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	<title>croissance &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>croissance &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>CROISSANCE SANS EMPLOI : LE CASSE-TÊTE MAROCAIN DÉCRYPTÉ PAR LA BANQUE MONDIALE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210997</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 09:33:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Des Investissements records, mais un chômage persistant. Un nouveau rapport pointe un « paradoxe marocain » et propose une thérapie de choc pour créer 1,7 million de postes d’ici 2035. Le paradoxe en chiffres. Le Maroc investit massivement (30 % du PIB), mais cela ne crée presque pas d’emplois. Entre 2000 et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>Des Investissements records, mais un chômage persistant. Un nouveau rapport pointe un « paradoxe marocain » et propose une thérapie de choc pour créer 1,7 million de postes d’ici 2035.</p>
<p>Le paradoxe en chiffres.</p>
<p>Le Maroc investit massivement (30 % du PIB), mais cela ne crée presque pas d’emplois. Entre 2000 et 2024, la population active a augmenté 2,5 fois plus vite que l’emploi. Conséquence : 215 000 postes manquants par an en moyenne, un déficit monté à 370 000 depuis 2020.</p>
<p>« J’ai un master en finance, cela fait deux ans que j’envoie des CV. Les recruteurs me disent : “Pas d’expérience, désolé.” »<br />
— Sofia, 25 ans, Casablanca.</p>
<p>Jeunes et femmes sur le carreau.</p>
<p>Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 38,4 %. Mais le drame est celui des femmes : seulement 19 % d’entre elles travaillent, contre 28 % en 2000.</p>
<p>« Après mon bac+5, j’ai postulé à 60 offres. J’ai eu 11 entretiens. À chaque fois, la dernière question : “Vous envisagez une grossesse ?” »<br />
— Leila, 29 ans, ingénieur sans emploi à Rabat.</p>
<p>Les trois verrous identifiés.</p>
<p>La Banque mondiale pointe :</p>
<p>● 40 % des industries peu concurrentielles. Du coup, moins d’innovation.<br />
● Grandes entreprises moins productives que les PME. Grave anomalie économique.<br />
● 70 % d’emploi informel. D&rsquo;où des emplois innombrables hors radars et sans protection.</p>
<p>La recette : 4 réformes, 1,7 million d’emplois.</p>
<p>Pour inverser la tendance d’ici 2035 :</p>
<p>1. Concurrence réelle (fin des monopoles).<br />
2. PME dynamisées (crédit, simplification).<br />
3. Investissement public mieux ciblé.<br />
4. Marché du travail inclusif (garderies, mobilité, formation).</p>
<p>À la clef : 1,7 million d’emplois supplémentaires, salaires en hausse de 15 % et PIB majoré de 20 %.</p>
<p>« Les solutions existent, mais il faut oser les réformes ensemble, pas en silos. »<br />
— Jawad, 42 ans, patron d’une PME textile à Tanger</p>
<p>Des secteurs « prêts à l’emploi ».</p>
<p>Quatre niches prometteuses à court terme : solaire décentralisé, textile bas-carbone, cosmétique à l’argan, aquaculture marine. Potentiel : 166 000 postes et 7,4 milliards $ d’investissement privé.</p>
<p>Une urgence sociale et économique.</p>
<p>Le rapport, élaboré avec les autorités marocaines, est adossé à un prêt de 500 millions de dollars de la Banque mondiale déjà débloqué.</p>
<p>« Les jeunes ne peuvent plus attendre. Chaque année sans réforme creuse un peu plus le fossé. »<br />
— Mehdi, 34 ans, chercheur en économie à l’Université Mohammed VI.<br />
◇◇◇◇◇<br />
Cet article est adapté du rapport « Scaling the Atlas » (Banque mondiale, 28 avril 2026).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc : la croissance économique à 5% en 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203334</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 10:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[La croissance de l’économie nationale devrait s’accélérer à 5% en 2026, après un taux de 4,7% estimé en 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette croissance serait portée par la reprise du secteur agricole et la consolidation des performances des activités non agricoles, stimulée par le dynamisme de la demande intérieure dans un contexte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance de l’économie nationale devrait s’accélérer à 5% en 2026, après un taux de 4,7% estimé en 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Cette croissance serait portée par la reprise du secteur agricole et la consolidation des performances des activités non agricoles, stimulée par le dynamisme de la demande intérieure dans un contexte de stabilité des prix, indique le HCP dans son Budget économique prévisionnel (BEP) 2026.</p>
<p>Il s’agirait ainsi d’une phase d’accélération continue sur quatre années successives de la croissance économique, relève la même source.</p>
<p>Le démarrage de la campagne agricole 2025/2026 a été marqué par un déficit pluviométrique notable. Néanmoins, les précipitations abondantes et bien réparties enregistrées à partir de fin novembre ont permis de rattraper ce retard, ce qui laisse entrevoir une campagne agricole plus prometteuse.</p>
<p>De surcroit, ces conditions climatiques favorables devraient contribuer à reconstituer les réserves des barrages et à alimenter les nappes phréatiques.</p>
<p>Par ailleurs, l’activité d’élevage devrait se redresser en 2026, soutenue par les retombées positives de la décision royale de s’abstenir du sacrifice l’Aïd Al-Adha en 2025, l’amélioration du couvert végétal et la disponibilité des pâturages, ainsi que par le programme national de reconstitution du cheptel.</p>
<p>Ainsi, la valeur ajoutée agricole devrait évoluer de 10,4% en 2026, après 4,5% estimée en 2025, sous l’hypothèse d’une production céréalière supérieure à la moyenne.</p>
<p>Pour ce qui est de l’activité de la pêche, elle devrait légèrement se redresser en 2026 après sa baisse prévue en 2025, suite au repli du volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale.</p>
<p>Dans ces conditions, le secteur primaire devrait progresser de 10% en 2026 après une évolution de 3,7% estimée en 2025, contribuant ainsi de 1,1 point à la croissance économique nationale en 2026 contre 0,4 point en 2025.</p>
<p>Concernant les activités non agricoles, elles auraient affiché une progression de 4,5% en 2025 et devraient augmenter de 4,3% en 2026, soutenues principalement par la consolidation des activités industrielles, la poursuite de la bonne performance du secteur du BTP (bâtiment et travaux publics), ainsi que par la vigueur des services marchands.</p>
<p>Cette dynamique devrait également bénéficier de la bonne tenue de la demande intérieure et de l’effet d’entraînement des grands projets d’investissement.</p>
<p>Ainsi, les activités secondaires auraient affiché une croissance remarquable de 4,8% en 2025, et devraient évoluer de près de 4,2% en 2026. Leur contribution à la croissance économique nationale devrait ainsi se stabiliser aux alentours de 1,1 point en 2025 et 2026.</p>
<p>Par ailleurs, le secteur tertiaire devrait confirmer sa résilience avec une croissance de 4,3% en 2026 après 4,5% en 2025, contribuant positivement à la croissance du produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 2,3 points en 2026 après 2,4 points en 2025.</p>
<p>L’activité du commerce et réparation, dont la valeur ajoutée représente 19,1% de la valeur ajoutée tertiaire en moyenne sur la période 2014-2024, devrait s’accroître de près de 3,9% en 2025 et 4,6% en 2026, bénéficiant de la bonne dynamique économique nationale et de la vigueur de la demande intérieure dans un contexte d’inflation maitrisée.</p>
<p>Après son fort redressement, l’activité d’hébergement et de restauration aurait poursuivi son amélioration en 2025, affichant un accroissement de près de 9,7%. Cette expansion devrait être appuyée notamment par la consolidation des arrivées touristiques, la solidité des recettes de voyage ainsi que par les efforts déployés pour renforcer la promotion de la destination Maroc et améliorer son accessibilité.</p>
<p>En 2026, cette dynamique devrait se maintenir, portée par la poursuite du renforcement de la demande internationale et par l’amélioration graduelle de la capacité d’accueil et des services touristiques.</p>
<p>Les services du transport et d’entreposage auraient progressé de 4,1% en 2025, au lieu de 7,4% en 2024. Cette dynamique devrait profiter de l’accroissement continu du trafic ferroviaire, de l’intensification des flux aériens nationaux et internationaux, et de la bonne tenue du trafic global du transport maritime.</p>
<p>Cette tendance devrait rester favorable en 2026, enregistrant une amélioration de 5,3%, appuyée par la poursuite de la croissance des flux de voyageurs et de marchandises, l’expansion des capacités aéroportuaires et portuaires, et par l’amélioration des services logistiques.</p>
<p>Les services non marchands auraient continué d’afficher une croissance positive de 4,9% en 2025 suite notamment à l’accroissement de la masse salariale, avant d’enregistrer 4,3 % en 2026.</p>
<p>En valeur, la croissance du PIB devrait passer de 6,7% en 2025 à 6,3% en 2026, donnant lieu à une inflation, mesurée par l’indice implicite du PIB, de 1,3% en 2026 après 1,9% attendue en 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI. Le Maroc face à ses nouvelles richesses : comment transformer la croissance en justice sociale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199263</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:48:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Un bon nombre de pays bâtissent leur prospérité sur une seule ressource naturelle : pétrole, gaz, cuivre ou diamants. Cette rente a souvent permis à certains États de passer de la pauvreté à la richesse, mais au prix d’une forte dépendance et d’une grande vulnérabilité économique. Le Maroc, quant à lui, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199270" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus--300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus--1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus--768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus--390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un bon nombre de pays bâtissent leur prospérité sur une seule ressource naturelle : pétrole, gaz, cuivre ou diamants. Cette rente a souvent permis à certains États de passer de la pauvreté à la richesse, mais au prix d’une forte dépendance et d’une grande vulnérabilité économique.</p>
<p>Le Maroc, quant à lui, présente un modèle différent. Sa force réside dans la diversification de ses ressources et de ses secteurs stratégiques : phosphate, énergies renouvelables, automobile, aéronautique, industrie chimique, agriculture modernisée et logistique internationale. Et récemment, une découverte majeure, un gisement d’or près de Guelmim, est venue ajouter une nouvelle dimension à cette dynamique.</p>
<p>Pourtant, une question demeure essentielle : comment faire en sorte que cette richesse multiple profite à tous les Marocains, et en particulier aux habitants des zones rurales, montagneuses et enclavées, où la pauvreté reste encore profondément enracinée ?</p>
<p><strong>1. Diversité des richesses : une opportunité historique</strong></p>
<p>Le phosphate place le Maroc au premier rang mondial. Les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydrogène vert) font du Royaume un acteur de référence en Afrique. L’industrie automobile est devenue le premier secteur exportateur du pays, dépassant les 14 milliards d’euros par an, tandis que l’aéronautique poursuit sa montée en gamme.</p>
<p>Dans ce contexte, la découverte d’un gisement aurifère important crée de nouvelles perspectives économiques. Le Maroc ne dépend plus d’une seule rente : il se construit un modèle diversifié et résilient.</p>
<p><strong>2. Le défi territorial : quand les richesses ne profitent pas à tous</strong></p>
<p>Malgré les transformations engagées depuis l’accession de SM Mohammed VI au Trône, la fracture sociale demeure visible :</p>
<p>● de vastes zones rurales manquent encore d’infrastructures,</p>
<p>● des régions montagneuses demeurent enclavées,</p>
<p>● des niveaux de pauvreté persistants,</p>
<p>● des services publics insuffisants ou inégalement répartis.</p>
<p>Limiter cette fracture n’est plus seulement un objectif : c’est une urgence nationale.</p>
<p><strong>3. Ce que doivent faire les décideurs : élus et responsables de l’État</strong></p>
<p>Pour que les richesses deviennent un moteur d’égalité, plusieurs axes d’action s’imposent :</p>
<p>a) Transparence et bonne gouvernance.</p>
<p>Les ressources doivent être gérées avec :</p>
<p>● un contrôle parlementaire renforcé,</p>
<p>● une lutte efficace contre la corruption,</p>
<p>● une gouvernance transparente dans les secteurs miniers et énergétiques,</p>
<p>● la publication régulière des revenus issus des ressources.</p>
<p>Sans transparence, il n’y a pas de confiance, et sans confiance il n’y a pas de développement durable.</p>
<p>b) Rééquilibrage massif des investissements publics</p>
<p>Les régions les plus pauvres doivent devenir la priorité budgétaire. Cela nécessite :</p>
<p>● des routes régionales et pistes rurales pour mettre fin au désenclavement,</p>
<p>● des écoles rurales modernisées,</p>
<p>● des centres de santé opérationnels,</p>
<p>● des incitations pour attirer des industries en dehors des grands pôles urbains.</p>
<p>c) Une économie plus redistributive</p>
<p>Le Maroc a besoin :</p>
<p>● d’une fiscalité plus juste,</p>
<p>● de politiques sociales plus ciblées,</p>
<p>● d’un Registre Social Unifié pleinement opérationnel,</p>
<p>● de programmes de soutien aux micro-projets dans les campagnes.</p>
<p>d) Capital humain et services publics.</p>
<p>Aucune rente naturelle ne remplace l’éducation, la santé, et la formation.<br />
L’État doit investir dans l’humain avant tout.</p>
<p><strong>4. Un Maroc en pleine transformation, mais encore inachevée</strong></p>
<p>Les deux premières décennies du règne de SM Mohammed VI ont profondément modernisé le Maroc : routes, ports, TGV, énergie solaire, économie ouverte.</p>
<p>La décennie actuelle doit être celle de l’égalité et de la cohésion sociale.</p>
<p>Le Maroc possède aujourd’hui les ressources nécessaires.<br />
Il possède l’ambition et une vision royale claire.<br />
Il possède les infrastructures de base.</p>
<p>Il lui reste à accomplir l’essentiel :<br />
■ faire profiter tous les Marocains de cette richesse collective;<br />
■ réduire la fracture sociale qui perdure depuis des décennies;<br />
■ créer un modèle économique équilibré, inclusif et équitable.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc : une croissance de 5,5% au T2-2025</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194940</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 09:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêté des comptes nationaux au deuxième trimestre 2025 fait ressortir une croissance de l’économie nationale de 5,5%, au lieu de 3% au T2-2024, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette croissance a été portée par la demande intérieure, dans un contexte marqué par une maîtrise de l’inflation et une aggravation des besoins de financement de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêté des comptes nationaux au deuxième trimestre 2025 fait ressortir une croissance de l’économie nationale de 5,5%, au lieu de 3% au T2-2024, selon le <a href="https://www.hcp.ma/La-situation-economique-nationale-au-deuxieme-trimestre-2025_a4179.html">Haut-Commissariat au Plan</a> (HCP).</p>
<p>Cette croissance a été portée par la demande intérieure, dans un contexte marqué par une maîtrise de l’inflation et une aggravation des besoins de financement de l’économie, précise le HCP dans une note d’information sur la situation économique nationale au deuxième trimestre 2025.</p>
<p>Les activités non agricoles ont enregistré une hausse en volume de 5,5%, tandis que celles du secteur agricole se sont accrues de 4,7%, précise la même source.</p>
<p>En volume, la valeur ajoutée (VA) du secteur primaire s’est accrue de 4,2% après une baisse de 4,8% une année auparavant, tirée par une hausse de l’activité agricole (+4,7%) et un recul de la pêche (-7,7%).</p>
<p>La valeur ajoutée du secteur secondaire, de son côté, a affiché une hausse de 7,4% au lieu 3,1% au deuxième trimestre de l’année précédente</p>
<p>Cette performance est le résultat de la hausse des VA de l’électricité et de l’eau (8,9%), des industries de transformation (6,9%) et des bâtiments et travaux publics (6,7%).</p>
<p>Par ailleurs, la valeur ajoutée du secteur tertiaire a connu une augmentation de son taux d’accroissement qui a passé de 4,2% le même trimestre de l’année précédente à 4,8% au cours de ce trimestre</p>
<p>Elle a été marquée par l’amélioration des activités hébergement et restauration (+10,5%), aux services rendus par l’administration publique et la sécurité sociale (+4,8%) et au commerce et réparation de véhicules (+4,4%). En revanche, certaines activités ont marqué un ralentissement, notamment l’éducation, la santé et l’action sociale (+5,7% après +6,4%) ainsi que le transport et entreposage (+4,3% après +7,9%).</p>
<p>Aux prix courants, le PIB a connu, au deuxième trimestre 2025, une hausse de 7,8%, au lieu de 6,9% une année auparavant, dégageant ainsi un ralentissement du niveau général des prix à 2,3% au lieu de 3,9% le même trimestre de l’année précédente.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HCP : un optimisme prudent pour 2025</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/173590</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 11:24:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[« L’économie nationale aurait progressé de 3% au quatrième trimestre 2024, en variation annuelle, après +4,3% au troisième trimestre. Cette modération de la croissance traduit, pour l’essentiel, le retour des branches secondaires et tertiaires vers des rythmes d’évolution plus tempérés dans le sillage du réajustement de la demande globale », indique le Haut commissariat au Plan  dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« L’économie nationale aurait progressé de 3% au quatrième trimestre 2024, en variation annuelle, après +4,3% au troisième trimestre.</strong> <strong>Cette modération de la croissance traduit, pour l’essentiel, le retour des branches secondaires et tertiaires vers des rythmes d’évolution plus tempérés dans le sillage du réajustement de la demande globale », </strong>indique le Haut commissariat au Plan  dans son récent <a href="https://www.hcp.ma/Point-de-conjoncture-Janvier-2025_a4046.html">point de conjoncture.</a></p>
<p>En revanche, « <strong>la croissance économique nationale devrait atteindre +3,5% au premier trimestre 2025, sous l’hypothèse de l’amélioration du régime pluviométrique hivernal et de l’absence de chocs inflationnistes externes », </strong>prévoit le HCP.</p>
<p><strong>Performance économique solide au troisième trimestre 2024</strong></p>
<p>Après une première moitié d’année au ralenti, l’économie nationale a fait preuve d’une forte capacité de rebond au troisième trimestre, reflet du dynamisme de l’activité hors agriculture qui s’est accélérée à un rythme plus soutenu qu’attendu, s’établissant à +5,1%, au lieu de +3,2% en moyenne au premier semestre. Cette relance, portée par une vive et concomitante progression de la demande intérieure et extérieure, a été confirmée par les dernières enquêtes de conjoncture, avec une hausse des taux d’utilisation des capacités productives et une amélioration quasi-générale de l’activité des branches secondaires et tertiaires marchandes.</p>
<p>Stimulées par le regain de la demande européenne et asiatique, les exportations nationales en volume se sont, en effet, accrues de 9,8% au troisième trimestre 2024, au lieu +7,8% au trimestre précèdent. Ce sont particulièrement les industries locales extractives et celles des branches de la chimie, de l’électronique, de l’automobile et du textile qui en ont le plus profité, avec des hausses respectives de leurs valeurs ajoutées de 15,9%, 18,2%, 16,1%, 16% et 5,3%, au troisième trimestre 2024, en variations annuelles.</p>
<p>Les services ont, également, connu un sensible mouvement d’accélération, affichant une progression de 3,8%, grâce notamment à l’affermissement de la demande intérieure. La consommation des ménages s’est affermie, affichant une hausse de 3,9% au troisième trimestre 2024 et la croissance de l’investissement s’est accélérée, pour atteindre 13,5%, traduisant un effort soutenu d’équipement des entreprises privées pour le remplacement et la modernisation de leur appareil productif, ainsi qu’un renforcement des projets d’infrastructure.</p>
<p>Dans l’ensemble, le produit intérieur brut a crû de 4,3% au troisième trimestre 2024, en variation annuelle, au lieu de +2,4% en moyenne au premier semestre. Cette dynamique a soutenu une légère amélioration du taux d’emploi, qui s’est situé à 37,6% au cours de la même période, mais sans pour autant permettre une décrue du taux de chômage, s’établissant pour le cinquième trimestre consécutif au-dessus de 13%.</p>
<p>La relance de l’activité s’est, également, accompagnée par une augmentation sensible des besoins de financement de l’économie vis-à-vis du reste du monde, s’établissant à +3,8% du PIB trimestriel. Malgré une amélioration de l’épargne privée, l’expansion des investissements a été plus vigoureuse, entrainant une hausse de l’endettement du trésor et des entreprises.</p>
<p><strong>Reprise de la croissance au début de 2025, après une modération à la fin de 2024</strong></p>
<p>L&rsquo;économie nationale devrait retrouver plus de dynamisme au début de 2025, après une modération de sa croissance à la fin de 2024. En rythme annuel, la croissance du PIB aurait atteint 3% au quatrième trimestre 2024 et devrait s’accélérer à +3,5%, au premier trimestre 2025, notamment si les conditions climatiques s’orientent vers un régime plus pluvieux pendant la saison hivernale, avec des niveaux pluviométriques proches des normales saisonnières.</p>
<p>Hors agriculture, la croissance de l’activité continuerait de dépasser les rythmes tendanciels post-Covid, mais se réajusterait progressivement, pour atteindre 3,7% et 3,5% respectivement au quatrième trimestre 2024 et au premier trimestre 2025. La demande intérieure resterait le principal moteur de l’activité, avec une hausse de 5,4% au quatrième trimestre. Les dépenses de consommation maintiendraient leur dynamique, mais la croissance de l’investissement brut se modèrerait, après la relance enregistrée au troisième trimestre. L&rsquo;amélioration du pouvoir d’achat des ménages, induite par les gains liés aux mesures socio-fiscales appliquées aux employés des secteurs public et privé et à la décélération de l&rsquo;inflation, soutiendrait une augmentation des dépenses de consommation de 3,2% au quatrième trimestre 2024 et de 3,4% au premier trimestre 2025, en variations annuelles. La consommation des administrations publiques serait, pour sa part, impulsée par la hausse combinée des dépenses de biens et services et de fonctionnement.</p>
<p>Les perspectives de modération de la demande étrangère, associées à la hausse anticipée des coûts salariaux, inciteraient les entreprises privées à limiter progressivement leurs projets d&rsquo;équipement. En revanche, les investissements des entreprises publiques dans les infrastructures liées à l&rsquo;organisation des événements sportifs d’envergure et aux projets de dessalement de l’eau de mer conserveraient leur dynamique, favorisant une hausse de  l&rsquo;investissement brut de 9,8% au quatrième trimestre 2024 et de 8,8% au premier trimestre 2025, en variations annuelles.</p>
<p>La contribution des échanges extérieurs à l’activité resterait négative au cours de cette période, mais pèserait moins lourdement sur l’activité au début de 2025. En volume, les exportations connaîtraient une légère accélération, affichant un accroissement de 7,1% au premier trimestre 2025, après +6,2% au trimestre précédent. Parallèlement, la croissance des importations serait moins soutenue qu’à la mi-2024, sur fond de la modération de la demande intérieure.</p>
<p>Les tensions inflationnistes resteraient contenues, avec une augmentation des prix à la consommation de 0,7% au quatrième trimestre 2024, après +1,3% au trimestre précédent. Cette évolution, attribuable, en partie, à un effet de base élevée, aurait résulté d’une hausse de 0,7% au lieu de +1,4% des prix des produits non-alimentaires et de 0,7% au lieu de +1% des prix des produits alimentaires. Les prix des produits frais auraient poursuivi leur décrue entamée au début de l’année passée (-0,7 en point de contribution à l’augmentation des prix au quatrième trimestre), sous l’effet de la baisse des prix des légumes frais, après les fortes hausses enregistrées au cours de la même période de 2023. La diminution des cours internationaux des matières premières énergétiques aurait, pour sa part, induit une contribution négative de la composante énergétique à l’inflation globale (-0,1 point, contre +0,3 point au troisième trimestre).</p>
<p>A l’inverse, l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix soumis à l’intervention de l’Etat et les produits à prix volatils, aurait évolué à un rythme légèrement supérieur à celui réalisé un trimestre auparavant, soit +2,5% au lieu de +2,3%, se situant pour le quatrième trimestre consécutif au-dessus de l’inflation globale. Cette évolution aurait été attribuable à la hausse des prix des produits alimentaires non frais, mais également à l’augmentation de 1,4% et 0,6% de ceux des services et des produits manufacturés.</p>
<p><strong>Amélioration progressive des conditions de financement et de la liquidité du marché</strong></p>
<p>La masse monétaire se serait accélérée au quatrième trimestre 2024, affichant un accroissement de 7,1%, en glissement annuel, après +6,7% au trimestre précédent et devrait évoluer au même rythme de croissance au premier trimestre 2025. Le besoin de la liquidité des banques aurait enregistré un nouveau pic au dernier trimestre de 2024 et resterait toujours important, bien qu’en décélération comparativement à la même période de 2023, suite au ralentissement de la circulation fiduciaire. Bank Al-Maghrib aurait, ainsi, augmenté le volume de ses financements aux banques. L’amnistie fiscale, instaurée au mois de décembre 2024, devrait, néanmoins, permettre de renforcer les liquidités bancaires vers la fin de l’année 2024, diminuant ainsi les besoins de refinancement à partir du début de l’année 2025 et stabilisant partiellement le marché monétaire.</p>
<p>Les avoirs officiels de réserve auraient, également, accéléré au quatrième trimestre 2024, affichant une croissance de 3,8%, de même que les créances nettes sur l’administration centrale qui auraient poursuivi leur augmentation à un rythme soutenu, traduisant une hausse de l’endettement monétaire du Trésor de 7,7%.</p>
<p>Pour leur part, les créances sur l’économie auraient décéleré à la fin de 2024 , avant de retrouver une croissance plus soutenue au premier trimestre 2025. Leur encours aurait, en effet, augmenté de 5,6%, au quatrième trimestre 2024, en glissement annuel, après +6% enregistré un trimestre plus tôt. Cette évolution aurait été principalement imputable à l’inflexion des crédits à la trésorerie des entreprises. Bank Al-Maghrib aurait, au cours de la même période, poursuivi son cycle d’assouplissement monétaire pour le deuxième trimestre consécutif en 2024. Il avait réduit son taux de 25 points de base à 2,50% au quatrième trimestre, après une première baisse de 25 points de base au deuxième trimestre 2024.</p>
<p>Les taux d’intérêt sur le marché interbancaire se seraient stabilisés au niveau du taux directeur, marquant un recul de 29 points de base de leur niveau moyen en variation annuelle. Parallèlement, les taux auraient nettement décru sur le marché des adjudications des bons du Trésor, avec des baisses de 56 points, 78 points et 89 points de base respectivement pour les taux de maturité 1 an, 5 ans et 10 ans. Sur le marché de change, le dirham se serait apprécié de 3,1% et 2,3% respectivement vis-à-vis de l’euro et du dollar américain.</p>
<p>Le marché des actions aurait, pour sa part, affiché une bonne performance au dernier trimestre 2024, dans un contexte caractérisé par l’apaisement des tensions inflationnistes et par le nouveau assouplissement monétaire. L’indice MASI aurait progressé de 22,2%, en glissement annuel, au quatrième trimestre 2024, après une hausse de 21,1% un trimestre auparavant. La capitalisation boursière se s erait, ainsi, appréciée de 20,2%. L’évolution du marché boursier traduirait, principalement, l’accroissement des cours boursiers des secteurs de la promotion immobilière, de la santé, des services de transport, des mines, des holdings, de l’électricité et du secteur du bâtiment. La liquidité du marché boursier aurait poursuivi sa croissance et le volume des transactions aurait bondi de 35,1%, en variation annuelle, au quatrième trimestre 2024.</p>
<p><em>Les perspectives de croissance pour l’économie nationale sur le court terme restent entourées par des marges aléatoires à la hausse. La situation conjoncturelle internationale reste empreinte d’incertitudes, notamment en raison des risques, liés au maintien des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et en Europe, qui pourraient conduire à la recrudescence des tensions inflationnistes et nécessiter des mesures publiques plus vastes pour le soutien du pouvoir d’achat. D’un autre côté, la demande dans la zone euro pourrait être plus dynamique que prévu, notamment si les finances des ménages se réorganisent après la dissipation des effets de la vague de l’inflation stimulant la demande des consommateurs, ce qui pourrait impulser de manière plus forte les exportations et l’industrie nationales.</em></p>
<p><em> </em><em>Il convient, également, de noter que le principal aléa négatif qui affecterait sensiblement les perspectives d’évolution de l’économie nationale, notamment au premier trimestre 2025, est lié à l’évolution des conditions climatiques hivernales. Le cumul pluviométrique depuis le début de la campagne agricole jusqu’à fin décembre 2024 est en baisse de 60,6% par rapport à une saison normale. La poursuite des conditions sèches au premier trimestre 2025 devrait engendrer une perte d’au moins 0,8 point de croissance par rapport au scénario envisagé pour le premier trimestre 2025 selon nos premières estimations. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la demande intérieure booste la croissance économique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/172627</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 08:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêté des comptes nationaux du troisième trimestre 2024 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale, qui s’est établie à 4,3 % au lieu de 3 % durant la même période de l’année 2023, indique une note d&#8217;information du Haut commissariat au Plan (HCP). Les activités non agricoles ont affiché une hausse en volume &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’arrêté des comptes nationaux du troisième trimestre 2024 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale, qui s’est établie à 4,3 % au lieu de 3 % durant la même période de l’année 2023, indique une <a href="https://www.hcp.ma/La-situation-economique-nationale-au-troisieme-trimestre-2024_a4042.html">note d&rsquo;information</a> du Haut commissariat au Plan (HCP). </strong></p>
<p><strong>Les activités non agricoles ont affiché une hausse en volume de 5,1 %, tandis que celles du secteur agricole ont enregistré une baisse de 5,2 %.</strong></p>
<p><strong>Cette croissance, tirée par la demande intérieure, a été réalisée dans un contexte de maîtrise de l’inflation et d’aggravation du besoin de financement de l’économie nationale.</strong></p>
<h3>Une croissance économique soutenue par les activités non agricoles</h3>
<p><strong>La valeur ajoutée du secteur secondaire </strong>en volume, corrigée des variations saisonnières (cvs), a réalisé une augmentation de 7,6% au troisième trimestre 2024 au lieu de 1,1% durant la même période en 2023. Ceci a été le résultat de la hausse des valeurs ajoutées:</p>
<ul>
<li>de l’industrie d’extraction de 15,9% au lieu d’une baisse de 3,3%;</li>
<li>des industries manufacturières de 7,5% au lieu de 1,8%;</li>
<li>du bâtiment et travaux publics de 6,9% au lieu de 0,9%;</li>
<li>de l’électricité, gaz, eau, assainissement et déchets  de 3,4% au lieu de 1,5%.</li>
</ul>
<p>De son côté<strong>, la </strong><strong>valeur ajoutée du secteur tertiaire</strong> a affiché une hausse de son taux d’accroissement passant de 3,6% le même trimestre de l’année précédente à 3,8%. Elle a été marquée par l’amélioration des activités:</p>
<ul>
<li>du transport et entreposage de 4% au lieu de 3,1%;</li>
<li>des services rendus par l’administration publique générale et la sécurité sociale de 3,7% au lieu de 1,5%;</li>
</ul>
<ul>
<li>du commerce et réparation de véhicules de 3,2% au lieu de 1,9%;</li>
</ul>
<p>et le ralentissement des activités :</p>
<ul>
<li>de l’hébergement et restauration à 11,2% au lieu de 12,5%;</li>
<li>de la recherche et développement et services rendus aux entreprises à 4,8% au lieu de 5,4%;</li>
<li>des services financiers et assurances à 3,1% au lieu de 4,1%;</li>
</ul>
<ul>
<li>des services de l’éducation, de la santé et de l’action sociale à 2,5% au lieu de 3,2%;</li>
</ul>
<ul>
<li>des services immobiliers à 1,8% au lieu de 3%;</li>
<li>de l’information et communication à 0,3% au lieu de 2,5%.</li>
</ul>
<p>De ce fait, la valeur ajoutée du secteur non agricole a connu une augmentation de 5,1%  durant le troisième trimestre 2024 au lieu de 3,1% une année auparavant.</p>
<p>En revanche,<strong> la</strong> <strong>valeur ajoutée du secteur primaire</strong>, a enregistré une baisse de 4,1% au lieu d’une hausse de 3,8% le même trimestre de l’année précédente. Ceci s’explique par la baisse de l’activité de l’agriculture de 5,2% au lieu d’une hausse de 0,9% et par la hausse de celle de la pêche de 12% au lieu de 71,6%.</p>
<p>Dans ce contexte, et compte  tenu de l’accroissement du volume des impôts sur les produits nets des subventions de 8% au lieu de 4,2%, <strong>le Produit Intérieur Brut a affiché une croissance de 4,3%</strong> au lieu de 3% durant le troisième trimestre de l’année 2023.</p>
<p><strong>Net ralentissement du niveau général des prix </strong></p>
<p>Aux prix courants, le PIB a connu une hausse de 6% au lieu de 10,2% au troisième trimestre 2023 dégageant ainsi un ralentissement du niveau général des prix à 1,7% au lieu de 7,2% le même trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Hausse de</strong><strong> la demande intérieure </strong></p>
<p>La demande intérieure a enregistré une augmentation de son taux d’accroissement de 6,3% au troisième trimestre 2024 au lieu de 4,2% la même période de l’année 2023, avec une contribution à la croissance économique nationale de 6,9 points.</p>
<p>C’est ainsi que l’investissement brut (formation brute de capital fixe, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a connu une forte hausse de son taux d’accroissement passant de (-3,5%) en troisième trimestre 2023 à 13,5%, contribuant ainsi à la croissance économique de 3,7 points au lieu d’une contribution négative de 1,2 point.</p>
<p>De son côté, les dépenses de consommation finale des ménages ont affiché une augmentation de 3,9% au lieu de 8,1%, avec une contribution à la croissance de 2,4 points. De même, la consommation finale des administrations publiques a enregistré une hausse de 3,8% au lieu de 3,9% la même période de l’année précédente, avec une contribution à la croissance économique de 0,7 point.</p>
<p><strong>Une contribution négative des échanges extérieurs </strong></p>
<p>Au niveau des échanges extérieurs, les importations de biens et services ont affiché une hausse de 12,9% au lieu de 8,6%, avec une contribution négative à la croissance économique de 6,9 points au lieu d’une contribution négative de 5 points le même trimestre de l’année dernière. De leurs côté, les exportations ont enregistré une augmentation de 9,8% au lieu de 7,2%, avec une contribution à la croissance économique de 4,4 points au lieu de 3,4 points durant la même période de l’année passée.</p>
<p>iDans ce cadre, les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé, au troisième trimestre 2024, une contribution négative à la croissance économique, se situant à (-2,5) points au lieu (-1,6) points une année passée.</p>
<p><strong>Hausse du besoin financement de l’économie nationale </strong></p>
<p>Avec la hausse de 6% du PIB aux prix courants et la baisse de 3,3% des revenus nets reçus du reste du monde, le revenu national brut disponible s’est accru de 5,4% au troisième trimestre 2024 au lieu de 9% le même trimestre de l’année précédente.</p>
<p>Compte tenu du ralentissement de la consommation finale nationale en valeur à 5% au  lieu d’une hausse de 9,7% enregistrée une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 26,9% du PIB au lieu de 26,7%.</p>
<p>L’investissement brut (formation brute de capital fixe, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a représenté 30,7% du PIB au lieu de 28,5% durant le même trimestre de l’année précédente.  Le besoin de financement de l’économie nationale a connu ainsi une hausse, passant de 1,8% du PIB à 3,8%.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HCP: Ralentissement de la croissance de l&#8217;économie nationale au T2 2024</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165270</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 07:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêté des comptes nationaux du deuxième trimestre 2024 fait ressortir un ralentissement de la croissement de l’économie nationale se situant à 2,4% au lieu de 2,5% durant le même trimestre 2023. Les activités non agricoles ont enregistré une augmentation de 3,2% et celles du secteur agricole une baisse de 4,5%. Tirée par la demande intérieure, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêté des comptes nationaux du deuxième trimestre 2024 fait ressortir un ralentissement de la croissement de l’économie nationale se situant à 2,4% au lieu de 2,5% durant le même trimestre 2023. Les activités non agricoles ont enregistré une augmentation de 3,2% et celles du secteur agricole une baisse de 4,5%.</p>
<p>Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte d’une inflation maîtrisée et d’un besoin de financement de l’économie nationale représentant 1,1% du PIB.</p>
<p><strong>Ralentissement de la croissance économique</strong></p>
<p><strong>La valeur ajoutée du secteur primaire</strong> en volume, corrigée des variations saisonnières, s’est contractée de 5% au deuxième trimestre 2024, après avoir enregistré un accroissement de 1,2% le même trimestre de l’année précédente. Ceci s’explique par la baisse de la valeur ajoutée de l’agriculture de 4,5% au lieu d’une hausse de 1,5% et de la baisse de celle de la pêche de 14,7% au lieu d’une baisse de 4,5%.</p>
<p>De son côté, <strong>la</strong> <strong>valeur ajoutée du secteur secondaire</strong> a connu une augmentation de 3,8% au lieu d’une baisse de 2,4 durant le deuxième trimestre de l’année précédente. Ceci a été le résultat de l’amélioration des valeurs ajoutées :</p>
<ul>
<li>de l’industrie d’extraction de 23,6% au lieu d’une baisse de 9,6%;</li>
<li>du bâtiment et travaux publics de 3,6% au lieu d’une baisse de 2,4%;</li>
<li>des industries de transformation de 2,9% au lieu d’une baisse de 1,6%;</li>
</ul>
<p>et de la baisse de celle de l’électricité et eau de 6,3% au lieu d’une hausse de 0,8%.</p>
<p><strong>Par ailleurs, la </strong><strong>valeur ajoutée du secteur tertiaire</strong> a enregistré un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 5% la même période de l’année précédente à 3,1% au deuxième trimestre de 2024. Elle a été marquée par le ralentissement des activités de :</p>
<ul>
<li>Hébergement et restauration à 9,3% au lieu de 32,8%;</li>
<li>Transport et de l’entreposage à 5,1% au lieu de 6,9%;</li>
<li>Recherche et développement et services rendus aux entreprises à 3,8% au lieu de 4,4%;</li>
<li>Services de l’éducation, de la santé et action sociale à 2,7% au lieu de 4,8%;</li>
<li>Services immobiliers à 2% au lieu de 3,2%;</li>
<li>Services financiers et assurances à 0,9% au lieu de 3,1%;</li>
<li>Information et communication à 0,5% au lieu de 4,2%;</li>
</ul>
<p>et la hausse de celles :</p>
<ul>
<li>des services rendus par l’administration publique générale et sécurité sociale de 3,6% au lieu de 3,3%;</li>
<li>du commerce et réparation de véhicules de 1,9% au lieu de 0,9%.</li>
</ul>
<p>De ce fait, la valeur ajoutée du secteur non agricole a connu une augmentation  de 3,2% durant le deuxième trimestre 2024 au lieu de 2,5% une année auparavant.</p>
<p>Dans ce contexte, et compte  tenu de l’accroissement des impôts sur les produits nets des subventions de 3%, <strong>le Produit Intérieur Brut a affiché un accroissement de 2,4%</strong> en volume,  au lieu de 2,5% le deuxième trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Maitrise de l’inflation</strong></p>
<p>Aux prix courants, le PIB a connu une hausse de 3,6%, dégageant une hausse du niveau général des prix de 1,2% au lieu de 7,3% le deuxième trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Demande intérieure en nette amélioration</strong></p>
<p>La demande intérieure a augmenté de 5% au deuxième trimestre 2024 au lieu de 0,1% le même trimestre de l’année précédente, avec une contribution à la croissance économique de 5,2 points au lieu de 0,01 point une année auparavant.</p>
<p>C’est ainsi que les dépenses de consommation finale des ménages ont connu une hausse de 3,1% au lieu de 0,6%, avec une contribution à la croissance de 1,7 points au lieu de 0,4 point. La consommation finale des administrations publiques, de son côté, a affiché un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 4,9% la même période de l’année précédente à 3,8% au deuxième trimestre 2024 avec une contribution à la croissance de 0,7 point.</p>
<p>Par ailleurs, le taux d’accroissement de l’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a connu une hausse de 8,9% au lieu d’une baisse de 4,2% au deuxième trimestre 2023, contribuant ainsi positivement à la croissance de 2,7 points au lieu d’une contribution négative de 1,4 point.</p>
<p><strong>Une contribution négative des échanges extérieurs </strong></p>
<p>Au niveau des échanges extérieurs de biens et services en volume, aussi bien les exportations que les importations ont enregistré des fortes hausses durant le deuxième trimestre 2024. C’est ainsi que les importations en volume ont connu une hausse de 12,9% au lieu de 0,2%, avec une contribution négative à la croissance de 6,3 points au lieu d’une contribution négative de 0,1 point, durant la même période de l’année passée. De leur côté, les exportations en volume ont augmenté de 7,8% au lieu de 5,5%, avec une contribution à la croissance de 3,4 points au lieu de 2,6 points une année auparavant.</p>
<p>Dans ce cadre, les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à 2,9 points au lieu d’une contribution positive de 2,5 points durant le deuxième trimestre 2023.</p>
<p><strong>Financement de l’économie nationale </strong></p>
<p>Avec le ralentissement du PIB, aux prix courants, à 3,6% au lieu de 9,8% au deuxième trimestre de l’année passée et l’augmentation de 4,7% des revenus nets reçus du reste du monde, la croissance du revenu national brut disponible a connu un net ralentissement passant de 9,3% la même période de l’année passée à 3,7% au deuxième trimestre 2024.</p>
<p>Compte tenu de l’accroissement de 4,1% de la consommation finale nationale en valeur au lieu de 6,2% enregistré une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 32,1% du PIB au lieu de 32,4%.</p>
<p>L’investissement brut (FBCF, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a représenté 33,2% du PIB au lieu de 31,7% durant le même trimestre de l’année précédente. Ce qui dégage un besoin de financement de 1,1% du PIB.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la croissance s&#8217;établirait à 3% en 2024 (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/158813</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 08:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Produit Intérieur Brut (PIB) du Maroc devrait afficher une croissance de 3% en 2024, au lieu de 3,4% en 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ces prévisions tiennent en compte une évolution de 6,8% des impôts et taxes sur produits nets de subventions, indique le HCP qui vient de publier son Budget économique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Produit Intérieur Brut (PIB) du Maroc devrait afficher une croissance de 3% en 2024, au lieu de 3,4% en 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</strong></p>
<p>Ces prévisions tiennent en compte une évolution de 6,8% des impôts et taxes sur produits nets de subventions, indique le HCP qui vient de publier son Budget économique exploratoire 2025. Ainsi, compte tenu de l’évolution de l’activité de la pêche maritime à environ 3,9%, la valeur ajoutée du secteur primaire devrait se replier de 4,6% en 2024 après une croissance positive de 1,6% enregistrée en 2023, contribuant négativement de 0,5 point à la croissance du PIB au lieu d’une contribution positive de 0,2 point une année auparavant, souligne la même source.</p>
<p>Les activités non agricoles devraient, quant à elles, afficher une progression de 3,6%, portée par le renforcement de l’investissement et par la reprise de la demande extérieure adressée au Maroc.</p>
<div class="code-block code-block-11">
<p>Ce rythme de croissance devrait être soutenu principalement par la relance du secteur du BTP et des activités minières, ainsi que par la poursuite de la dynamique des activités industrielles et touristiques et celle du transport.</p>
</div>
<p>Concernant la valeur ajoutée des industries de transformation, elle devrait afficher une évolution de 3,1% au lieu 2,7% en 2023, profitant de la reprise de l’activité des industries chimiques amorcée en 2023, suite à l’accroissement de la demande extérieure.</p>
<p>Quant aux industries du matériel du transport, elles devraient bénéficier de la poursuite de la bonne performance de l’industrie automobile et de l’essor de l’industrie aéronautique, notamment dans les segments de l’assemblage et du câblage électrique.</p>
<p>En outre, l’industrie agroalimentaire devrait enregistrer une croissance limitée à 1,6%, sous l’effet des retombées négatives de l’amont agricole. Cependant, l’activité du textile devrait continuer de pâtir des répercussions de la concurrence accrue sur le marché international et la faible demande adressée au secteur.</p>
<p>Le secteur du BTP devrait marquer un rebondissement de 3,9% en 2024 après un repli de 0,4% en 2023, boosté par l’accroissement de 56% des investissements publics du secteur et par la mise en œuvre d’importants programmes d’infrastructure.</p>
<p>La valeur ajoutée du secteur minier devrait afficher une croissance remarquable de 10,9% en 2024, après deux baisses successives de 2,7% et 23% respectivement en 2023 et 2022.</p>
<p>Dans ces conditions, le secteur secondaire devrait enregistrer une croissance soutenue de l’ordre de 4,1% en 2024 après 1,3% en 2023, contribuant d’un point à la croissance économique nationale au lieu de 0,3 point.</p>
<p>Par ailleurs, les activités tertiaires devraient afficher une croissance favorable de l’ordre de 3,4% en 2024, attribuable principalement à la progression de 3,5% des services marchands.</p>
<p>De son côté, l’activité du transport devrait marquer une évolution positive de l’ordre de 5,2%, profitant de la progression du transport aérien et maritime. Ce dernier devrait bénéficier de l’amélioration des échanges commerciaux internationaux, en particulier la reprise attendue des exportations du phosphate et de ses dérivés et des produits de fabrication du matériel du transport.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inflation, croissance, chômage&#8230; Les prévisions du FMI pour le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/150181</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 14:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc devrait connaître une croissance de 3,1% cette année et 3,3% en 2025, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI) publiées mardi dans sa mise à jour des perspectives de l’économie mondiale. Dans ce rapport rendu public à l’occasion de ses réunions de printemps à Washington avec la Banque mondiale, l’institution financière internationale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc devrait connaître une croissance de 3,1% cette année et 3,3% en 2025, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI) publiées mardi dans sa mise à jour des perspectives de l’économie mondiale.</p>
<p>Dans ce rapport rendu public à l’occasion de ses réunions de printemps à Washington avec la Banque mondiale, l’institution financière internationale prévoit une inflation établie à 2.2% en 2024 et à 2.5% en 2025.</p>
<p>S’agissant du taux de chômage, il devrait atteindre 12% cette année avant de baisser légèrement à 11,5% en 2025.</p>
<p>Le FMI anticipe que le solde du compte courant du Royaume va s’établir à -2,6% en 2024 puis à -2,9% l’année suivante.</p>
<p>Au niveau de la région Moyen-Orient et Asie centrale, la croissance devrait atteindre 2,8% cette année et 4,2% en 2025, alors qu’en Afrique subsaharienne, le taux de croissance se chiffre à 3,8% en 2024 et à 4% l’année suivante.</p>
<p>Par ailleurs, l’institution de Bretton Woods anticipe une croissance mondiale résiliente pour 2024 et 2025 autour de 3,2%, estimant que la plupart des indicateurs semblent annoncer un “atterrissage en douceur”.</p>
<p>Cette croissance demeure « inégale » au regard des nombreuses difficultés à l’horizon, dont les conflits qui “continuent d’entraîner des pertes en vies humaines et d’augmenter l’incertitude”, relève l’institution basée à Washington.</p>
<p>D’après les dernières projections, la croissance pour 2024 et 2025 restera stable autour de 3,2 %, et le taux médian d’inflation globale baissera, passant de 2,8 % à la fin de cette année à 2,4 % à la fin de 2025.</p>
<p>La résilience de la croissance et l’accélération de la désinflation s’expliquent par l’évolution favorable de l’offre, notamment « la dissipation des chocs » sur les prix de l’énergie, explique la même source, en relevant l’impact du rebond marqué de l’offre de main-d’œuvre soutenu par des flux d’immigration importants dans de nombreux pays avancés, ainsi que des mesures « décisives » en termes politique monétaire.</p>
<p>« Malgré ces évolutions bienvenues, de nombreuses difficultés persistent et des mesures décisives s’imposent », nuance le FMI qui se dit préoccupé par la hausse des taux d’inflation et les grandes disparités entre les pays en développement à faible revenu et le reste du monde.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la croissance économique a rebondi à 4,1% au T4-2023 (Note d&#8217;information du HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/149003</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 14:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s’est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l’année 2022, a relevé le Haut commissariat au Plan (HCP), dans une note d&#8217;information intégrale. Les activités non agricoles ont affiché une augmentation en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêté des comptes nationaux du quatrième trimestre 2023 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale qui s’est établie à 4,1% au lieu de 0,7% durant la même période de l’année 2022, a relevé le Haut commissariat au Plan (HCP), <a href="https://www.hcp.ma/La-situation-economique-nationale-au-quatrieme-trimestre-2023_a3861.html">dans une note d&rsquo;information intégrale.</a></p>
<p>Les activités non agricoles ont affiché une augmentation en volume de 4,1% et celles du secteur agricole une hausse de 5,8%.</p>
<p>Tirée par la demande intérieure, cette croissance a été réalisée dans un contexte de maîtrise de l’inflation et d’une hausse du besoin de financement de l’économie nationale.</p>
<h3>Une croissance économique soutenue par les activités des industries et d’agriculture</h3>
<p><strong>La </strong><strong>valeur ajoutée du secteur secondaire</strong> en volume, corrigée des variations saisonnières (cvs), a enregistré une augmentation de 7,4% au quatrième trimestre 2023 au lieu d’une baisse de 3,6% durant la même période en 2022. Ceci a été le résultat de la hausse des valeurs ajoutées:</p>
<ul>
<li>de l’industrie d’extraction de 16,4% au lieu d’une baisse de 15,7%;</li>
<li>des industries manufacturières de 8% au lieu d’une stagnation;</li>
<li>du bâtiment et travaux publics de 2,4% au lieu d’une baisse de 7,1%;</li>
<li>de l’électricité, gaz, eau, assainissement et déchets  de 4,2% au lieu d’une baisse de 7,7% ;</li>
</ul>
<p>De son côté, <strong>la</strong> <strong>valeur ajoutée du secteur primaire</strong>, a réalisé une hausse de 4,6% au quatrième trimestre 2023 au lieu d’une baisse de 12,4% le même trimestre de l’année précédente. Cette évolution s’explique par la hausse de l’activité de l’agriculture de 5,8% au lieu d’une baisse de 13,1% et de la baisse de celle de la pêche de 14,9% au lieu d’une baisse de 2,3%.</p>
<p><strong>Par ailleurs, la </strong><strong>valeur ajoutée du secteur tertiaire</strong> a enregistré un ralentissement de son taux d’accroissement passant de 5,1% le même trimestre de l’année précédente à 2,8%. Elle a été marquée par le ralentissement des activités de:</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Hébergement et restauration à 6,9% au lieu de 63,2%;</li>
<li>Recherche et développement et services rendus aux entreprises à 3,7% au lieu de 5,3%;</li>
<li>Services financiers et assurances à 3,6% au lieu de 7,9%;</li>
<li>Services rendus par l’Administration publique générale et la sécurité sociale à 2,5% au lieu de 2,7%;</li>
</ul>
<ul>
<li>Services de l’éducation, de la santé et de l’action sociale à 1,8% au lieu de 4,9%;</li>
</ul>
<p>et de l’amélioration de celles de :</p>
<ul>
<li>Transports et entreposage de 3,7% au lieu de 3,6%;</li>
<li>Services immobiliers de 2,4% au lieu de 1,5%;</li>
<li>Commerce et réparation  de véhicules de 2% au lieu d’une baisse de 1,3% ;</li>
<li>Information et communication de 2% au lieu d’une baisse de 1,2%.</li>
</ul>
<p>De ce fait, la valeur ajoutée du secteur non agricole a connu une augmentation de 4,1%  durant le quatrième trimestre 2023 au lieu de 2,2% une année auparavant.</p>
<p>Dans ce contexte, et compte  tenu de l’accroissement du volume des impôts sur les produits nets des subventions de 2,6% au lieu de 3,9%, <strong>le Produit Intérieur Brut a affiché une croissance de 4,1%</strong> au lieu de 0,7% durant le quatrième trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Ralentissement du niveau général des prix </strong></p>
<p>Aux prix courants, le PIB a connu une hausse de 6,7% au lieu de 4,3% au quatrième trimestre 2022 dégageant ainsi un ralentissement du niveau général des prix à 2,6% au lieu de 3% le même trimestre de l’année précédente.</p>
<p><strong>Hausse de</strong><strong> la demande intérieure </strong></p>
<p>La demande intérieure a enregistré une augmentation de son taux d’accroissement de 8,1% au quatrième trimestre 2023 après une baisse de 1,6% la même période de l’année 2022, avec une contribution à la croissance économique nationale de 9,4 points.</p>
<p>C’est ainsi que l’investissement brut (formation brute de capital fixe, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a connu une forte hausse de son taux d’accroissement passant de (-4,1%) en quatrième trimestre 2022 à 19,6%, contribuant ainsi à la croissance économique de 6,6 points au lieu d’une contribution négative de 1,3 point.</p>
<p>De son côté, les dépenses de consommation finale des ménages ont affiché une augmentation de 3% au lieu d’une baisse de1,6%, avec une contribution à la croissance de 1,9 points. De même, la consommation finale des administrations publiques a enregistré une hausse de 4,6% au lieu de 2,6% la même période de l’année précédente, avec une contribution à la croissance économique de 0,9 point.</p>
<p><strong>Une contribution négative des échanges extérieurs </strong></p>
<p>Au niveau des échanges extérieurs, les importations de biens et services ont affiché une hausse de 13,3% au lieu de 9,4%, avec une contribution négative à la croissance économique de 8,2 points au lieu d’une contribution négative de 4,3 points le même trimestre de l’année dernière. De leurs côté, les exportations ont enregistré un ralentissement à 6,4% au lieu de 20,1%, avec une contribution à la croissance économique de 2,9 points au lieu de 6,7 points durant la même période de l’année passée.</p>
<p>Dans ce cadre, les échanges extérieurs de biens et services ont dégagé, au quatrième trimestre 2023, une contribution négative à la croissance économique, se situant à (-5,2) points au lieu d’une contribution positive de 2,4 point une année passée.</p>
<p><strong>Hausse du besoin financement de l’économie nationale </strong></p>
<p>Avec la hausse de 6,7% du PIB aux prix courants et la baisse de 2,3% des revenus nets reçus du reste du monde, le revenu national brut disponible s’est accru de 6% au quatrième trimestre 2023 au lieu de 6,3% le même trimestre de l’année précédente.</p>
<p>Compte tenu du ralentissement de la consommation finale nationale en valeur à 6% au  lieu d’une hausse de 8,3% enregistrée une année auparavant, l’épargne nationale s’est située à 26,7% du PIB au lieu de 26,9%.</p>
<p>L’investissement brut (formation brute de capital fixe, variation des stocks et acquisition nette d’objets de valeurs) a représenté 29,2% du PIB au lieu de 27,6% durant le même trimestre de l’année précédente.  Le besoin de financement de l’économie nationale a connu ainsi une hausse, passant de 0,8% du PIB à 2,5%.</p>
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