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	<title>conseil de sécurité &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>conseil de sécurité &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>La Déclaration de Rabat sur les DDR des enfants soldats adoptée comme document conjoint du Conseil de Sécurité et de l’AGNU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200387</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 11:18:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[AGNU]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Déclaration de Rabat sur le Désarmement]]></category>
		<category><![CDATA[la Démobilisation et la Réintégration]]></category>
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					<description><![CDATA[La Déclaration de Rabat sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration axée sur les enfants a été publiée dans les 6 langues officielles des Nations Unies, comme document conjoint du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale de l’ONU. Ce document a été inscrit sous le point 67 de l’agenda de l’Assemblée Générale intitulé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Déclaration de Rabat sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration axée sur les enfants a été publiée dans les 6 langues officielles des Nations Unies, comme document conjoint du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale de l’ONU.</p>
<p>Ce document a été inscrit sous le point 67 de l’agenda de l’Assemblée Générale intitulé “Promotion et protection des droits de l’enfant”, ainsi que parmi les documents officiels du Conseil de Sécurité des Nations Unies.</p>
<p>La Déclaration de Rabat a été adoptée lors de la Conférence ministérielle africaine sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (DDR) des enfants soldats, tenue le 20 novembre 2025, sous le thème “Construire des voies durables pour les enfants touchés par les conflits armés”.</p>
<p>Cet événement de Haut niveau, qui coïncidait avec la Journée Mondiale de l’Enfance, a permis un engagement collectif en faveur de la protection des droits de l’enfant, la prévention du recrutement et l’utilisation d’enfants par les groupes armés et la promotion de leur réintégration durable dans les communautés locales.</p>
<p>La Déclaration de Rabat constitue un complément africain aux cadres juridiques et institutionnels internationaux existants relatifs à la protection des enfants, tout en soutenant les efforts déployés par les Nations Unies, traduits par des résolutions successives sur la thématique des enfants et des conflits armés.</p>
<p>La Déclaration a exprimé la détermination des pays africains participants à la Conférence Ministérielle de Rabat de lancer un processus pour l’élaboration d’un instrument africain spécifique, sous la forme d’une Convention sur la Prévention du Recrutement des Enfants-Soldats et leur Intégration. A cette fin, un Groupe des Amis a été lancé pour concrétiser cette ambition.</p>
<p>Cette contribution africaine opportune et importante enrichit les efforts des Nations Unies pour prévenir et lutter sur le plan continental contre le recrutement et l’utilisation d’enfants-soldats et favoriser une coopération internationale visant à renforcer leur protection.</p>
<p>Cette reconnaissance multilatérale, d’un processus initié par le Royaume du Maroc en faveur de la lutte contre l’exploitation des enfants dans les conflits armés, consacre la valeur et la portée du contenu de la Déclaration de Rabat dans le cadre onusien.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Résolution 2797 sur la question du Sahara marocain: Pourquoi la Chine et la Russie se sont abstenus de voter</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197657</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 12:38:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[abstentions]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO  Le 31 octobre dernier, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à une large majorité la résolution renouvelant le mandat de la MINURSO. Le texte, présenté par les États-Unis et soutenu par la France, a obtenu onze voix pour, aucune contre et trois abstentions : celles de la Chine, de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO </strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197658" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/marcos-1.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/marcos-1.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/marcos-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></strong></p>
<p><strong>Le 31 octobre dernier, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à une large majorité la résolution renouvelant le mandat de la MINURSO. Le texte, présenté par les États-Unis et soutenu par la France, a obtenu onze voix pour, aucune contre et trois abstentions : celles de la Chine, de la Russie et du Pakistan. Ce vote, plus qu’un simple acte administratif, consacre un tournant diplomatique majeur. </strong></p>
<p><strong>Pour la première fois, la résolution reconnaît explicitement que la proposition d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 « pourrait constituer la solution la plus réaliste et praticable » pour mettre fin à un conflit qui dure depuis plus d’un demi-siècle. Ce succès pour Rabat révèle aussi des mouvements profonds au sein de la diplomatie mondiale. </strong></p>
<p><strong>Les abstentions de la Chine et de la Russie, loin d’être de simples réserves, traduisent des stratégies réfléchies et distinctes, marquant un nouvel équilibre dans les rapports de force internationaux. La Chine, fidèle à sa doctrine de non-ingérence et de prudence stratégique, a choisi de s’abstenir tout en réaffirmant son soutien à une solution « juste, durable et mutuellement acceptable ». Ce choix n’est pas une prise de distance, mais un positionnement lucide. Pékin préfère observer, écouter et comprendre avant d’agir. En s’abstenant, elle préserve sa liberté de manœuvre diplomatique en Afrique du Nord, évite de se placer contre un camp et maintient sa crédibilité auprès de tous les acteurs. Ce silence réfléchi illustre la diplomatie du temps long chère à la Chine : elle ne se précipite pas dans les débats, mais prépare le terrain pour être, au moment opportun, un interlocuteur incontournable. Son approche pragmatique, discrète mais constante, lui permet d’affirmer une présence mesurée, en cohérence avec sa vision globale de stabilité et de coopération. </strong></p>
<p><strong>L’abstention russe, quant à elle, revêt un sens plus profond et stratégiquement audacieux. Moscou, longtemps perçue comme proche de la position algérienne, a refusé cette fois d’utiliser son veto, préférant ne pas bloquer le processus. Ce choix, inédit, montre une évolution claire : la Russie ne s’oppose plus à l’approche marocaine, mais ne s’y rallie pas non plus ouvertement. Elle trace sa propre voie, indépendante, équilibrée et patiente. Par cette abstention, Moscou envoie un signal : elle entend être une puissance d’équilibre, non un simple acteur de confrontation. Cette posture, à la croisée de la prudence et de la stratégie, s’inscrit dans une vision plus large de la présence russe en Afrique. Plutôt que d’imiter les méthodes occidentales, souvent rapides et médiatisées, la Russie opte pour la lenteur calculée, la réflexion et la construction progressive de liens durables. Elle ne cherche pas à imposer un modèle, mais à écouter et à comprendre. Cette diplomatie du dialogue, du silence et de la patience lui ouvre une place singulière : celle d’un futur médiateur entre Rabat, Alger et la communauté internationale. Loin d’être une marque d’indécision, l’abstention russe traduit la conscience d’un moment charnière. Moscou ne se positionne pas comme spectatrice, mais comme une puissance qui prépare le terrain pour des accords futurs, où son rôle pourrait devenir central. Dans le dossier du Sahara Occidental, la Russie semble vouloir s’ériger en acteur de sagesse, évitant les postures tranchées pour privilégier la stabilité régionale et le réalisme politique. Ce comportement reflète une diplomatie différente, fondée sur la patience et l’intelligence du temps long, et non sur la pression ou la précipitation. </strong></p>
<p><strong>Pour le Maroc, la résolution adoptée est une victoire éclatante : son plan d’autonomie devient le cœur du processus onusien. Le Royaume consolide son image d’acteur fiable, pragmatique et tourné vers la stabilité. Mais cette victoire s’inscrit dans un contexte où les équilibres internationaux se redessinent. L’Afrique, et plus particulièrement le Maghreb, devient un espace de rencontre entre trois visions du monde : la rapidité interventionniste de l’Occident, la prudence économique de la Chine et la patience stratégique de la Russie. Dans ce nouveau jeu diplomatique, chaque abstention compte plus qu’un vote affirmatif. En choisissant de ne pas s’opposer, la Russie et la Chine se placent comme des puissances de réflexion, capables d’attendre et de peser sur le temps. Leur attitude démontre que la force diplomatique, dans un monde multipolaire, ne réside plus dans le geste spectaculaire, mais dans la retenue calculée. S’abstenir devient une manière d’exister autrement, d’affirmer une indépendance et de préparer une influence future. </strong></p>
<p><strong>Ainsi, le 31 octobre ne marque pas seulement une avancée pour le Maroc, mais aussi l’entrée de la Russie et de la Chine dans une nouvelle ère diplomatique en Afrique. Leur silence n’est pas une absence : c’est une promesse. Avec patience et persévérance, Moscou et Pékin se positionnent comme les architectes possibles d’un nouvel équilibre maghrébin, où la sagesse et le temps remplaceront la précipitation et le dogmatisme. Dans cette partie d’échecs diplomatique, le Maroc avance son plan, l’Occident applaudit, mais la Russie et la Chine observent et préparent le coup suivant – celui qui, demain, pourrait redessiner la diplomatie du continent africain. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain : La décision du Conseil de sécurité, un tournant historique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197328</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 09:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Tout porte à croire que le Conseil de sécurité des Nations unies s’apprête à trancher définitivement le différend autour du Sahara marocain, en reconnaissant la pleine légitimité du Maroc et la pertinence de son initiative d’autonomie sous souveraineté nationale. Après cinquante années de patience, de diplomatie et de sacrifices, le Royaume &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><strong>Par Mohamed KHOUKHCHANI</strong></div>
<div></div>
<div><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197266" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg" alt="" width="509" height="335" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg 509w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus-300x197.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 509px) 100vw, 509px" /></strong></div>
<div></div>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Tout porte à croire que le Conseil de sécurité des Nations unies s’apprête à trancher définitivement le différend autour du Sahara marocain, en reconnaissant la pleine légitimité du Maroc et la pertinence de son initiative d’autonomie sous souveraineté nationale.</strong></p>
<p><strong>Après cinquante années de patience, de diplomatie et de sacrifices, le Royaume semble sur le point de récolter les fruits d’une constance exemplaire et d’une foi inébranlable en la justesse de sa cause.</strong></p>
<ol>
<li><strong> Pour les Marocains : la consécration d’un long combat.</strong></li>
</ol>
<p><strong>Une telle décision serait avant tout une victoire morale et historique.</strong></p>
<p><strong>Depuis la marche verte de 1975, le peuple marocain n’a jamais renoncé à son unité territoriale, qu’il considère non pas comme une question de frontières, mais comme une question d’identité et de dignité.</strong></p>
<p><strong>Ce succès, attendu depuis des décennies, resserrerait les liens nationaux et renforcerait la confiance du citoyen dans la vision royale, fondée sur la paix, le développement et la cohésion.</strong></p>
<p><strong>Il marquerait également le triomphe d’une diplomatie du réalisme et du respect, conduite avec constance et intelligence stratégique.</strong></p>
<ol start="2">
<li><strong> Pour l’Algérie : la fin d’une illusion.</strong></li>
</ol>
<p><strong>De l’autre côté, la décision représenterait un revers douloureux pour l’establishment algérien, qui a fait du dossier du Sahara le pilier de sa politique étrangère et un instrument de légitimation interne.</strong></p>
<p><strong>Ce désaveu international viendrait ébranler une doctrine diplomatique figée, construite sur l’hostilité envers le Maroc.</strong></p>
<p><strong>Il pourrait aussi révéler, à l’intérieur du pays, une crise de confiance et de sens, dans un contexte économique et social déjà tendu.</strong></p>
<p><strong>Mais, si l’Algérie choisissait de tirer les leçons de cette situation, cette décision du Conseil de sécurité pourrait devenir l’occasion d’un nouveau départ, fondé sur la coopération régionale plutôt que sur la confrontation.</strong></p>
<ol start="3">
<li><strong> Sur la scène internationale : le Maroc, pilier de stabilité régionale.</strong></li>
</ol>
<p><strong>À l’échelle mondiale, un tel dénouement consacrerait le Maroc comme acteur clé de la stabilité nord-africaine et partenaire crédible des grandes puissances dans les domaines sécuritaire, migratoire et économique.</strong></p>
<p><strong>Ce serait aussi la clôture du dernier dossier colonial d’Afrique, donnant un nouveau souffle au droit international et à l’idée d’une Afrique souveraine et unie.</strong></p>
<p><strong>Les capitales occidentales – Washington, Paris, Madrid – y verraient la confirmation que le Maroc est un allié fiable, moderne et cohérent, porteur d’une vision de progrès et de paix durable.</strong></p>
<p><strong>En conclusion, si le Conseil de sécurité reconnaît définitivement la marocanité du Sahara, ce ne sera pas seulement la fin d’un conflit régional. Ce sera le début d’une ère nouvelle :</strong></p>
<p><strong>– pour le Maroc, une ère de fierté et d’accomplissement ;</strong></p>
<p><strong>– pour l’Algérie, une invitation à repenser son rôle dans la région ;</strong></p>
<p><strong>– et pour le monde, le symbole de la victoire du droit, de la stabilité et de la paix sur la division.</strong></p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Conseil de sécurité de l’ONU condamne les frappes au Qatar, sans nommer Israël</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193572</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 07:42:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[frappes israéliennes]]></category>
		<category><![CDATA[HAMAS]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le Conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des Nations unies) a condamné jeudi les récentes frappes contre le Qatar et appelé à la « désescalade », sans toutefois nommer leur auteur Israël. Dans cette déclaration qui nécessite l’accord de ses 15 membres, donc aussi des États-Unis alliés d’Israël, le Conseil exprime sa « condamnation des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Le Conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des Nations unies) a condamné jeudi les récentes frappes contre le Qatar et appelé à la « désescalade », sans toutefois nommer leur auteur Israël. Dans cette <a href="https://peacekeeping.un.org/fr/attaque-au-qatar-israel-brave-la-condamnation-unanime-du-conseil-de-securite">déclaration</a> qui nécessite l’accord de ses 15 membres, donc aussi des États-Unis alliés d’Israël, le Conseil exprime sa « condamnation des récentes frappes à Doha, territoire d’un médiateur clé » et apporte son « soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Qatar ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en"><a href="https://twitter.com/hashtag/Qatar?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Qatar</a>’s address to the <a href="https://twitter.com/UN?ref_src=twsrc%5Etfw">@UN</a> Security Council (UNSC) emergency meeting in New York, delivered by Prime Minister and Minister of Foreign Affairs Sheikh <a href="https://twitter.com/MBA_AlThani_?ref_src=twsrc%5Etfw">@MBA_AlThani_</a>, issued a clear warning: <a href="https://twitter.com/hashtag/Israel?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Israel</a>’s strike on <a href="https://twitter.com/hashtag/Doha?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Doha</a> on Tuesday was not just an attack on Qatar, but on every effort… <a href="https://t.co/yYunaTuweS">pic.twitter.com/yYunaTuweS</a></p>
<p>— Doha News (@dohanews) <a href="https://twitter.com/dohanews/status/1966270114728226926?ref_src=twsrc%5Etfw">September 11, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soulignant « <em>l’importance de la désescalade</em>« , les membres du Conseil expriment leur « <em>solidarité avec le Qatar</em> » et insistent sur son « <em>rôle vital dans les efforts de médiation dans la région, avec l’Egypte et les États-Unis</em>« .</p>
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<div>
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</div>
</div>
</div>
</div>
<p>Le Conseil, qui doit tenir une réunion publique sur ces frappes un peu plus tard jeudi, souligne que « <em>la libération des otages, y compris ceux tués par le Hamas, et la fin de la guerre et de la souffrance à Gaza doivent rester la priorité absolue</em>« .</p>
<p>Depuis l’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 et les représailles israéliennes dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité a été largement paralysé sur ce dossier en raison de vétos répétés, notamment des États-Unis.</p>
<p>Mais le président américain Donald Trump a dit être « <em>très mécontent</em> » de l’attaque sans précédent menée par Israël au Qatar mardi qui visait des responsables du Hamas réunis dans un complexe résidentiel en plein cœur de Doha.</p>
<p>Par ailleurs, un peu plus tôt dans la journée de jeudi, le Hamas a affirmé que l’attaque israélienne contre les négociateurs du mouvement islamiste palestinien au Qatar visait à torpiller les pourparlers de trêve à Gaza, accusant les États-Unis d’en être « <em>complices</em>« .</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: Une grosse manipulation sur le rapport annuel du Conseil de sécurité à l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;ONU. La main d&#8217;Alger et la réaction énergique de M. Hilale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/185874</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 17:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[omar hilale]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a adressé une lettre au président et aux membres du Conseil de sécurité, dans laquelle il dénonce un paragraphe biaisé sur le Sahara marocain dans son dernier rapport à l’Assemblée générale. Dans cette missive, M. Hilale a tenu à exprimer, suite à l’adoption, par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a adressé une lettre au président et aux membres du Conseil de sécurité, dans laquelle il dénonce un paragraphe biaisé sur le Sahara marocain dans son dernier rapport à l’Assemblée générale.</p>
<p>Dans cette missive, M. Hilale a tenu à exprimer, suite à l’adoption, par le Conseil de sécurité de son rapport informatif à l’Assemblée générale au titre de l’année 2024, le vendredi 30 mai 2025, ainsi qu’aux observations et réserves formulées par certains membres du Conseil à cet égard, la profonde surprise et le ferme rejet du Royaume du Maroc de la singularisation de “deux parties” dans le paragraphe relatif au Sahara marocain dans ce rapport.</p>
<p>Parmi les observations formulées par le Maroc à cet égard, l’ambassadeur a indiqué que l’introduction de ce rapport du Conseil de sécurité précise, dans son dernier paragraphe, que l’objectif même de cette section “n’est pas de fournir une liste exhaustive des réunions, des développements ou des réponses du Conseil. Il s’agit plutôt d’une vue d’ensemble succincte et utile des principaux développements survenus tout au long de l’année”.</p>
<p>Or, a-t-il signalé, le paragraphe biaisé sur le Sahara marocain dans l’introduction du rapport s’écarte de manière flagrante de cette directive, qui a toujours présidé à la rédaction des précédents rapports annuels, notant que loin de rapporter fidèlement la position du Conseil de sécurité et ses efforts sincères en faveur d’une solution politique, juste et durable à ce différend régional, il présente une lecture partisane et déséquilibrée des positions exprimées au sein du Conseil à ce sujet.</p>
<p>M. Hilale a fait observer que ce paragraphe reflète uniquement, de manière sélective et non contextualisée, la position nationale du rédacteur de l’introduction et celle d’un membre non-permanent du Conseil de sécurité et passe sous silence les contributions et les positions exprimées par les autres membres, s’éloignant, ainsi, du consensus au sein de cet organe.</p>
<p>L’ambassadeur a tenu à souligner que contrairement à la prétention de ce paragraphe, le Conseil de sécurité a consacré les quatre parties au processus politique: en l’occurrence le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le “polisario”, les citant à cinq reprises dans toutes ses résolutions, depuis 2018.</p>
<p>En outre, aucun rapport du Secrétaire général, ni de résolution de l’Assemblée générale ne singularisent deux parties au détriment des quatre parties prenantes dans le processus politique, a-t-il rappelé, ajoutant que la démarche biaisée du rédacteur est, par ailleurs, contredite par la dynamique internationale en cours, marquée par un large soutien au règlement de ce différend régional sur la seule et unique base de l’Initiative marocaine d’autonomie dans le respect de la souveraineté et l’intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Cette initiative sérieuse et crédible est soutenue fortement et ouvertement par 116 pays, dont deux membres permanents du Conseil de sécurité, auxquels vient de se joindre, ce jour même, le Royaume-Uni, ainsi que trois membres non-permanents ayant siégé au Conseil en 2024, et six parmi les actuels membres non-permanents, a-t-il poursuivi.</p>
<p>M. Hilale a fait remarquer qu’en se départant de la pratique établie de factualité et de neutralité qui caractérise traditionnellement les rapports du Conseil de sécurité à l’Assemblée générale, cette approche décrédibilise le travail du Conseil de sécurité vis-à-vis de l’Assemblée générale. Bien plus, elle interroge sur la confiance de l’Assemblée générale dans l’intégrité des rapports qui lui sont transmis par le Conseil de sécurité, a-t-il dit.</p>
<p>“Au lieu de tenter d’induire l’Assemblée générale en erreur en se référant à sa position nationale et celle d’un membre non-permanent du Conseil en outre partie principale à ce différend, le rédacteur de cette section aurait dû faire preuve de neutralité et d’objectivité en informant l’Assemblée générale sur les constantes et les fondements du processus politique établis par le Conseil de sécurité, qui sont les paramètres de la solution politique, les quatre parties prenantes, et la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie pour le règlement définitif de ce différend régional”, a-t-il encore relevé.</p>
<p>M. Hilale a, en outre, souligné que le rédacteur aurait dû, également, ne pas s’opposer au rétablissement de la factualité de cette section en excipant d’une prétendue “intégrité procédurale”, qui ne saurait primer lorsqu’une inexactitude aussi flagrante est rapportée à quelque stade que ce soit, notant que l’objectivité et la factualité du rapport est un prérequis politique à la mission du Conseil de sécurité en tant que garant du processus politique pour le règlement de la question du Sahara marocain.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, l’ambassadeur a affirmé que le Royaume du Maroc dénonce fermement ce manquement à la prégnance de la rigueur, l’impartialité et l’intégrité de cette section du rapport et rejette, également, la distorsion politiquement motivée de ce paragraphe, qui ne peut être perçue que comme une vaine tentative de parasiter le momentum international en faveur du processus politique engagé sous l’égide exclusive des Nations Unies.</p>
<p>La lettre adressée par l’ambassadeur Hilale au président et aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU a été également transmise au président de l’Assemblée générale et au Secrétaire général. Elle sera publiée en tant que document officiel du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Il a soudainement retrouvé une passion pour les droits de l’Homme » !! Majda Moutchou ridiculise l&#8217;ambassadeur d&#8217;Alger à l&#8217;ONU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/180008</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 18:02:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Représentante permanente adjointe du Maroc auprès des Nations Unies, Majda Moutchou, a épinglé, devant le Conseil de sécurité, le “deux poids, deux mesures flagrant et sélectif” auquel s’est livré l’ambassadeur algérien à l’ONU sur l’élargissement du mandat de la MINURSO à la composante des droits de l’Homme, en dénonçant une “manipulation politique sélective”. “Une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Représentante permanente adjointe du Maroc auprès des Nations Unies, Majda Moutchou, a épinglé, devant le Conseil de sécurité, le “deux poids, deux mesures flagrant et sélectif” auquel s’est livré l’ambassadeur algérien à l’ONU sur l’élargissement du mandat de la MINURSO à la composante des droits de l’Homme, en dénonçant une “manipulation politique sélective”.</p>
<p>“Une délégation, la seule parmi les nombreuses délégations qui ont pris la parole devant le Conseil lors de ce débat, a mentionné la composante des droits de l’Homme et a essayé de la lier à la MINURSO”, a souligné d’emblée la diplomate marocaine en riposte à l’intervention de l’ambassadeur algérien lundi lors d’un débat public du Conseil de sécurité sur le renforcement de la capacité d’adaptation des opérations de paix de l’ONU.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Elle a relevé que la délégation marocaine a été surprise et étonnée par cette intervention, car “elle reflète une masterclass en manipulation politique sélective”, notant que l’ambassadeur algérien “<strong>a soudainement retrouvé une passion nouvelle pour les droits de l’Homme et le droit international”</strong>.</p>
<p>Éclairant l’intervenant avec des réalités “qui sont soit volontairement ignorées, soit commodément oubliées”, la diplomate a indiqué que le mandat de la MINURSO est on ne peut plus clair, car il a été établi par le Conseil de sécurité pour superviser le cessez-le-feu.</p>
<p>“Ce mandat a été clairement défini par le Conseil de sécurité, et toute tentative de la délégation algérienne de déformer son rôle est soit mal informée, soit délibérément trompeuse”, a-t-elle précisé, ajoutant que contrairement à ce qui a été suggéré, sept opérations de paix de l’ONU sur onze ne disposent pas de mandat de surveillance des droits humains.</p>
<p>“Nous aussi, nous nous demandons pourquoi la délégation algérienne, faisant preuve d’un deux poids, deux mesures flagrant et sélectif, se concentre uniquement sur la MINURSO et ferme les yeux sur les autres opérations de maintien de la paix”, a souligné Mme Moutchou.</p>
<p>Et de poursuivre que le Conseil de sécurité attribue ces mandats en fonction de la situation spécifique sur le terrain. “Il ne s’agit ni d’une règle systématique ni d’une exception; il s’agit d’une décision prise au cas par cas”.</p>
<p>“De plus, malgré les tentatives persistantes et désespérées de cette même délégation, en octobre 2024, le Conseil de sécurité a rejeté en bloc l’inclusion d’un mécanisme de surveillance des droits de l’Homme dans le mandat de la MINURSO. Ce rejet n’était pas accidentel: il réaffirmait que la situation des droits de l’Homme au Sahara marocain ne nécessite pas un tel mécanisme”, a affirmé la diplomate.</p>
<p>Pour la Représentante permanente adjointe du Maroc à l’ONU, il s’agit d’un message clair que le Conseil de sécurité est parfaitement conscient des manœuvres politiques de certaines parties.</p>
<p>Toujours en réponse à la déclaration de l’ambassadeur algérien qui “semble si profondément préoccupé” par les droits de l’Homme, Mme Mouchou l’a interpellé sur une “question bien plus urgente: les camps de Tindouf, situés sur le territoire algérien, où la population vit sous une oppression quotidienne, privée de ses droits fondamentaux et soumise à de sévères restrictions de mouvement et des violations flagrantes du droit international”.</p>
<p>Elle a, par ailleurs, fait observer que le Maroc a toujours démontré son engagement indéfectible en faveur de la promotion des droits de l’Homme et du respect des droits et libertés fondamentaux de tous les individus, ajoutant que le Royaume a constamment collaboré avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies.</p>
<p>Le Maroc a également accueilli plusieurs visites d’experts de l’ONU et coopéré de manière constructive afin de favoriser la transparence, le dialogue et le progrès, a-t-elle dit, notant que les efforts du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme ne se limitent pas à des paroles, mais se traduisent par des actions concrètes visant à garantir le bien-être et la dignité de chaque citoyen.</p>
<p>En réponse à la mention par l’ambassadeur algérien du droit à l’autodétermination, la diplomate marocaine a révélé une “contradiction troublante”, expliquant que, pour l’Algérie, l’autodétermination “est un concept sélectif utilisé comme arme politique contre l’intégrité territoriale du Maroc, et pourtant commodément ignoré lorsqu’il s’agit des aspirations légitimes d’autres peuples, qui vivent encore sous occupation et oppression étrangères”.</p>
<p>“L’ONU doit prêter attention à toutes ces aspirations, sans exception ni sélectivité, y compris sur le territoire des États qui prônent l’autodétermination pour les autres tout en la refusant systématiquement aux peuples opprimés sur leur propre territoire”, a-t-elle encore indiqué.</p>
<p>Elle a enchaîné en soulignant que “le droit à l’autodétermination ne peut être un outil politique utilisé de manière sélective, invoqué par certains et ignoré par d’autres. Ce n’est pas une carte jouée par commodité”.</p>
<p>Et la diplomate de conclure en réitérant que “le Sahara a toujours fait partie intégrante du Maroc. Il est Marocain et le restera à jamais. Il ne s’agit pas d’une revendication fondée sur des événements récents, mais du reflet de siècles de liens historiques, culturels et géographiques”.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ONU: Pourquoi le Maroc est le mieux placé pour représenter l&#8217;Afrique en tant que membre permanent du Conseil de sécurité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/171475</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 12:58:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc est le pays le mieux placé et qui dispose de la plus grande “légitimité” pour représenter le continent africain en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, a affirmé, vendredi à Rabat, l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume auprès des Nations Unies à New York, Omar Hilale. Dans une interview avec la MAP, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc est le pays le mieux placé et qui dispose de la plus grande “légitimité” pour représenter le continent africain en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, a affirmé, vendredi à Rabat, l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume auprès des Nations Unies à New York, Omar Hilale.</p>
<p>Dans une interview avec la MAP, en marge des travaux de la 13ème édition de la Conférence internationale annuelle du Policy Center for the New South (PCNS) “The Atlantic Dialogues”, M. Hilale a souligné que le Royaume, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a justement cette capacité de représenter le continent et de défendre les causes et les intérêts de l’Afrique.</p>
<p>“Le Royaume est éligible à devenir membre du Conseil de sécurité parce que, tout simplement, le critère fondamental pour devenir membre est de contribuer à la paix et la sécurité dans le monde notamment en contribuant aux forces de maintien de la paix”, a expliqué l’ambassadeur.</p>
<p>A cet égard, il a rappelé que depuis les années 1960, le Maroc a été parmi les pays les plus constants à déployer ses soldats dans le cadre des missions de maintien de la paix de l’ONU dans les quatre coins du monde.</p>
<p>L’ambassadeur marocain a souligné que les Forces Armées Royales ont joué un rôle fondamental notamment en Afrique, grâce à leur connaissance de la culture africaine et de la langue, mais aussi par l’action sociale en faveur des populations et la promotion du dialogue entre les différentes communautés, conformément aux Hautes orientations de Sa Majesté le Roi.</p>
<p>L’autre critère pour contribuer à la sécurité internationale est la démocratie, a poursuivi M. Hilale, soulignant que le Royaume, État démocratique et de droit, reste attaché aux valeurs universelles et au respect de la Charte et des principes des Nations Unies.</p>
<p>Il s’agit également de la capacité du Royaume à représenter le continent africain et défendre les causes et les intérêts de l’Afrique et de ses pays, a ajouté le diplomate marocain, mettant en exergue la solidarité agissante du Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, avec les États africains.</p>
<p>Le Maroc est aussi pleinement investi dans la coopération bilatérale et trilatérale, outre ses efforts et initiatives en matière de médiation, a-t-il noté, ajoutant que le rôle et l’action du Royaume dans le domaine de la coopération et de l’assistance humanitaire ont été reconnus et salués par les Nations Unies.</p>
<p>“De ce fait, le Maroc a des atouts qui lui permettent légitimement d’être éligible, le moment venu, à un poste permanent au sein du Conseil de sécurité”, a assuré M. Hilale.</p>
<p>L’édition 2024 des “Atlantic Dialogues” (12-14 décembre) porte sur une variété de sujets d’ordre économique et géopolitique, reflétant les mutations d’un Atlantique élargi et mieux intégré, à travers des panels, des tables rondes et d’autres sessions collaboratives.</p>
<p>Les débats s’articulent autour notamment de la diplomatie culturelle, le paradigme de la sécurité régionale, les infrastructures intelligentes et la régulation de l’intelligence artificielle, ainsi que d’autres enjeux mondiaux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Momentum historique pour le Sahara marocain: Pourquoi la Résolution 2756 conforte la position du Royaume et accentue l&#8217;isolement de l&#8217;Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168215</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 16:05:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Résolution 2756]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur le dossier de son Sahara, le Maroc vit un momentum, un moment de changement décisif, et le Conseil de sécurité de l’ONU en a pris acte dans sa Résolution 2756, adoptée par 12 voix pour, 0 voix contre, deux abstentions (Russie et Mozambique), tandis que l’Algérie, humiliée par le refus des 14 autres membres, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le dossier de son Sahara, le Maroc vit un momentum, un moment de changement décisif, et le Conseil de sécurité de l’ONU en a pris acte dans sa Résolution 2756, adoptée par 12 voix pour, 0 voix contre, deux abstentions (Russie et Mozambique), tandis que l’Algérie, humiliée par le refus des 14 autres membres, de cautionner ses deux amendements déphasés, de surcroît malveillants, n’a pas participé au vote. On ne fait pas de leçon aux autres sur les droits de l’homme quand on piétine ces mêmes droits chez soi. Ce n&rsquo;est de l&rsquo;incohérence, c&rsquo;est de l&rsquo;effronterie.</p>
<p>Mais revenons à ce que nous disions plus haut, car le dossier se trouve à une phase charnière. Dans sa résolution 2756, le Conseil de sécurité a non seulement consacré les acquis marocains, à leur tête la primauté absolue de l’Initiative d’autonomie, saluée pour la 17<sup>ème</sup> fois comme une «solution sérieuse et crédible»; confirmé le cadre, les parties et la finalité du processus politique, soit les pourparlers quadriparties (Maroc, Algérie, polisario, Mauritanie), sous le même format tracé et mis en œuvre fin 2018 et début 2019 par l’ancien émissaire onusien Horst Köhler; retracé le rôle de l’Algérie, citée autant de fois que le Maroc, en tant que principale partie prenante à ce conflit régional artificiel. La résolution 2756, il faut bien le souligner, <strong>a introduit deux nouveaux paramètres qui confortent la position du Royaume</strong>. <strong>Un</strong>, le Conseil <strong>«s’est félicité du momentum récent et a demandé instamment à ce que l’on construise autour»</strong>. <strong>Deux</strong>, le Conseil appelle les autres parties à <strong>«éviter les actes qui pourraient compromettre le processus politique»</strong>, se faisant ainsi écho de la position officielle claire du Royaume, soulignant qu’<strong>il n’y a pas de processus politique sans respect du cessez-le-feu</strong>.</p>
<p><strong>Saisir le momentum et construire autour pour avancer vers un règlement définitif du conflit </strong></p>
<p>Par momentum, le Conseil entend cet élan international décisif en faveur de l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, dont la plus récente et plus importante illustration est la reconnaissance par la France, après les Etats-Unis d’Amérique, de la souveraineté pleine et entière du Royaume sur ses provinces sahariennes. Au regard du poids et de l’influence de ces deux pays sur la scène internationale, tous deux membres du Conseil de sécurité, du G7 et de l’OTAN, du soutien apporté par 20 pays européens et non des moindres à l’offre d’autonomie, dont l’Espagne et l’Allemagne, des 30 consulats africains, arabes et bien au-delà, sans oublier évidemment les retraits successifs de la reconnaissance de la pseudo-« rasd » (Equateur dernièrement), on peut dire que tout (ou presque) est plié pour clore ce dossier définitivement.</p>
<p>Ce «momentum» consacré par le Conseil dans sa résolution 2756 fait écho au discours historique prononcé, vendredi 11 octobre devant le Parlement, par SM le Roi Mohammed, mettant en abyme <strong>«un règlement définitif de cette question dans le cadre de la souveraineté marocaine»</strong>. <strong>«La vérité est venue et le mensonge a péri. Le mensonge est toujours destiné à périr»</strong>, s’est félicité le Souverain, en citant, comme d’aucuns l’auront compris, le Saint-Coran, et plus spécifiquement le verset 81 de la sourate Al-Israe.</p>
<p><strong>L’Algérie à l’épreuve de ses contradictions et de son isolement</strong></p>
<p>L’Algérie a voulu instrumentaliser son mandat en tant que membre non &#8211; permanent du Conseil de sécurité pour tenter d’avancer ses pions, en vain. Sa tentative d’introduire in extremis deux « amendements » au projet de résolution a été, quelle humiliation !, totalement ignorée par le porte-plume américain et les autres membres du Conseil de sécurité, y compris et surtout «l’allié» Russie qui, par la voix de son ambassadeur, représentant permanent à l’ONU, Vassily Nebenzia, a jugé «inopportun» l’ajout de la composante droits de l’homme à la mission de la Minurso. «Ce n’est pas conforme au but de cette mission», a asséné le chef de la mission russe à l&rsquo;ONU, envers et contre son homologue algérien, le nommé Amar Benjamaa. Ce dernier, contre toute bienséance, s’est même aventuré à donner des leçons aux membres du Conseil de sécurité sur l’importance prétendument accordée par Alger aux droits de l’Homme au Sahara marocain, oubliant délibérément que le massacre des droits de l’Homme est le « sport » quotidien le plus prisé de la junte au pouvoir.</p>
<p>Embourbée dans une impasse totale, Alger n’a rien trouvé de mieux à présenter qu&rsquo;un «argumentaire» éculé, au demeurant infructueux &#8211; balayé d’un revers de plume en 2013 -, et surtout grotesque, autant que son auteur, champion mondial toutes catégoriques dans le registre des violations des droits de l’Homme.</p>
<p>Un dernier pétard mouillé pour un régime algérien en rupture de ban avec la communauté internationale, avec tous les pays de son voisinage et, il ne faut surtout pas l&rsquo;oublier, avec son propre peuple, mis en coupe réglée pour entretenir une chimère à coup de milliards de pétro et gazo-dinars.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[VIDEO] RESOLUTION 2756 SUR LE SAHARA MAROCAIN:  OMAR HILALE SONNE L’HALLALI DE L’IMPOSTURE ALGERIENNE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168120</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 11:58:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[omar hilale]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Après l’adoption, hier jeudi 31 octobre à 15h (heure de New York), de la nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU (2756) sur le Sahara marocain, l’ambassadeur, représentant permanent du Maroc à l’ONU, Omar Hilale, s’est prêté à l’exercice, qu’il maîtrise tant, des questions-réponses avec les journalistes. Le ton est toujours mesuré, jamais un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’adoption, hier jeudi 31 octobre à 15h (heure de New York), de la nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU (2756) sur le Sahara marocain, l’ambassadeur, représentant permanent du Maroc à l’ONU, Omar Hilale, s’est prêté à l’exercice, qu’il maîtrise tant, des questions-réponses avec les journalistes. Le ton est toujours mesuré, jamais un mot plus haut que l’autre, il plante ainsi le décor. <strong>«Le Conseil de sécurité a adopté à l’instant sa résolution sur le Sahara marocain. Cette résolution répond aux attentes du Royaume. Elle promeut l’initiative marocaine d’autonomie, demande la reprise du processus politique, interpelle sur les violations des droits de l’Homme et l’enregistrement des populations des camps des séquestrés à Tindouf et satisfait aux requêtes marocaines. En effet, la résolution consacre pour la 17<sup>ème</sup> année consécutive la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie, la qualifiant d’efforts sérieux et crédibles et la positionnant en tant que seule et unique base pour la négociation d’une solution politique à ce différend régional dans le seul cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume»</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>

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</div>

<p>&nbsp;</p>
<p>Vous avez donc bien lu : Cela fait maintenant 17 ans que le Conseil de sécurité rappelle l’évidence de la primauté absolue de l’initiative marocaine d’autonomie, à l’origine du lancement, en avril 2007, du processus politique sous l’égide de l’ONU en vue d&rsquo;une solution politique basée sur le réalisme au différend régional artificiel créé autour du Sahara marocain. Simplement, l&rsquo;Algérie persiste dans sa posture contreproductive, de surcroît infructueuse et inutile, en se cramponnant à « l&rsquo;option référendaire » jugée « impraticable » par l&rsquo;ONU, et balayée d’un revers de plume de la terminologie onusienne depuis 2001.</p>
<p>Or, le momentum a changé, les esprits, aussi et surtout. <strong>«Le Conseil de sécurité demande à prendre en considération la dynamique internationale et le momentum au profit de l’initiative marocaine d’autonomie qui jouit du soutien de 20 pays membres de l’Union européenne, de 2 membres du Conseil de sécurité (Etats-Unis et France), et plus d’une centaine de pays issus d’organisations internationales et régionales à travers le monde»</strong>, a certifié M. Hilale.</p>
<p>Face à ce soutien international franc, massif et croissant à l’initiative marocaine d’autonomie, l’Algérie, comme pour desserrer l’étau, a tenté une FUITE EN ARRIERE en exhumant le projet mort-né de la «partition du Sahara» et en tentant de le « revendre » à l’Envoyé personnel Staffan de Mistura.</p>
<p>Peine perdue! <strong>«Le Sahara, l’unité du Maroc et son intégrité territoriale n’ont jamais été sur la table des négociations, ni objets d’ententes et de compromis»</strong>, avait rappelé le Ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, le mardi 22 octobre dernier. Un rappel qui a d&rsquo;ailleurs trouvé écho au sein du Conseil de sécurité.</p>
<p><strong>«Je voudrais dire que, comme vous le savez, l’analyse de toute résolution du Conseil de sécurité ne peut se faire exclusivement à l’aune de ses dispositions préambulaires et opératoires. Elle se fait aussi à l’aune de ses silences et c’est le cas présentement avec l’atonie totale du Conseil de sécurité face à l’agenda de l’Envoyé personnel Staffan de Mistura. L’intervention de ce dernier le 16 octobre dernier a suscité tant de confusion et d’interrogations »</strong>, a fait observer M. Hilale.</p>
<p><strong>Posture autiste de l’Algérie</strong></p>
<p><strong>«Le Conseil de sécurité demande la reprise du processus politique en exhortant toutes les parties à s’y engager d’une manière constructive. Ce rappel s’adresse particulièrement à l’Algérie qui est citée à 5 reprises en tant que partie prenante parce qu’elle s’oppose au processus politique et surtout, depuis trois ans, à la tenue des tables rondes»</strong>, a pointé M. Hilale.</p>
<p>Pour rappel, le processus des tables rondes, initié fin 2018 par l’ancien émissaire onusien Horst Köhler, est bloqué depuis 2019 en raison du refus algérien d’y prendre part. Mais ce n’est que partie remise… En la citant <strong>5 fois</strong> dans le texte de la nouvelle résolution, le Conseil a remis la balle dans le camp de <strong>l’Algérie</strong>, responsable de ce conflit asymétrique qui continue d&rsquo;hypothéquer l&rsquo;avenir de la paix et de la stabilité de la région.</p>
<p>Dans ce cadre, le Conseil de sécurité appelle toutes les parties à s’abstenir de tout ce qui est de nature à compromettre la reprise du processus politique. <strong>«C’est un élément nouveau dans cette résolution. C’est pour la première fois que le Conseil a introduit un lien direct entre la relance du processus politique et le respect du cessez-le-feu »</strong>, a salué M. Hilale, qui a rappelé que le Royaume avait mis ce préalable du respect du cessez-le-feu à toute relance du processus politique.</p>
<p>En ce qui concerne la question des droits de l’Homme, <strong>«le Conseil insiste sur l’importance et l’urgence de la coopération avec le HCDH avec une appréciation particulière pour les efforts constants du Royaume dans la promotion des droits de l’Homme dans ses provinces sahariennes, à travers le rôle joué par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et ses représentations régionales à Laâyoune et à Dakhla»</strong>, a noté M. Hilale.</p>
<p>En revanche, le Conseil rappelle <strong>« son exigence pour l’enregistrement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, ainsi que son impératif pour prévenir le détournement de l’assistance humanitaire internationale par le groupe séparatiste, le «polisario», et le Croissant rouge algérien et ce, à travers l’acheminement de cette aide directement aux bénéficiaires, conformément aux pratiques des organisations humanitaires internationales».</strong></p>
<p>Tout bien considéré, une résolution à charge contre un régime algérien failli, qui n&rsquo;est plus que l&rsquo;ombre de lui-même.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: Le Maroc se félicite de l&#8217;adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2756 (MAE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168101</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 23:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[MAE]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=168101</guid>

					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc se félicite de l&#8217;adoption, jeudi, de la résolution (2756) du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU, prorogeant le mandat de la MINURSO jusqu&#8217;au 31 octobre 2025, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Cette résolution intervient dans un contexte marqué par la trajectoire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume du Maroc se félicite de l&rsquo;adoption, jeudi, de la résolution (2756) du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, prorogeant le mandat de la MINURSO jusqu&rsquo;au 31 octobre 2025, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.</p>
<p>Cette résolution intervient dans un contexte marqué par la trajectoire irréversible imprimée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L&rsquo;assiste, au dossier de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume, à travers les soutiens croissants de membres permanents du Conseil de sécurité et de pays influents à la marocanité du Sahara et à l&rsquo;Initiative Marocaine d&rsquo;Autonomie et la poursuite des retraits des reconnaissances de la pseudo « rasd », précise le ministère dans un communiqué.</p>
<p>La résolution, adoptée ce jour, préserve tous les acquis du Maroc. Elle introduit également de nouveaux éléments importants pour l&rsquo;évolution future du dossier au sein des Nations Unies, souligne la même source.</p>
<p>En effet, le nouveau texte consacre le cadre, les parties et la finalité du processus politique. Ainsi, le Conseil rappelle de nouveau que les tables rondes constituent le seul et unique cadre pour parvenir à une solution politique au différend régional sur le Sahara marocain.</p>
<p>De plus, la résolution identifie clairement les parties au différend, notamment l&rsquo;Algérie qui est citée dans la résolution autant de fois que le Maroc. De même, le Conseil de Sécurité réaffirme que la solution politique ne peut être que réaliste, pragmatique, durable, et basée sur le compromis, des éléments cardinaux de l&rsquo;Initiative Marocaine d&rsquo;Autonomie, dont la prééminence a été réaffirmée.</p>
<p>Par ailleurs, la résolution 2756 consacre deux évolutions importantes qui confortent la position du Royaume:</p>
<p>Dans le premier ajout, le Conseil « s’est félicité du momentum récent et a demandé instamment à ce que l&rsquo;on construise autour ».</p>
<p>De ce fait, le Conseil fait sienne la dynamique internationale que connait le dossier du Sahara marocain sous l&rsquo;impulsion de Sa Majesté le Roi, Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et l&rsquo;Initiative marocaine d&rsquo;Autonomie, ajoute le communiqué, notant que désormais, l&rsquo;action de l&rsquo;ONU ne peut que s&rsquo;inscrire dans le cadre de cette dynamique.</p>
<p>Le deuxième ajout concerne l&rsquo;appel du Conseil de Sécurité aux autres parties « d&rsquo;éviter les actes qui pourraient compromettre le processus politique », fait observer le ministère, relevant que le Conseil se fait, ainsi, écho de la position officielle claire du Royaume, soulignant qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de processus politique sans respect du cessez-le-feu.</p>
<p>Notant que la résolution d&rsquo;aujourd&rsquo;hui a été adoptée par 12 voix pour, 2 abstentions et la non-participation du pays voisin, membre non permanent du Conseil de sécurité, le communiqué souligne que cette non-participation démontre l&rsquo;isolement de la position de ce pays au sein du Conseil de sécurité et de la Communauté internationale en général. Elle dévoile, également, de manière flagrante ses contradictions: Il prétend défendre la légalité internationale, les résolutions du Conseil de sécurité et les efforts de l&rsquo;ONU, tout en refusant de soutenir ces mêmes efforts et en s&rsquo;accrochant à une logique obstructionniste.</p>
<p>Comme l&rsquo;a Réaffirmé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L&rsquo;assiste, dans Son Discours, le 11 octobre dernier, à l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de la session du Parlement: « Cette évolution vient appuyer les efforts déployés dans le cadre des Nations Unies pour asseoir les fondements d&rsquo;un processus politique devant conduire à un règlement définitif de cette question dans le cadre de la souveraineté marocaine », conclut le communiqué.</p>
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