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	<title>Conseil de Paix &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Conseil de Paix &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Adhésion au Conseil de Paix : ce que le Maroc va gagner</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:59:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI L’adhésion du Maroc en tant que membre fondateur au « Conseil de Paix » constitue une séquence diplomatique à forte portée stratégique, dans un contexte international marqué par la multiplication des crises et l’essoufflement des mécanismes classiques de règlement des conflits, notamment sur le dossier palestinien. Depuis l’annonce officielle, le débat interne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
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<p>L’adhésion du Maroc en tant que membre fondateur au « Conseil de Paix » constitue une séquence diplomatique à forte portée stratégique, dans un contexte international marqué par la multiplication des crises et l’essoufflement des mécanismes classiques de règlement des conflits, notamment sur le dossier palestinien.</p>
<p>Depuis l’annonce officielle, le débat interne s’est structuré autour de deux lectures : l’une y voit un positionnement intelligent au sein de nouveaux cercles décisionnels ; l’autre redoute une initiative susceptible d’être politiquement instrumentalisée. Une analyse dépassionnée impose toutefois de replacer cette décision dans la perspective des intérêts supérieurs de l’État.</p>
<p>Ce que le Maroc a gagné:</p>
<p>Le premier gain est celui du positionnement institutionnel.</p>
<p>La diplomatie contemporaine ne s’exerce pas en marge des structures internationales, mais en leur sein. En devenant membre fondateur, le Maroc acquiert la capacité d’influencer les orientations plutôt que de s’y adapter a posteriori.</p>
<p>Le second gain concerne le dossier palestinien. Le Royaume préside le Comité Al-Qods et supervise l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, qui mène des actions concrètes à Jérusalem. Cette légitimité historique et institutionnelle confère au Maroc une crédibilité particulière pour défendre la solution à deux États et veiller à ce que toute dynamique de paix demeure ancrée dans la légalité internationale.</p>
<p>Le troisième gain relève de la consolidation du partenariat stratégique avec les États-Unis. Une initiative soutenue par Washington s’inscrit nécessairement dans un jeu d’équilibres plus large. Pour un pays comme le Maroc, maintenir un capital de confiance élevé avec une puissance majeure constitue un atout diplomatique, sécuritaire et économique déterminant.</p>
<p>Enfin, cette adhésion renforce l’image du Maroc en tant qu’acteur modéré, engagé en faveur des solutions pacifiques et de la lutte contre l’extrémisme et les discours de haine dans un cadre multilatéral.</p>
<p>Ce que le Maroc aurait pu perdre en refusant.</p>
<p>En politique internationale, le vide est toujours comblé.</p>
<p>Refuser d’adhérer aurait signifié renoncer à un rôle fondateur au sein d’une nouvelle plateforme diplomatique, laissant d’autres acteurs en orienter les priorités.</p>
<p>Un tel refus aurait également pu être interprété comme une prise de distance à l’égard d’une initiative soutenue par une grande puissance, avec des répercussions potentielles sur le climat de confiance dans d’autres dossiers stratégiques.</p>
<p>La diplomatie fonctionne en réseaux interconnectés : l’engagement dans un dossier peut renforcer la position dans d’autres négociations.</p>
<p>Le débat interne et ses limites.</p>
<p>Les critiques formulées par Abdelilah Benkirane ont ravivé la question de l’unité de la politique étrangère.<br />
Dans l’architecture institutionnelle marocaine, la diplomatie relève d’une compétence souveraine pilotée par l’institution monarchique, tout en laissant place au débat politique interne.</p>
<p>La discussion est légitime. Toutefois, confondre positionnement idéologique et intérêt stratégique de l’État risque d’aboutir à une lecture réductrice.</p>
<p>L’alternative serait-elle le retrait des initiatives internationales ?</p>
<p>L’isolement renforce-t-il la crédibilité d’un pays ou en limite-t-il l’influence ?</p>
<p>Les enjeux de l’après-signature.</p>
<p>Le véritable test ne réside pas dans l’acte de signature, mais dans sa traduction concrète.<br />
Le Conseil de Paix sera jugé sur sa capacité à :<br />
● Consolider les cessez-le-feu ;<br />
● Accompagner les efforts de reconstruction ;<br />
● Offrir des garanties politiques crédibles.</p>
<p>Le Maroc, pour sa part, sera évalué sur sa capacité à utiliser ce cadre pour promouvoir une paix juste et durable, fondée sur la légalité internationale et la préservation des droits légitimes du peuple palestinien.</p>
<p>La diplomatie n’est ni un exercice de surenchère morale, ni un alignement émotionnel.<br />
Elle est l’art de gérer des équilibres complexes dans un environnement incertain.</p>
<p>Le Maroc a choisi la logique de l’influence de l’intérieur plutôt que celle de la contestation de l’extérieur.<br />
Au final, ce sont les résultats, et non les postures, qui trancheront.</p>
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		<item>
		<title>Conseil de Paix et Conseil de Sécurité : Complémentarité ou Alternative ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205407</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 10:35:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Board of Peace]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de Paix]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI ​Le rôle pivot du Maroc dans une architecture diplomatique en mutation ​La tenue de la première réunion du Conseil de Paix intervient dans un contexte international marqué par une fragmentation géopolitique croissante et l’essoufflement des mécanismes classiques de régulation. Face à la paralysie fréquente des instances multilatérales, une question fondamentale émerge : &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>​Le rôle pivot du Maroc dans une architecture diplomatique en mutation</p>
<p>​La tenue de la première réunion du Conseil de Paix intervient dans un contexte international marqué par une fragmentation géopolitique croissante et l’essoufflement des mécanismes classiques de régulation. Face à la paralysie fréquente des instances multilatérales, une question fondamentale émerge : ce Conseil constitue-t-il une alternative au Conseil de Sécurité des Nations Unies ?</p>
<p>​L&rsquo;analyse de cette dynamique révèle une réalité nuancée où le Maroc, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, s’impose comme un acteur de liaison indispensable entre les aspirations politiques et les réalités du terrain.</p>
<p>​Le Conseil de Sécurité : Une autorité juridique irremplaçable</p>
<p>​Organe central de l’ONU, le Conseil de Sécurité demeure l’unique instance dotée d’une légitimité universelle formelle. Ses prérogatives — résolutions contraignantes, sanctions et recours à la force — en font le pilier de la sécurité collective. Pourtant, l’usage du droit de veto par ses membres permanents entraîne une forme de « gel » diplomatique sur les dossiers les plus sensibles, notamment au Moyen-Orient.</p>
<p>C’est dans cet interstice que le Conseil de la Paix trouve sa raison d’être. Non pas comme un substitut juridique, mais comme un laboratoire politique. Agissant par l’influence, la facilitation et la production de recommandations, il offre un espace de concertation souple là où les structures officielles se figent.</p>
<p>​Le Maroc : Une valeur ajoutée stratégique et morale</p>
<p>​Dans cette configuration, la participation du Royaume du Maroc revêt une dimension particulière. L’expertise diplomatique marocaine ne se contente pas d’accompagner le mouvement ; elle lui insuffle une crédibilité opérationnelle.</p>
<p>​1. La légitimité de la Présidence du Comité Al-Qods</p>
<p>En sa qualité de Président du Comité Al-Qods, Sa Majesté le Roi Mohammed VI incarne une autorité morale et historique unique. Le Maroc dispose d’une capacité rare de dialogue avec toutes les parties prenantes, fondée sur une diplomatie de modération. Cette posture permet de transformer le Conseil de Paix en un véritable pont entre la concertation politique et la réalité diplomatique.</p>
<p>​2. L’Agence Bayt Mal Al-Qods : Investir dans la résilience humaine</p>
<p>​Véritable bras exécutif du Comité Al-Qods, l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif incarne le passage de la diplomatie théorique à la diplomatie de l’impact direct. L’action marocaine se concentre sur la préservation de l’identité de la Ville Sainte à travers des projets vitaux :</p>
<p>● ​Éducation et Jeunesse : Construction et restauration d’écoles, octroi de bourses universitaires et organisation de colonies de vacances au Maroc pour les enfants maqdisis, contribuant ainsi à forger une génération consciente et attachée à son identité.</p>
<p>● ​Soutien Social et Sanitaire : Équipement des hôpitaux, aide aux familles nécessiteuses et programmes de logement. Ces actions renforcent la capacité de résistance des populations sur leur terre.</p>
<p>​Ce rôle de terrain n&rsquo;est pas seulement humanitaire ; il est un investissement politique dans la stabilité, offrant un « filet de sécurité » qui prévient l&rsquo;escalade du désespoir.</p>
<p>​Une architecture plurielle pour une paix durable</p>
<p>​En définitive, le Conseil de Paix ne remplace pas le Conseil de Sécurité ; il en est le prolongement diplomatique. Il fonctionne comme un accélérateur capable de restaurer la confiance et de préparer le terrain à des décisions internationales plus structurantes, telles que la solution à deux États.</p>
<p>​La paix internationale est le fruit d’une articulation entre l’autorité juridique onusienne et les médiations régionales agiles. Le Maroc, fort de sa stabilité et de sa vision, illustre cette complémentarité : agir là où la diplomatie formelle hésite, maintenir le dialogue là où les tensions dominent, et préparer les conditions d&rsquo;une paix juste et durable.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le Maroc enverra des policiers et militaires à Gaza »: Les annonces phares de M. Bourita lors de la première session du Conseil de paix de Donald Trump</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205377</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 19:34:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, par la voix du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, M. Nasser Bourita, s’est engagé, jeudi à Washington, lors de la première réunion du « Conseil de paix » de Donald Trump, à envoyer des policiers et militaires dans la bande de Gaza, devenant ainsi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc, par la voix du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita, s’est engagé, jeudi à Washington, lors de la première réunion du « Conseil de paix » de Donald Trump, à envoyer des policiers et militaires dans la bande de Gaza, devenant ainsi le premier pays arabe à le faire publiquement. Voici in extenso la traduction du discours de M. Bourita lors de cette session inaugurale du « Conseil de paix » (Board of Peace), dont le Maroc est membre essentiel.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Discours de Nasser Bourita<br />
​ »Excellence Monsieur le Président, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc salue vos initiatives visant à renforcer la paix, la stabilité et la prospérité dans le monde, et plus particulièrement au Moyen-Orient.<br />
​Grâce au plan de paix que vous avez mis… <a href="https://t.co/jJ3k5JqPCk">pic.twitter.com/jJ3k5JqPCk</a></p>
<p>— Hatim el mourabit <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@HatimelMourabit) <a href="https://twitter.com/HatimelMourabit/status/2024524051423670698?ref_src=twsrc%5Etfw">February 19, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">​ »Excellence Monsieur le Président, Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc salue vos initiatives visant à renforcer la paix, la stabilité et la prospérité dans le monde, et plus particulièrement au Moyen-Orient. ​Grâce au plan de paix que vous avez mis en place pour Gaza, un cessez-le-feu a été instauré, la guerre a pris fin et des vies ont été sauvées. Cette approche pragmatique pour mettre fin à la situation à Gaza a abouti. </span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">​Aujourd&rsquo;hui, en tant que membre essentiel du Conseil de Paix, le Maroc s&rsquo;engage sur les points suivants, conformément à la vision du Président Trump : ​</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Premièrement : Le Maroc a déjà entamé ses premières contributions au Conseil de Paix. </span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">​Deuxièmement : Le Maroc est prêt à déployer ses forces de police ainsi qu&rsquo;à former la police locale à Gaza. ​</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Troisièmement : Nous déploierons également des effectifs pour rejoindre les forces de sécurité intérieure à Gaza. ​</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Quatrièmement : Nous travaillerons à la construction d&rsquo;hôpitaux de campagne.</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> ​Cinquièmement : Nous mettrons en œuvre des programmes pour lutter contre les discours de haine et promouvoir la tolérance et la coexistence. ​</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Enfin, je souhaiterais souligner quatre points fondamentaux : ​Les conditions fixées dans le plan de paix doivent être réalisées pour garantir le succès de nos démarches. ​Le maintien de la stabilité en Cisjordanie. ​Les Palestiniens doivent bénéficier d&rsquo;une auto-administration. ​</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Monsieur le Président, vous êtes capable de réaliser la paix, et nous espérons que la force de stabilité internationale contribuera à cette solution basée sur la solution à deux États ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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