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	<title>conflit &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>conflit &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le Pakistan et l&#8217;Inde frôlent la « guerre totale » [Vidéos]</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 10:41:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Pakistan a lancé ce samedi 10 mai une riposte contre l&#8217;Inde après que New Delhi eut visé dans la nuit des bases aériennes pakistanaises, dont une aux portes d&#8217;Islamabad. Des journalistes de l&#8217;AFP ont entendu samedi matin des explosions retentir dans la ville de Srinagar, dans la partie indienne du Cachemire que se disputent les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Pakistan a lancé ce samedi 10 mai une riposte contre l&rsquo;<em>Inde</em> après que New Delhi eut visé dans la nuit des bases aériennes pakistanaises, dont une aux portes d&rsquo;Islamabad.</p>
<p>Des journalistes de l&rsquo;AFP ont entendu samedi matin des explosions retentir dans la ville de Srinagar, dans la partie indienne du Cachemire que se disputent les deux pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f5-1f1f0.png" alt="🇵🇰" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f525.png" alt="🔥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f3.png" alt="🇮🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Très tôt samedi, le Pakistan a lancé sa riposte baptisée Opération Mur Incassable contre l’Inde, frappant 36 sites stratégiques, piratant 2 500 caméras et menant des cyberattaques majeures. Petit rappel : dans la nuit du 6 au 7 mai, lors de l’Opération Sindoor, le Pakistan… <a href="https://t.co/EzYqeK7wcY">pic.twitter.com/EzYqeK7wcY</a></p>
<p>— BREF_INFOS (@BREF_ACTUALITES) <a href="https://twitter.com/BREF_ACTUALITES/status/1921085515392037281?ref_src=twsrc%5Etfw">May 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;armée indienne a confirmé avoir été de nouveau attaquée par Islamabad, notamment par des drones, en plusieurs points le long de sa frontière occidentale. Elle a dénoncé « <em>l&rsquo;escalade évidente du Pakistan</em>« .</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Images de l&rsquo;Inde, pays attaqué par le Pakistan lors d&rsquo;une opération militaire de représailles à grande échelle , l&rsquo;opération Bordure protectrice . <a href="https://t.co/tmlS2sZnyR">pic.twitter.com/tmlS2sZnyR</a></p>
<p>— Brainless Partisans <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3f4-200d-2620-fe0f.png" alt="🏴‍☠️" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2622.png" alt="☢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2623.png" alt="☣" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1fa86.png" alt="🪆" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@BPartisans) <a href="https://twitter.com/BPartisans/status/1921138954507595929?ref_src=twsrc%5Etfw">May 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avant l&rsquo;aube samedi, deux explosions avaient retenti à Islamabad et à Rawalpindi, ville toute proche où se trouvent l&rsquo;état-major et les services du renseignement.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f5-1f1f0.png" alt="🇵🇰" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f525.png" alt="🔥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f3.png" alt="🇮🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Dans la nuit du 9 au 10 mai, l’Inde a lancé une attaque majeure contre le Pakistan, frappant avec des missiles trois bases aériennes pakistanaises : Nour Khan, Mourid et Chorkot, dont une aux portes d’Islamabad. Cette offensive, confirmée par l’armée pakistanaise, marque… <a href="https://t.co/2799mj2eWY">pic.twitter.com/2799mj2eWY</a></p>
<p>— BREF_INFOS (@BREF_ACTUALITES) <a href="https://twitter.com/BREF_ACTUALITES/status/1921086121322140019?ref_src=twsrc%5Etfw">May 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Le porte-parole de l&rsquo;armée pakistanaise est alors apparu à la télévision d&rsquo;Etat pour annoncer que « <em>l&rsquo;Inde a(avait) attaqué avec des missiles (&#8230;) les bases de Nour Khan, Mourid et Chorkot ont été visées</em>« .</p>
<p><strong>Missiles et drones</strong></p>
<p>Mercredi, l&rsquo;Inde avait frappé le territoire pakistanais, en représailles à un attentat commis le 22 avril dans le Cachemire indien. Cette attaque qui a tué 26 civils n&rsquo;a pas été revendiquée mais New Delhi accuse Islamabad malgré ses dénégations.</p>
<p>Depuis, les frappes de missiles, les tirs d&rsquo;artillerie et les attaques de drones se succèdent alors que les deux rivaux depuis leur douloureuse partition en 1947, ignorent tout les appels à l&rsquo;apaisement.</p>
<p>De son côté, le G7 a mis en garde dans un communiqué contre « <em>la poursuite de l&rsquo;escalade militaire (qui) constitue une menace sérieuse pour la stabilité régionale</em>« .</p>
<p>Le groupe a exhorté les deux adversaires « <em>à entreprendre un dialogue direct en vue d&rsquo;une issue pacifique</em>« .</p>
<p>Face à cette escalade, le secrétaire d&rsquo;Etat américain, Marco Rubio, a aussitôt appelé le chef de l&rsquo;armée pakistanaise Asim Mounir.</p>
<p>Il « <em>a continué d&rsquo;exhorter les deux parties à trouver des moyens d&rsquo;arriver à une désescalade et a proposé l&rsquo;assistance des États-Unis pour entamer des discussions constructives afin d&rsquo;éviter de futurs conflits</em>« , selon un communiqué du département d&rsquo;Etat.</p>
<p>Après la visite de la diplomatie iranienne à Islamabad et New Delhi, le chef de la diplomatie saoudienne, Adel Al-Jubeir a également tenté une médiation en se rendant ces derniers jours dans les deux pays.</p>
<p><strong>Aéroports fermés</strong></p>
<p>New Delhi avait affirmé ces derniers jours avoir été la cible d&rsquo;une vague d&rsquo;attaques de drones pakistanais au Cachemire et au Penjab, Etat frontalier dans le nord-ouest.</p>
<p>Ce que disent les deux camps est impossible à vérifier de source indépendante, notamment parce que de nombreuses zones sont inaccessibles.</p>
<p>L&rsquo;Inde a fermé 24 aéroports et les médias locaux affirment que le trafic aérien sera suspendu jusqu&rsquo;à la semaine prochaine.</p>
<p>Le centre de réflexion International Crisis Group (ICG) s&rsquo;est inquiété de « <em>la rhétorique belliqueuse, l&rsquo;agitation intérieure et la logique jusqu&rsquo;au-boutiste de la surenchère</em>« .</p>
<p>Des deux côtés de la frontière, des habitants enterrent leurs morts et tentent de reprendre le cours de leur vie sous la menace des bombardements.</p>
<p>« <em>Ce matin je suis venu au marché pour trouver un peu de travail mais tout est fermé</em>« , déplore auprès de l&rsquo;AFP Mohammed Lateef Bhat, un habitant d&rsquo;Uri, au Cachemire indien.</p>
<p><strong>« Je vais rentrer les mains vides »</strong></p>
<p>« <em>Nos vies ne valent rien, à tout moment, des familles entières peuvent disparaître</em>« , s&rsquo;inquiète Nassir Ahmed Khan, 50 ans, depuis son village proche de la « <em>Ligne de contrôle</em>« . <em>« Nos enfants ne peuvent pas dormir et on ne peut pas partager un repas tranquillement</em>« .</p>
<p>Des dizaines de millions d&rsquo;enfants sont privés d&rsquo;école des deux côtés de la frontière.</p>
<p>La confrontation se fait aussi sur l&rsquo;information.</p>
<p>L&rsquo;Inde a ordonné au réseau social X de bloquer plus de 8 000 comptes, dont ceux de médias internationaux. Le réseau d&rsquo;Elon Musk a dit s&rsquo;y être conformé à contrecœur, dénonçant une « <em>censure</em>« .</p>
<p>New Delhi avait déjà exigé l&rsquo;interdiction de plusieurs comptes de figures politiques, de célébrités ou de médias pakistanais.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers un dénouement du conflit du Sahara (Par Abderrahim Chiheb)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134117</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 19:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abderrahim Chiheb* L’Institut Royal des Études Stratégiques vient de rendre public un ouvrage sous le titre Le livre blanc de la question du Sahara marocain, à quelques jours seulement de la commémoration du 48ème anniversaire de l’annonce de la Marche Verte; la publication par le Secrétaire Général de l’ONU de son rapport sur le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p4"><b>Par Abderrahim Chiheb*</b></p>
<p class="p4">L’Institut Royal des Études Stratégiques vient de rendre public un ouvrage sous le titre <i>Le livre blanc de la question du Sahara marocain, </i>à quelques jours seulement de la commémoration du 48<sup>ème</sup> anniversaire de l’annonce de la Marche Verte; la publication par le Secrétaire Général de l’ONU de son rapport sur le Sahara marocain, l’adoption par le Conseil de sécurité ce lundi med’une nouvelle résolution sur cette question et la prorogation d’un nouveau mandat de la Minurso pour l’année 2024.</p>
<p class="p4">Ce livre tombe à point nommé, à un moment où le dossier du Sahara marocain rentre dans une nouvelle phase et prend, de fait, et suite à une longue évolution, un virage décisif, au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU qui plaide, à présent, en faveur de la position marocaine. Cette évolution heureuse laisse augurer d’un règlement rapide de ce contentieux, et permettre à notre pays d’obtenir, espérons-le de tout notre cœur, gain de cause et clore définitivement ce dossier éminemment stratégique et important, non seulement pour l’État marocain mais pour <b> </b>la nation toute entière.</p>
<p class="p4">En vue de permettre à chacun de saisir<span class="Apple-converted-space">  </span>les aspects essentiels de ce dossier complexe, la question du Sahara marocain est appréhendée à travers trois séquences au cours desquelles<span class="Apple-converted-space">  </span>l’attention sera portée respectivement premièrement sur un aperçu sur les éléments saillants traités dans cet ouvrage ainsi que les conclusions auxquelles ils ont abouti, deuxièmemement la mise en lumière des étapes qui semblent avoir été déterminantes dans l’histoire et l’évolution de la question du Sahara marocain, et enfin, troisièmement le regroupement de ces étapes en deux périodes distinctes qui se différencient l’une de l’autre, notamment par le style et la gestion politique du dossier du Sahara marocain pendant les règnes respectifs de Feu Sa Majesté Hassan II et Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p class="p4">Par son contenu et à travers une analyse minutieuse et précise à la fois, cet ouvrage lève le voile sur les faits historiques ayant conduit à ce qu’il convient d’appeler un conflit fabriqué artificiellement de toutes pièces et qui oppose le Maroc à l’Algérie depuis un demi siècle ; tout en rappelant, avec pertinence, les fondements historiques de la souveraineté du royaume sur cette partie de son territoire.</p>
<p class="p4">Outre ces deux aspects qui semblent essentiels, ce livre fait également état de l’extraordinaire développement que connaissent actuellement les provinces du sud à tous les niveaux ; lequel développement contraste avec la situation terriblement précaire qui prévaut dans les camps de Tindouf. Et au terme de cette analyse, ce livre s’achève en montrant clairement l’Algérie du doigt et en la désignant ouvertement comme partie prenante dans ce différend sur le Sahara marocain qu’elle s’obstine à instrumentaliser et à entretenir sciemment et délibérément, depuis l’indépendance du Maroc ; et ce, aux dépens du bon sens et de la clairvoyance. Ce qui rend vaines, en fin de compte, toutes tentatives de rapprochement, de réconciliation ou de coopération entre nos deux pays ; et ajourner sans cesse la construction et le développement<span class="Apple-converted-space">  </span>du projet du Maghreb<span class="Apple-converted-space">  </span>et le réduire à une utopie stérile.</p>
<p class="p4">Ce grand rêve, ce projet fédérateur qui reste, pour le moment, lettre morte, et, faute d’être grippé, fait perdre malheureusement aux pays de cette région des opportunités de toutes sortes, et les rend, surtout fragiles et vulnérables face, notamment, à la mondialisation, la concurrence très féroce et à l’hégémonie<span class="Apple-converted-space">  </span>des grands blocs économiques qui font la loi à travers le monde.</p>
<p class="p4">Tout au long de ce conflit, le Maroc n’a cessé de donner les gages de sa bonne foi, de faire des concessions et des propositions en vue d’aboutir à une issue politique à ce différend. Bref, le Maroc a toujours cherché l’apaisement et ne cesse de<span class="Apple-converted-space">  </span>tendre une main fraternelle à l’Algérie ; qui, en retour, répond systématiquement par le refus, la suspicion, l’obstination, le dénigrement et l’arrogance.</p>
<p class="p4">Oui ! L’Algérie porte entièrement la<span class="Apple-converted-space">  </span>responsabilité<span class="Apple-converted-space">  </span>du statu quo qui prévaut dans le Maghreb et du blocage politique qui non seulement sanctionne sévèrement le développement économique de cette région, mais compromet, en plus, son présent et son avenir, tout à la fois, en l’exposant, gravement et injustement, au risque et au danger d’une confrontation fratricide, où il n’y aura ni gagnant ni perdant mais seulement des perdants. Un conflit armé, si jamais il se produisait, viendrait réduire tout à néant. Pour s’en convaincre, il suffit de voir ce qui se passe à travers la planète et la situation des pays où la guerre a eu lieu. Mais, le Maroc n’est pas pour autant désespéré ni découragé face cette situation de marasme. C’est pourquoi il continuera à œuvrer en faveur d’un règlement pacifique de ce conflit qui n’a que<span class="Apple-converted-space">  </span>trop duré !</p>
<p class="p4">La deuxième séquence ne reprend pas la question du Sahara marocain depuis le début du processus du démantèlement de l’empire chérifien au cours des 19<sup>ème</sup> et 20<sup>ème</sup> siècles<span class="Apple-converted-space">  </span>comme cela est exposé dans ce livre, mais plutôt<span class="Apple-converted-space">  </span>à partir de 1974, date à laquelle ce dossier a pris un tournant majeur, une nouvelle phase de turbulences lorsque Feu Sa Majesté Hassan II a porté cette question devant la Cour Internationale de Justice à laquelle celle-ci<span class="Apple-converted-space">  </span>a rendu un avis de jurisprudence bien particulier dont la teneur : Oui pour les liens juridiques d’allégeance unissant le Maroc aux tribus du Sahara, et Non pour la souveraineté territoriale du royaume sur ce territoire. Ce qui ouvre selon cette logique, la voie, donc, au référendum et à l’autodétermination dont notre pays, de toute évidence, ne veut pas entendre parler. Que faire donc face à cet imbroglio d’une part, et face aux tergiversations et atermoiements de l’Espagne d’autre part, qui traîne les pieds et louvoie<span class="Apple-converted-space">  </span>pour ne pas restituer au Maroc<span class="Apple-converted-space">  </span>le territoire qu’elle occupe depuis les décisions prises à la conférence de Berlin en 1884 ?</p>
<p class="p4">Ainsi, le 6 Novembre 1975, le Souverain défunt opère une manœuvre politique géniale et<span class="Apple-converted-space">  </span>met l’Espagne devant le fait accompli en lançant une grande marche pacifique, la Marche Verte, sur ce territoire, à laquelle 350.000 marocains civils prennent part. Arrivée à ce stade, l’Espagne fait savoir qu’elle renonce à continuer à occuper le Sahara ; d’autant plus qu’elle<span class="Apple-converted-space">  </span>n’était pas prête à prendre le risque de déclencher une guerre avec le Maroc en tirant sur les marcheurs civils non armés participant à cette marche. Ce concours de circonstances qui a fini par<span class="Apple-converted-space">  </span>contraindre l’Espagne à venir à la table des négociations et signer, avec le Maroc et la Mauritanie, les accords de Madrid, le 14 Novembre 1975.</p>
<p class="p4">Après et suite aux accords de Madrid et le retrait de l’Espagne du territoire qu’elle occupait, le royaume allait connaître une période sombre et délicate, qui s’est traduite par une guerre, très coûteuse et des sacrifices énormes. Les nombreuses et diverses péripéties de cette période<span class="Apple-converted-space">  </span>n’ont cessé qu’avec la construction d’un mur de sable de 2720 Km, tout au long des frontières maroco-algériennes. La fonction de cet ouvrage est, donc, de protéger,<b> </b>les centres importants de ce territoire, en particulier Laayoune, Bouqraâ, Smara et Boujdour, contre les attaques de l’ennemi ;<span class="Apple-converted-space">  </span>qui n’ont réellement pris fin qu’après la signature, le 6 septembre 1991, entre le Maroc et le Polisario sous l&rsquo;égide de l’ONU et le déploiement de la Minurso.</p>
<p class="p4">Ce cessez-le-feu, ayant duré de 1991 à 2020, a conduit au gel du conflit sur le plan<span class="Apple-converted-space">  </span>militaire. Cette situation de longue accalmie présente indéniablement quelques avantages pour le Maroc dont le tout premier est la réduction significative des dépenses considérables inhérentes à l’effort de guerre. Ce statu quo lui a permis, surtout, d’avoir le temps, pour lui et non contre lui, pour pouvoir revoir sa copie, réfléchir, reconsidérer la situation dans sa globalité, définir une nouvelle vision avec des priorités nouvelles et des objectifs nouveaux. Ainsi les ressources financières qui servaient auparavant à soutenir l’effort de guerre ont été, par la suite, réorientés vers l’investissement et le développement économique du royaume, et des provinces du sud tout particulièrement.</p>
<p class="p4">Sur le plan politique, le gel du conflit pendant plus de trois décennies n’a fait que renforcer la position de notre pays tant vis-à-vis des ennemis de notre intégrité territoriale, que vis-à-vis du Conseil de sécurité et de nombreux pays qui, à présent, soutiennent le Maroc<span class="Apple-converted-space">  </span>car, ils ont acquis la conviction<span class="Apple-converted-space">  </span>qu’il est devenu nécessaire et urgent de mettre un terme à cette crise qui n’est, au demeurant,<span class="Apple-converted-space">  </span>que le résidu de la guerre froide.</p>
<p class="p4">La troisième et dernière séquence s’articule autour de la nouvelle<span class="Apple-converted-space">  </span>vision qui a émergé et prévalu, sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans la gestion de la question du Sahara marocain. Le premier geste emblématique et majeur de cette nouvelle ère, s‘est concrétisé par la proposition de l’autonomie élargie pour les provinces du sud sous souveraineté du Maroc, faite par le Maroc à la partie adverse, en 2007.</p>
<p class="p4">Et en parallèle, le royaume a déployé une diplomatie offensive et efficace à la fois pour convaincre l’opinion internationale de l’intérêt et le sérieux de sa proposition. Ce qui a permis à notre pays non seulement de consolider sa place en tant que partie crédible dans le processus onusien au Sahara, mais aussi de fragiliser la position des ennemis de l’intégrité territoriale du royaume. Ainsi, depuis qu’il a été rendu public, le projet d’autonomie élargie n’a cessé de susciter l’approbation et le soutien<span class="Apple-converted-space">  </span>de beaucoup de pays, notamment des membres influents de la communauté internationale.</p>
<p class="p4">Cependant, depuis 2006, il s’en est passé des choses au Maroc, beaucoup de choses, et le principal événement qui mérite mention est la violation, à l’initiative de la milice séparatiste du Polisario, en novembre 2020, du cessez-le-feu qui a duré trente cinq années. En effet, le Front Polisario a décrété unilatéralement la rupture du cessez-le-feu à la suite de l’intervention militaire, le 13 novembre de cette année, des Forces Armées Royales à El Guerguerat pour libérer la voie au trafic routier vers la Mauritanie qui était bloquée, pendant plusieurs semaines, par des<span class="Apple-converted-space">  </span>centaines de<span class="Apple-converted-space">  </span>manifestants séparatistes.</p>
<p class="p4">Malgré cette nouvelle péripétie et ce regain de tension,<span class="Apple-converted-space">  </span>le scénario d’une reprise des hostilités entre les parties, impliquées dans ce conflit, reste improbable. Mais quoiqu’il en soit, le Maroc d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui d’hier. A présent, le Maroc est en position de force grâce aux avancées considérables qu’il pu réaliser, au cours des deux ou trois dernières décennies, en particulier dans les domaines économique, industriel, technologique et militaire, qui lui confèrent, aujourd’hui, une bonne position dans le concert des nations ; et par la même les moyens de se défendre et de faire face à toutes les éventualités.</p>
<p class="p4">Cela se comprend mieux et plus clairement quand on sait que quelques mois seulement auparavant un événement spectaculaire est intervenu pour changer radicalement le cours de ce conflit qui dure et se poursuit depuis plusieurs décennies. Il s’agit de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël suite à la signature en 2020, des Accords d’Abraham et la reconnaissance par les États-Unis de la marocanité du Sahara. Ces événements majeurs, et les conséquences qui en ont découlé, notamment les accords de coopération militaire signés entre le royaume et Israël, sont, en réalité, un cataclysme géopolitique dans la région du Maghreb qui a modifié significativement les rapports de force, non seulement<span class="Apple-converted-space">  </span>entre le Polisario et le Maroc mais entre ce dernier et l’Algérie elle-même. Grâce, justement, à cette coopération soutenue et dynamique<span class="Apple-converted-space">  </span>entre notre pays et l’État hébreu, le Maroc a pu faire l’acquisition de la haute technologie militaire, les drones entre autres, qui ont changé radicalement la situation sur le terrain en donnant à notre armée les moyens de sécuriser les frontières menacées et d’affaiblir considérablement les capacités d’incursion du Polisario.</p>
<p class="p4">De même, grâce aux progrès substantiels réalisés dans le développement économique des provinces du sud ainsi qu’aux avancées diplomatiques enregistrées concernant la question de l’intégrité territoriale au cours des quatre dernières années, Laayoune et Dakhla ont vu l’ouverture d’une trentaine de consulats généraux pour représenter diplomatiquement leurs pays dans ce territoire. Ces pays et d’autres ont bien vu et compris<span class="Apple-converted-space">  </span>que ces provinces du sud sont en passe de devenir un hub économique, une plaque tournante qui illustre la vision et la stratégie du Maroc en Afrique.</p>
<p class="p4">Au terme des développements contenus<span class="Apple-converted-space">  </span>dans chacune des trois séquences, il convient de<span class="Apple-converted-space">  </span>conclure cette réflexion en mettant en lumière les observations ci-après en vue de garder présent à l’esprit ce qui semble être<span class="Apple-converted-space">  </span>fondamental concernant la question du Sahara marocain :</p>
<p class="p4">La première séquence s’efforce de montrer que <i>Le livre blanc de la question du Sahara marocain, </i>à travers l’aperçu qui en a été donné, a le grand mérite de rendre clair et d’expliquer, arguments à l’appui, comment et pourquoi le Sahara<span class="Apple-converted-space">  </span>a été et restera marocain malgré les vicissitudes de la fortune et les tribulations de l’Histoire. Parce que ni les<span class="Apple-converted-space">  </span>anciennes puissances coloniales, autrefois, ni l’Algérie, d’aujourd’hui, n’ont<span class="Apple-converted-space">  </span>pu et ne peuvent falsifier l’Histoire et remettre en question les droits historiques du royaume sur son Sahara, et ce quoiqu’elles aient dit ou fait et quoiqu’elles disent ou fassent.</p>
<p class="p4">C’est ce que semblent ressortir des propos du directeur général de l&rsquo;Observatoire d&rsquo;études géopolitiques, Charles Saint-Prot, à l’occasion d’une interview donnée à l’hebdomadaire tunisien « L’expert », au cours du mois de septembre 2020  où il confirme que le conflit autour du Sahara est « un conflit artificiel créé de toutes pièces par le régime algérien et le bloc communiste au milieu des années soixante-dix, notant que le Sahara marocain aurait dû revenir naturellement au sein de la mère-patrie marocaine après le départ des colonisateurs espagnols qui a suivi la Marche verte en novembre 1975 et marqué la fin de la colonisation ».</p>
<p class="p4">Dans les deux autres séquences, il a été question de mettre en exergue, autant que faire se peut, les différences ayant prévalu sous les règnes respectifs de Feu Sa Majesté Hassan II et Sa Majesté<span class="Apple-converted-space">  </span>le Roi Mohammed VI, quant à la gestion de la question du Sahara marocain. S’il est vrai que les époques et les contextes géopolitiques ne sont pas les mêmes, il est tout autant vrai que le Maroc, à l’époque du défunt Feu Sa Majesté Hassan II,<span class="Apple-converted-space">  </span>était globalement dans une situation difficile politiquement parlant ayant à prendre des décisions également ; comme l’internationalisation du conflit du Sahara en 1974 le retrait du Maroc de l’organisation de l’Unité Africaine en 1984. Mais, quelle était la marge de manoeuvre du Maroc dans le contexte géopolitique difficile et complexe de la guerre froide à l’époque ? Dit autrement, pouvait-il faire autre chose ou agir autrement ?</p>
<p class="p4">Cette situation<span class="Apple-converted-space">  </span>qui paraissait, autrefois, sans issue a commencé progressivement à s’éclaircir et à se redresser tout doucement avec le nouveau règne grâce, justement, à un nouveau style de gestion fondé sur de nouveaux concepts et une vision nouvelle et holistique où se conjuguent réalisme politique,<span class="Apple-converted-space">  </span>pragmatisme, efficacité et circonspection. La proposition<span class="Apple-converted-space">  </span>du plan d’autonomie élargie pour les provinces du sud sous souveraineté du Maroc et les Accords d’Abraham sont la plus belle illustration de ce qui a donné à ce conflit une toute nouvelle configuration qui avantage indiscutablement le Maroc. Avec cette nouvelle situation, associée au soutien franc et massif de pays importants dont notamment les États-unis, l’Espagne l’Allemagne et beaucoup de pays du monde arabe et de la communauté internationale, on s’achemine vers la liquidation et l’enterrement de cette construction fantomatique qui s’appelle le Polisario. C’est le plus grand mal qu’on peut souhaiter à notre pays.</p>
<p><strong>*Universitaire et ancien cadre supérieur au Ministère de l’Intérieur</strong></p>
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		<title>Le Rwanda proteste contre la violation de son espace aérien par des avions de chasse congolais</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/105776</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 09:48:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[rwanda]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement rwandais a protesté, mercredi, contre « la violation répétée de son espace aérien, » par des avions de chasse de l&#8217;armée de l&#8217;air de la République démocratique du Congo (RDC). « Les autorités rwandaises ont une nouvelle fois protesté auprès du gouvernement congolais contre les violations de son espace aérien par les avions de chasse congolais », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement rwandais a protesté, mercredi, contre « la violation répétée de son espace aérien, » par des avions de chasse de l&rsquo;armée de l&rsquo;air de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p>« Les autorités rwandaises ont une nouvelle fois protesté auprès du gouvernement congolais contre les violations de son espace aérien par les avions de chasse congolais », a annoncé le gouvernement de Kigali dans un communiqué.</p>
<p>Un avion de chasse de type Sukhoi-25 de la RDC a violé l&rsquo;espace aérien rwandais le long du lac Kivu (ouest du Rwanda) mercredi vers 12h00, avant de revenir immédiatement en RDC, a indiqué la même source.</p>
<p>Ces violations répétées vont à l&rsquo;encontre de l&rsquo;esprit des initiatives de Luanda et de Nairobi pour la paix, a ajouté le communiqué, insistant sur l&rsquo;impératif d&rsquo;arrêter ces provocations immédiatement.</p>
<p>Le gouvernement rwandais avait affirmé, le 8 novembre, qu&rsquo;un avion de chasse congolais avait violé son espace aérien, après qu&rsquo;un avion de chasse congolais est entré au Rwanda et atterri brièvement à l&rsquo;aéroport de Rubavu dans la province de l&rsquo;Ouest du Rwanda.</p>
<p>Les relations entre les deux pays connaissent une forte tension depuis plusieurs mois, ce qui a poussé la RDC d&rsquo;expulser l&rsquo;ambassadeur du Rwanda à Kinshasa.</p>
<p>Kigali accuse à son tour Kinshasa d&rsquo;engager, au sein de son armée, les Forces démocratiques de libération du Rwanda et de bombarder son territoire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conflit dans l&#8217;est de la RDC: Des experts de l&#8217;ONU pointent la responsabilité du Rwanda (rapport)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/105250</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 09:58:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[rwanda]]></category>
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					<description><![CDATA[Des experts des Nations Unies ont pointé du doigt, dans un rapport, le Rwanda d&#8217;avoir mené des opérations militaires dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC) et fourni « des armes, des munitions et des uniformes » à la rébellion du M23, ont rapporté des médias. Ce rapport, relayé par des médias, intervient alors que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des experts des Nations Unies ont pointé du doigt, dans un rapport, le Rwanda d&rsquo;avoir mené des opérations militaires dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC) et fourni « des armes, des munitions et des uniformes » à la rébellion du M23, ont rapporté des médias.</p>
<p>Ce rapport, relayé par des médias, intervient alors que les affrontements se poursuivaient jeudi à une soixantaine de kilomètres au nord de Goma entre des milices et le M23, malgré plusieurs tentatives de cessez-le-feu et deux initiatives de discussion à Luanda et Nairobi, engagées par les pays de la région.</p>
<p>Dans ce document, des experts mandatés par l&rsquo;Onu affirment avoir collecté des « preuves substantielles » démontrant « l&rsquo;intervention directe des forces de défense rwandaises (RDF) sur le territoire de la RDC », au moins entre novembre 2021 et octobre 2022, ajoutent des médias.</p>
<p>Ce nouveau rapport, qui doit être publié dans les prochains jours, survient alors que depuis la relance de son offensive en octobre, la rébellion tutsi du M23 (Mouvement du 23 mars) a conquis de vastes pans du territoire du Nord-Kivu, province congolaise frontalière du Rwanda, entraînant une brutale montée de tension entre Kinshasa et Kigali.</p>
<p>Le Rwanda est accusé par Kinshasa, les Etats-Unis et plusieurs pays européens de soutenir le M23. Kigali dément et accuse par contre la RDC d&rsquo;instrumentaliser le conflit à des fins électorales et d&rsquo;avoir « fabriqué » un massacre qui, selon une enquête des Nations unies, a été commis par le M23 et a coûté la vie à 131 civils.</p>
<p>Selon le rapport des experts onusiens, l&rsquo;armée rwandaise a lancé ces opérations militaires pour « renforcer le M23 » et « contre les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) », un groupe armé majoritairement hutu, fondé par d&rsquo;anciens responsables du génocide des Tutsi en 1994 au Rwanda.</p>
<p>L&rsquo;armée rwandaise a, selon le même rapport, « fourni des renforts de troupes au M23 pour des opérations spécifiques, en particulier quand celles-ci visaient à s&#8217;emparer de villes et de zones stratégiques », ajoutent les mêmes sources.</p>
<p>Le rapport explique également comment depuis mai 2022 des groupes armés du Nord-Kivu, dont les FDLR, ont collaboré sur les différents fronts avec l&rsquo;armée congolaise et reçu également un soutien matériel de leur part.</p>
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		<item>
		<title>Vidéo. Ukraine: L&#8217;armée russe annonce avoir pris le contrôle de Marioupol</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/79299</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 09:23:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[russie]]></category>
		<category><![CDATA[ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce jeudi 21 avril, le président russe Vladimir Poutine a salué auprès du ministre de la Défense, Sergueï Choïgo, la prise de la ville portuaire du sud-est de l’Ukraine assiégée depuis les premiers jours de la guerre. &#160; &#160; [c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/hUDXFl5g21w » width= »800&#8243; height= »450&#8243; ] &#160; &#160; Elle est désormais pratiquement entièrement sous le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Ce jeudi 21 avril, le président russe Vladimir Poutine a salué auprès du ministre de la Défense, Sergueï Choïgo, la prise de la ville portuaire du sud-est de l’Ukraine assiégée depuis les premiers jours de la guerre.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/hUDXFl5g21w » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Elle est désormais pratiquement entièrement sous le contrôle de l’armée russe. À une exception: l’aciérie d’Azovstal, l’une des plus grandes usines métallurgiques d’Europe. Elle constitue le dernier bastion tenu par les forces ukrainiennes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plus de 2 000 combattants ukrainiens y seraient toujours retranchés. Vladimir Poutine a ordonné aux troupes russes d’annuler le projet d’assaut sur l’usine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le président russe préfère assiéger les derniers combattants ukrainiens retranchés sur le site métallurgique d’Azovstal, car un assaut serait trop coûteux en vies, la zone étant notamment composée d’un vaste réseau de galeries souterraines. «Je considère que l’assaut proposé de la zone industrielle n’est pas approprié. J’ordonne de l’annuler», a dit Vladimir Poutine.</span></p>
<p><strong>Source: AFP </strong></p>
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		<item>
		<title>La Pologne accuse  la Cour de justice de l’Union européenne d&#8217;ingérence  en mettant en cause les principes de l&#8217;Etat de droit</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60316</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 10:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CJUE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[pologne]]></category>
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					<description><![CDATA[La Pologne persiste et signe en optant pour la confrontation dans le différend qui l’oppose à l’Union européenne (UE) sur l’État de droit suite à la décision du tribunal constitutionnel polonais de rejeter «certaines dispositions des traités européens incompatibles» avec la loi fondamentale du pays. Cette décision du tribunal constitutionnel, qui fait planer sur la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Pologne persiste et signe en optant pour la confrontation dans le différend qui l’oppose à l’Union européenne (UE) sur l’État de droit suite à la décision du tribunal constitutionnel polonais de rejeter «certaines dispositions des traités européens incompatibles» avec la loi fondamentale du pays.</p>
<p>Cette décision du tribunal constitutionnel, qui fait planer sur la Pologne le spectre de sanctions européennes, est tombée comme un couperet sur une majorité de polonais hostile à la brouille avec Bruxelles sur fond de risque d’un Polexit (sortie de l’UE), comme le font ressortir les résultats d’une série de sondages selon lesquels près de 80 pc des Polonais sont opposés à tout départ de l’UE.</p>
<p>Des milliers de manifestants étaient sortis, dimanche à Varsovie et dans d’autres villes du pays, dénoncer la politique « dangereuse » du gouvernement ultraconservateur suite à la décision du Tribunal constitutionnel, la plus haute juridiction du pays, de ne pas reconnaitre la primauté du droit européen sur le droit national, ouvrant la voie à une escalade entre Bruxelles et Varsovie.</p>
<p>Dans un communiqué, le tribunal constitutionnel s’en prend à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), estimant que «la tentative d’ingérence de la CJUE dans le système judiciaire polonais remet en cause les principes de l’État de droit, de la primauté de la Constitution polonaise ainsi que le principe de sauvegarde de la souveraineté dans le processus d’intégration européenne».</p>
<p>Juste après le jugement rendu par le tribunal, le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, a assuré, dans une déclaration à la presse locale, que son pays souhaitait rester dans l’Union européenne, rejetant l’idée d’un Polexit comme le soutiennent des leaders de l’opposition polonaise, pour qui le tribunal constitutionnel est placé sous la coupole du pouvoir en place.</p>
<p>Pourtant c’est M. Morawiecki qui, en mars dernier avait fait déposer au tribunal constitutionnel la requête demandant « d’examiner le caractère constitutionnel des dispositions du traité sur l’UE».</p>
<p>L’attitude du gouvernement ultraconservateur a suscité un tollé au sein de la classe politique et auprès de la majorité de polonais. L’ancien Premier ministre et ex-président du Conseil de l’UE, Donald Tusk qui a est l’instigateur des manifestations nationales de dimanche, a dénoncé la politique du gouvernement qui ouvre la voie aux sanctions de Bruxelles et un éventuel retrait de l’UE, mettant en garde contre le recours de la Commission européenne à des sanctions contre Varsovie pour non respect du droit européen qui prime sur la loi fondamentale de chaque État membre de l’Union, selon les traités de l&rsquo;Union.</p>
<p>Leader de l’opposition, Donald Tusk justifie l’appel à ces manifestations pour «sauver la Pologne européenne». «L’UE, dans tous ses aspects, dérange le PiS (parti Droit et justice, ultraconservateur) et son leader Kaczynski», a-t-il lancé, ajoutant que le PiS «travaille dur pour dégoûter les Polonais de l&rsquo;UE et leur embrouiller l&rsquo;esprit. Je sais qu&rsquo;au final, ils veulent faire sortir la Pologne de l&rsquo;UE ».</p>
<p>Même son de cloche chez le leader du syndicat Solidarnosc (solidarité), Lech Walesa qui accuse le PiS de saper tous les efforts accomplis ayant abouti en 2004 à l’adhésion de la Pologne à l’UE, précisant que le gouvernement conservateur entend détruire tous les acquis obtenus par la Pologne jusqu’en 2015.</p>
<p>Pour justifier son attitude, M. Morawiecki, qui tout en rejetant l&rsquo;idée d&rsquo;un Polexit, accuse l’UE d’ingérence dans des affaires intérieures et de traiter la Pologne «comme un pays de deuxième catégorie». Le pouvoir polonais évoque aussi le «chantage» de Bruxelles quand la Commission prend parallèlement son temps pour l’approbation du plan de relance polonais, rattaché à 23,9 milliards d’euros de subsides européens.</p>
<p>Bruxelles rappelle de son côté que «l’UE est une communauté de valeurs et de lois», et balaie l’idée d’un traitement particulier. «Notre priorité absolue est d’assurer que les droits des citoyens polonais sont protégés et qu’ils bénéficient des avantages octroyés par l’appartenance à l’UE, comme tous les citoyens de l’Union».</p>
<p>L’Allemagne et la France somment le gouvernement polonais à respecter les traités européens, mettant en garde Varsovie contre toute tentative visant à bafouer les valeurs de l’UE.</p>
<p>Jamais un État membre de l’Union Européenne n’a osé défier ouvertement Bruxelles sur des questions liées au respect des traités européens, observe le quotidien polonais Gazeta Wyborcza (La Gazette électorale, opposition), qui craint de voir la Pologne emboîter le pas à la Grande Bretagne.</p>
<p>Gros bénéficiaire des fonds européens, la Pologne pourrait payer cher son ultime affront. Depuis des semaines, Bruxelles exige des garanties sur le respect de l’État de droit avant de lui verser les 23, 9 milliards d’euros du plan de relance post-covid. Pas sûr que l’argent soit débloqué de sitôt, avertit la publication. 1580918023</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara Marocain: aux origines d’un « conflit » qui n’a que trop duré</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32756</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baker Saddiki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 09:02:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[origines]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Au départ, un factice différend territorial entre un État millénaire et une entité fantoche éloignée de tout principe démocratique, autoproclamée « république », à la constitution calquée à celle de l’Algérie post-indépendance, la soi-disant « république arabe sahraouie démocratique ». De « république » elle n’a que le nom mis à part quelques ponctuelles reconnaissances, fruit d’une grille de lecture désuète &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7925266428MsoNormal">Au départ, un factice différend territorial entre un État millénaire et une entité fantoche éloignée de tout principe démocratique, autoproclamée « république », à la constitution calquée à celle de l’Algérie post-indépendance, la soi-disant « république arabe sahraouie démocratique ».</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">De « république » elle n’a que le nom mis à part quelques ponctuelles reconnaissances, fruit d’une grille de lecture désuète issue de la guerre froide ; et de « démocratique » il suffit de préciser la nature dudit régime de parti unique qui est celui du parti dit « le polisario »…</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">L’appellation arabe quant à elle limite toute vision d’un multiculturalisme qui est l’un des fondements constitutionnels de notre Royaume séculaire ; véritable voie (et voix) dans un monde en proie aux tentations nationalistes dont l’histoire nous enseigne les dangers.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Il reste le terme de « sahraouie », qui finalement se dilue dans une ère géographique de l’Atlantique à la mer rouge, et que certaines têtes mal intentionnées tendent à revendiquer dans une doxa exclusivement chauviniste et militariste.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Focus historique: fin 19<sup>ème</sup>, le Royaume d’Espagne à l’époque empire, en phase de décadence ayant perdu la majeure partie de ses « possessions » outre-Atlantique, élargit à travers ses enclaves dans le Sud du Royaume Chérifien son emprise coloniale présente depuis déjà quelques siècles ; mais passons.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Certains « experts » n’ont eu de cesse de tambouriner que la région est l’une des dernières à être inscrite depuis 1963 dans la liste des territoires non autonomes de l’ONU, en omettant de préciser qu’elle le fut à la demande du… MAROC.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Oui Sa Majesté Hassan II a demandé à une génération de Marocains, représentée par 350.000 bénévoles patriotes de marcher pacifiquement vers leurs frères du Sud ; mais précisions que cela faisait suite à la réponse de la cour internationale de justice La Hay (Pays-Bas) ; sollicitée par notre pays qui a de tout temps tenté d’être respectueux de la légalité, au contraire de ses adversaires.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Pour rappel, ladite cour suite à notre sollicitation avait rendu un jugement faisant office de jurisprudence reconnaissant les liens d’allégeance entre les populations locales et les sultans marocains: actant de ce fait la « souveraineté » du Royaume chérifien (anciennement empire) sur SES provinces.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Précisions qu’à la fin du 19<sup>ème</sup> siècle, la notion moderne de souveraineté dans son acception moderne étant à ses balbutiements -quoiqu’elle date d’Aristote-, seulement deux pays européens en usaient ; à savoir la Suisse et la France ; au contraire du reste des monarchies européennes de l’époque.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Mise à part la revendication d’ancienneté du droit musulman en la matière, les fondements du droit international à l’époque octroient de facto à notre nation un droit légitime à revendiquer ses territoires ; quoiqu’en pensent nos autoproclamés adversaires.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Il est regrettable de constater le parti pris flagrant pour une unique thèse chez beaucoup d’occidentaux, sachant que les principes d’autodétermination ne valent en général que pour les autres, connaissant les exemples qui sont légion de tentatives séparatistes en Europe, en Amérique voire en Asie&#8230;</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">La realpolitik jumelée à une stratégie longtermiste claire ne sont que les uniques réponses viables à des différends régionaux politiques, surtout quand ils sont le fait d’instrumentalisations servant un agenda d’hégémonie politico-militariste ; et qui plus est présenté sous emballage idéologique.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Le Maroc, fort de ses récents succès diplomatiques et récoltant le fruit d’une politique de régionalisation interne, se voit aujourd’hui attaqué dans sa souveraineté à laquelle nulle partie tierce ne saurait l’en dissuader.</p>
<p class="yiv7925266428MsoNormal">Pour conclure, il suffit de citer ce qu’aimait à répéter feu Sa Majesté Hassan II: « Il ne faut pas perdre son temps à avancer des arguments de bonne foi face à des gens de mauvaise foi ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FC Barcelone: Le clan Messi étudie l&#8217;option de rester cette saison</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/24966</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 08:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[barça]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[messi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=24966</guid>

					<description><![CDATA[Jorge Messi, père et agent de Lionel Messi, a répondu « oui » à un média espagnol qui l&#8217;a interrogé, jeudi, sur l&#8217;éventualité pour le joueur de rester au FC Barcelone cette saison. Devant les caméras d&#8217;une chaîne de télévision espagnole, Jorge Messi a lâché un timide « oui » à la question d&#8217;une journaliste qui lui a demandé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jorge Messi, père et agent de Lionel Messi, a répondu « oui » à un média espagnol qui l&rsquo;a interrogé, jeudi, sur l&rsquo;éventualité pour le joueur de rester au FC Barcelone cette saison.</p>
<p>Devant les caméras d&rsquo;une chaîne de télévision espagnole, Jorge Messi a lâché un timide « oui » à la question d&rsquo;une journaliste qui lui a demandé si l&rsquo;entourage du joueur « étudiait la possibilité que Messi reste et qu&rsquo;il s&rsquo;en aille libre l&rsquo;an prochain ».</p>
<p>Cette image a été captée alors que Jorge Messi arrivait en voiture pour, selon la presse, une nouvelle journée de réunions avec les avocats de la famille.</p>
<p>Jorge Messi a atterri mercredi matin à Barcelone en provenance de Rosario en Argentine, alors que son fils est en plein conflit avec le club catalan qu&rsquo;il veut quitter, et qu&rsquo;il ne s&rsquo;est présenté ni aux tests PCR au coronavirus dimanche ni aux sessions collectives depuis la reprise, lundi, des entraînements au Barça.</p>
<p>D&rsquo;après les médias sportifs, les dirigeants du club catalan et le clan Messi se sont réunis pendant plus de deux heures mercredi après-midi, mais chacun est resté campé sur ses positions : les représentants de Messi ont voulu négocier un départ immédiat, mais le Barça a maintenu que « la Pulga » est en contrat jusqu&rsquo;au 30 juin 2021.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Barça. Messi, c’est fini !?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/24346</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2020 13:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[barça]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[messi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=24346</guid>

					<description><![CDATA[Lionel Messi semble s’éloigner de plus en plus du Barça en séchant, ce dimanche, la séance des tests de dépistage du covid-19 organisée par le club pour l’ensemble des joueurs. En ignorant cette convocation, le capitaine des Blaugranas scelle son départ du club formateur qu’il avait rejoint à l’âge de 13 ans. Sauf que la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lionel Messi semble s’éloigner de plus en plus du Barça en séchant, ce dimanche, la séance des tests de dépistage du covid-19 organisée par le club pour l’ensemble des joueurs. En ignorant cette convocation, le capitaine des Blaugranas scelle son départ du club formateur qu’il avait rejoint à l’âge de 13 ans.</p>
<p>Sauf que la clause de départ sur laquelle se base le joueur est contesté par le club qui souligne qu’elle est devenue caduque après la date du 10 juin. Un désaccord qui risque de provoquer un clash entre les deux parties et du coup se transformer en litige juridique.</p>
<p>Messi est vraiment décidé à rompre son contrat en activant cette clause qui lui permet de partir gratuitement avant chaque début de saison. Ce que le Barça refuse même si la Pulga lui coûte une fortune par an en lui versant un salaire net de 50 millions d’euros (50 milliards de nos centimes).</p>
<p>Le contrat du sextuple ballon et soulier d’or expire en 2021 mais il est clair qu’à 33 ans, il aurait eu des offres tout aussi alléchantes que celles du Barça. Plusieurs clubs seraient demandeurs de ses services parmi lesquels on trouve Manchester City, Manchester United, l&rsquo;Inter et le PSG.</p>
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		<title>VIDÉO. Y AURA-T-IL UNE « GUERRE » ENTRE LE MAROC ET L’ESPAGNE?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18980</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 13:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
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					<description><![CDATA[Une poussée de fièvre est en train de gagner l’état-major des forces armées espagnoles, dont le budget défense fait l’objet d’importantes coupes ces dernières années. Et pour éviter un nouveau scénario qui s’annonce inévitable à la lumière de la crise sanitaire due à la pandémie de coronavirus, des « faucons » vraisemblablement galvanisés par les partisans de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Une poussée de fièvre est en train de gagner l’état-major des forces armées espagnoles, dont le budget défense fait l’objet d’importantes coupes ces dernières années. Et pour éviter un nouveau scénario qui s’annonce inévitable à la lumière de la crise sanitaire due à la pandémie de coronavirus, des « faucons » vraisemblablement galvanisés par les partisans de l’ex-Caudillo José Maria Aznar, ex-chef de file du Parti populaire et du gouvernement, à l’origine de la crise suscitée en 2002 autour de l’îlot Leila, et qui a failli dégénérer en conflit armé, ils jouent actuellement à fond la psychose quant à un potentiel « conflit armé » avec le Maroc, pour tenter de dissuader le gouvernement présidé par le socialiste Pedro Sanchez d’envisager une énième coupe sur leur budget défense. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’agitation créée autour d’un éventuel « troc » américain de la base militaire de « Rota » (province de Cadix) contre celle de Ksar Sghir, nord du Maroc, dont le Collimateur s’est fait l’écho dans son édition du 7 juillet courant, s’inscrit dans leur tactique de « prêcher le faux pour avoir le vrai ». Motif de ce supposé « troc », l’indisposition de l&rsquo;actuel gouvernement espagnol à faire de nouvelles concessions au Secrétariat d’État américain à la Défense pour préserver l’accord sur l&rsquo;utilisation de la base de « Rota », qui arriverait à échéance en mai 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon des sources médiatiques espagnoles, le Pentagone aurait demandé à l’Espagne, de permettre le déploiement de 600 marines supplémentaires, et de porter de quatre à six le nombre de destroyers américains déployés dans ladite base militaire de « la Rota ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Maroc était évidemment tout indiqué aux lanceurs d&rsquo;alerte pour monter la surenchère, lui imputant l&rsquo;intention de s’être même proposé pour abriter, à Ksar Sghir, le contingent des marines américains et leur flotte!! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car la surenchère des haut galonnés espagnols, en tout cas certains d’entre eux, sortent de leur housse de « père Noël », une nouvelle parade à tout le moins fantaisiste. « Y aura-t-il un conflit armé entre l’Espagne et le Maroc? », s&rsquo;interroge l&rsquo;ex-général de division, Jesus Argumosa Pila, dans une interview à « Infodefensa », site espagnol spécialisé dans les questions de défense (voir vidéo ci-contre).</span></p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/K_nyxsACbQg » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">L’ex-directeur de l’École d’études avancées de défense a invoqué « les relations historiquement compliquées » de l’Espagne avec le Maroc, pour tenter de faire accréditer son hypothèse. « Différend territorial sur les deux présides Sebta et Melilla ». « Divergences sur le Sahara occidental ». « la menace terroriste ». « Le péril migratoire »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En somme, un « argumentaire » savamment orchestré et étudié pour tenter de convaincre du « bien-fondé » de la thèse des champions invétérés de la psychose. Le général à la retraite s’est même hasardé à établir des scénarii de guerre. Le premier, serait « une occupation par le Maroc de deux ou trois territoires espagnols, à l’exception de Ceuta et Melilla », entendre le Rocher d’Al Hoceïma, le Rocher de Vélez, ou encore l’îlot de Leïla. Le second, jugé « plus dangereux », serait « une attaque contre Ceuta et Melilla » !!</span></p>
<p>Des scenarii qui ne sont que le produit de l&rsquo;imagination du vieux général, car le Maroc a fait le choix du dialogue politique (et non celui des armes) pour récupérer ses chers territoires occupés par l&rsquo;Espagne, à leur tête Sebta et Melilla.</p>
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