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	<title>crise politique &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>crise politique &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>France: du sursaut annoncé au sursis acté, prélude d’une crise politique majeure  (Dr. Youssef Chiheb, Professeur à l’Université Paris-Sorbonne)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 22:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris- Par Youssef Chiheb* Les Français ont voté aujourd’hui massivement avec 67% qui est une proportion très élevée qu’on n’a pas vue depuis l’élection de François Mitterrand en 1981. Il faut également noter que le taux de participation a nettement augmenté par rapport au premier tour des législatives anticipées qui a eu lieu il y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris-</strong> <strong>Par Youssef Chiheb*</strong></p>
<p>Les Français ont voté aujourd’hui massivement avec 67% qui est une proportion très élevée qu’on n’a pas vue depuis l’élection de François Mitterrand en 1981. Il faut également noter que le taux de participation a nettement augmenté par rapport au premier tour des législatives anticipées qui a eu lieu il y a une semaine (30 juin 2024) et par rapport aux élections européennes tenues le 9 juin 2024.</p>
<p>Personne ne peut donc interpréter ces élections par la variable d’abstention.</p>
<p>Maintenant pour ce qui est des résultats, les projections en sièges qui ne sont pas encore définitives ont dessiné le paysage parlementaire en trois blocs: la victoire du Nouveau Front Populaire (coalition de gauche) avec à peu près 205 sièges, suivi du camp présidentiel avec 160 sièges et, contrairement aux prévisions des sondages qui donnaient le Rassemblement National (extrême droite) largement en tête, il n’a recueilli que 120 sièges.</p>
<p>Quant au Parti républicain (LR) que tout le monde pensait qu’il allait disparaître, il a pu obtenir 60 sièges à l’Assemblée nationale. Et enfin, le centre (Modem de François Bayrou), il ferme la marche avec une dizaine de sièges.</p>
<p>Il est à rappeler que pour obtenir la majorité absolue, il faut atteindre le chiffre de 289 sièges. Ce qu’aucun parti n’a pu atteindre. En conséquence, le Parlement français est fragmenté et ne peut dégager aucune majorité gouvernementale tellement les orientations sont différentes les unes des autres et, de ce fait, aucun parti ne peut prétendre envoyer un premier ministre à Matignon.</p>
<p>Le président Macron qui voulait par la dissolution de l’Assemblée nationale, « de la clarification », a plutôt raté son pari en poussant la France à se trouver entre les contradictions d’un sursaut annoncé vers un sursis acté.</p>
<p>D’entrée de jeu, le premier ministre Gabriel Attal présentera, demain, sa démission au président de la république. Par ailleurs, il ne pourra pas dissoudre la nouvelle assemblée avant le 30 juin 2025, conformément à la Constitution. Par voie de conséquence, il se trouve très affaibli au niveau intérieur, discrédité au niveau européen et marginalisé au niveau international.</p>
<p>Compte tenu de l’hétérogénéité partisane de l’Assemblée nationale, et en l’absence vraisemblablement d’une coalition, la France va rentrer dans une grave crise politique qui peut éventuellement déboucher sur une crise de régime.</p>
<p>En effet, les mécanismes de la 5<sup>ème</sup> république ont atteint le plafond de verre depuis la disparition du clivage politique Droite/Gauche et les scénarios d’alternance. Dans cette sombre perspective, des voix, et non des moindres, s’élèvent pour demander la démission du président Macron, particulièrement suite à la triple défaite électorale « européenne- 1er et 2ème tour des législatives ».</p>
<p><strong>*Docteur, Professeur à l’Université de Paris-Sorbonne.</strong></p>
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		<title>Pérou: les points clés de la crise politique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/103722</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 12:56:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coup de force perpétré, mercredi, par l’ex-président péruvien Pedro Castillo aura duré quelques heures seulement avant que le Congrès ne renverse la situation et que la police ne place en détention l’ex-chef d’Etat, mettant un terme à une tentative de « coup d&#8217;Etat » contre l&#8217;ordre constitutionnel au Pérou. Voici dix points clés pour comprendre le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le coup de force perpétré, mercredi, par l’ex-président péruvien Pedro Castillo aura duré quelques heures seulement avant que le Congrès ne renverse la situation et que la police ne place en détention l’ex-chef d’Etat, mettant un terme à une tentative de « coup d&rsquo;Etat » contre l&rsquo;ordre constitutionnel au Pérou.</p>
<p>Voici dix points clés pour comprendre le déroulement d&rsquo;une journée de vive tension qui a conduit au coup de force désespéré de Pedro Castillo :</p>
<p>1 &#8211; De manière inopinée, Pedro Castillo adressa un message via la télévision dans lequel il a annoncé la dissolution du Congrès et l’instauration de l’Etat d’exception assorti d’un couvre feu nocturne. Il avait aussi annoncé des élections anticipées pour élire un nouveau Congrès doté de prérogatives plus large afin de changer la Constitution ;</p>
<p>2 &#8211; Cette annonce a été faite au moment où le Congrès dominé par l&rsquo;opposition s’apprêtait à voter une motion de destitution du chef de l’Etat pour « incapacité morale permanente » et des actes présumés de corruption. Castillo fait également l’objet de cinq enquêtes, quatre pour corruption présumée et une autre pour plagiat de sa thèse de maîtrise il y a dix ans ;</p>
<p>3 &#8211; La manœuvre de l’ex-président Castillo visait à couper l’herbe sous les pieds du Congrès et l’empêcher de siéger en plénière, parce qu’il était certain qu’il allait être destitué. Il est évident que le Congrès s&rsquo;attendait à cette manoeuvre de l&rsquo;ex-président et certains observateurs ont même avancé que le Parlement voulait le pousser à commettre cet acte anti-constitutionnel pour le destituer ;</p>
<p>4- Les réactions de rejet de la dissolution du Congrès par Castillo ne se sont pas fait attendre. Plusieurs ministres du gouvernement sortant et des ambassadeurs péruviens auprès des organisations internationales ont démissionné en protestation contre le coup de force de l&rsquo;ex-chef de l’Etat. Ils ont refusé que leurs noms soient associés à une action contre l&rsquo;ordre constitutionnel ;</p>
<p>5 &#8211; La majorité des forces politiques du pays ont dénoncé le “coup d’Etat” tenté par Castillo, mais c’est la position exprimée par le Commandement conjoint des Forces armées péruviennes qui a définitivement scellé le sort de l’ex-président. L’armée a exprimé à travers un bref communiqué son “respect de l’ordre constitutionnel”, son attachement aux institutions démocratiques et son refus de la dissolution du parlement ;</p>
<p>6 &#8211; Quelques heures plus tard, le Congrès encerclé par les forces de l’ordre a voté à une large majorité la destitution du président. Ce vote est le troisième du genre après l’échec de deux autres tentatives de destitution faute de majorité au Congrès. La motion a recueilli une majorité de 101 voix. Seuls 6 députés ont voté contre.</p>
<p>7 &#8211; Peu de temps après, des images de l’ex-président en détention dans les locaux de la police péruvienne ont commencé à circuler. On y voyait également le procureur général, Patricia Benavides, en train de lire à l’ex-président les chefs d’inculpation qui pesaient sur lui pour avoir tenté de dissoudre le parlement ;</p>
<p>8 &#8211; Dans la région latino-américaine, les réactions de rejet du coup de force de Castillo ont été presque unanimes. Les leaders latino-américains, les Etats Unis et les organisations régionales ont rejeté la manoeuvre de l’ex-président contre le Congrès et appelé les péruviens à préserver les acquis démocratiques ;</p>
<p>9 &#8211; Peu de temps après l’arrestation de l’ex-président, la vice-présidente Dina Boluarte, qui avait rejeté le coup d’Etat tenté par Castillo, a prêté serment en tant que première femme présidente du Pérou, lors d’une séance plénière au Congrès. Elle a promis de préserver l&rsquo;ordre constitutionnel et a demandé au Congrès une période de grâce pour corriger les entorses commises par son prédécesseur ;</p>
<p>10 &#8211; Le parquet péruvien a ouvert une enquête préliminaire contre Pedro Castillo pour les délits de “rébellion et complot” qui viendront s’ajouter aux autres accusations contre lui. Si ces accusations sont confirmées, l’ancien président pourrait être renvoyé derrière les barreaux pour plusieurs dizaines d’années.</p>
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		<title>Crise politique en Italie: Le président dissout le parlement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87902</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 16:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président italien, Sergio Mattarella, a annoncé, jeudi, la dissolution du Sénat et de la Chambre des députés, ce qui provoquera automatiquement la tenue d&#8217;élections anticipées. « La situation politique a conduit à cette décision », a déclaré le président lors d&#8217;une allocution télévisée, en référence à la démission du Premier ministre, Mario Draghi, après la défection, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président italien, Sergio Mattarella, a annoncé, jeudi, la dissolution du Sénat et de la Chambre des députés, ce qui provoquera automatiquement la tenue d&rsquo;élections anticipées.</p>
<p>« La situation politique a conduit à cette décision », a déclaré le président lors d&rsquo;une allocution télévisée, en référence à la démission du Premier ministre, Mario Draghi, après la défection, jeudi, de trois partis importants de sa coalition.</p>
<p>Draghi a présenté « sa démission et celle de son gouvernement. Le Président de la République en a pris acte. Le gouvernement reste en place pour la gestion des affaires courantes », a annoncé la présidence dans un communiqué.</p>
<p>Une conclusion attendue après que Forza Italia, le parti de droite de Silvio Berlusconi, la Ligue, la formation d&rsquo;extrême droite de Matteo Salvini, et la formation populiste Mouvement 5 Etoiles (M5S) ont refusé de participer à un vote de confiance demandé, mercredi, par le Premier ministre au Sénat.</p>
<p>Même s&rsquo;il a finalement obtenu la confiance sur le fil, ces désertions en masse sont un désaveu pour Mario Draghi, qui s&rsquo;était dit prêt à rester à son poste à condition que les partis de sa coalition rentrent dans le rang autour d&rsquo;un « pacte » de gouvernement, déjà mis en péril la semaine dernière par une première défection du M5S.</p>
<p>Arrivé à la tête de l&rsquo;Exécutif en février 2021 pour sortir l&rsquo;Italie de la crise sanitaire et économique, Mario Draghi, 74 ans, avait présenté sa démission le 14 juillet au président Mattarella, qui l&rsquo;avait aussitôt refusée.</p>
<p>« L&rsquo;unique solution, si nous voulons encore rester ensemble, est de reconstruire à partir de ses fondements ce pacte, avec courage, altruisme et crédibilité », avait-il affirmé mercredi, signalant que les défis intérieurs et extérieurs auxquels l&rsquo;Italie et l&rsquo;UE sont confrontées « exigent un gouvernement vraiment fort et solidaire et un Parlement qui l&rsquo;accompagne avec conviction ».</p>
<p>Mais son appel a été ignoré par les poids-lourds de sa coalition. Finalement, seuls le centre et la gauche incarnée par le Parti démocrate (PD) sont restés jusqu&rsquo;au bout à ses côtés.</p>
<p>Les marchés scrutent, eux aussi, avec attention la situation. Le coût de la dette de l&rsquo;Italie est reparti à la hausse et la Bourse de Milan a chuté jeudi matin, signe de la nervosité des marchés face à l&rsquo;incertitude régnant dans la troisième économie de la zone euro.</p>
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		<item>
		<title>Crise politique en Italie: la démission du PM Mario Draghi refusée par le président Sergio Mattarella</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87174</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 20:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président italien, Sergio Mattarella, a refusé la démission du Premier ministre Mario Draghi, a annoncé la présidence de la République. « Le président de la République n&#8217;a pas accepté la démission du président du Conseil et l&#8217;a invité à se présenter au parlement (&#8230;) afin qu&#8217;ait lieu une évaluation de la situation » créée par la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président italien, Sergio Mattarella, a refusé la démission du Premier ministre Mario Draghi, a annoncé la présidence de la République.</p>
<p>« Le président de la République n&rsquo;a pas accepté la démission du président du Conseil et l&rsquo;a invité à se présenter au parlement (&#8230;) afin qu&rsquo;ait lieu une évaluation de la situation » créée par la non-participation d&rsquo;un parti de sa coalition à un vote de confiance au Sénat, selon un communiqué de la présidence.</p>
<p>Le Premier ministre italien Mario Draghi, confronté à la crise au sein de la coalition gouvernementale, a annoncé en conseil des ministres qu&rsquo;il remettra sa démission jeudi soir.</p>
<p>« Je veux vous annoncer que ce soir je remettrai ma démission au président de la République » Sergio Mattarella, a déclaré M. Draghi, selon des propos rapportés dans un communiqué de ses services.</p>
<p>Le Mouvement 5 Etoiles, membre de la coalition au pouvoir, a boycotté un vote de confiance sur un texte discuté jeudi au Sénat.</p>
<p>Conformément à l&rsquo;annonce faite mercredi soir par Giuseppe Conte, prédécesseur de M. Draghi et actuel patron du M5S, les sénateurs de son parti n&rsquo;ont pas participé au vote de confiance demandé par l&rsquo;exécutif à l&rsquo;occasion du vote sur un décret-loi contenant des mesures d&rsquo;environ 23 milliards d&rsquo;euros pour aider les familles et les entreprises face à l&rsquo;inflation.</p>
<p>M. Draghi dispose d&rsquo;une majorité pour gouverner même sans les 5 Etoiles mais l&rsquo;ex patron de la Banque centrale européenne a affirmé à plusieurs reprises qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de gouvernement sans eux.</p>
<p>Le M5S, vainqueur des dernières élections législatives, en 2018, avec 32% des voix et une majorité relative au Parlement, n&rsquo;a cessé depuis de dégringoler dans les intentions de vote et nombre de ses élus l&rsquo;ont quitté depuis.</p>
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