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	<title>COLLECTIF &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>COLLECTIF &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Un collectif appelle les autorités algériennes à cesser la répression</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65413</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 11:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Des dizaines de personnalités et d&#8217;associations algériennes ont dressé un sombre tableau de la situation des droits humains dans ce pays, appelant à la cessation de la répression et à la levée de toutes les restrictions à l’exercice des libertés et des droits fondamentaux. Dans une Déclaration, ces militants et organisations des droits de l’Homme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des dizaines de personnalités et d&rsquo;associations algériennes ont dressé un sombre tableau de la situation des droits humains dans ce pays, appelant à la cessation de la répression et à la levée de toutes les restrictions à l’exercice des libertés et des droits fondamentaux.</p>
<p>Dans une Déclaration, ces militants et organisations des droits de l’Homme ont réitéré leur demande pour la « libération inconditionnelle » de l’ensemble des détenus d’opinion, journalistes, défenseurs des droits humains et avocats qui se trouvent en prison.</p>
<p>« 73 ans après l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et 59 ans après l’accession de notre pays à l’indépendance, les libertés les plus élémentaires consacrées par la Déclaration sont vidées de leur substance par la législation et les pratiques », constatent les signataires de ce document.</p>
<p>Les auteurs de la déclaration ont dénoncé un sombre tableau de la situation des droits humains en Algérie qui baigne dans un « climat de répression et de restrictions des droits fondamentaux des Algériens et Algériennes ».</p>
<p>« Après des mois d’une mobilisation populaire pacifique, d’un Hirak qui a suscité un grand espoir pour établir un Etat de droit démocratique garantissant les droits de l’Homme, l’action des autorités se caractérise par une volonté affichée d’étouffer tous les espaces civiques autonomes et de criminaliser l’action politique des voix critiques », ont-ils fait remarquer, en rappelant que plus de 270 personnes se trouvent en détention pour avoir exercé les libertés fondamentales protégées par la Constitution.</p>
<p>S’il fallait une preuve supplémentaire de la volonté du pouvoir d’étouffer les libertés, les signataires de la déclaration la voient dans « l’interdiction de fait » de toute manifestation publique en violation de la Constitution de novembre 2020 qui garantit la liberté de manifestation pacifique sur simple déclaration.</p>
<p>« Toute tentative d’exercer la liberté de manifestation pacifique mène aujourd’hui à des poursuites pénales pour attroupement », a regretté encore le texte, qui déplore, par ailleurs, la fragilité de la liberté d’association, caractérisée par la dissolution d&rsquo;associations, les menaces qui pèsent sur certains partis politiques d’opposition et le harcèlement de militants politiques.</p>
<p>« Ces mesures apparaissent comme un signal fort de dissuasion à destination des organisations gênantes pour le pouvoir », estiment les auteurs du document.</p>
<p>Pour eux, la situation de la liberté de la presse n’est pas plus reluisante : elle est même encore plus fragile en raison du « contournement de l’interdiction constitutionnelle de la privation de liberté pour les délits de presse » et des moyens de pression exercés sur les médias notamment à travers « les contrôles fiscaux et la sélectivité politique de l’accès à la publicité publique ».</p>
<p>Ils se sont de même déclarés « inquiets » quant aux répercussions de l’élargissement de la définition du crime de terrorisme.</p>
<p>« Désormais, revendiquer un changement de régime par des moyens non prévus par la Constitution -mais qui ne lui sont pas nécessairement contraires ou violents- peut entrer dans la définition du crime de terrorisme », explique la Déclaration qui dénonce la large instrumentalisation de l’accusation à des fins politiques.</p>
<p>Elle relève qu’ »un simple soupçon d’appartenance à une organisation classée terroriste par les autorités selon des critères obscurs suffit pour engager poursuites pénales », ajoutant que les arrestations pour terrorisme se multiplient à travers le pays dans le cadre d’opérations qui ressemblent fort à de l’intimidation par leur mise en scène, notamment dans plusieurs villages de Kabylie.</p>
<p>Elle a mis en garde, par ailleurs, contre le caractère « liberticide » du décret fixant les modalités d’inscription et de radiation de la liste nationale des personnes et entités terroristes et des effets qui en découlent.</p>
<p>Ce texte « ouvre la voie à l’arbitraire (…) il permet l’inscription sur la liste terroriste de personnes qui n’ont pas été condamnées judiciairement au mépris de la présomption d’innocence et du droit à l’honneur, tous deux censés être protégés par la Constitution », dénonce la déclaration, en réprouvant un dispositif attentatoire aux droits des personnes inscrites sur cette liste qui peuvent être privées de leurs biens et de tout moyen de subsistance.</p>
<p>« Il s’agit là d’une technique de mise à mort sociale particulièrement dissuasive et d’autant plus dangereuse que la définition du terrorisme est extrêmement large », estiment les signataires de la déclaration, qui appellent au strict respect des libertés garanties par la Constitution.</p>
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		<title>Algérie: Un collectif de partis appelle à « un front contre la répression »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62878</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[es forces du Pacte de l&#8217;Alternative Démocratique (PAD), un collectif de plusieurs partis politiques, personnalités et représentants de la société civile en Algérie, ont appelé à constituer un Front de lutte contre la répression et pour les libertés démocratiques dans le pays. « Les forces du PAD, qui œuvrent à l’avènement d’un Etat de droit, démocratique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>es forces du Pacte de l&rsquo;Alternative Démocratique (PAD), un collectif de plusieurs partis politiques, personnalités et représentants de la société civile en Algérie, ont appelé à constituer un Front de lutte contre la répression et pour les libertés démocratiques dans le pays.</p>
<p>« Les forces du PAD, qui œuvrent à l’avènement d’un Etat de droit, démocratique et social, s’engagent à se mobiliser avec toutes les autres forces politiques, syndicales, associatives et des mouvements sociaux, d’une part, et avec toutes les personnalités intellectuelles, universitaires, ainsi que les avocats, les journalistes, les artistes&#8230;, d’autre part, afin de construire ensemble, de façon solidaire et unitaire, un large front de lutte », lit-on dans un communiqué de ce collectif.</p>
<p>D&rsquo;après la même source, ce large front de lutte, qui se veut un levier de mobilisation des forces du changement, aura pour mission d’exiger « la libération de tous les détenus politiques et d’opinion », « la cessation de la répression sous toutes ses formes » et « le respect et la consécration de toutes les libertés démocratiques et syndicales ».</p>
<p>Le PAD a, à cet égard, dénoncé « la répression de toute opposition politique » par « le musellement des libertés démocratiques et syndicales ».</p>
<p>« L’heure est grave pour nos libertés et nos droits ! », s’est écrié le PAD, constitué dans la foulée du mouvement populaire (hirak) et regroupant notamment le Parti du Travail, le Parti socialiste des travailleurs, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, l’Union pour le Changement et le Progrès, le Mouvement Démocratique et Social et le Front des Forces Socialistes, ainsi que la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Dans ce sens, ce conglomérat de partis déplore qu&rsquo;aujourd’hui, près de 300 détenus politiques et d’opinion, hommes et femmes, dont des responsables et des militants de partis politiques et d’associations, des universitaires, des journalistes et des avocats, de nombreux jeunes activistes du Hirak et des réseaux sociaux, soient emprisonnés et des milliers d’autres poursuivis arbitrairement.</p>
<p>Il a évoqué également « la dissolution des partis politiques et des associations » et « la criminalisation de l’action politique » notamment à travers l’article 87 bis du code pénal.</p>
<p>« Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une Algérie absolument nouvelle par l’ampleur d’une répression institutionnalisée et de la confiscation des libertés démocratiques, sur fond d’un effondrement social », ont estimé les forces du PAD.</p>
<p>Se disant « déterminées à résister à cette dérive totalitaire », ces forces dénoncent un pouvoir qui s’acharne à « imposer » sa feuille de route pour sauver le régime par, notamment, « les passages en force électoraux, par la répression de toute opposition politique et par le musellement des libertés démocratiques et syndicales ».</p>
<p>Ils estiment que cette feuille de route est « à contre-courant » des « aspirations de liberté, d’un Etat de droit et de justice sociale, exprimées par le peuple algérien à travers le processus révolutionnaire pacifique et unitaire de février 2019 ».</p>
<p>Les rédacteurs de ce document n’ont pas manqué de dénoncer les nouvelles dispositions juridiques, à l’instar de l’article 87 bis du code pénal, qui, selon eux, « criminalisent l’action politique et la liberté d’opinion sous prétexte de terrorisme ».</p>
<p>« Aujourd’hui, la détention préventive s’apparente à l’internement administratif. Des partis politiques et des associations sont dissous ou menacés de subir le même sort », a mis en garde le communiqué.</p>
<p>Il a fait observer que des syndicalistes sont licenciés, réprimés et poursuivis pénalement pour leurs activités syndicales », ajoutant que « les médias sont quasi interdits à toute expression critique du régime et monopolisés par le pouvoir de fait et ses relais propagandistes ».</p>
<p>« Aussi, il est systématiquement interdit de manifester ou d’organiser des activités politiques publiques de l’opposition et de toute contestation sociale », a regretté le PAD, notant que « Nous nous trouvons dans une Algérie absolument nouvelle par l’ampleur d’une répression institutionnalisée et de la confiscation des libertés démocratiques, sur fond d’un effondrement social ».</p>
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		<title>France: Le gouvernement dissout un Collectif contre l&#8217;islamophobie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34069</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 14:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[COLLECTIF]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[islamophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement français a annoncé, mercredi, la dissolution d&#8217;un collectif contre l&#8217;islamophobie. Le Collectif contre l&#8217;islamophobie en France (CCIF) a été dissous mercredi en conseil des ministres, a annoncé le ministre de l&#8217;Intérieur. Cette organisation mène « depuis plusieurs années (&#8230;) une action de propagande islamiste », a affirmé Gérald Darmanin, dans des déclarations relayées par les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement français a annoncé, mercredi, la dissolution d&rsquo;un collectif contre l&rsquo;islamophobie.</p>
<p>Le Collectif contre l&rsquo;islamophobie en France (CCIF) a été dissous mercredi en conseil des ministres, a annoncé le ministre de l&rsquo;Intérieur. Cette organisation mène « depuis plusieurs années (&#8230;) une action de propagande islamiste », a affirmé Gérald Darmanin, dans des déclarations relayées par les médias du pays.</p>
<p>Le CCIF n’a pas attendu cette officialisation et a annoncé vendredi dernier sa « dissolution volontaire », ajoutant que ses actifs avaient “été transférés à des associations partenaires qui se chargeront de prendre le relais de la lutte contre l’islamophobie à l’échelle européenne”.</p>
<p>Le ministre français de l&rsquo;Intérieur avait annoncé son souhait de dissoudre le CCIF dans les jours qui avaient suivi l’assassinat, le 16 octobre dernier, d’un professeur d’Histoire-Géographie dans une banlieue proche parisienne.</p>
<p>Cet assassinat, qualifié d’ « attentat terroriste », avait plongé la France dans l’émoi et suscité une large condamnation internationale.</p>
<p>Il avait également conduit le gouvernement à prendre une série de mesures, dont la fermeture d&rsquo;une mosquée à Pantin près de Paris et la dissolution de deux autres structures pour les mêmes motifs. Une dissolution confirmée par le Conseil d&rsquo;Etat, plus haute juridiction administrative française.</p>
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