments d’œufs d’autruches qui sont également présents, explique-t-on, ajoutant que dans une grande partie de la séquence des fragments de charbons de bois proviennent de taxons tels que l’arganier, thuya et/ou genévrier, encore aujourd’hui présents dans la région.</p>
<p>La chronologie de la grotte de Bizmoune à Essaouira a été précisée par différentes techniques, fait observer la même source.</p>
<p>Pour Moncef Benmansour du Centre National de l’Energie des Sciences et Techniques Nucléaires et co-auteur de l’étude, « La technique de l’Uranium/Thorium est très utile et fiable pour la datation des sites archéologiques ».</p>
<p>Ces données paléoenvironnementales sont cruciales pour Steven Kuhn de l’Université d’Arizona, un des auteurs principaux de l’étude : « Pour comprendre les origines de ce comportement, nous devons examiner de près les facteurs écologiques et démographiques des groupes humains pour lesquels l’affirmation d’une appartenance ou identité propre étaient probablement très importantes ».</p>
<p>Les recherches à la grotte de Bizmoune sont co-dirigées par Abdeljalil Bouzouggar, professeur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) (Rabat, Maroc), Steven Kuhn, professeur à l’Université d’Arizona (Tucson, USA) et Philippe Fernandez, chercheur au Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (CNRS, Aix-en-Provence, France).</p>
<p>Différents chercheurs de plusieurs institutions sont également associés à ces recherches avec, au Maroc, l’Université Hassan II Casablanca-Mohammedia, le Centre National de l’Energie des Sciences et Techniques Nucléaires (CNESTEN); aux Etats-Unis, Department of Anthropology, Harvard University (USA) ; en Allemagne l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutive de Leipzig et l’Université de Tübingen; en Espagne l’Université de Las Palmas et en Angleterre l’Université de Sheffield.</p>
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		<title>Large d’Agadir: Découverte d&#8217;un gisement de 2 milliards de barils de pétrole</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54120</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:08:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[AGADIR]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[La société britannique Europa Oil &#38; Gas a annoncé avoir « identifié des ressources potentielles supérieures à 2 milliards de barils de pétrole, au large d’Agadir« . Le gisement identifié « est situé sur la même tendance géologique qui a conduit à d’importantes découvertes de pétrole et de gaz le long de la côte ouest de l’Afrique« , a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">La société britannique Europa Oil &amp; Gas a annoncé avoir « <em>identifié des ressources potentielles supérieures à 2 milliards de barils de pétrole, au large d’Agadir</em>« . </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le gisement identifié « <em>est situé sur la même tendance géologique qui a conduit à d’importantes découvertes de pétrole et de gaz le long de la côte ouest de l’Afrique</em>« , a fait savoir La société pétrolière, qui souhaite attirer des investissements pour réaliser une amodiation (exploitation) sur le permis d’exploration d’Inezgane, notamment dans le bassin d’Agadir. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Inezgane représente une opportunité d’exploration à fort impact dans une région du monde très peu explorée, représentant une excellente opportunité d’amodiation pour les sociétés spécialisées dans l’exploration.</span></p>
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