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	<title>Cyril Ramaphosa &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Cyril Ramaphosa &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Maison-Blanche: Trump inflige une grosse humiliation au président sud-africain [Vidéo]</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 10:30:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Ramaphosa]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Donald Trump a tendu une embuscade à son homologue sud-africain mercredi à la Maison Blanche en lui montrant une vidéo censée étayer les accusations américaines selon lesquelles les agriculteurs blancs sud-africains sont victimes de «génocide». Dans un extraordinaire coup d&#8217;éclat, le président américain a interrompu les échanges avec Cyril Ramaphosa dans le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Donald Trump a tendu une embuscade à son homologue sud-africain mercredi à la Maison Blanche en lui montrant une vidéo censée étayer les accusations américaines selon lesquelles les agriculteurs blancs sud-africains sont victimes de «génocide». Dans un extraordinaire coup d&rsquo;éclat, le président américain a interrompu les échanges avec Cyril Ramaphosa dans le Bureau ovale en faisant diffuser des images montrant, selon lui, des «familles entières» d&rsquo;agriculteurs blancs fuyant leurs terres et les expropriations forcées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: President Trump brings a TV into the Oval Office in front of the South African President and shows him a video of his own government calling for the genocide of white farmers.</p>
<p>Savage.</p>
<p>« Turn the lights down. Turn the lights down and just put this on. »</p>
<p>Cyril Ramaphosa… <a href="https://t.co/wDRk76cC1x">pic.twitter.com/wDRk76cC1x</a></p>
<p>— Collin Rugg (@CollinRugg) <a href="https://twitter.com/CollinRugg/status/1925233844804096361?ref_src=twsrc%5Etfw">May 21, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«Vous leur permettez de prendre les terres, et quand ils prennent les terres, ils tuent le fermier blanc et quand ils tuent le fermier blanc, il ne leur arrive rien», a asséné Donald Trump. Le milliardaire républicain a également montré des coupures de presse confirmant ses dires, selon lui, dont l&rsquo;une avec une photo venant en réalité de la République démocratique du Congo.</p>
<p>Le président sud-africain a démenti que son pays confisque des terres aux agriculteurs blancs aux termes d&rsquo;une loi de janvier visant à corriger les inégalités historiques découlant de l&rsquo;ancien régime d&rsquo;apartheid. «Non, non, non», a-t-il rétorqué. «Personne ne peut prendre les terres». Il a également souligné que la plupart des victimes de la criminalité, très élevée en Afrique du Sud, sont noires.</p>
<p>Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a fait de l&rsquo;Afrique du Sud l&rsquo;une de ses cibles favorites, dénonçant la discrimination raciale qui vise selon lui la minorité blanche descendant des premiers colons européens. Le président américain affirme, sans preuves tangibles, que les agriculteurs blancs sont victimes de «génocide», accusations que Pretoria rejette catégoriquement.</p>
<p>Elon Musk, l&rsquo;homme le plus riche du monde, proche conseiller de Donald Trump et lui-même né en Afrique du Sud, était présent dans le Bureau ovale. Le patron de Tesla, SpaceX et X est un chantre très actif des accusations de «lois racistes» qui viseraient la minorité blanche dans son pays natal. «Nous sommes ici essentiellement pour remettre à zéro les relations entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique du Sud», a dit Cyril Ramaphosa.</p>
<h2>Ramaphosa a eu du mal à parler</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais pendant que les images défilaient sur l&rsquo;écran, le président sud-africain a eu du mal à parler. Sur la vidéo, Julius Malema, le leader d&rsquo;un parti d&rsquo;opposition de gauche radicale d&rsquo;Afrique du Sud, qui a réalisé 9,5% des voix aux élections l&rsquo;an passé, entonne «Kill the Boer», un chant hérité de la lutte anti-apartheid, l&rsquo;ex-régime de la minorité blanche.</p>
<p>La vidéo s&rsquo;est achevée sur des images d&rsquo;une manifestation en Afrique du Sud durant laquelle des croix blanches ont été érigées sur une route rurale pour représenter des fermiers blancs assassinés, mais dont Donald Trump a dit à tort qu&rsquo;elles montraient des tombes. Plus tard, devant la presse, Cyril Ramaphosa a tenté de présenter la rencontre sous un jour positif.</p>
<p>Il a dit «s&rsquo;attendre» à ce que Donald Trump, qui a menacé de snober le premier sommet du G20 sur le continent africain en novembre à Johannesburg, y assiste bien. Il a également déclaré que les deux dirigeants ne s&rsquo;étaient «pas attardés» sur les accusations de violences à l&rsquo;encontre des blancs lors de leur déjeuner et que les deux pays allaient discuter, à l&rsquo;avenir, de questions commerciales. «Dans l&rsquo;ensemble, je pense que notre visite ici a été un grand succès», a-t-il jugé.</p>
<h2>L&rsquo;ombre du clash avec Zelensky</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette visite est survenue quelques jours après l&rsquo;arrivée aux Etats-Unis d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;Afrikaners accueillis en tant que «réfugiés». La réception des Afrikaners détonne d&rsquo;autant plus que l&rsquo;administration Trump a quasi suspendu l&rsquo;accueil de réfugiés et de demandeurs d&rsquo;asile aux Etats-Unis, dans le cadre du durcissement de sa politique migratoire.</p>
<p>Ce coup d&rsquo;éclat rappelle le souvenir de l&rsquo;accueil tendu réservé en février dans le Bureau ovale à Volodymyr Zelensky, quand Donald Trump et son vice-président JD Vance avaient vertement tancé le président ukrainien. Mais le chef de l&rsquo;Etat sud-africain a semblé mieux préparé, gardant son calme et appelant à une amélioration des relations. Cyril Ramaphosa a ajouté qu&rsquo;il ne pensait pas que Donald Trump était réellement convaincu de l&rsquo;existence d&rsquo;un génocide contre les blancs, malgré la diffusion des images.</p>
<p>«En fin de compte, je pense qu&rsquo;il y a des doutes et de l&rsquo;incrédulité dans sa tête à propos de tout cela», a-t-il dit aux journalistes. Il était également venu en compagnie de deux champions de golf, Ernie Els et Retief Goosen, dans l&rsquo;espoir de séduire le chef de l&rsquo;Etat américain passionné de ce sport. «On veut que les choses aillent mieux dans notre pays», a souligné Ernie Els.</p>
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		<title>Cyril Ramaphosa: « Les institutions de l&#8217;Etat en Afrique du Sud ont été affaiblies par la corruption qui a régné durant le mandat de Jacob Zuma »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 07:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Ramaphosa]]></category>
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					<description><![CDATA[Les institutions de l&#8217;Etat en Afrique du Sud ont été affaiblies par la corruption qui a régné durant le mandat de l&#8217;ex-président Jacob Zuma, a affirmé jeudi le Président sud-africain Cyril Ramaphosa. Le phénomène de «la capture de l&#8217;Etat», qui renvoie à la corruption généralisée qui avait gangrené le pays durant la dernière décennie, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les institutions de l&rsquo;Etat en Afrique du Sud ont été affaiblies par la corruption qui a régné durant le mandat de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma, a affirmé jeudi le Président sud-africain Cyril Ramaphosa.</p>
<p>Le phénomène de «la capture de l&rsquo;Etat», qui renvoie à la corruption généralisée qui avait gangrené le pays durant la dernière décennie, a eu un «effet toxique» sur les structures de l&rsquo;Etat, a déclaré M. Ramaphosa lors de son témoignage devant la Commission judiciaire d’enquête sur la corruption.</p>
<p>Notant que cette situation a nui à la confiance des citoyens dans l&rsquo;Etat de droit et les institutions chargées de l&rsquo;application de la loi, il a souligné que la reconstruction des structures de l&rsquo;Etat nécessitera un certain temps.</p>
<p>«La capture de l&rsquo;État a existé en tant que projet bien organisé qui a influencé les processus politiques et juridiques. Les personnes impliquées étaient également protégées et celles qui lui ont résisté ont été soit expulsées ou elles ont dû quitter de leur propre gré parce qu&rsquo;elles ne pouvaient pas le supporter», a-t-il soutenu.</p>
<p>M. Ramaphosa, qui a déjà témoigné pour la première fois devant la Commission en avril dernier, avait exprimé sa disposition à être interrogé sur toutes les questions faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête de la commission. Sa deuxième comparution était initialement prévue les 31 mai et 1er juin.</p>
<p>La Commission d&rsquo;enquête, qui porte également le nom de son président, Raymond Zondo, a été mise en place pour enquêter sur le phénomène de la « capture de l’État » qui réfère aux vastes détournements de fonds publics par des hommes d&rsquo;affaires, des politiciens et des fonctionnaires durant les deux mandats de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma (2009-2018).</p>
<p>M. Zuma avait refusé, à plusieurs reprises, de respecter la décision de la Cour constitutionnelle qui l&rsquo;a obligé à apporter son témoignage devant la commission concernant les accusations de corruption portées contre lui.</p>
<p>Suite à ce refus, la commission judiciaire avait déposé une requête demandant son emprisonnement. La plus haute juridiction du pays l&rsquo;a condamné à 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice.</p>
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