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	<title>danse du coq égorgé &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>danse du coq égorgé &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Chengriha projetterait « une guerre contre le Maroc à partir de septembre 2023 »: le coq égorgé livre sa dernière danse</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/122222</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 15:26:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Alghérie]]></category>
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					<description><![CDATA[D’après des bruits de couloir médiatiques, le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée algérienne, l&#8217;auto-proclamé « général d’armée », Saïd Chengriha, serait en train de masser ses troupes au niveau de Hammaguir, 120 km au sud-ouest de Béchar, près de Figuig. « Le haut commandement de l’Armée algérienne aurait minutieusement planifié ce déploiement et présenté un plan d’action prévoyant un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">D’après des bruits de couloir médiatiques, le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée algérienne, l&rsquo;auto-proclamé « général d’armée », Saïd Chengriha, serait en train de masser ses troupes au niveau de Hammaguir, 120 km au sud-ouest de Béchar, près de Figuig. <strong>« Le haut commandement de l’Armée algérienne aurait minutieusement planifié ce déploiement et présenté un plan d’action prévoyant un risque élevé de conflit avec le voisin marocain à partir du mois de septembre prochain »</strong>, indique notre confrère « Maghreb Intelligence ».</p>
<p class="p1">Ces bruits, dont la véracité reste à prouver, appelle quelques remarques. D’abord, ce n’est pas la première fois que Saïd Chengriha projette ses troupes à Béchar, où il multiplie ses fameuses démonstrations de « fArce » depuis qu’il était commandant de la région militaire III, à Tindouf (2004 à 2018) ou encore Commandant des Forces terrestres (2018 à 2020). En 2016, à la faveur d’un show militaire à Tindouf, il avait même qualifié le Maroc d’ »ennemi classique » de l&rsquo;Algérie et du faux « peuple sahraoui »!!!</p>
<p class="p1">Cela fait presque vingt ans qu’il gesticule donc après le Maroc, sans jamais oser se frotter aux Forces armées royales. Il doit garder à l&rsquo;esprit sa mémorable déroute avec son bataillon lors de la Bataille d’Amgala en 1976, quand il a été capturé par des soldats des Forces armées royales. Après cette humiliation, pour ne pas parler de la cuisante raclée de 1963 (Guerre des sables), la momie Chengriha doit réfléchir à deux fois avant de se hasarder à la moindre aventure. Au cas inverse, il aurait mis en danger toute la manne gazo-pétrolière de son pays (67% des recettes de l’Algérie), laquelle est à la portée de l’aviation et de l’artillerie royales marocaines.</p>
<p class="p1">Militairement, les stratèges de guerre en conviendraient, l’équilibre de terreur est à l’avantage des Forces armées royales, qui sont mieux entraînées et équipées de moyens technologiques bien plus sophistiquées que le matériel de guerre acquis auprès de la Russie, et dont l&rsquo;efficacité a été mise à rude épreuve sur le théâtre ukrainien.</p>
<p class="p1">Agiter l’épouvantail de guerre relève plutôt de la surenchère creuse, destinée plus à la consommation médiatique interne qu’à autre chose. La question dépasse d&rsquo;ailleurs de loin les « prérogatives » de l’establishment militaro-politique algérien; <strong>« la guerre ! C&rsquo;est une chose trop grave pour la confier à des militaires »,</strong> pour reprendre une formule consacrée de Georges Clémenceau.</p>
<p class="p1">En effet, les grandes puissances internationales, à leur tête les USA, n’accepteront jamais une guerre entre le Maroc et l’Algérie, ils savent pertinemment que cette éventualité serait désastreuse non seulement pour le Maghreb, ventre mou d&rsquo;une région minée par les groupes terroristes, sans doute ses implications atteindront jusque les rivages de la rive nord de la Méditerranée.</p>
<p class="p1">En rupture de ban avec son peuple et la communauté internationale, le régime algérien ossifié n&rsquo;a pas d&rsquo;autre alternative que la surenchère sonore, de surcroît ridicule, pour tenter de détourner l&rsquo;attention de ses échecs économiques et politiques retentissants.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>SORTIE ALGÉRIENNE CONTRE L’INSTITUTION MILITAIRE MAROCAINE: LA DANSE DU COQ ÉGORGÉ</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14411</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 11:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[danse du coq égorgé]]></category>
		<category><![CDATA[régime algérien]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est vrai qu’avec la sortie algérienne dimanche 31 mai 2020 contre l’institution militaire marocaine, le régime vert-kaki a franchi un pas dangereux, de surcroît incontrôlable, dans son escalade verbeuse contre le Royaume. Mais cette sortie excipe d’un état de nervosité, de panique, voire de désarroi,  dont l’explication est à chercher dans la situation intrinsèque &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il est vrai qu’avec la sortie algérienne dimanche 31 mai 2020 contre l’institution militaire marocaine, le régime vert-kaki a franchi un pas dangereux, de surcroît incontrôlable, dans son escalade verbeuse contre le Royaume. Mais cette sortie excipe d’un état de nervosité, de panique, voire de désarroi,<span class="Apple-converted-space">  </span>dont l’explication est à chercher dans la situation intrinsèque au régime militaire qui tremble à l’idée de reprise du hirak du peuple algérien frère, aussitôt après la levée du confinement, et cherche «à tout prix» une soupape pour s’assurer une survie très, très improbable. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n’est pas anodin de relever toutefois que depuis la désignation d’Abdelmajid Tebboune le 19 décembre 2019 par l’oligarchie militaire, véritable maître du pouvoir, la fébrilité du régime voisin a gagné en intensité, pour prendre l’expression inquiétante du delirium tremens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le pied au mur, ce régime a mobilisé ses bans et arrières-bans pour tenter de se ménager une issue de secours face au spectre d’une reprise inévitable du hirak populaire. Seulement voilà, il a été chercher cette issue à l’extérieur de ses frontières, mettant dans son collimateur accessoirement la France, principalement le Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’appel adressé en plein Ramadan 2020 par le président Tebboune au Conseil de sécurité pour «mettre fin aux hostilités au Sahara occidental» avait été l’épisode le plus inénarrable, le plus caricatural, le plus ridicule du feuilleton de provocations savamment orchestré envers et contre le Maroc. Un appel qui aura beaucoup fait rire dans les chancelleries occidentales, tellement il était ridicule. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons aussi sur cet autre épisode du rappel de l’ambassadeur du Maroc à Alger, intervenu également au Ramadan, après des propos attribués au Conseil général du Maroc à Oran, accusé d’avoir traité l’Algérie de «pays ennemi»!! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Celui dont la maison est de verre doit se garder de jeter des pierres aux autres», dit ce proverbe germanique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais cette campagne algérienne, disions-nous plus haut, a franchi le seuil de l’intolérable dimanche 31 mai 2020, quand un certain conseiller du porte-parole du gouvernement à coloration vert-kaki, s’est autorisé à attaquer l’institution militaire marocaine. Le préposé à la commission de cette vilaine attaque, ex-con-frère, reconverti au cirage des bottes de ses maîtres galonnés, ne savait peut-être pas qu’il s’était pris le pied dans un tapis poussiéreux. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les éléments de langage que lui ont soufflés ses maîtres galonnés puent la rancune envers l’institution militaire marocaine, du fait de son prestige international, de son professionnalisme, de ses capacités dissuasives et, disons-le haut et fort, des raclées cuisantes que les vaillantes Forces armées royales ont infligées aux caporaux de l’ANP lors de la Guerre des sables (1963), Amgala 1 et 2 (1976) et, ne l’oublions pas, les défaites cinglantes qu’elles ont fait essuyer aux mercenaires du front polisario durant les 16 ans de conflit armé… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à rappeler le fameux «l’Magharba hagrouna» de feu Ahmed Ben Bella. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces piqûres de rappel n’excipent pas d’une quelconque intention belliqueuse envers nos voisins algériens, qui demeurent nos frères. Loin de nous aussi l’idée de remuer le couteau dans la plaie ou d’attiser les braises du passé; le Maroc a toujours tendu la main aux frères algériens pour tourner cette page et regarder vers l’avenir. Il ne faut tout de même pas abuser de la patience des Marocains qui refusent de servir de « bouc-émissaire » pour un régime qui, tout comme le coq égorgé, s&rsquo;agite dans tous les sens. </span></p>
<p class="p1">
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