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	<title>culture &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>culture &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Ni griots serviles, ni détracteurs stériles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 21:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakia Laaroussi À quel moment commence le dialogue ? Et surtout, comment ? Lorsqu’une institution se mure dans le silence, ne répond que par l’indifférence et ne maîtrise que l’art de l’évitement, comment bâtir un pont entre l’intellectuel qui interpelle et le responsable qui n’entend pas – ou, s’il entend, choisit de ne pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakia Laaroussi</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177893" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À quel moment commence le dialogue ? Et surtout, comment ? Lorsqu’une institution se mure dans le silence, ne répond que par l’indifférence et ne maîtrise que l’art de l’évitement, comment bâtir un pont entre l’intellectuel qui interpelle et le responsable qui n’entend pas – ou, s’il entend, choisit de ne pas répondre ?</p>
<p>À l’heure où les slogans sur le «soutien à la culture» fleurissent dans les discours officiels, l’intellectuel, lui, demeure isolé, relégué aux marges, privé même du droit le plus élémentaire : celui de débattre. Plus d’espace pour la controverse, plus de place pour la confrontation des idées. Ne subsistent que les voix maîtrisant le langage du silence ou excellant dans l’art de la flatterie. Dès lors, quel rôle revêtent les institutions culturelles ? Sont-elles nées pour n’être que des rouages bureaucratiques organisant des cérémonies creuses et embellissant des rapports annuels, tandis que les véritables penseurs – ceux qui questionnent, analysent et critiquent – sont réduits au silence ? Que reste-t-il donc du dialogue culturel ?</p>
<p>La culture n’est pas une parure que l’on accroche aux murs des conférences officielles, ni un hôte d’honneur convié aux festivités nationales. Elle est un champ de bataille intellectuel, un espace de confrontation, un moteur de renouveau. Mais comment pourrait-elle remplir cette mission si l’intellectuel est relégué au rang d’étranger au sein même de ses propres institutions ? Comment un débat peut-il exister lorsque ceux qui pensent et questionnent sont exclus, considérés comme des éléments indésirables ?</p>
<p>L’absence de dialogue au sein des structures culturelles ne se limite pas à marginaliser les intellectuels; elle vide la société de toute substance critique, nivelle les consciences et transforme la culture en un simple produit de consommation, sans âme ni portée.</p>
<p>Dès lors, que reste-t-il à faire ? Si la culture est réduite à une série d’événements convenus, si elle se voit privée de sa capacité à bousculer, questionner et interroger, alors quel est le rôle des responsables culturels ? Sont-ils de simples gestionnaires d’agendas, de pâles administrateurs exécutant des tâches routinières ? Leur mission s’est-elle réduite à orchestrer des manifestations superficielles, ignorant l’essence même de la création ?</p>
<p>Un responsable culturel qui refuse d’écouter les intellectuels, qui les exclut ou méprise leur voix, n’est pas un gardien de la culture : il en est le fossoyeur. Dans les nations où la pensée est en crise, les institutions culturelles deviennent des prisons invisibles, des enceintes où l’on exclut toute voix dissidente et où l’on ne célèbre que ceux qui récitent des formules vides et répètent des postures convenues.</p>
<p>Ces interrogations ne sont pas de simples murmures égarés dans le labyrinthe de la pensée. Elles sont des cris lancés au cœur du vide. Des cris contre ce silence domestiqué, ce mépris institutionnalisé, cette complicité qui étouffe l’élan créatif.</p>
<p>Si rien ne change, il ne restera plus à l’intellectuel que deux options : continuer à hurler dans le désert, ou bien déserter, abandonnant la culture à ses fossoyeurs. Dans les deux cas, c’est la société qui paiera le prix le plus lourd.</p>
<p><strong> </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le bal masqué (Par Zakia Laâroussi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165469</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 13:08:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[bal masqué]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris &#8211; Zakia Laaroussi*  &#160; Alors que je déambulais dans une salle en contemplant les œuvres d’art saisissantes lors du vernissage d’un des peintres les plus en vue à Paris, un sentiment profond de conflit intérieur m’envahit. Il oscillait entre le blanc et le noir, entre la lumière et l’ombre, comme si mon esprit était &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris &#8211; Zakia Laaroussi* </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-157297" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/07/zakius--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que je déambulais dans une salle en contemplant les œuvres d’art saisissantes lors du vernissage d’un des peintres les plus en vue à Paris, un sentiment profond de conflit intérieur m’envahit. Il oscillait entre le blanc et le noir, entre la lumière et l’ombre, comme si mon esprit était pris dans une dialectique sans fin. Les pensées se bousculaient dans ma tête, jaillissant et s’éteignant tour à tour, comme si je luttais intérieurement pour trouver les mots justes qui expriment ce tumulte. En pleine confusion, mes yeux captaient l’essence du spectacle qui m’entourait: des visages de politiciens et d’hommes d’affaires, des figures d’influence et de pouvoir, tous offrant une image récurrente, malgré la diversité de leurs cultures et de leurs couleurs, révélant au fond une même essence humaine.</p>
<p>Je ne pouvais échapper à la réminiscence des paroles de l’imam al-Ghazâlî dans son ouvrage « Revitalisation des sciences religieuses »: «Comme si en l’être humain se cachaient un porc, un chien, un démon et un sage». Ce profond aperçu reflète la diversité et la complexité de l’âme humaine, indépendamment des visages ou des positions qu’elle prend. Il ne s’agit pas ici pour moi de jouer le rôle de moraliste, mais simplement d’émettre une réflexion sur la nature des comportements humains, qui, peu importe où l’on se trouve – à l’Est ou à l’Ouest –, restent inévitables.</p>
<p>Dans ce contexte, une anecdote amusante me revint en mémoire, tirée du Sual al-Nawadir de Shihab al-Din al-Ishbihi, concernant une femme qui prétendait à la prophétie sous le règne du calife al-Mutawakkil. Avec une malice désarmante, elle parvint à déjouer une objection théologique avec une simplicité pleine d&rsquo;esprit: «Une femme se présenta devant le calife, affirmant être prophétesse. Celui-ci lui demanda: « Es-tu prophétesse ? » Elle répondit: « Oui. » Il lui dit alors: « Crois-tu en Muhammad ? » Elle acquiesça. Il répliqua: « Mais Muhammad a dit: &lsquo;Il n&rsquo;y aura pas de prophète après moi' ». Elle, avec un sourire rusé, répondit: « A-t-il dit qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de prophétesse après lui ? » Le calife éclata de rire et la laissa partir».</p>
<p>Curieusement, j’observais autour de moi lors de ce vernissage, certains qui semblaient prolonger une extase futile en se laissant envoûter par les apparences éclatantes, tout en ignorant les réalités dures et les contradictions profondes qui façonnent nos vies quotidiennes. je voyais des visages, comme le décrivait al-Jahiz dans Al-Bayan wa at-Tabyin, «prolongent l’extase pour dissiper la complexité et apaiser les tensions». Une image complexe se dessinait dans mon esprit alors que je sollicitais des autorités l’opportunité de donner des conférences pour faire découvrir notre culture arabe et mettre en lumière nos grands écrivains. Ce tableau mêlait ce que mes yeux percevaient et ce que mon imagination construisait, entre la réalité et le symbolique, dans une mise en scène digne d’une véritable <strong>Bal masqué.</strong> Les actes se succédaient à différents niveaux, empreints de tromperies subtiles, camouflées derrière des sourires polis.</p>
<p>Je constatais alors que les réponses à mes demandes étaient détournées et évasives: «Consultez telle personne» ou «Adressez-vous à telle autre». Comme si le simple fait de demander que notre culture soit intégrée dans un tel cadre prestigieux nécessitait de surmonter des obstacles sans fin. Il semblait que l’accès à ce pain culturel devenait de plus en plus amer, et que chaque tentative sérieuse le rendait encore plus difficile à obtenir, chaque goutte d’eau de la source se chargeant davantage de sel.</p>
<p>Je n’irais pas jusqu’à dire que les défis auxquels nous faisons face dans le monde arabe diffèrent fondamentalement de ceux rencontrés en Occident, mais les méthodes se ressemblent, bien que les expressions varient. Chez nous, l’on dit: «Si tu as du piston ou un appui», alors qu’ici, l’on parle de «besoin d’un soutien». Le fond demeure identique, même si les moyens et les mots diffèrent.</p>
<p>Finalement, j’en suis venue à réaliser que la nature humaine partage une profonde similitude dans son essence, et que le mensonge et l’hypocrisie se manifestent partout, dissimulés derrière des masques élégants et des apparences séduisantes. L’homme, qu’il soit à l’Est ou à l’Ouest, reste prisonnier des mêmes passions, des mêmes instincts, et d’un même culte pour le pouvoir et le prestige. Le bien et le mal continuent à se jouer sur la scène de la vie, interprétés par des visages différents, mais le message reste inchangé. Ces apparences, cette arrogance, et cette logique du «dis-moi qui tu connais, je te dirai qui tu es» ne sont que des traits partagés, aussi bien chez les «têtes blanches» que chez les «têtes noires».</p>
<p>En conclusion, je reviens à la réalité, plus consciente que jamais des difficultés inhérentes à la diffusion de notre culture. Cette entreprise ne s’annonce pas aisée, car elle se heurte sans cesse à des réponses détournées qui ne varient guère. Cependant, je garde foi en l’idée que la persévérance et l’effort constant pourraient bien être notre unique voie pour nous affranchir de cette répétition lassante et enfin trouver une place légitime dans ce monde complexe, où la lumière elle-même, parfois, ne fait que dissimuler les ténèbres.</p>
<p><strong>* Poétesse marocaine basée à Paris</strong></p>
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		<item>
		<title>Coupe du monde 2030: faire du citoyen un ambassadeur de la culture marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/149174</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 10:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Mondial 2030]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakaria Berala  Le patrimoine culturel marocain est une mosaïque riche qui fascine le monde par sa diversité, sa beauté et sa profondeur historique. Il constitue une source de fierté pour les Marocains et un élément essentiel pour attirer les touristes du monde entier. Il enrichit également le capital immatériel du Royaume, qui n’est pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakaria Berala </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-149074" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/04/beralla-300x300.jpeg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/04/beralla-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/04/beralla-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/04/beralla-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le patrimoine culturel marocain est une mosaïque riche qui fascine le monde par sa diversité, sa beauté et sa profondeur historique. Il constitue une source de fierté pour les Marocains et un élément essentiel pour attirer les touristes du monde entier. Il enrichit également le capital immatériel du Royaume, qui n’est pas moins important que les ressources naturelles et matérielles dans les évaluations internationales.</p>
<p>Commençons ce voyage culturel par Rabat, qui a réussi à combiner la prospérité avec le parfum de l’histoire et a remporté le titre de première capitale culturelle d’Afrique avec mérite. La ville incarne une culture riche et variée, de la Kasbah des Oudayas aux traits andalous, construite par les Almoravides pour combattre les tribus Berghouata sous le règne de Youssef Ibn Tachfin, à la Tour Hassan qui témoigne de la créativité architecturale, en passant par les musées et les marchés qui exhalent le parfum du métissage des civilisations.</p>
<p>Le Maroc est un pont entre deux continents, l’un donnant sur l’Europe et l’autre ouvrant sur l’Afrique, berceau de l’humanité. C’est un pays qui dialogue avec l’histoire et chante le présent, une terre qui abrite une diversité culturelle unique où se mêlent l’arabe, l’amazigh, l’andalou et une multitude de civilisations qui ont laissé leurs empreintes au fil des siècles.</p>
<p>Par ailleurs, Le Rif marocain constitue une part importante de l’identité nationale. Ses coutumes et traditions préservent une richesse culturelle authentique. C’est ce que l’orientaliste français Auguste Mouliéras a confirmé dans son livre « Le Maroc Inconnu », reflétant sa culture, ses coutumes et ses traditions authentiques. Cet ouvrage est une référence importante pour comprendre la culture du Rif marocain et sa diversité.</p>
<p>Cette richesse culturelle authentique est renforcée à chaque fois par des découvertes scientifiques qui révèlent l’ancienneté du Maroc et ses racines profondes dans l’histoire antique. Parmi ces découvertes, on trouve les plus vieux restes d’Homo sapiens à Jbel Irhoud, qui datent d’environ 300 000 ans !</p>
<p>Mais il est regrettable de constater que des touristes, des artistes et des intellectuels étrangers connaissent mieux notre histoire et notre culture que nous !</p>
<p>Certains d’entre eux ont même décidé de vivre au Maroc, comme l’écrivain américain Paul Bowles, dont la maison à Tanger est devenue un symbole de rencontre des cultures et d’échange d’idées.</p>
<p>Il est urgent d&rsquo;investir notre patrimoine culturel diversifié dans le développement durable et de réserver une place importante dans les programmes scolaires et professionnels pour s’imprégner de la culture marocaine afin de préserver notre identité et notre patrimoine matériel et immatériel.</p>
<p>Par exemple, l’un des objectifs sur lesquels nous pouvons travailler est de faire connaître aux citoyens, toutes catégories confondues, un aperçu de ce qui distingue la culture marocaine et de ses principales étapes historiques, que ce soit par le biais de campagnes de sensibilisation, de programmes médiatiques spécialisés, ou en liant cela à des incitations matérielles ou à la distribution de brochures. L’objectif est de faire du citoyen un ambassadeur de la culture au Maroc, d’autant plus que nous aspirons à accueillir un plus grand nombre de touristes en 2030 à l’occasion de l’organisation de la Coupe du Monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Mexique: M. Bensaid met en exergue l&#8217;importance de la proximité culturelle dans la coopération bilatérale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/96089</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 11:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid a mis en exergue, mardi à Mexico, l’importance de la proximité culturelle dans le raffermissement de la coopération tous azimuts entre le Maroc et le Mexique. M. Bensaid, qui effectuait une visite au siège de la chambre des députés mexicaine, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid a mis en exergue, mardi à Mexico, l’importance de la proximité culturelle dans le raffermissement de la coopération tous azimuts entre le Maroc et le Mexique.</p>
<p>M. Bensaid, qui effectuait une visite au siège de la chambre des députés mexicaine, accompagné par l’ambassadeur du Royaume à Mexico, Abdelfattah Lebbar, a relevé que la proximité culturelle entre les deux pays défie l’éloignement juridique et puise ses racines dans l’Histoire.</p>
<p>Il a mis l’accent, dans ce cadre, sur la nécessité d’élargir l’accord de coopération culturelle en cours d’établissement au secteur cinématographique en vue d’une collaboration plus étroite, notamment à travers la mise en place de coproductions cinématographiques et télévisuelles.</p>
<p>Lors de cette visite, le ministre a eu des entretiens avec notamment le président du conseil d’administration de la chambre des députés mexicaine, Santiago Creel Miranda, le président du groupe d’amitié Mexique-Maroc à la même chambre, Janine Patricia Quijano Tapia, le président de la Commission de la technologie et de l’innovation, Javier Lopez Casarin et le vice-président du Groupe des Verts à ladite chambre, Juan Carlos Natale Lopez.</p>
<p>M. Bensaid conduit la délégation marocaine à la conférence mondiale Mondiacult de l’UNESCO sur les politiques culturelles et le développement durable, qui se tient du 28 au 30 septembre à Mexico.</p>
<p>Cette conférence a été convoquée par l’UNESCO quarante ans après la première Conférence mondiale sur les politiques culturelles, tenue dans la capitale mexicaine en 1982, et 24 ans après la Conférence mondiale de l’UNESCO sur les politiques culturelles pour le développement, qui s’est déroulée à Stockholm en 1998.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diapo. M. Bensaid visite des projets culturels dans la province de Figuig</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72165</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2022 20:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid a visité, samedi, des projets culturels et des sites historiques de la province de Figuig. Le ministre, accompagné notamment du wali de la région de l&#8217;Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, du président du Conseil de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid a visité, samedi, des projets culturels et des sites historiques de la province de Figuig.</p>
<p>Le ministre, accompagné notamment du wali de la région de l&rsquo;Oriental, gouverneur de la préfecture d’Oujda-Angad, Mouad El Jamai, du président du Conseil de la région de l’Oriental (CRO), Abdenbi Bioui et du gouverneur de la province de Figuig, Mohamed Derhem, a rendu visite au site «Ikoudas», où il s’est informé du système traditionnel de répartition de l’eau d’irrigation dans cette zone oasienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/72165/figuig-a'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-a-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-a-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-a-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-a-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/72165/figuig-b'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-b-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-b-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-b-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/72165/figuig-d'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-D-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-D-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/figuig-D-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>M. Bensaid et la délégation l’accompagnant ont également suivi des explications sur le projet d’aménagement de la place «Ikoudas», inscrit dans le cadre de la contribution à la valorisation du patrimoine de certains ksours de l’oasis de Figuig, et l’aménagement et l’équipement de sites et de places publiques au niveau de ces ksours.</p>
<p>Doté d’une enveloppe de 700.000 dirhams, ce projet, financé avec le soutien de la Commune de Figuig et de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), porte aussi sur l’aménagement de l&rsquo;entrée principale du point de distribution d’eau «Ikoudas» et la construction de deux tours respectant les codes de l’architecture locale.</p>
<p>Par ailleurs, le ministre s’est enquis du projet de construction d’une route touristique de 3,6 km de longueur au niveau de la Commune de Figuig, pour un coût de 7,7 millions de dirhams (MDH) financé avec le soutien du CRO, en plus des travaux de restauration de Ksar Lamaiz.</p>
<p>La visite a porté aussi sur le minaret de Ksar Loudaghir, la place «Jmaâ» à Ksar Zenaga et l’école Hassania dans la ville de Figuig, où la délégation officielle s’est informée du projet de réhabilitation de cet établissement scolaire et de construction d’une salle polyvalente, pour une enveloppe de 4 MDH financée avec le soutien de plusieurs partenaires, dans le cadre de la valorisation du patrimoine matériel de la ville de Figuig.</p>
<p>Par la suite, la délégation a effectué une visite à la ville de Bouarfa, où elle a suivi des spectacles de troupes folkloriques locales, avant de prendre connaissance du projet de création d’un complexe de production audiovisuelle, qui doit être réalisé dans la province de Figuig.</p>
<p>Ce complexe, qui sera le plus grand du genre et le plus moderne dans la région de l’Oriental, permettra d’offrir une infrastructure adaptée à la production médiatique, artistique, audiovisuelle et cinématographique, dans le but de contribuer à la dynamique socioculturelle et économique de la région.</p>
<p>Dans une déclaration à cette occasion, M. Bensaid a mis l’accent sur l’importance de ces projets culturels ainsi que sur la richesse des potentialités de la province de Figuig, soulignant la nécessité de l’engagement du gouvernement pour développer le travail réalisé dans ce domaine par les autorités et conseils élus au niveau local et régional, dans le but de développer cette région frontalière porteuse d’une forte symbolique.</p>
<p>Il a également relevé la nécessité de procéder à une étude détaillée des problématiques que connaît la région dans les domaines culturels et cinématographiques ainsi qu’au niveau du secteur de la jeunesse, mettant en exergue l’importance d’un partenariat avec le secteur privé en vue d’attirer des investisseurs dans l’industrie culturelle.</p>
<p>De son côté, M. Bioui a noté que la visite effectuée par le ministre dans la province de Figuig et la région de l’Oriental en général, reflète le grand intérêt porté aux domaines de la culture et des jeunes, se félicitant, en outre, de la volonté d’investisseurs privés d&rsquo;investir dans le secteur cinématographique dans cette province.</p>
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		<title>MAROC-ALLEMAGNE: CE QUE LA POLITIQUE DOIT À LA CULTURE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67746</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 12:28:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[ALLEMAGNE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère allemand des Affaires étrangères a adressé une lettre de remerciements à dix potentialités marocaines issues du monde de la science et de la culture, pour leur rôle dans le dégel des relations entre Rabat et Berlin. Un témoignage de reconnaissance qui mérite attention et appelle quelques remarques. Un, ce témoignage émane du département &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le ministère allemand des Affaires étrangères a adressé une lettre de remerciements à dix potentialités marocaines issues du monde de la science et de la culture, pour leur rôle dans le dégel des relations entre Rabat et Berlin. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un témoignage de reconnaissance qui mérite attention et appelle quelques remarques. Un, ce témoignage émane du département allemand des Affaires étrangères, à sa tête la nouvelle cheffe de la diplomatie Annalena Baerbock. Deux, il met en exergue le rôle des acteurs scientifiques et culturels marocains établis dans le pays de Goethe, Hölderlin, Nietzsche, Hermann Hesse&#8230; Trois, il renseigne sur l’estime que l’Allemagne voue à la société civile et à la culture en particulier. La politique divise, la culture rassemble. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce témoignage, par ricochet, nous jette cette triste vérité à la face: La culture de la reconnaissance et du résultat continue de faire cruellement défaut au Maroc. On ne cherche pas à tirer la couverture médiatique vers soi quand, à l’ombre des projecteurs, certains agissent dans la discrétion, parfois plus efficacement, pour le bien de leur pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce témoignage remet aussi sur le tapis l’absence terrible de considération pour le rôle que l’intelligentsia marocaine, ici ou ailleurs, peut jouer sur la scène politique nationale… et internationale. Il est triste de constater qu’au XXIè siècle, la culture continue d’être considérée ici comme un « luxe », alors que sous d’autres cieux, elle est appréciée à sa juste valeur et encouragée pour jouer un rôle moteur dans l’épanouissement des citoyens. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est encore plus triste de voir l&rsquo;État se taire sur cette « peopolisation » rampante de l’insignifiance, de l’infirmité intellectuelle, de l’ignorance, de l&rsquo;inculture ordinaire, à telle enseigne que le postérieur (Moakhira) de Cheïkha (Krafess) compterait plus que la « Muqaddima » d&rsquo;Ibn Khaldoun. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;auteur des « Prolégomènes » se serait retourné dans sa tombe s&rsquo;il avait appris que son ancienne demeure à Fès avait été mise en vente. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On comprend dès lors pourquoi les nouvelles générations manquent de repères, toujours est-il que les faux prennent le dessus sur les vrais.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après cette « digression » nécessaire, et pour clore cette parenthèse, un appel s&rsquo;impose: intégrer le facteur culturel dans les programmes de coopération internationale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La compréhension entre les peuples passe nécessairement par là. </span></p>
<p>Vivement alors!</p>
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		<title>Fermeture des lieux culturels: 5.000 personnes protestent à Bruxelles</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/66880</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 18:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelque 5.000 personnes ont afflué dimanche sur Bruxelles pour protester contre la fermeture des lieux de culture, décrétée par les autorités belges pour contrer la propagation du variant Omicron du Coronavirus. Les participants à ce rassemblement, qui a duré environ deux heures, au quartier des musées de la capitale de l&#8217;Europe, ont dénoncé « l’incohérence des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque 5.000 personnes ont afflué dimanche sur Bruxelles pour protester contre la fermeture des lieux de culture, décrétée par les autorités belges pour contrer la propagation du variant Omicron du Coronavirus.</p>
<p>Les participants à ce rassemblement, qui a duré environ deux heures, au quartier des musées de la capitale de l&rsquo;Europe, ont dénoncé « l’incohérence des décisions politiques » alors même que les experts qui conseillent le gouvernement n’ont pas recommandé, à ce stade, la fermeture des salles de spectacle. Ils ont également pointé du doigt le fait que les cafés et restaurants peuvent rester ouverts dans tout le pays sous certaines conditions.</p>
<p>Le secteur exige à ce que des mesures soient prises le plus rapidement possible. « J’attends un signal politique et que quelque chose se débloque très vite. Toutes les mesures sont en place pour recevoir les personnes correctement et en toute sécurité et nous les avons mises en œuvre lors d’une phase précédente de la pandémie », a déclaré le directeur artistique du théâtre royal flamand (KVS), Michael De Cock.</p>
<p>Plusieurs institutions culturelles ont annoncé à cette occasion l’introduction d’un recours devant le Conseil d’État dans le courant de la semaine prochaine, afin d&rsquo;obtenir la levée de la fermeture des salles de cinémas et de spectacles.</p>
<p>La Ligue francophone des droits humains avait annoncé plus tôt cette semaine vouloir saisir le Conseil d’État en extrême urgence pour obtenir la suspension des mesures sanitaires ciblant le monde culturel.</p>
<p>Les organisateurs de la manifestation estiment par ailleurs que la baisse du nombre de nouvelles infections, d&rsquo;hospitalisations et de décès plaide pour leur cause. Selon les derniers chiffres publiés samedi par l&rsquo;Institut de santé publique Sciensano, entre le 15 et le 21 décembre, 7.011 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour (taux moyen de positivité des tests de 11,6%), soit un recul de 36% par rapport à la semaine précédente.</p>
<p>Du 18 au 24 décembre, il y a eu en moyenne près de 151 admissions à l&rsquo;hôpital par jour (150,7) pour cause de coronavirus, ce qui constitue une baisse de 32% par rapport à la période de référence précédente. Au total, 2.053 personnes sont actuellement hospitalisées en Belgique en raison du Covid-19 (-28% par rapport au 17 décembre), dont 650 patients traités en soins intensifs (-15%). Du 15 au 21 décembre, 35,7 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (-19%).</p>
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		<item>
		<title>S.O.S Culture</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65112</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 12:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé vendredi dernier, l&#8217;interdiction de tous les festivals et toutes manifestations culturelles et artistiques, sur la base des dispositions juridiques relatives à la gestion de l’état d’urgence sanitaire. Dans le même communiqué, le gouvernement réitère son appel aux citoyens à adhérer massivement à « la campagne nationale de vaccination » et à poursuivre l&#8217;engagement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le gouvernement a annoncé vendredi dernier, l&rsquo;interdiction de tous les festivals et toutes manifestations culturelles et artistiques, sur la base des dispositions juridiques relatives à la gestion de l’état d’urgence sanitaire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans le même communiqué, le gouvernement réitère son appel aux citoyens à adhérer massivement à « la campagne nationale de vaccination » et à poursuivre l&rsquo;engagement responsable en prenant toutes les mesures de précaution.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Malgré des mesures prises à la hussarde, il faut reconnaître que le Maroc a été exemplaire dans la lutte anti-Covid; le leadership africain du royaume en matière vaccinale le démontre à tous points de vue.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Soit. Mais la problématique actuelle est tout autre. De nombreux secteurs d’activité sont quasiment en mode survie. </span><span class="s1">Les professionnels de la culture et ceux du tourisme ont des inquiétudes légitimes, auxquelles aucune réponse des ministères de tutelle n’est pour le moment apportée.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous ne connaissons que si bien la fragilité des professionnels des arts, dont plusieurs milliers ont bénéficié à titre personnel en 2020 du soutien Covid sans aucun mécanisme spécifique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous savons également la cacophonie qui suivit le soutien dit « exceptionnel » aux projets artistiques de l’année 2020, qui soit dit en passant ne devint effectif qu’en 2021 ; une vive polémique nationale avait alors éclaté du fait entre autres d’une communication désastreuse du département Culture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aujourd’hui que les manifestations culturelles et artistiques sont à l’arrêt pour une durée indéterminée avec un impact socioéconomique certain, devons-nous nous attendre à un laisser-faire calqué sur ce qu’ont vécu les professionnels pendant plus d’une année ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Malgré les rumeurs du maintien des activités culturelles dites « normales » (salles de théâtre et cinémas entre autres), rien n’est officiellement confirmé ; et c’est cette absence de communication et de concertation qui devraient être pointées du doigt.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Même si le domaine artistique vit une crise de représentativité, c’est la mission -voire le devoir- du département de tutelle de penser à des réponses appropriées et d’accompagner ce secteur structurellement fragile&#8230;. aujourd’hui encore plus fragilisé.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space">  </span></span></p>
<p class="p2">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En finir avec la prolifération des festivals inutiles !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64109</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Bensaid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=64109</guid>

					<description><![CDATA[En voilà un « débat » qui refait surface. Et c&#8217;est tant mieux. Au cours des dernières années, on a eu droit, un droit subi, à la multiplication des festivals de cinéma. Avec l&#8217;érosion des salles dites obscures, on a cru voir de la lumière ! Sauf qu&#8217;on était, limite, à côté de la plaque. Il y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">En voilà un « débat » qui refait surface. Et c&rsquo;est tant mieux. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au cours des dernières années, on a eu droit, un droit subi, à la multiplication des festivals de cinéma. Avec l&rsquo;érosion des salles dites obscures, on a cru voir de la lumière ! Sauf qu&rsquo;on était, limite, à côté de la plaque. Il y a eu tant de non évènements cinématographiques. Sur la dernière décennie, il y a eu autant d&rsquo;événements au moment où on assistait à d&rsquo;innombrables fermetures de salles. Ce n&rsquo;était pas inutile d&rsquo;avoir des festivals ex nihilo dans de petits patelins qui n&rsquo;ont pas droit à l&rsquo;image. Au contraire, et ça me fait penser à certaines campagnes promotionnelles d&rsquo;il y a longtemps !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans vouloir stigmatiser tous les organisateurs, on sait ceux qui ne cherchaient que les subventions. La « hawta  » cinématographique avait ses généreux promoteurs qui signaient et faisaient saigner les deniers publics.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans plus. Sans valeur ajoutée.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, si le ministre de tutelle s&rsquo;interroge, c&rsquo;est qu&rsquo;on devrait s&rsquo;attendre à des recadrages. Mehdi Bensaid l&rsquo;a dit haut et fort dans le cadre de la discussion du PLF au sein de la commission ad hoc dans l&rsquo;enceinte parlementaire. Il faut revoir cette séquence.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme on a cru comprendre qu&rsquo;il serait aussi question de repenser la politique relative aux Maisons de jeunes. Plus d&rsquo;un millier à réhabiliter. Tant mieux si on y met de vrais porteurs de projets. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le secteur a besoin d&rsquo;une vision globale. Le ministre met la barre haut, il va falloir transformer l&rsquo;essai !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les étoiles de la culture</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62089</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 09:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Maeoc]]></category>
		<category><![CDATA[parent pauvre]]></category>
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					<description><![CDATA[« Il est temps de rallumer les étoiles » Apollinaire La Fondation Ali Zaoua porte bien la culture dans son cœur. C’est dans le partage que se construit son projet animé par l’esprit de démocratiser la culture. La création des Centres Culturels Les Étoiles dans les villes de Casablanca, Tanger, Fès et Agadir et pour bientôt à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Il est temps de rallumer les étoiles » Apollinaire</p>
<p>La Fondation Ali Zaoua porte bien la culture dans son cœur. C’est dans le partage que se construit son projet animé par l’esprit de démocratiser la culture. La création des Centres Culturels Les Étoiles dans les villes de Casablanca, Tanger, Fès et Agadir et pour bientôt à Marrakech, traduit la volonté d’offrir aux laissés-pour-compte un havre de la disparité culturelle. Les jeunes doivent être accompagnés par un programme culturel meublant ainsi le temps perdu qui peut engloutir les esprits vifs de cette jeunesse.</p>
<p>Ces centres sociaux-culturels présentent un programme varié et riche en s’inscrivant dans la transmission et la sensibilisation aux genres artistiques. Cela dit, le volet de l’apprentissage des langues, porte aussi la marque d’ouverture sur le monde afin d’assurer à ces jeunes la possibilité de parler la langue de l’Autre et d’asseoir un vrai statut du citoyen du monde. Sans cette ouverture, le repli sur soi peut installer ses fantômes au sein du théâtre de l’obscurité.</p>
<p>Il faudrait rappeler la genèse du projet du Centre Culturel Les Étoiles de Sidi Moumen, le premier à voir le jour le jeudi 23 octobre 2014. C’est grâce au roman de Mahi Binebine qui porte d’ailleurs le nom de « Les Étoiles de Sidi Moumen », une introspection dans les esprits de ces jeunes qui viennent du quartier populaire de Sidi Moumen à Casablanca et une tentation de comprendre cette trajectoire maléfique qui a amené ces protagonistes à commettre le drame qui va marquer Casablanca « Les attentats du 16 mai 2003 ».</p>
<p>Un moment bouleversant qui a enlevé le voile sur un mal bien caché et une violence inouïe due à l’isolement de ces jeunes qui ont vendu leur âme aux démons de la mort atroce. Nabil Ayouch a adapté le roman pour son film « Les chevaux du dieu » en 2012. Un film qui est un succès énorme auprès de plusieurs festivals prestigieux à travers le monde. Ce succès a suscité chez Nabil Ayouch et Mahi Binebine le souci du partage en mettant en place ce centre baptisé les Étoiles de Sidi Moumen dédié aux jeunes avec comme objectif l’initiation aux vertus de la culture. Cette dernière ne peut être que salvatrice.</p>
<p>Mais il s’est avéré que ces derniers temps, le secteur culturel souffre d’un manque substantiel d’acteurs culturels bien formés dans la gestion, l’administration et la médiation culturelle. Un tour d’horizon nous renseigne sur la situation alarmante au niveau des formations en termes de gestion culturelle.</p>
<p>C’est pour cela que des projets dans ce sens commencent à émerger afin de combler ce vide. Le dernier en date est le projet « SociabilArt », une formation initiée par la Fondation Ali Zaoua avec la complicité de la Fédération des Maisons de la Jeunesse et de la Culture de la région Ile de France (FRMJC IdF), avec un soutien exceptionnel de l’Institut français de Paris et de l’Agence française de développement (AFD).</p>
<p>Cette formation est étalée sur 3 ans, « une douzaine de professionnels de la culture, au Maroc et en France, vont bénéficier d’une formation active en matière de “Droits Culturels”, dans le but de développer leurs compétences pédagogiques en matière de transmission des pratiques artistiques afin de favoriser le lien social ».</p>
<p>Ce dispositif ne peut qu’ajouter une autre pierre à l’édifice des Étoiles ainsi qu’au secteur culturel en termes d’expertise culturelle au Maroc.</p>
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