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	<title>colombie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>colombie &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Reçu par M. Bourita, le président du Congrès et du Sénat colombiens dénonce la position « honteuse » du gouvernement de Bogota concernant la question du Sahara marocain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 20:14:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mardi à Rabat, avec le président du Congrès et du Sénat colombiens, Efraín José Cepeda Sarabia. &#160; &#160; Dans une déclaration à la presse à l&#8217;issue de ces entretiens, M. Cepeda Sarabia a souligné que le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mardi à Rabat, avec le président du Congrès et du Sénat colombiens, Efraín José Cepeda Sarabia.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/183143/colombie-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/183143/colombie-3'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à l&rsquo;issue de ces entretiens, M. Cepeda Sarabia a souligné que le Parlement de Colombie rejette la position « honteuse » du gouvernement colombien, dénonçant par la même occasion les liens avérés de cette dernière avec le terrorisme international, eu égard notamment à la collusion entre le mouvement séparatiste « polisario » et le Hezbollah.</p>
<p>Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de la coopération avec le Maroc, rappelant l’adoption par le Sénat colombien de deux motions en faveur du renforcement des « relations historiques » avec le Royaume et du retrait de la reconnaissance de la pseudo « rasd » par le gouvernement de Bogota.</p>
<p>A cet égard, il a réitéré l’engagement du parlement colombien à continuer son soutien aux « liens d’amitié » existant entre la Colombie et le Maroc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Colombie: La pression monte sur le gouvernement Petro pour désavouer la milice terroriste du « polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182737</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 13:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[90's]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[organisation terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Les récentes révélations explosives du « Washington Post » et de groupes de réflexion américains (Fondation pour la Défense des Démocrates &#8211;FDD&#8211; et Hudson Institute) sur les liens entre le « polisario » et le terrorisme international n&#8217;ont pas laissé les milieux politiques et médiatiques colombiens indifférents. Ainsi, la sénatrice Paola Holguín, journaliste et membre influent du Parti « Centre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les récentes révélations explosives du « <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/04/12/syria-iran-hezbollah-weapons-smuggling/">Washington Post »</a> et de groupes de réflexion américains (Fondation pour la Défense des Démocrates &#8211;<a href="https://www.fdd.org/analysis/policy_briefs/2025/04/17/irans-foothold-reaches-into-north-africa/">FDD</a>&#8211; et <a href="https://www.hudson.org/security-alliances/strategic-case-designating-polisario-front-foreign-terrorist-organization-zineb-riboua">Hudson Institute</a>) sur les liens entre le « polisario » et le terrorisme international n&rsquo;ont pas laissé les milieux politiques et médiatiques colombiens indifférents.</p>
<p>Ainsi, la sénatrice Paola Holguín, journaliste et membre influent du Parti « Centre Démocratique » (adversaire farouche du processus de paix avec la guérilla des FARC), a republié sur son compte « X » le rapport détaillé de l&rsquo;Institut Hudson paru le 18 avril, tout en appelant le gouvernement de Gustavo Petro à <strong>« rompre les liens avec le «polisario» face aux preuves de sa nature terroriste ».</strong> Un appel qui a trouvé un large écho auprès de l&rsquo;opinion publique colombienne, comme l&rsquo;atteste ce chiffre éloquent: 17,9 mille de vues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The Strategic Case for Designating the Polisario Front as a Foreign Terrorist Organization <a href="https://t.co/FuFZZKc5BV">https://t.co/FuFZZKc5BV</a></p>
<p>— Paola Holguín <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e8-1f1f4.png" alt="🇨🇴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@PaolaHolguin) <a href="https://twitter.com/PaolaHolguin/status/1913726307147395235?ref_src=twsrc%5Etfw">April 19, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Idem pour German Blanco, membre du Parti conservateur colombien (Partido Conservador Colombiano), troisième formation politique représentée au Sénat et cinquième à la Chambre des représentants de Colombie. Sur son compte « X », M. Blanco, ancien président de la Chambre des représentants, a republié le rapport de l&rsquo;Institut Hudson recommandant à l&rsquo;Administration Trump de blacklister le « polisario » comme « organisation terroriste étrangère qui menace la sécurité régionale et internationale ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">FRENTE POLISARIO</p>
<p>Instituto Hudson en artículo de Zineb Riboua.<a href="https://twitter.com/HudsonInstitute?ref_src=twsrc%5Etfw">@HudsonInstitute</a></p>
<p>Recomienda a Estados Unidos que el Frente Polisario debe ser considerado una organización terrorista extranjera que amenaza la seguridad regional e internacional.</p>
<p>Argumenta vínculos con grupos…</p>
<p>— German Blanco A (@GermanBlancoA) <a href="https://twitter.com/GermanBlancoA/status/1914850500182171784?ref_src=twsrc%5Etfw">April 23, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par la même occasion, M. Blanco exhorte le président Gustavo Petro à désavouer l&rsquo;entité terroriste séparatiste à la solde d&rsquo;Alger. <strong>« La reconnaissance du Front Polisario est non seulement incompréhensible mais aussi arbitraire et ignore les revendications universelles légitimes »</strong>, écrit-il, estimant que Bogota <strong>« a de bonnes raisons de soutenir le Royaume du Maroc et défendre sa relation légitime avec notre Etat, en respectant les organisations internationales et leurs déclarations comme dans le cas de l&rsquo;ONU ».</strong></p>
<p><strong>Le média colombien « primicia diario » se fait l&rsquo;écho des cris d&rsquo;alerte américains</strong></p>
<p><strong>« Terrorisme camouflé: la face cachée du front polisario révélée à Washington »</strong>, a dégainé quant à lui le journal colombien <a href="https://primiciadiario.com/archivo/2025/terrorismo-camuflado-rostro-oculto-del-frente-polisario-sale-la-luz-washington/">« primicia diario »</a> dans son édition du 21 avril. <strong>« Des médias influents comme <em>le Washington Post</em> aux groupes de réflexion spécialisés comme la <em>Fondation pour la défense des démocraties (FDD)</em> et le <em>Hudson Institute</em></strong><strong>, tous s’accordent à désigner le groupe séparatiste financé par l’Algérie, le Polisario, comme un acteur déstabilisateur lié au terrorisme international. Les appels à son inscription sur la liste noire des organisations terroristes se multiplient dans la capitale américaine »</strong>, rapporte-t-t-il.</p>
<p>Citant le rapport de l&rsquo;Institut Hudson, le média colombien souligne que ces cris d&rsquo;alerte américains retracent les origines du groupe dans les années 1970, démystifiant son image de «<em>mouvement d&rsquo;autodétermination»</em> et le décrivant comme une milice déstabilisatrice alignée sur les intérêts de certains pays étrangers. Il est accusé de trafic d&rsquo;armes, d&rsquo;endoctrinement de jeunes et de violations systématiques du cessez-le-feu de 1991 signé sous les auspices des Nations Unies ». <strong>« Le Polisario détourne l&rsquo;aide humanitaire pour financer son appareil militaire, coopère avec des milices telles que le Hezbollah et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), et reçoit des drones du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) d&rsquo;Iran, tout cela avec l&rsquo;approbation de l&rsquo;Algérie. En outre, elle est impliquée dans le trafic d’armes à destination des insurgés djihadistes opérant en Afrique, notamment au Sahel, menaçant directement les forces américaines déployées dans la région »</strong>, relève le média basé à Bogota.</p>
<p><strong>« Plus inquiétant encore est le lien du Polisario avec les réseaux terroristes djihadistes transnationaux. Des personnalités comme Adnan Abou al-Walid al-Sahraoui, ancien chef de Daesh (EI) et ancien membre du Polisario, mettent en évidence la porosité qui existe entre séparatisme et extrémisme violent. Par conséquent, le recours par l’Iran à des acteurs hybrides – des milices politiques dotées de capacités militaires – constitue un défi important pour la sécurité internationale »</strong>, relaie la publication colombienne.</p>
<p>Autant de preuves pour que le gouvernement Petro corrige la bourde historique et se remettre du bon côté de l&rsquo;histoire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénat colombien apporte un appui sans équivoque à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136921</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 09:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[colombie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle motion adoptée, mardi, par le Sénat colombien a apporté un appui sans équivoque à l’intégrité territoriale du Maroc et à sa souveraineté sur son Sahara, réitérant le rejet catégorique des « représentants légitimes du peuple colombien » à « la décision malavisée » du gouvernement actuel d’établir des relations avec la pseudo-rasd. « En tant que Sénateurs et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Une nouvelle motion adoptée, mardi, par le Sénat colombien a apporté un appui sans équivoque à l’intégrité territoriale du Maroc et à sa souveraineté sur son Sahara, réitérant le rejet catégorique des « représentants légitimes du peuple colombien » à « la décision malavisée » du gouvernement actuel d’établir des relations avec la pseudo-rasd.</p>
<p class="p1">« En tant que Sénateurs et représentants légitimes du peuple colombien, nous rejetons profondément cette décision malavisée du gouvernement actuel, qui ne représente en rien la position des Colombiens à l’égard du Maroc, et nous réitérons notre position ferme de respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc », lit-on dans la motion adoptée par une écrasante majorité de 65 Sénateurs sur les 105 que compte la chambre haute du Congrès colombien.</p>
<p class="p1">La motion, qui a été entérinée par les Sénateurs issus de neuf partis politiques parmi les plus importants en Colombie, dont deux font partie de la coalition gouvernementale, a bénéficié de l’appui notamment du président du Congrès et du Sénat colombiens, M. Ivan Leónidas Name (Alliance Verte) ainsi que du président de la Commission des Relations Extérieures au Sénat, M. Lidio Garcia Turbay (Parti Libéral), les deux ayant souhaité adresser ainsi un message politique très fort au président Gustavo Petro.</p>
<p class="p1">Dans cette nouvelle motion, qui fait suite à celle adoptée en octobre 2022, les signataires affirment rejeter « catégoriquement l’établissement de ‘relations diplomatiques » avec le mouvement séparatiste (polisario) et l’auto-proclamée « république arabe sahraouie démocratique »et plus encore, la présence en Colombie de son prétendu ‘ambassadeur » ».</p>
<p class="p1">« Nous regrettons que ce gouvernement ait fait, une fois de plus, la sourde oreille non seulement à notre Motion du 19 octobre 2022, signée par 63 Sénateurs, représentant neuf partis politiques, mais également à nos nombreux appels au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc », poursuit le texte de la motion.</p>
<p class="p1">Les signataires rappellent dans ce contexte que la Colombie entretient avec le Maroc « une amitié de près d’un demi-siècle et qu’il (le Royaume) est un allié stratégique et privilégié de la Colombie sur le continent africain et dans le monde arabe, compte tenu de son grand leadership et de sa reconnaissance à l’échelle régionale, continentale et mondiale ».</p>
<p class="p1">Ils s’interrogent « comment des relations diplomatiques peuvent-elles être établies avec le mouvement séparatiste du « front polisario », si la Convention de Vienne de 1961 régissant les relations diplomatiques stipule clairement que de telles relations s’établissent entre des États souverains reconnus comme tels et que le mouvement séparatiste du « front polisario », comme nous le savons tous, ne possède pas les attributs minimaux d’un État, n’est pas reconnu par la grande majorité des pays, ni par l’Organisation des Nations Unies, et n’a pas de légitimité juridique, et encore moins de légitimité internationale ».</p>
<p class="p1">Rappelant les « principes cardinaux » de la diplomatie colombienne que sont le respect de la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays et le respect de la souveraineté territoriale de chacun d’entre eux », la motion déplore que ces fondamentaux essentiels ont été totalement transgressés par le gouvernement en place à Bogota.</p>
<p class="p1">« La position adoptée par ce gouvernement n’est pas de nature à favoriser le processus politique en cours à New York, sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies, de son Secrétaire Général et de son Envoyé Personnel pour le Sahara, M. Staffan de Mistura », font observer les signataires de la motion, qui considèrent en outre que « des relations saines ne peuvent être construites sur la base de positions idéologiques obsolètes, héritées de la guerre froide et encore moins, que ce genre de positions font de ce gouvernement un porte-drapeau du séparatisme ».</p>
<p class="p1">Les 65 signataires de la motion ont également « déploré la crise profonde que traversent nos relations diplomatiques, de coopération et d’amitié avec le Royaume du Maroc », notant que suite à cette position du gouvernement colombien, « la dynamique positive et proactive que nous entretenions avec ce pays ami s’est complètement arrêtée. Le Maroc a complètement suspendu la coopération, ainsi que tous les accords en cours, dans des secteurs aussi importants pour la Colombie, comme l’agriculture, les énergies renouvelables, le secteur portuaire, les chemins de fer et le tourisme, avec tous les préjudices que cela implique ».</p>
<p class="p1">Et les Sénateurs colombiens d’insister: « nous considérons qu’il est du devoir du Président de la République de gérer les relations internationales avec responsabilité, respect et cohérence, or, dans ce cas, la position adoptée par ce gouvernement n’est pas conséquente avec nos intérêts en tant que pays et ne profite en rien aux Colombiens ».</p>
<p class="p1">« Au contraire, note le texte de la motion, dans un contexte où la Colombie met en œuvre une politique de rapprochement avec l’Afrique, en vue de créer de nouvelles alliances de coopération, nous sommes profondément affectés par l’adoption de cette position vis-à-vis du Maroc, l’un de nos principaux partenaires dans cette région et le quatrième client de la Colombie en Afrique ».</p>
<p class="p1">Les signataires reprochent au gouvernement actuel de chercher à “créer de supposées alliances” avec un mouvement séparatiste, qui « ne représente absolument rien pour la Colombie, ni pour le monde, et qui, de plus, soulève de sérieuses questions quant à ses liens avec des groupes terroristes », conclut le texte de la motion.</p>
<p class="p1">Cette nouvelle motion, qui bénéficie de l’appui d’une écrasante majorité des membres de la chambre Haute du Congrès, la plus importante de l’organe législatif en Colombie, vient confirmer, si besoin est, que la relation avec le Maroc n’est pas une question propre aux partis politiques d’opposition, mais elle constitue un sujet de consensus politique en Colombie.</p>
<p class="p1">En outre, par cet appui massif, la classe politique colombienne souhaite réitérer au gouvernement de Gustavo Petro que les relations avec le Maroc demeurent une question prioritaire et toujours d’actualité.</p>
<p class="p1">Les partis signataires de la motion sont le Parti Libéral et le Parti Alliance Verte (membres de la coalition gouvernementale), le Parti Conservateur ; le Parti de la U ; le Parti MIRA ; le Parti Alliance Sociale Indépendante et Parti En Marche (Indépendants) et enfin le Parti Centre Démocratique et Parti Changement Radical (Opposition).</p>
<p class="p1">La motion a été lue en séance plénière du Sénat par le sénateur German Alcides Blanco Alvarez, président du groupe d’amitié Colombie/Maroc au Sénat et président de la commission constitutionnelle, la plus importante du Congrès colombien.</p>
<p class="p1">Le texte de la motion sera envoyé au président Gustavo Petro et à son ministre des relations extérieures, Alvaro Leyva.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombie: la commission des AE du Sénat fustige la participation d&#8217;un représentant du polisario à un séminaire au Sénat et réitère son respect de l’intégrité territoriale du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/117395</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 13:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
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					<description><![CDATA[La majorité des membres de la commission des Affaires étrangères du Sénat colombien ont fustigé, mercredi, la participation d’un représentant du mouvement séparatiste front polisario à un séminaire au Sénat sur les relations entre l’Afrique et la Colombie, et rejeté “catégoriquement” tout type de relation avec les séparatistes. Huit sénateurs sur les douze membres qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La majorité des membres de la commission des Affaires étrangères du Sénat colombien ont fustigé, mercredi, la participation d’un représentant du mouvement séparatiste front polisario à un séminaire au Sénat sur les relations entre l’Afrique et la Colombie, et rejeté “catégoriquement” tout type de relation avec les séparatistes.</p>
<p>Huit sénateurs sur les douze membres qui composent la commission des Affaires étrangères ont signé une motion dans laquelle ils ont rappelé que ce mouvement séparatiste « n’est pas reconnu comme pays par les Nations Unies et ne représente, en aucun cas, un partenaire pour la Colombie », réaffirmant « les principes fondamentaux de notre diplomatie, qui est le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États ».</p>
<p>Les signataires soulignent qu’à « l’initiative de la Présidente de la deuxième commission du Sénat de la République (Affaires étrangères), une réunion se tient ce 26 avril 2023 pour faire le point sur la nécessité de renforcer les relations entre l’Afrique et la Colombie, en vue de stimuler les relations diplomatiques, économiques, commerciales et culturelles entre l’Afrique et la Colombie et de faire le point sur l’histoire et la situation du continent afin d’ouvrir un espace de dialogue pour renforcer un agenda commun ».</p>
<p>« Dans l’esprit d’élargir et de diversifier nos relations avec ce continent important, les membres de la deuxième commission du Sénat, se félicitent de l’initiative visant à renforcer les liens entre la Colombie et les pays africains et à ouvrir des espaces de dialogue pour renforcer la coopération dans tous les domaines », poursuit la motion, qui a été endossée par les partis les plus représentatifs au Sénat, tant de la majorité que de l’opposition.</p>
<p>« Cependant et compte tenu de l’un des principes fondamentaux de notre diplomatie, qui est le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États, nous rejetons profondément et catégoriquement tout type de relation (avec le polisario) et plus encore la participation (par visioconférence à cette réunion tenue ) au Sénat de la République de représentants du mouvement séparatiste du Front Polisario, qui n’est pas reconnu comme un pays par les Nations Unies et ne représente en aucun cas un partenaire pour la Colombie », lit-on dans le texte de la motion.</p>
<p>Les signataires rappellent, dans ce contexte, que « la motion publiée par le Sénat de la République de Colombie, le 19 octobre 2022, signée par 63 sénateurs (sur 108) issus de diverses tendances politiques, dans laquelle nous avions exprimé notre ferme position de soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc » qualifiant le Royaume comme « un allié avec lequel nous entretenons d’excellents liens d’amitié, qui nous lient historiquement depuis près d’un demi-siècle, et qui représente pour la Colombie un partenaire stratégique et privilégié en Afrique et dans le monde arabe, compte tenu de son leadership et de sa reconnaissance au niveau régional, continental et mondial ».</p>
<p>Affirmant leur « adhésion au principe d’un seul Maroc », les signataires réitèrent leur « soutien à l’initiative marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie pour la région du Sahara, dont la prééminence est consacrée par les 18 résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies depuis 2007 et qui préserve la souveraineté et l’intégrité territoriale du Maroc », conclut le texte de la motion.</p>
<p>La motion a été signée par Antonio José CORREA JIMENEZ du Parti de la U (opposition) vice-président de la Commission, Oscar Mauricio GIRALDO HERNANDEZ du Parti Conservateur (majorité), Lidio Arturo GARCIA TURBAY du Parti Libéral (majorité), Iván Leonidas NAME VASQUEZ de Alliance Verte (majorité), Nicolás Albeiro ECHEVERRY ALVARAN du Parti Conservateur (majorité), Paola Andrea HOLGUIN MORENO du Centre Démocratique (Opposition), José Luis PEREZ OYUELA de Cambio Radical (Opposition), José Vicente CARREÑO CASTRO du Centre Démocratique (Opposition).</p>
<p>Cette motion de la Commission sera notifiée au ministre des affaires étrangères.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En reconnaissant la pseudo-« rasd », Gustavo Petro, ancien guérillero devenu président, a « massacré » l&#8217;amitié maroco-colombienne (Journal « La Patria »)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/109199</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 14:34:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[En reconnaissant l’entité fantoche de la “rasd”, le président colombien, Gustavo Petro, a agi en “guérillero”, faisant fi des intérêts de la Colombie avec un pays ami qu’est le Maroc, écrit le journal colombien La Patria. Sous le titre “Maroc-Colombie, une amitié massacrée”, le journaliste Andrés Hurtado rappelle que Petro a pris ses fonctions le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En reconnaissant l’entité fantoche de la “rasd”, le président colombien, Gustavo Petro, a agi en “guérillero”, faisant fi des intérêts de la Colombie avec un pays ami qu’est le Maroc, écrit le journal colombien La Patria.</p>
<p>Sous le titre “Maroc-Colombie, une amitié massacrée”, le journaliste Andrés Hurtado rappelle que Petro a pris ses fonctions le 7 août dernier et trois jours plus tard, par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, il décide de « reconnaitre le front Polisario, en tentant de lui conférer le « statut » de pays. Il semblerait qu’il y avait une urgence pour le faire”.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>« En d’autres termes, Petro a procédé comme s’il était encore un guérillero, oubliant qu’il est le chef et le représentant d’un pays souverain qu’est la Colombie, un pays qui subit depuis de nombreuses années les horreurs et les aberrations de la guérilla meurtrière », a-t-il déploré.</p>
<p>Pour lui, « personne dans ce pays, pas même Petro bien sûr, ne voudrait qu’un autre pays s’allie au Nicaragua pour attaquer notre souveraineté et notre intégrité territoriale. Eh bien, c’est exactement ce que Petro a fait avec le Maroc ».</p>
<p>“Le polisario menace la souveraineté et l’intégrité territoriale du Maroc, notre grand allié en Afrique”, poursuit M. Hurtado, notant que “face à cette aberration de Petro, le Sénat, réuni au complet le 19 octobre dernier, a approuvé à la majorité une résolution contre le gouvernement pour la barbarie commise contre un grand pays ami et allié (mots du Congrès)”. Sur les 108 sénateurs, 63 ont signé la résolution en question et ils sont les représentants des neuf partis qui soutiennent le gouvernement, à savoir : Parti libéral, Parti conservateur, Parti U, Alliance verte, Changement radical, Mira, Colombie Justa Libre, Centre Démocratique et la Ligue des dirigeants anti-corruption.</p>
<p>“Lorsque Roy Barreras (président du Sénat) a vu qu’il y avait beaucoup de sénateurs contre l’attitude erronée et malveillante du gouvernement colombien, il a décidé de ne plus accorder la parole” aux sénateurs qui se sont dressés contre l’atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, a-t-il rappelé.</p>
<p>L’article rappelle dans ce contexte le contenu de la résolution adoptée fin octobre dernier, et dans laquelle le Sénat colombien a exprimé son “rejet catégorique” et “son désaccord total” avec la décision de Petro, un ancien guérillero, de rétablir les relations diplomatiques avec l’entité fantoche de la “rasd”, ce qui “va à l’encontre des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne”.</p>
<p>M. Hurtado déplore la décision de Petro qui intervient alors que “ces dernières années, les relations entre la Colombie et le Maroc ont atteint un niveau optimal jamais vu auparavant… Au niveau bilatéral, l’excellence des relations entre nos deux pays s’est traduite par des événements concrets et extrêmement bénéfiques pour nos deux nations. Les liens touristiques, politiques, économiques, sociaux, académiques et humains se sont renforcés grâce aux accords et conventions signés entre Bogotá et Rabat”.</p>
<p>“Nous devons être reconnaissants que le Maroc soit le seul pays africain qui n’exige pas de visa pour les Colombiens pour accéder à son territoire. Le Maroc était le seul pays invité à la foire nationale de l’artisanat colombien et, comme l’affirment les sénateurs, c’est un pays clé pour l’agriculture colombienne”, puisqu’il est un des plus grands producteurs de phosphates au monde.</p>
<p>L’auteur de l’article rappelle que “ce pays africain, comme l’ont affirmé les sénateurs, représente un partenaire stratégique et privilégié de la Colombie en Afrique et dans le monde arabe, compte tenu de son leadership et de la reconnaissance dont il jouit au niveau régional, continental et mondial”.</p>
<p>« Petro, on le sait, s’immisce – et dans le mauvais sens – dans les affaires intérieures de pays qui ne partagent pas son idéologie. Pour le reste, il convient de rappeler que le Sénat représente les Colombiens et que deux de nos ministres des affaires étrangères ont effectué au Maroc leur première et unique visite en Afrique. Petro, d’un trait de plume, nous a fait prendre le risque de perdre un grand ami, avec qui nous entretenons des relations depuis près d’un demi-siècle », conclut M. Hurtado dans cette tribune publiée par La Patria.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Colombie: Trois personnes assassinées par un groupe armé au milieu des négociations de paix</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/101628</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 07:49:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[assassinats]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois personnes, dont un leader social, ont été assassinées lors d&#8217;un massacre survenu dans le département colombien du Cauca (sud-ouest), ont rapporté dimanche des sources officielles. Le secrétaire du gouvernement de Cajibío, Edinson Chacón, a déclaré à la presse que le massacre s&#8217;était produit à Palma de Chaux, où des hommes armés sont arrivés dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois personnes, dont un leader social, ont été assassinées lors d&rsquo;un massacre survenu dans le département colombien du Cauca (sud-ouest), ont rapporté dimanche des sources officielles.</p>
<p>Le secrétaire du gouvernement de Cajibío, Edinson Chacón, a déclaré à la presse que le massacre s&rsquo;était produit à Palma de Chaux, où des hommes armés sont arrivés dans un établissement public et ont tiré sur des personnes.</p>
<p>L&rsquo;attaque, qui intervient dans un moment critique marqué par les négociations controversées avec les guérillas, s’est soldée par le décès également de trois membres du groupe armé qui se sont faits tirer par la population locale qui les pourchassait.</p>
<p>« La communauté de Palma de Chaux tenait une réunion avant qu’un groupe armé ne débarque à l&rsquo;aube et entame une discussion qui a abouti à l&rsquo;assassinat de trois membres de la communauté », a expliqué Chacón.</p>
<p>Les personnes assassinées sont Alberto Quina, président du conseil communal de la ville de La Diana, son frère Diego Quina, ainsi que Juan Pablo Guachetá.</p>
<p>Avec ce nouveau massacre, le bilan des leaders sociaux assassinés cette année s’alourdit à 168, selon l&rsquo;Institut pour le développement des études pour la paix (Indepaz).</p>
<p>Jusqu&rsquo;à présent cette année, 23 leaders sociaux ont été assassinés rien que dans le Cauca, un département dans lequel les dissidents des FARC, la guérilla de l&rsquo;Armée de libération nationale (ELN) et d&rsquo;autres groupes armés se disputent le contrôle du trafic de drogue.</p>
<p>Le gouvernement colombien et la guérilla de l&rsquo;ELN commencent ce lundi au Venezuela des pourparlers controversés de paix, critiqués pour les concessions données par le gouvernement aux groupes armés qui continuent de sévir sans exiger des garanties.</p>
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		<title>Gustavo Petro: les 100 premiers jours les plus longs de la Colombie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/101267</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 13:36:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Khalid ATTOUBATA* Cent jours seulement à la tête de la Colombie auront été suffisants pour corroborer la méfiance qui a accompagné l&#8217;élection du premier président de gauche, Gustavo Petro, vainqueur du scrutin le plus serré de l’histoire du pays sud-américain qui a laissé le peuple aussi divisé que perplexe. De la réforme fiscale adoptée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Khalid ATTOUBATA*</strong></p>
<p>Cent jours seulement à la tête de la Colombie auront été suffisants pour corroborer la méfiance qui a accompagné l&rsquo;élection du premier président de gauche, Gustavo Petro, vainqueur du scrutin le plus serré de l’histoire du pays sud-américain qui a laissé le peuple aussi divisé que perplexe.</p>
<p>De la réforme fiscale adoptée au grand dam des milliers de manifestants qui ont protesté dans les rues, jusqu’aux négociations controversées de paix avec les groupes armés, en passant par les choix économiques et le rapprochement avec le Venezuela, Petro fait tout pour conforter ses détracteurs dans leurs pires inquiétudes.</p>
<p>Gustavo Petro a été élu au deuxième tour avec 50,44% des voix avec un programme basé sur un changement drastique aux plans social, politique, économique et environnemental. Si une bonne partie du peuple colombien était favorable à ses objectifs, les approches de l’ancien guérillero ont vite suscité la grogne des Colombiens, qui l’accusent même de reléguer les intérêts de son propre pays au second plan pour satisfaire des calculs idéologiques étriqués.</p>
<p>Petro, qui a tout fait pour avoir la majorité au Parlement, s’est vite retrouvé avec une opposition au sein même de la coalition disparate et bureautique qui l’a porté au pouvoir. Cette majorité lui a permis notamment de faire adopter la très controversée réforme fiscale avec laquelle il compte lever près de 4 milliards de dollars, au lieu des 5,2 milliards de dollars initialement prévus avant les amendements apportés par les parlementaires.</p>
<p>Dans l’une des plus flagrantes contradictions du président colombien, la réforme repose sur l&rsquo;augmentation des taxes sur le pétrole et le charbon, une mesure qui accentue la dépendance de l’état aux activités extractives qu&rsquo;il avait promis d&rsquo;interdire.</p>
<p>Cette promesse avait été perçue comme une tentative de détruire l’industrie pétrolière cruciale pour l’économie, pour ensuite dépendre du pétrole du Venezuela, avec lequel Petro a initié un rapprochement inconditionnel qui suscite des méfiances nationales et internationales.</p>
<p>L&rsquo;opposition a vigoureusement rejeté le texte auquel s’opposent 50,8% des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage de l’institut Invamer. L&rsquo;ancien président Álvaro Uribe, chef du parti du Centre démocratique, principale formation d’opposition de la droite dite uribiste, a déclaré que les réformes de Petro ne feront que « réduire les investissements, affecter la croissance, l&#8217;emploi et les revenus ».</p>
<p>La sénatrice María Fernanda Cabal, du même parti, a aussi durement critiqué le bilan des 100 jours du président. Pour elle, « Petro s&rsquo;est montré incapable comme président. Nous allons (lutter) de front contre les socialistes, pour récupérer la Colombie ».</p>
<p>Cette opposition était aussi populaire comme en témoigne les imposantes protestations qui se poursuivent depuis l’accès au pouvoir du leader de la gauche, alors que les manifestations convoquées pour soutenir le gouvernement à l’occasion de ses 100 premiers jours ne sont parvenues à mobiliser qu&rsquo;une poignée de gens, même à Bogota gouvernée par le passé par Petro.</p>
<p>Et pour cause: la Colombie fait face à de sérieuses difficultés économiques qui inquiètent la population, une situation créée par l’incertitude des marchés face aux plans de Petro, mais aussi par le contexte national de forte inflation et international marqué par la guerre en Ukraine.</p>
<p>Selon de récents sondages, 37,7% des Colombiens déclarent que l&rsquo;économie est le principal problème à résoudre, bien au-dessus de la corruption ou de l&rsquo;insécurité.</p>
<p>Or, l&rsquo;inflation jusqu&rsquo;en octobre a été de 12,2%, la plus élevée du siècle. De plus, le peso a été fortement dévalué par rapport au dollar jusqu&rsquo;à atteindre un taux de change de 5.000 pesos, bien qu&rsquo;il se soit partiellement redressé ces dernières semaines.</p>
<p>Le gouvernement peine par ailleurs à rassurer les marchés à travers de multiples sorties promettant de « mener une politique macroéconomique responsable, respecter la rigueur budgétaire, diversifier les exportations et ne pas contrôler le change ».</p>
<p>La plus récente enquête d&rsquo;opinion auprès des entreprises membres de la Fedesarrollo (Fondation pour l&rsquo;enseignement supérieur et le développement) a montré à quel point la confiance est en déclin. En juin, 73,5% des entreprises déclaraient avoir des projets, en juillet, le chiffre est tombé à 65,8 % et en septembre, il a atteint 49,7 %.</p>
<p>Hernán Avendaño, directeur des études économiques à Fedesarrollo, a averti que « sur le plan intérieur, on est témoin depuis plusieurs mois du report de projets d&rsquo;investissement ce qui aura des répercussions sur la croissance l&rsquo;année prochaine », une situation augurant une régression fatale de la popularité du gouvernement et la gouvernabilité du pays.</p>
<p>En effet, la réforme fiscale, les impacts de la ratification de l&rsquo;accord d&rsquo;Escazú, un traité environnemental régional, l&rsquo;incertitude quant à la signature de nouveaux contrats d&rsquo;exploration et de production de pétrole, adossés aux problèmes d&rsquo;ordre public, ont fait que les entreprises, en particulier pétrolières, reconsidèrent leurs plans d’investissement en Colombie.</p>
<p>Les syndicats ont déploré que des sociétés telles qu&rsquo;Oxy et Chevron ont vendu leurs actifs pour concentrer leurs opérations sur l&rsquo;offshore, alors que la société américaine ConocoPhillips n&rsquo;est plus intéresséepar de nouveaux investissements dans le pays</p>
<p>Pour leur part, les entreprises affiliées à l&rsquo;Association colombienne de pétrole (ACP) examinent différentes voies juridiques pour contrer les surtaxes sur l’exploitation pétrolière. Le ministre des Finances, José Antonio Ocampo, a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre la Colombie pour ce changement de fiscalité.</p>
<p>L’autre question épineuse provoquée par Petro est la négociation de « paix totale » avec des guérillas et des groupes armés de trafic de drogue qui continuent de sévir dans le pays, malgré les concessions faites par le gouvernement et critiquées par différents secteurs de l’opposition. Cette dernière s’est moquée surtout des parrains voulus pour ces pourparlers comme le Venezuela et Cuba, sans parler de l’absence d’un agenda précis dans le temps et dans l’espace.</p>
<p>La Chambre des représentants a approuvé le 26 octobre le projet de loi « paix totale » après d’âpres débats. Le texte permet au gouvernement de dialoguer avec tous les groupes armés qui opèrent dans le pays, notamment avec l&rsquo;Armée de libération nationale (ELN).</p>
<p>Gustavo Petro a aussi déclaré que « la guerre contre la drogue a été un échec complet » et a présenté un projet de loi visant à légaliser l&rsquo;usage de la marijuana, l’autre tourment des Colombiens qui s’étaient indignés du premier discours du président à l’ONU, où il a comparé la dépendance au pétrole à celle à la cocaïne.</p>
<p>D’autre part, la reprise inconditionnelle des relations avec le gouvernement vénézuélien de Nicolás Maduro, rompues depuis février 2019, continue de susciter les inquiétudes. En septembre, la frontière terrestre commune, fermée depuis août 2015, a rouvert et les vols entre les deux pays ont repris. Petro et Maduro se sont également rencontrés le 1er novembre et les ambassadeurs des deux pays ont repris leurs fonctions.</p>
<p>Dans un entretien au quotidien Portfolio, Nastassja Rojas, professeur à l’université Pontificale de Javeriana, s’interroge sur les avantages que pourrait tirer la Colombie de ce rapprochement à haut risque. « La Colombie a donné beaucoup plus que ce qu&rsquo;elle a reçu (du Venezuela). Les relations n&rsquo;ont pas été réciproques ». « Chez le Venezuela, on ne perçoit pas que la Colombie est aussi bien traitée », a-t-il dit.</p>
<p>Au plan de la lutte contre le changement climatique, la Colombie a annoncé un investissement de 200 millions de dollars par an pendant 20 ans pour protéger la région amazonienne, appelant le FMI à « lancer le programme de dette contre investissement pour promouvoir l&rsquo;adaptation et l&rsquo;atténuation du changement climatique ».</p>
<p>Cependant, beaucoup épinglent les interventions publiques du gouvernement sur les politiques environnementales qui reflètent un désordre dans la position officielle, et des divergences à ce sujet au sein du gouvernement, dont des membres s’opposent au projet « irréaliste » d’abandonner l’exploitation pétrolière. Selon l’enquête Invemar, 54,4% des Colombiens s’opposent également à ce projet.</p>
<p>Ce sombre tableau de la Colombie de Petro a été très bien résumé par l’un des leaders du parti du Centre démocratique, Miguel Polo Polo : « en 100 jours de Petro, les Colombiens sont 25% plus pauvres qu&rsquo;avant. Même durant la pandémie, le pouvoir d&rsquo;achat n&rsquo;avait pas baissé comme il l’est aujourd&rsquo;hui avec Petro ».</p>
<p>« Ils ont bien tenu leur promesse : ils ont rendu les riches moins riches et il n’y a plus de pauvres parce qu’ils sont devenus plus misérables. Le socialisme pue », a-t-il ironisé, estimant que « la violence a augmenté » parallèlement aux discours sur la paix totale. Le gouvernement Petro n’est, et il l’a montré, qu’un « socialisme déguisé en bonnes intentions ».</p>
<p><strong>*Journaliste MAP</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombie: les sénateurs vent debout contre la décision du président Petro de reconnaître la pseudo-« rasd »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/98735</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 06:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[pseudo-"rasd"]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénat colombien a exprimé son « rejet catégorique » et « son désaccord total » avec la décision du président Gustavo Petro (gauche) de rétablir les relations diplomatiques avec l&#8217;entité fantoche de la « rasd », ce qui « va à l&#8217;encontre des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne ». Cette position du Sénat a été exprimée à travers une motion signée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénat colombien a exprimé son « rejet catégorique » et « son désaccord total » avec la décision du président Gustavo Petro (gauche) de rétablir les relations diplomatiques avec l&rsquo;entité fantoche de la « rasd », ce qui « va à l&rsquo;encontre des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne ».</p>
<p>Cette position du Sénat a été exprimée à travers une motion signée par une écrasante majorité de 62 sénateurs sur 108 et représentant les partis politiques colombiens les plus importants, dont certains de la coalition au pouvoir.</p>
<p>La motion a été lue mardi en session plénière de la chambre haute, la plus puissante du Parlement, par le secrétaire général du Sénat, Gregorio Eljach Pacheco, et retransmise en direct par la chaine de télévision du Sénat, ainsi que sur les réseaux sociaux du Congrès.</p>
<p>« Les Sénateurs de la République de Colombie, soussignés, exprimons notre rejet catégorique et notre désaccord total avec la position adoptée le 10 août 2022 par le ministère des Relations extérieures, qui a réaffirmé la validité d&rsquo;un communiqué conjoint signé le 27 février 1985, avec l’autoproclamée &lsquo;république arabe sahraouie démocratique (rasd)&rsquo; « , lit-on dans cette motion.</p>
<p>« La décision prise par le ministère colombien des Relations extérieures en août dernier, qui va à l&rsquo;encontre de l&rsquo;un des principes fondamentaux de la diplomatie colombienne, à savoir la non-ingérence dans les affaires internes des pays, a des conséquences profondes et a ruiné les excellentes relations que nous avons toujours entretenues et souhaitons continuer à entretenir avec le Maroc », ont mis en garde les signataires de la motion.</p>
<p>Dans cette motion, initiée par le sénateur Germán Alcides Blanco Alvarez, membre du Parti Conservateur (au pouvoir) et ex président de la Chambre des Représentants, les sénateurs ont profondément déploré la décision « de rétablir des relations diplomatiques avec ce mouvement séparatiste qui s’autoproclame comme pays, mais qui, en réalité, n&rsquo;est pas reconnu par la grande majorité des pays du monde, encore moins par les Nations Unies ».</p>
<p>Les représentants de neuf partis au Sénat, toutes tendances idéologiques confondues, ont souligné que « cette décision qui concerne la souveraineté et l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc, pays avec lequel la Colombie entretient des relations diplomatiques depuis plus de 43 ans, est paradoxale », estimant qu’ »en déterrant une résolution datant de plus de 37 ans, il est évident que cette décision a été prise sans évaluer la situation actuelle, ni en mesurer les conséquences, affectant profondément les excellents liens d&rsquo;amitié qui nous lient historiquement au Maroc ».</p>
<p>Le Royaume est « un grand pays ami et allié, qui représente pour la Colombie un partenaire stratégique et privilégié en Afrique et dans le monde arabe, au regard de son leadership et la reconnaissance dont il jouit au niveau régional, continental et mondial », a soutenu la motion, qui a été remise à l’ambassadeur du Maroc en Colombie, Farida Loudaya et sera soumise par le Sénat à la Présidence de la République et au ministère des Relations extérieures.</p>
<p>« Depuis 1985, ajoute la motion, le monde a évolué, et le différend autour du Sahara aussi, une affaire qui a pris un tournant décisif en 2007, quand le Maroc a présenté l&rsquo;initiative pour la négociation d&rsquo;un statut d&rsquo;autonomie de la région du Sahara, en vue de sortir du statu quo et résoudre un différend régional qui dure depuis près d&rsquo;un demi-siècle ».</p>
<p>À cet égard, les sénateurs colombiens ont fait observer que la Colombie a maintenu, pendant de nombreuses décennies, une position constructive, soutenant les efforts déployés par le Maroc en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable sur la base de cette Initiative, dont la prééminence est consacrée par 18 résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies depuis 2007, et qui a été qualifiée de « sérieuse, crédible et réaliste », tant par le Conseil de Sécurité que par la Communauté Internationale.</p>
<p>Les sénateurs colombiens se félicitent, par ailleurs, que « ces dernières années, les relations entre la Colombie et le Maroc ont atteint un niveau optimal et jamais vu auparavant. Au niveau multilatéral, et notamment dans le cadre de la coopération Sud-Sud, le Maroc et la Colombie ont toujours partagé une convergence de vues sur de nombreuses thématiques régionales et internationales d&rsquo;intérêt commun ».</p>
<p>« Au niveau bilatéral, le haut niveau des relations entre nos deux pays s&rsquo;est traduit par des faits concrets et extrêmement bénéfiques pour nos deux nations. Les liens politiques, économiques, sociaux, touristiques, académiques et humains ont été renforcés grâce aux accords et conventions signés entre Bogota et Rabat, dont notamment l&rsquo;accord sur les services aériens et l&rsquo;accord d&rsquo;exemption de visa pour les détenteurs de passeports ordinaires », ont-ils poursuivi.</p>
<p>Et d’ajouter que le Maroc « est le premier pays africain à conclure un accord bilatéral avec la Colombie dans ce domaine, qui non seulement ouvre les portes du Maroc aux Colombiens, mais permet également aux Marocains de visiter la Colombie, renforçant ainsi notre tourisme national ».</p>
<p>Aussi, les sénateurs colombiens ont souligné « d&rsquo;autres accords en cours et qui sont d&rsquo;une grande importance pour notre pays, dans des secteurs aussi stratégiques que l&rsquo;agriculture, les énergies renouvelables, les chemins de fer, les ports et l&rsquo;artisanat ».</p>
<p>Ils ont aussi relevé l’importance du Maroc en tant que porte d&rsquo;entrée de l&rsquo;Afrique et du monde arabe et un pays à l&rsquo;avant-garde dans des secteurs clés pour les intérêts de la Colombie, ce qui en fait un partenaire stratégique dans de multiples secteurs d’une importance primordiale.</p>
<p>« C&rsquo;est pour cette raison que, dans le cadre du respect total de l&rsquo;intégrité territoriale des Etats membres de l&rsquo;ONU, d&rsquo;autant plus que cette question est d&rsquo;une importance fondamentale pour le Maroc, puisqu&rsquo;elle concerne son intégrité territoriale et sa souveraineté, les Sénateurs de la République soussignés, exhortons le Gouvernement du Président Gustavo Petro et son ministère des Relations Extérieures à procéder à une révision de la décision adoptée et de soutenir les efforts du Secrétaire Général des Nations Unies et du Conseil de Sécurité, pour parvenir à une solution politique, pragmatique, réaliste et durable à ce différend régional, conformément à la légalité internationale, et promouvoir la paix et la stabilité dans cette région du monde », conclut la motion.</p>
<p>Les sénateurs signataires de cette motion représentent neuf partis politiques colombiens, dont des formations de la coalition formant le gouvernement Petro: Parti Conservateur, Parti Libéral, Parti U (Parti Social d’Unité Nationale) et le parti de l’Alliance Verte.</p>
<p>Parmi les sénateurs s’opposant à la décision de Petro figurent aussi des membres de partis de l’opposition à l’instar du parti du Centre démocratique, du parti de la Ligue des gouverneurs anti-corruption (parti du rival de Petro au deuxième tour, Rodolfo Hernandez), ainsi que des représentants de partis indépendants comme Changement Radical, Parti Mira et Colombia Justa Libres.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gustavo Petro a « asséné un coup à la Colombie » et « ruiné les excellentes relations avec le Maroc » (éditorialiste colombien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/91485</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 09:19:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=91485</guid>

					<description><![CDATA[En rétablissant des relations avec une entité fantoche, le nouveau président colombien, Gustavo Petro, a « asséné un coup à la Colombie » et « ruiné les relations excellentes avec le Maroc », écrit l&#8217;éditorialiste du site d’information colombien « ifm noticias ». Dans cet éditorial, publié sous le titre « la Colombie n&#8217;est plus entre les mains des Colombiens », le journaliste &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En rétablissant des relations avec une entité fantoche, le nouveau président colombien, Gustavo Petro, a « asséné un coup à la Colombie » et « ruiné les relations excellentes avec le Maroc », écrit l&rsquo;éditorialiste du site d’information colombien « ifm noticias ».</p>
<p>Dans cet éditorial, publié sous le titre « la Colombie n&rsquo;est plus entre les mains des Colombiens », le journaliste et écrivain Edward MacKenzie s’étonne de voir que la première décision prise par Gustavo Petro est de « rétablir les relations diplomatiques avec une entité que très peu de gens connaissent en Colombie (rasd). Qu’est-ce cela apporte à la Colombie ? Rien. Bien au contraire, cet acte assène un coup à la Colombie et ruine les excellentes relations avec le Maroc ».</p>
<p>« Il est évident, ajoute l’auteur, qu’en prenant cette mesure insolite, Gustavo Petro applique l’agenda dicté par Podemos et par d’horribles dictatures, en faisant fi des intérêts de la Colombie ».</p>
<p>Edward MacKenzie poursuit que cette entité (rasd) n’est reconnue par « aucun pays européen, ni par les Etats-Unis, ni par le Japon, ni par l’Australie ».</p>
<p>Par contre, tous les Etats qui reconnaissent cette entité sont des pays du « tiers monde, y compris la Corée du nord et Cuba&#8230; Et maintenant la Colombie », se morfond l’éditorialiste, qui s’interroge: « qu’est-ce qu’il y a derrière cette manœuvre ? », avant de livrer sa réponse : « un agenda politique qui n’a rien à voir avec la Colombie ».</p>
<p>Edward MacKenzie rappelle dans ce contexte que l’Espagne, à travers une lettre envoyée par le président du gouvernement, Pedro Sanchez, à SM le Roi Mohammed VI, a reconnu l’intégrité territoriale du Maroc sur le Sahara.</p>
<p>L’éditorialiste critique par ailleurs l’épisode de « l&rsquo;épée de Bolívar » que le nouveau président a tenu à présenter le jour de son investiture, le 7 août, et qui a ensuite suscité des tensions avec l’Espagne en raison de la forte charge symbolique de cette épée de Simon Bolivar.</p>
<p>« Avec ce sketch prémédité, Petro a rendu un autre service à Podemos et à ceux qui cherchent à briser la monarchie espagnole », écrit l’auteur de l’article.</p>
<p>L&rsquo;éditorialiste évoque une autre décision du gouvernement de Petro qui va l&rsquo;encontre des intérêts de la Colombie relative à la fin de l&rsquo;exploration et la commercialisation du gaz de son propre sous-sol qui sera remplacé par le gaz importé du Venezuela.</p>
<p>Il a qualifié cette annonce de « mesure irrationnelle » qui se traduira par un « transfert massif de richesses colombiennes vers le Venezuela ».</p>
<p>En énumérant ces décisions successives pendant les premiers jours du mandat de Petro, Edward MacKenzie estime qu’ »en ce moment, la Colombie est hors de contrôle. Le Sénat et la Chambre des représentants, les partis, les syndicats et les hommes d&rsquo;affaires, les directeurs des médias sont en état de mort cérébrale ».</p>
<p>La Colombie est désormais entre les mains d&rsquo;un groupe « a-national », qui « exécute des directives non explicites dans lesquelles les intérêts de la Colombie, de ses habitants, de son territoire, ne sont pas pris en compte. La construction de la Colombie a cessé. Nous entrons dans la phase du démantèlement de la Colombie et du transfert de la richesse nationale vers des pays tiers », estime-t-il.</p>
<p>L&rsquo;État colombien est guidé par une clique aux pouvoirs absolus, mais de fait, qui suit des directives opaques, extra-colombiennes, qui n&rsquo;ont jamais fait l&rsquo;objet d&rsquo;une délibération citoyenne, ni avant ni pendant la campagne électorale, déplore l’éditorialiste.</p>
<p>Pour l&rsquo;instant le panorama est le suivant : il n&rsquo;y a pas de contre-pouvoirs, il n&rsquo;y a pas de Constitution, ni de lois. La clique passera par-dessus tout et utilisera la violence contre les fils de la Colombie pour imposer les diktats du Groupe de Puebla et du Forum de Sao Paulo (deux blocs de la gauche latino-américaine), et des puissances qui travaillent à saper la démocratie et les libertés en Occident, conclut M. MacKenzie.</p>
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		<title>Colombie: Gustavo Petro élu nouveau président de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 08:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie. Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&#8217;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote. L’ex-guérillero, qui a obtenu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie.</p>
<p>Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&rsquo;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote.</p>
<p>L’ex-guérillero, qui a obtenu 50,49 % des voix (11.185.671), a devancé de plus de trois points son rival, le populiste Rodolfo Hernandez, qui en a décroché 47,25 % (10.468.781).</p>
<p>Petro devient ainsi le premier président de gauche en Colombie, après plusieurs décennies de gouvernements de droite.</p>
<p>Dans ce pays sud-américain, tiraillé entre le conflit armé et une crise économique et sociale, Petro est perçu comme un changement radical qui pourrait ramener la paix et la prospérité.</p>
<p>Quelque 39 millions de Colombiens étaient appelés à voter dimanche, au niveau des 12.500 bureaux de vote mis en place par l’autorité électorale, parallèlement au déploiement d’un important arsenal sécuritaire notamment dans les municipalités en proie à la violence.</p>
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