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	<title>décadence &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>décadence &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>« Un changement urgent s&#8217;impose face à la crise généralisée ». Le cri du cœur d&#8217;Ayose Naranjo, ancien directeur d&#8217;un média officiel à Cuba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 22:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[A Cuba, des voix s&#8217;élèvent, y compris au sein du parti unique au pouvoir, pour appeler à un changement urgent face à la crise généralisée. Le journaliste Ayose Naranjo, ancien directeur du journal Girón, organe officiel du Parti Communiste à Matanzas, en fait partie. Sur son profil Facebook, il a publié un texte dénonçant l&#8217;extrême précarité dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Cuba, des voix s&rsquo;élèvent, y compris au sein du parti unique au pouvoir, pour appeler à un changement urgent face à la crise généralisée. Le journaliste Ayose Naranjo, ancien directeur du journal <em>Girón</em>, organe officiel du Parti Communiste à Matanzas, en fait partie. Sur son profil Facebook, il a publié un texte dénonçant l&rsquo;extrême précarité dans laquelle se trouve une société qui, en plus de la répression endémique, fait face aux coupures d&rsquo;électricité et aux pénuries d&rsquo;aliments de première nécessité et de médicaments. Lecollimateur.ma reproduit in extenso ce témoignage poignant.</strong></p>
<p><strong>Par: Ayose Naranjo</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-176902" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/02/ayose-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/02/ayose-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/02/ayose-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/02/ayose-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<div class="xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs x126k92a"></div>
<p>Cuba est devenue une société vulnérable. Aussi fragile et usée que les slogans qui ornent encore les institutions de la ville et qui, répétées depuis tant d&rsquo;années, se consument lettre par lettre, et à la moindre brise tombent, un beau jour, comme des branches sèches.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que ça implique d&rsquo;être vulnérable à Cuba ? Quelles sont les limites de ce concept ? Qui-est-ils- les délimitent ? Quels indicateurs sont utilisés pour le définir ?</p>
<p>Même Mañach n&rsquo;aurait pas osé « bavarder » le sujet si, à sa retraite, il devait dormir quatre nuits consécutives à la sortie d&rsquo;une banque pour extraire – ou pas, très probablement PAS – ses 2 000 pesos de pension (et la joindre à celle du mois précédent pour s&rsquo;en acheter quelques-uns œufs).</p>
<p>Il y a une crise à Cuba qui dure depuis de nombreuses années et quand j&rsquo;écris cela, je crains que la brièveté du mot A- Ñ-O-S ne puisse exprimer l&rsquo;amas létanieux de jours et de mois qui se multiplient lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de subsister, comme c&rsquo;est le cas.</p>
<p>Et maintenant, je ne parle pas de ces moments de paroxysme où les écoles et les institutions d&rsquo;État sont paralysées, mais d&rsquo;une crise qui n&rsquo;a aucune valeur actualisée en raison de sa nature quotidienne, ou pire encore, et ce mot, je vous avoue que je suis terrifié, normalisé.</p>
<p>Parce que la récurrence des rencontres entre mères est choquée pour se dire, se consoler, s&rsquo;encourager, parce que leurs enfants sont partis hier, ou ils partiront demain. Puis l&rsquo;une dit à l&rsquo;autre qu&rsquo;elle fait bien, que sa génération est adaptée au travail, mais pour les jeunes, la situation est plus difficile et qu&rsquo;ils soutiennent leur décision, entre autres parce qu&rsquo;ils savent que le garçon est très familier, et dès qu&rsquo;il arrive &#8211; s&rsquo;il arrive, que ce soit avec la citoyenneté espagnole ou sur les routes d&rsquo;Amérique centrale &#8211; vous enverrez bientôt quelques dollars et des médicaments sans lesquels, de ce côté, il serait impossible de programmer l&rsquo;opération du frère ou de la grand-mère.</p>
<p>Elles savent que de l&rsquo;autre côté, la vie de migrant n&rsquo;est pas si facile et elles souffrent de ce qui peut arriver aux garçons; elles souffrent aussi de l&rsquo;épuisement accumulé et silencieux de ce côté, mais elles doivent rester, elles doivent couvrir leur arrière-garde. Résultat : foyers fragmentés, familles âgées et seules, ne sont-ils pas des personnes, aujourd&rsquo;hui, vulnérables ?</p>
<p>Des adolescents derrière des chariots et des planches ; des jeunes qui n&rsquo;ont pas les moyens de se permettre l&rsquo;université ; des universitaires qui travaillent 12 heures sans pouvoir couvrir leurs besoins les plus élémentaires ; ne sont-ils pas tous, aujourd&rsquo;hui, vulnérables ?</p>
<p>Celui qui a coupé la canne en 70, celui qui s&rsquo;est battu en Angola et est revenu alcoolique, blessé ou traumatisé; celui qui a sacrifié sa vocation pour le besoin d&rsquo;un pays, le chirurgien qui botte la nuit pour exercer sa vocation; l&rsquo;enseignante qui, dans les années 90, a changé le magisterio pour les hôtels ; celui qui a fait confiance à la révolution énergétique ; le retraité ; le malade ; le soignant ; ne sont-ils pas tous, aujourd&rsquo;hui, vulnérables ?</p>
<p>Ceux qui ont une heure de lumière par jour ; ceux qui marchent des kilomètres pour charger deux seaux d&rsquo;eau ; ceux qui cuisinent avec du charbon ; ceux qui n&rsquo;ont pas 1200 pesos pour acheter du charbon et cuisinent avec du bois ; ceux qui n&rsquo;ont pas de quoi cuisiner ; ne sont-ils pas tous, aujourd&rsquo;hui, vulnérables ?</p>
<p>Le gouvernement américain, l&rsquo;hégémonie du capitalisme, le blocus etc. peuvent s&rsquo;étendre des décennies, des centuries, et leur impliquer le poids de notre vulnérabilité n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la reconnaissance implicite de notre incapacité à nous soutenir, à générer des sorties, des réponses indépendantes qui nous rendent, même lentement, moins vulnérables.</p>
<p>Au lieu d&rsquo;alternatives, des slogans apparaissent alors qui nous invitent à la résistance comme réponse, comme mode de vie, étayés par des évocations à des héros passés en l&rsquo;absence de dirigeants actuels, face à l&rsquo;absence de politiques convaincantes qui sèment un peu d&rsquo;encouragement, aussi faible soit-il.</p>
<p>«Nous devons résister et vaincre» ; « de tous sera la victoire» ; «de cette situation nous en sortirons plus forts et plus victorieux» ; les phrases fleurissent sauvages et font surtout allusion à la victoire. Mais la victoire de qui ? À quel prix ?</p>
<p>Aucune victoire ne peut être assumée comme telle si elle se maintient dans l&rsquo;agonie quotidienne, dans la prolongation de la subsistance pour la plupart des gens. Finalement, le temps passe, et des générations se succèdent qui voient leurs visages et leurs aspirations vieillir au fur et à mesure que les seuils de vulnérabilité dépassent.</p>
<p>Je répète, alors à qui est la victoire, du peuple ou des dirigeants qui la proclament ? On se met à penser ces jours-ci à tant de fonctionnaires qui ne servent que peu, mais oui, impuni et publiquement, ils utilisent l&rsquo;influence que leur confère leur poste. Est-ce que cela n&rsquo;enfreint pas nos droits de citoyens et nous laisse aujourd&rsquo;hui vulnérables ?</p>
<p>Je crois au caractère endogène qui doit prévaloir dans toute alternative à cette crise &#8211; il suffit de regarder le passé pour évaluer les conséquences de l&rsquo;annexionisme, de l&rsquo;interventionnisme ou de toute variante sur les peuples &#8211; mais je pense aussi que plus de retards liquideraient les possibilités &#8211; endogènes &#8211; de décider de notre destin.</p>
<p>Cuba a besoin d&rsquo;un changement urgent, total, liquide, maintenant.</p>
<p>PS: désolé pour cette dent le 14 février</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tanger-Med et le « Titanic Algérie » (Par Fahd Elberrak)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/143242</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:13:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[décadence]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous sommes en 2024 et il y a encore des régimes qui gèrent leurs pays à l’aveuglette… A travers l’historie, la géographie nous donne toujours des leçons et nous met devant les faits réels… dans notre cas, la géographie, l’histoire, les circonstances et la France ont obligé notre région à hériter un régime politico-militaire de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes en 2024 et il y a encore des régimes qui gèrent leurs pays à l’aveuglette…</p>
<p>A travers l’historie, la géographie nous donne toujours des leçons et nous met devant les faits réels… dans notre cas, la géographie, l’histoire, les circonstances et la France ont obligé notre région à hériter un régime politico-militaire de l’époque post-coloniale, un régime qui est pratiquement une hernie régionale, qui la paralyse et empêche toute croissance économique ou intégration régionale dans l’Afrique du Nord..</p>
<p>C’est l’histoire de la junte militaire algérienne, qui prend parfois des décisions « d’un coup de génie » comme l’imaginent ses dirigeants terrés à « El Mouradia », décisions arbitraires, odieuses, bêtes, voir comiques.. qui laissent tout le monde se demander : mais qu’est-ce qu’ils foutent ces gens là !!</p>
<p>L’anecdote d’aujourd’hui c’est le Rétropédalage de l&rsquo;Algérie qui a soudainement « ré-autorisé » en URGENCE le transit de marchandises par le Maroc après avoir tenté de boycotter les ports marocains, précisément le port Tanger-Med, en interdisant il y a quelques semaines tout transit et transbordement de marchandises depuis les ports marocains.. Aujourd’hui, l&rsquo;Algérie et sans aucune explication ou justification, revient sur sa décision !!</p>
<p>Ce matin, l&rsquo;association professionnelle des banques et établissements financiers, mandatée par l&rsquo;État algérien, a publié un communiqué de presse qui met l&rsquo;accent sur la ré-autorisation du transbordement par les ports marocains pour les denrées périssables, en particulier les viandes.</p>
<p>Tout cela laisse penser que la décision initiale d&rsquo;interdire les transbordements et le boycott des ports marocains a été prise à la va-vite et l’imprime, sans aucune estimation ou vision prospective, sans prendre en compte le coût et les dégâts d’une telle décision, bien sûr sans considérer le pouvoir d’achat du citoyen algérien, en particulier pour les importations de denrées périssables.</p>
<p>Le régime algérien est prêt à tout faire, pratiquement tout.. pour affaiblir le Maroc et contrecarrer ses intérêts, avec une telle décision si bornée et inconséquente, le régime algérien a pensé qu’il fera un mauvais effet sur l’activité portuaire à Tanger-Med !! Hélas, le mal retourne contre celui qui le fait.. et ce sont les importateurs algériens qui paient les pots cassés, ou plutôt le simple citoyen, le consommateur… mais finalement, ni l’un ni l’autre.. la junte militaire à Alger a compris en fin de compte qu’elle ne peut plus maintenir cette décision prohibitive, car le coût d’import a presque doublé sous l’impact de la hausse du prix de transbordement et du transport maritime.</p>
<p>Il faut noter que, par exemple, CMA CGM a fait grimper les prix d’import/export entre l’Algérie et la France tout en profitant du boycott des Algériens des ports marocains. Les espagnols  qui ont été une autre alternative du Maroc, ont revu leurs prix de transit vers l’Algérie, augmentant de manière tout aussi importante.</p>
<p>Nous connaissons les raisons qui ont été derrière cette prise décision de boycott.. c’est principalement à cause du leadership que joue la Maroc dans la région, sur tous les plans, économique, politique, diplomatique, militaire…</p>
<p>L’objectif était d’empêcher le port de Tanger, 1er port d’Afrique et de Méditerranée, de desservir l’Algérie.</p>
<p>D’ailleurs, Le Maroc est le grand gagnant inattendu du conflit au Moyen-Orient et de la perturbation des supply-chains par les Houthis… Perturbée par leurs attaques en Mer Rouge, les compagnies maritimes internationales sont désormais forcées d&#8217;emprunter la route maritime passant par le Cap de Bonne-Espérance et le détroit de Gibraltar, au lieu de passer par le canal de Suez, d’où le port marocain est devenu le principal hub en Méditerranée et la porte d’entrée vers le bassin méditerranéen… Cela a poussé même les grands producteurs et industriels mondiaux à penser à délocaliser leurs activités au Maroc au lieu de l’Asie..</p>
<p>Bien sûr, la junte militaire à Alger regarde cette success story pas seulement d’un œil jaloux, mais plutôt éperdu et apeuré.. par la dominance commerciale et économique du Maroc sur le détroit de Gibraltar, les infrastructures portuaires du Nord Maroc jusqu’à ses provinces du Sud.. où le projet du port de Dakhla « Africa Gateway », le Maroc comme destination privilégiée pour la sous-traitance la délocalisation industrielle mondiale…</p>
<p>Une petite question qu’il faut poser aux dirigeants d’Alger, au lieu de prendre des décisions débiles à gauche et à droite.. pourquoi l’Algérie n’a pas jusqu’à aujourd’hui un port de référence mondiale qui peut rivaliser avec le port de Tanger-Med ou les ports du Sud de la France et de l’Espagne.. vous êtes un pays gazier, qui prétend être une puissance régionale, qui a « investi » 1 milliard de dollars pour rejoindre les « BRICS », mais qui n’a pas encore un port de renommée internationale dans l’Ouest de la Méditerranée ?</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Les déboires du très bavard MAE algérien, Sabri Boukadoum</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34956</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Dec 2020 10:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[décadence]]></category>
		<category><![CDATA[Sabri Boukadoum]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir essuyé des échecs retentissants sur les dossiers du Sahara marocain, la Libye et du Mali, le très bavard ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, est tombé en disgrâce. « À la fin du mois de novembre dernier, il a demandé officiellement à partir pour quitter définitivement son poste de chef de la diplomatie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Après avoir essuyé des échecs retentissants sur les dossiers du Sahara marocain, la Libye et du Mali, le très bavard ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, est tombé en disgrâce. « À la fin du mois de novembre dernier, il a demandé officiellement à partir pour quitter définitivement son poste de chef de la diplomatie algérienne », dévoile notre confrère Algerie Part. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’hospitalisation de son mentor Adbelmajid Tebboune, président mal-élu, a aggravé l’isolement de l’ancien ambassadeur d’Alger à Washington et à l’ONU, au point de perdre grâce aux yeux même du servile premier ministre Abdelaziz Djerad. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon la même source, plusieurs conseillers à la Présidence et des officiers supérieurs du renseignement algérien ont désavoué Sabri Boukadoum, dont l’arrogance lui a valu un désaveu de la part des acteurs du conflit libyen, des nouveaux maîtres du Mali, voire les pays de la région sahélo-saharienne tout entière. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le succès de l’intervention marocaine à El Guerguarat a fini par dégonfler cette grosse gueule et ses maîtres galonnés, en rupture de ban et en perte de légitimité aux yeux d’une communauté internationale de plus en plus consciente de son jeu malsain sur le dossier du Sahara marocain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La reconnaissance US de la marocaine du Sahara a fini par mettre « chaos » ce régime incroyablement malade du Maroc. </span></p>
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