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	<title>CSCA &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CSCA &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Encombrement publicitaire: Le rappel à l&#8217;ordre du CSCA aux médias audiovisuels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 19:41:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CSCA]]></category>
		<category><![CDATA[encombrement publicitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Médias audioviduels]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) relevant de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) a mis l’accent, jeudi, sur l’importance de concilier les droits du public et les impératifs économiques des opérateurs pendant le mois sacré de Ramadan. Dans un communiqué, la HACA indique que telle que définie dans son mandat, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) relevant de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) a mis l’accent, jeudi, sur l’importance de concilier les droits du public et les impératifs économiques des opérateurs pendant le mois sacré de Ramadan.</p>
<p>Dans un communiqué, la HACA indique que telle que définie dans son mandat, sa régulation des contenus publicitaires a pour objectif d’assurer un équilibre entre les droits des citoyens usagers des médias et les intérêts économiques des opérateurs audiovisuels.</p>
<p>Dans ce cadre, en se fondant sur les règles en vigueur en matière d’encadrement de la programmation publicitaire et de régulation des contenus, le CSCA a décidé lors de sa réunion plénière du 25 courant de rappeler que le mois de Ramadan est traditionnellement un pic en termes d’investissements publicitaires. L’importance pour les opérateurs de capter des ressources durant cette période de haute activité est un fait avéré et un impératif économique bien compris.</p>
<p>Néanmoins, poursuit la HACA, cette situation doit aller de pair avec la prise en compte de l’intérêt supérieur du public dont certaines franges comme les enfants et les jeunes publics sont vulnérables à la surexposition aux communications publicitaires.</p>
<p>Comme à l’accoutumée, la programmation des radios et télévisions marocaines a été marquée au cours du mois de Ramadan de cette année par un phénomène d’encombrement publicitaire, notamment pendant les heures de grande écoute. Cette surcharge publicitaire impacte négativement l’expérience du public et affecte la valeur perçue des contenus éditoriaux, qu’ils soient œuvres de fiction, information ou autres.</p>
<p>L’encombrement publicitaire est susceptible d’affecter l’engagement du public vis-à-vis des programmes et porter atteinte à l’image des médias, notamment ceux du service public, relève la même source.</p>
<p>Les autosaisines, comme les plaintes de citoyens et d’associations reçues par la HACA, révèlent un grand besoin de renforcement de l’autorégulation des opérateurs en matière de communication publicitaire.</p>
<p>Publicités non déclarées ou interdites, confusion entre contenu sponsorisé et programme éditorial, confusion entre publicité et parrainage, défaut de transparence en matière de placement de produits, toutes ces pratiques doivent être bannies des contenus audiovisuels au nom d’abord du droit du citoyen et du public marocain à des programmes de qualité et de confiance.</p>
<p>Au-delà de son pouvoir de sanction dont il n’hésite pas à user, le CSCA considère que les risques d’érosion de la crédibilité éditoriale de l’audiovisuel marocain, que ces pratiques publicitaires contribuent à exacerber, ne peuvent être résolues par la seule intervention du régulateur.</p>
<p>Le Conseil appelle à ce propos à la mise en place de pratiques publicitaires innovantes, éthiques, préservant à la fois l’indépendance éditoriale des médias et les intérêts des annonceurs et des opérateurs audiovisuels. Cela ne peut se faire que dans le cadre d’un modèle économique viable et durable pour les médias audiovisuels. Une urgence à l’heure où les écosystèmes médiatiques connaissent partout dans le monde de profondes mutations dont l’enjeu réel renvoie à des questions aussi vitales que la souveraineté médiatique et culturelle, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Le CSCA appelle à l’amélioration de l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35807</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 16:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[CSCA]]></category>
		<category><![CDATA[SIÈGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) a appelé à l’amélioration de l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes. Le CSCA indique dans un communiqué qu&#8217;à l’issue de sa réunion plénière tenue récemment, il a appelé les sociétés nationales de l’audiovisuel public à intensifier leurs efforts pour améliorer l’accessibilité des programmes télévisuels &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) a appelé à l’amélioration de l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes.</p>
<p>Le CSCA indique dans un communiqué qu&rsquo;à l’issue de sa réunion plénière tenue récemment, il a appelé les sociétés nationales de l’audiovisuel public à intensifier leurs efforts pour améliorer l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes.</p>
<p>Faisant suite aux délibérations du Conseil concernant de nombreuses plaintes reçues à ce propos, cet appel se fonde à la fois sur les garanties constitutionnelles en matière de préservation des droits des personnes en situation de handicap et sur la mission de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle concernant le respect du droit des citoyennes et citoyens à l’information, ajoute le communiqué.</p>
<p>Tout en prenant acte des efforts déployés par les chaînes de télévision publiques en matière d’usage du langage des signes dans certains programmes, notamment durant la période du confinement imposé par la crise pandémique de la Covid-19, l&rsquo;accessibilité des programmes aux personnes sourdes et malentendantes a peu évolué depuis que les cahiers des charges de la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision et de la Soread-2M sont entrés en vigueur en 2012, estime le Conseil, appelant de ce fait à une plus grande mobilisation pour développer l’usage du langage des signes dans les programmes de service public.</p>
<p>Par ailleurs, tout en tenant compte des insuffisances persistantes en matière de moyens humains et matériels pour le développement et la pérennisation de cette mobilisation, le CSCA considère que la promotion de l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes, dans les conditions arrêtées dans les cahiers des charges est un impératif inhérent à l’effectivité des Droits Humains et qui appelle à une opérationnalisation dans des délais précis, fait savoir la même source, précisant que cette accessibilité consacre également l&rsquo;égalité des droits et des chances entre les citoyens. Les plaintes reçues à ce propos par la HACA de la part de citoyens et d’associations de la société civile illustrent parfaitement cette demande d’égalité citoyenne.</p>
<p>Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a émis de nombreuses décisions et recommandations contribuant à appréhender la responsabilité de la communication audiovisuelle en matière d’accessibilité des programmes aux personnes sourdes et malentendantes en termes de droits et de citoyenneté et non pas comme un service à une catégorie particulière du public, note le communiqué.</p>
<p>Dans ce cadre, poursuit le communiqué, le Conseil Supérieur avait déjà recommandé de garantir l’accessibilité des programmes télévisuels d’intérêt général pour les personnes ayant une déficience auditive ou visuelle, tels que les programmes traitant de la santé ou les contenus d’information et de sensibilisation diffusés tout au long de la période de confinement dû à la crise pandémique de la Covid 19.</p>
<p>Considérant que la promotion des droits humains et des garanties démocratiques est au cœur même de la mission de régulation des médias, le Conseil Supérieur a estimé lors de ses délibérations, que le développement de l’accessibilité des programmes télévisuels aux personnes sourdes et malentendantes n’est qu’une partie de la réponse des médias aux besoins et attentes des citoyens et citoyennes en situation de handicap.</p>
<p>La contribution de la communication audiovisuelle à la consolidation et la garantie des droits des personnes en situation de handicap exige également un renforcement de leur représentation et de leur participation aux programmes télévisuels et radiophoniques, précise le Conseil, relevant qu&rsquo;une plus grande inclusivité de l’action des médias ne peut que contribuer à l’enrichissement de la pratique démocratique à travers la promotion de l’expression du pluralisme et de la diversité.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CSCA alerte sur la surexposition médiatique du jeune public durant le confinement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11487</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 22:08:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Confinement]]></category>
		<category><![CDATA[CSCA]]></category>
		<category><![CDATA[JEUNE PUBLIC]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni ce vendredi en visioconférence, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a émis quelques recommandations concernant la protection du jeune public devant la surexposition médiatique durant cette période de confinement mis en place par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie du Covid-19. Le CSCA rappelle ainsi que dans le contexte du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réuni ce vendredi en visioconférence, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a émis quelques recommandations concernant la protection du jeune public devant la surexposition médiatique durant cette période de confinement mis en place par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie du Covid-19.</p>
<p>Le CSCA rappelle ainsi que dans le contexte du confinement, les risques de surexposition médiatique sont accrus et rendus plus complexes du fait notamment que l’information continue sur la crise sanitaire et l’effort de sensibilisation déployé par les radios et télévisions peuvent être sources d’anxiété pour le jeune public. Cette situation appelle à ce que l’information du jeune public au sujet des questions sanitaires soit complétée et encadrée par d’autres apports, notamment par le dialogue au sein des familles.</p>
<ul>
<li>Le CSCA recommande à cet égard une supervision familiale le temps de consommation médiatique des enfants, en prêtant une attention particulière à l’exposition de ces derniers aux contenus des journaux télévisés et des chaînes d’information en continu.
<p>&#8211; Le CSCA attire l’attention sur le fait que les pratiques multi-écrans du jeune public sont de nature à exacerber la charge anxiogène d’une programmation médiatique actuellement focalisée sur la pandémie.</p>
<p>&#8211; Le CSCA appelle à porter une attention particulière aussi bien à la prolongation du temps d’écran induite par l’augmentation générale de la consommation de médias audiovisuels et numériques pendant le confinement qu’à l’usage fait par les enfants et les adolescents de ce temps d’écran. Si cette augmentation du temps d’écran est en partie due à l’impératif de continuité scolaire pendant le confinement auquel est venue répondre la mise en place de l’enseignement à distance, la consommation médiatique à des fins de récréation doit être contenue dans des proportions qui assurent que l’augmentation du temps d’écran ne porte préjudice ni à l’équilibre ni à la santé du jeune public.</li>
<li></li>
<li>A ce titre, le CSCA recommande que l’encadrement familial de la consommation médiatique puisse contribuer à la fois à limiter le temps d’écran du jeune public mais également à instaurer une distinction claire entre l’usage éducatif et l’usage de loisir.</li>
<li>
Une telle régulation parentale se conçoit comme une protection de l’enfant dont il peut bénéficier au moyen de plannings journaliers articulant temps d’écran et temps sans écran d’une part et séparant d’autre part, consommation médiatique éducative et consommation médiatique récréative.</p>
<p>&#8211; Le CSCA alerte sur le fait qu’une forte augmentation de la consommation médiatique du jeune public pendant le confinement présente des risques d’accoutumance sur le long terme. Cette augmentation conjoncturelle pourrait en effet créer des habitudes dont il serait difficile de se départir après le retour à la vie normale. Il convient ainsi de considérer l’aménagement d’un temps consacré aux activités hors-écran dans le programme de la journée de l’enfant.</li>
</ul>
<p>Le déficit d’éducation aux médias et à la communication du jeune public constitue, selon le CSCA, un point de vigilance qui invite à un plus grand investissement de la part des familles dans l’accompagnement des pratiques médiatiques de leurs enfants en période de confinement.</p>
<p>Le Conseil saisit cette occasion pour rappeler que la mise en place d’un plan national d’éducation aux médias et à la communication est une responsabilité collective qui incombe à d’autres acteurs institutionnels, professionnels et civils.</p>
<p>Pour contribuer à une meilleure connaissance des pratiques médiatiques des enfants et pour mieux accompagner les opérateurs dans leurs efforts de protection des droits du jeune public, le CSCA a réitéré son soutien à un renforcement de l’action de la Haca en matière notamment d’études concernant les contenus destinés aux enfants ainsi que les usages des médias par le jeune public.</p>
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