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	<title>cinéma &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>cinéma &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Cinéma, intelligence artificielle&#8230; A bâtons rompus avec l&#8217;acteur Rabie Kati</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 18:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rabie El Kati]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Siham Naciri et Samia Mejrade Rabie Kati, acteur connu et reconnu, signe une nouvelle apparition à travers son rôle dans le nouveau film « Bent Lafkih », produit par Hamid Sentissi et réalisé par Hamid Ziane. Un véritable tournant dans la carrière cinématographique de cet acteur pétri de talent. Dans cet entretien au quotidien lecollimateur.ma, Rabie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Siham Naciri et Samia Mejrade</strong></p>
<p>Rabie Kati, acteur connu et reconnu, signe une nouvelle apparition à travers son rôle dans le nouveau film <em>« Bent Lafkih »</em>, produit par Hamid Sentissi et réalisé par Hamid Ziane. Un véritable tournant dans la carrière cinématographique de cet acteur pétri de talent.</p>
<p>Dans cet entretien au quotidien <a href="https://lecollimateur.ma/">lecollimateur.ma</a>, Rabie El Kati, tout en dévoilant les facettes du personnage qu&rsquo;il campe dans <em>« Bent Lafkih »</em>, répond à d&rsquo;autres questions d&rsquo;actualité, notamment l&rsquo;intelligence artificielle dans son rapport à la création artistique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=mOg3qeoHPyI"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/mOg3qeoHPyI/2.jpg" alt="Cinéma, intelligence artificielle&#8230; A bâtons rompus avec l&rsquo;acteur Rabie Kati"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=mOg3qeoHPyI">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>A ce sujet, l’artiste relève le caractère ambivalent de l&rsquo;IA, capable, selon lui, de s’approprier l’identité culturelle d’une communauté pour l’attribuer à d’autres. Face à ce constat, Rabie El Kati a insisté sur l’impérieuse nécessité de préserver et de protéger notre héritage culturel contre les influences extérieures. Pour lui, il est essentiel d’adapter l’intelligence artificielle à nos valeurs et à nos traditions, afin de renforcer notre patrimoine plutôt que de le voir dilué.</p>
<p>L’acteur a également mis en avant le rôle crucial des pionniers dans le domaine cinématographique. Il a rappelé que ces figures emblématiques incarnent une source d’inspiration et de savoir inestimable. D&rsquo;après lui, leur expérience et leur héritage sont indispensables à toute création artistique. « Dans tous les travaux, nous avons besoin de toutes les tranches d’âge », affirme-t-il.</p>
<p>Enfin, Rabie El Kati a révélé quelques-uns de ses projets, suscitant l’enthousiasme de ses admirateurs. Il a confirmé la sortie prochaine de deux nouveaux films au cinéma, ainsi que sa participation à une série spécialement conçue pour le mois de Ramadan. Ces annonces promettent de renforcer davantage sa présence sur la scène artistique, tout en consolidant son statut de figure majeure du cinéma marocain et arabe.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Intelligence artificielle, « influenceurs », marginalisation des pionniers&#8230; Pour le Collimateur, Hicham El Ouali déballe tout</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/175734</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 12:19:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[hicham el ouali]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Siham NACIRI et Samia MEJRADE L’acteur Hicham El Ouali s’est exprimé dans une interview accordée à LeCollimateur.ma, révélant qu’il aura plusieurs projets à l’occasion de ce Ramadan, dont trois travaux télévisés et une pièce de théâtre. Il a également partagé son point de vue sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la rédaction de scénarios, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Siham NACIRI et Samia MEJRADE</strong></p>
<p>L’acteur Hicham El Ouali s’est exprimé dans une interview accordée à <a href="https://lecollimateur.ma/">LeCollimateur.ma</a>, révélant qu’il aura plusieurs projets à l’occasion de ce Ramadan, dont trois travaux télévisés et une pièce de théâtre.</p>
<p>Il a également partagé son point de vue sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la rédaction de scénarios, soulignant qu’il s’agit d’un travail mécanique, incapable de transmettre une véritable émotion ou un feeling au public. Pour lui, cette approche manque de l’authenticité et de la sensibilité nécessaires pour toucher les spectateurs.<br />
El Ouali n’a pas caché son inquiétude face à la marginalisation des pionniers du cinéma, du théâtre et de la télévision dans les productions actuelles.</p>
<p>&nbsp;</p>

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	<meta itemprop="name" content="هشام الوالي لـ«الكوليماتور» الذكاء الاصطناعي لا يُغني عن الإحساس.. والرواد مهمّشون أمام زحف المؤثرين ونسب المشاهدة ولجنة الدعم مطالبة بفرض معايير صارمة-فيديو!" />
	<meta itemprop="description" content="هشام الوالي لـ«الكوليماتور» الذكاء الاصطناعي لا يُغني عن الإحساس.. والرواد مهمّشون أمام زحف المؤثرين ونسب المشاهدة ولجنة الدعم مطالبة بفرض معايير صارمة-فيديو!" />
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</div>

<p>&nbsp;</p>
<p>Selon lui, cette tendance représente un risque pour la qualité des œuvres artistiques. Il pointe du doigt la montée en puissance des influenceurs, qui, bien qu’ayant développé une communauté importante, évoluent souvent en dehors des circuits traditionnels du cinéma et de l’art dramatique.</p>
<p>À travers cet échange, Hicham El Ouali nous invite à réfléchir sur les défis actuels du monde artistique, tout en défendant la préservation des valeurs et des savoir-faire qui ont forgé l’industrie culturelle marocaine.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entre Fatalisme et Violence: Les Meutes, une allégorie de la société marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/167965</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 17:24:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Lazrak]]></category>
		<category><![CDATA[Les Meutes]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Salaheddine LALOUANI*  Contexte et succès international Premier long-métrage de Kamel Lazrak, Les Meutes a marqué l’histoire en devenant le premier film marocain à remporter le prestigieux Prix du Jury dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2023, suivi du prix du Jury festival International du Film de Marrakech et récemment le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Salaheddine LALOUANI* </strong></p>
<p><strong>Contexte et succès international</strong></p>
<p>Premier long-métrage de Kamel Lazrak, <em>Les Meutes</em> a marqué l’histoire en devenant le premier film marocain à remporter le prestigieux Prix du Jury dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2023, suivi du prix du Jury festival International du Film de Marrakech et récemment le Grand Prix du Festival National du Film de Tanger.</p>
<p>Ces distinctions consacrent cette œuvre percutante et imposent Lazrak comme un réalisateur prometteur dans le cinéma marocain. À travers ce récit plongé dans les profondeurs de Casablanca, Lazrak brosse un portrait sans concession d’une société marquée par la lutte pour la survie, l’oppression sociale, et les dynamiques intergénérationnelles.</p>
<p><strong> La relation père &#8211; fils et les conflits intergénérationnels </strong></p>
<p>Le lien entre le père et le fils, au centre de l’intrigue, représente bien plus qu’un simple rapport familial: il incarne les tensions entre traditions superstitieuses et désir de modernité. Le père, avec ses croyances et rituels, incarne une génération marocaine attachée aux valeurs anciennes, souvent empreintes de superstition, tandis que le fils symbolise la jeunesse, énergique et tournée vers le changement, mais freinée par une société rigide.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/167965/kamallazrak'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-300x300.png 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-125x125.png 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/167965/kamallazrak-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak--150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/167965/kamallazrak-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-1-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-1-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/10/kamallazrak-1-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Ce fossé culturel et générationnel traduit une lutte pour l’identité et le progrès, alors que le père s’accroche à un passé protecteur et que le fils rêve de s’affranchir d’un héritage oppressif.</p>
<p><strong>La dimension psychologique du père</strong></p>
<p>Lazrak approfondit la complexité du personnage paternel en explorant ses épisodes de psychose, où le père dialogue avec des cadavres et se réfugie dans des superstitions. Ces moments de psychose, que l’on peut interpréter comme des hallucinations induites par la pression sociale et la misère, reflètent la dégradation de sa santé mentale sous le poids d’un quotidien intenable.</p>
<p>En donnant vie aux fantômes du passé, Lazrak souligne l’idée que les traumatismes, les échecs et les regrets hantent l’esprit de ceux que la société marginalise, faisant de ce père un symbole poignant de la détresse psychologique souvent vécue en silence.</p>
<p><strong>Superstition et fanatisme comme mécanismes de survie</strong></p>
<p>Ce rapport complexe à la superstition et au fanatisme chez le père illustre aussi une forme de mécanisme de survie face à une réalité insupportable. Ses croyances et rituels ancestraux lui offrent un échappatoire, un héritage des générations passées qui, pour lui, donne encore un sens à la vie. En contraste, son fils voit ces rites comme déconnectés de sa propre réalité, révélant une fracture intergénérationnelle.</p>
<p>Par cette dimension spirituelle et superstitieuse, Lazrak dévoile un moyen de survie psychologique, où la foi et les rituels prennent le pas sur une rationalité qui n’offre pas de consolation.</p>
<p><strong>La violence et la lutte pour la survie</strong></p>
<p>Les rivalités entre gangs, ou « meutes », deviennent l&rsquo;expression d’une lutte pour la survie dans une société marocaine qui abandonne ceux qui se trouvent en marge. Cette brutalité n’est pas gratuite mais résulte de l&rsquo;absence totale d’opportunités et d’un monde sans pitié, où l’ascension sociale se mesure en termes de force brute.</p>
<p>À travers cette métaphore, Lazrak montre comment des vies en apparence « sauvages » sont en réalité sculptées par un environnement qui écrase toute possibilité de rédemption et où la survie est le seul objectif.</p>
<p><strong> Oppression silencieuse de l&rsquo;élite et corruption</strong></p>
<p>Lazrak choisit de maintenir l’élite et les figures d’autorité en arrière-plan, avec seulement quelques apparitions furtives. Cependant, même invisibles, leur influence pèse lourdement sur les protagonistes. La police, représentant une autorité corrompue, exige un pot-de-vin (un seau de figues) pour laisser le père et le fils tranquilles, soulignant la banalité de la corruption. L’apparition d’un jeune homme riche dans une villa reflète également la déconnexion totale de cette élite par rapport aux classes inférieures. Cette absence renforce l&rsquo;impression d&rsquo;une oppression sourde, mais omniprésente, qui maintient les plus faibles sous sa coupe.</p>
<p><strong>Une vision fataliste en miroir de la société marocaine</strong></p>
<p>Lazrak insuffle dans son film un fatalisme profond, ancré dans la loi de Murphy: “Tout ce qui peut mal tourner, tournera mal, et au pire moment”. Cette loi résonne ici comme une fatalité symbolique, un rappel de la dureté de la vie des protagonistes, où chaque espoir semble voué à l’échec.</p>
<p>À travers ce concept universel, Lazrak décrit une forme de malédiction collective ressentie par de nombreux Marocains, pour qui chaque avancée se heurte à une inertie sociale. Ce fatalisme, loin d’être un simple élément narratif, devient un miroir des réalités bloquées où, malgré les efforts, chaque tentative de s&rsquo;échapper s’évanouit.</p>
<p><strong> Choix du casting et réalisme brut</strong></p>
<p>Le choix de Lazrak de confier les rôles principaux à des acteurs débutants ajoute un réalisme saisissant au film. Leur jeu brut et sincère donne une crédibilité immédiate à ces personnages. Cette authenticité rappelle cependant la précarité que vivent certains acteurs marocains. Le décès récent de Mounïm Kbab, qui jouait « Kouita » dans Ali Zaoua, est une tragédie qui résonne avec le sort de ces personnages, illustrant une triste réalité où le talent des acteurs ne les prémunit pas contre les dures réalités sociales.</p>
<p><strong>Conclusion:</strong> Avec <em>Les Meutes</em>, Kamel Lazrak livre une œuvre puissante qui redéfinit les codes du cinéma marocain contemporain. En plus de ses succès internationaux, ce film ancre Lazrak comme un réalisateur à suivre. Ce premier long-métrage, sans compromis, fixe des attentes élevées pour ses projets futurs, et démontre sa capacité à capturer la complexité de la société marocaine. <em>Les Meutes</em> reste une œuvre marquante, une exploration sans détour des marges de la société, et un rappel constant de la dureté d’une existence où chaque lueur d’espoir est souvent écrasée par des systèmes invisibles mais oppressifs.</p>
<p><strong>* Critique de cinéma </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Khouribga: 13 longs métrages en lice au Festival international du cinéma africain (11-18 mai)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/149683</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 13:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[FICAK]]></category>
		<category><![CDATA[khouribga]]></category>
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					<description><![CDATA[Treize films représentant 11 pays seront en lice pour décrocher les prix de la compétition officielle des longs métrages à la 24ème édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) qui se tiendra du 11 au 18 mai prochains sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il s’agit de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Treize films représentant 11 pays seront en lice pour décrocher les prix de la compétition officielle des longs métrages à la 24ème édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) qui se tiendra du 11 au 18 mai prochains sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Il s’agit de “Le Silence des Violons” du réalisateur marocain Said Chraibi, de “Le Verre de L’amitié” de Naoufel Beraoui (Maroc), de “A toi Jeddi” de Sara Ben-Saud (Tunisie), de “Backstage” de Afef Ben Mahmoud et Khalid Ben Kirane (Tunisie), de “Rate Hole” de Mohamed El Samman de l’Egypte, de “L’Argile” de Arcade Assogba (Bénin), de “Le Champ des Oublies” de Roger Gbekou (Togo), “THE birde” de Mryrian Birama (Rwanda), et de “Le galop” de Eléonae Yameogo (Burkina Faso), a indiqué la Fondation du FICAK dans un communiqué.</p>
<p>Concourent également à cette compétition, “Le Mouton de Sada” de Pape BounameLop (Sénégal), “When The Lzvees” de Broko-MasingDirickTenn (Cameroun), “Service au Cœur” de Paul .Wilo (Zambie) et de “Taxi Warren” de O.Assi de la Côte d’Ivoire, selon la même source.</p>
<p>Selon les organisateurs, la réalisatrice égyptienne Hala Khalil présidera, le jury du 24è Festival international du cinéma africain en compagnie de Jean Roke Patoudem du Cameroun, de Afifa Hassainate du Royaume-Uni, de Kalou Bi Goulian Emile de la Côte d’Ivoire et de Saïdou Bokoum de la Guinée.</p>
<p>Le cinéma malien est l’invité d’honneur de cette 24ème édition du FICAK qui verra la projection de Six films de cinéastes maliens en présence de réalisateurs, d’écrivains, d’artistes et de romanciers de ce pays.</p>
<p>Le FICAK, dont la première édition remonte à 1977, est considéré comme étant l’un des festivals de cinéma les plus anciens au Maroc et le troisième festival du film africain à l’échelle du continent après ceux du Fespaco qui date de 1969 et de Carthage (1966).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohit Raina, star de Bollywood, remercie les Forces Armées Royales. Voici pourquoi&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/138682</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 16:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[FORCES ARMÉES ROYALES]]></category>
		<category><![CDATA[Mohit Raina]]></category>
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					<description><![CDATA[Mohit Raina, immense acteur de Bollywood, est reconnaissant envers les Forces armées royales. Lors du tournage de la deuxième partie de la websérie « The Freelancer: The Conclusion », « nous avons également reçu le soutien de l’armée marocaine, qui nous a fourni des armes et des munitions pour le tir », s&#8217;est-il félicité, en marge de la sortie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Mohit Raina, immense acteur de Bollywood, est reconnaissant envers les Forces armées royales. Lors du tournage de la deuxième partie de la websérie « The Freelancer: The Conclusion », <strong>« nous avons également reçu le soutien de l’armée marocaine, qui nous a fourni des armes et des munitions pour le tir »</strong>, <a href="https://www.latestly.com/entertainment/tv/the-freelancer-the-conclusion-mohit-raina-thanks-moroccan-army-for-support-while-shooting-5633875.html">s&rsquo;est-il félicité</a>, en marge de la sortie de cette websérie le 15 décembre 2023 sur OTT Disney Plus Hotstar, la plus grande plateforme de streaming premium en Inde (voir ci-dessous la bande annonce de la websérie).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">It&rsquo;s not over, till it&rsquo;s over! Can he beat the odds and save Aaliya?<a href="https://twitter.com/hashtag/HotstarSpecials?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HotstarSpecials</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/TheFreelancer?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TheFreelancer</a> &#8211; the conclusion. All episodes streaming from 15th December only on <a href="https://twitter.com/DisneyPlusHS?ref_src=twsrc%5Etfw">@DisneyPlusHS</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/TheFreelancerOnHotstar?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TheFreelancerOnHotstar</a> <a href="https://twitter.com/FridayStorytel1?ref_src=twsrc%5Etfw">@FridayStorytel1</a> <a href="https://twitter.com/neerajpofficial?ref_src=twsrc%5Etfw">@neerajpofficial</a> <a href="https://twitter.com/AnupamPKher?ref_src=twsrc%5Etfw">@AnupamPKher</a> <a href="https://twitter.com/DhuliaBhav?ref_src=twsrc%5Etfw">@DhuliaBhav</a> <a href="https://t.co/0wnQaxZKEn">pic.twitter.com/0wnQaxZKEn</a></p>
<p>— mohit raina (@mohituraina) <a href="https://twitter.com/mohituraina/status/1729471030534778912?ref_src=twsrc%5Etfw">November 28, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">L&rsquo;action de la série, dont une partie a été tournée l’été dernier au Maroc, semble réelle car ils ont en fait utilisé de véritables armes et munitions de l&rsquo;armée marocaine dans la série.</p>
<p class="p1">La série est une adaptation du livre « A Ticket to Syrie » de Shirish Thorat. Un drame d’espionnage mettant en vedette Mohit Raina qui campe le personnage de Avinash Kamath, ancien policier devenu mercenaire, qui se confie la lourde tâche de sauver Aliya Khan, interprétée par l’actrice Kashmira Pardeshi.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/138682/mohitraina-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/mohitraina-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/mohitraina-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/mohitraina-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/12/mohitraina-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<p>&nbsp;</p>
<p>La série met également en vedette des acteurs talentueux comme Anupam Kher, Sushant Singh, John Kokken, Gauri Balaji et Navneet Malik, Manjiri Faddnis, Sarah Jane Dias, entre autres.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écrivaine Bahaa Trabelsi désignée à la tête de la Commission d’aide à la production des œuvres cinématographiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/111366</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 12:16:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[commission d'aide]]></category>
		<category><![CDATA[membres]]></category>
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					<description><![CDATA[Les membres de la nouvelle commission d’aide à la production des œuvres cinématographique pour les années 2023-2024 ont été désignés, vendredi à Rabat, indique un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM). Présidée par l’écrivaine Bahaa Trabelsi, cette commission se compose de Abdallah Abou Aoud, Bouchra Boulouiz, d’El Hassan Chaoui, Said Zribii, Jihane Bougrine, Sanae Ghouati et El &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres de la nouvelle commission d’aide à la production des œuvres cinématographique pour les années 2023-2024 ont été désignés, vendredi à Rabat, indique un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM).</p>
<p>Présidée par l’écrivaine Bahaa Trabelsi, cette commission se compose de Abdallah Abou Aoud, Bouchra Boulouiz, d’El Hassan Chaoui, Said Zribii, Jihane Bougrine, Sanae Ghouati et El Maati Kandil, ajoute la même source</p>
<p>La commission se compose également de Saadia Attaoui, représentante du ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication – département de la communication, de Latifa Moftaqir, du département de la culture et Khadija Feddi, représentante du CCM.</p>
<p>La sélection des membres de la nouvelle commission “a été basée sur des critères précis liés principalement à la compétence, l’impartialité, l’intégrité et l’expérience dans des domaines liés au champ cinématographique et culturel, selon le communiqué.</p>
<p>La commission travaillera dans le respect des exigences réglementaires encadrant l’aide cinématographique, ainsi que du règlement intérieur qui définit les mécanismes nécessaires à l’encadrement de ses travaux et la gouvernance de ses délibérations et décisions, poursuit la même source.</p>
<p>S’exprimant à cette occasion, le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid. a passé en revue les efforts déployés par son département, conjointement avec le CCM et en concertation avec les organisations professionnelles de l’industrie cinématographique, pour la réforme de l’arsenal juridique du secteur cinématographique afin d’accompagner l’évolution de l’industrie cinématographique nationale et internationale, poursuit le communiqué.</p>
<p>Le ministre a également souligné que la désignation de la commission vise à permettre aux projets programmés de bénéficier d’une aide publique dans le respect des conditions et critères précisés dans les textes réglementaires en vigueur, mais avec une nouvelle vision dans leur mise en oeuvre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Oujda capitale du cinéma maghrébin</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/96099</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 12:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival maghrébin]]></category>
		<category><![CDATA[Oujda]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Association Ciné Maghreb annonce l&#8217;organisation de la onzième édition du Festival maghrébin du Film à Oujda sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l&#8217;assiste, pour lequel elle a choisi le thème « Image et Imagination au Cinéma », et ce du 07 au 12 octobre 2022. L&#8217;édition 2022 a pour objectif &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Association Ciné Maghreb annonce l&rsquo;organisation de la onzième édition du Festival maghrébin du Film à Oujda sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l&rsquo;assiste, pour lequel elle a choisi le thème « Image et Imagination au Cinéma », et ce du 07 au 12 octobre 2022.</p>
<p>L&rsquo;édition 2022 a pour objectif de contribuer à la redynamisation de la scène artistique maghrébine et au renforcement des liens entre les peuples et les cultures.</p>
<p>Le Festival du film maghrébin réunira durant 6 jours réalisateurs, acteurs, critiques de cinéma, producteurs, journalistes et de nombreux professionnels du septième art de différents pays du monde, pour démocratiser l&rsquo;accès au cinéma et à l&rsquo;art en général, et de travailler pour le développement de l&rsquo;industrie du cinéma et sa célébration.</p>
<p>Après le succès de deux éditions virtuelles présentées sur les plateformes numériques, la direction du festival a choisi deux comités de jury, le premier pour la compétition longs métrages, présidé par le cinéaste burkinabé « Ardiouma Soma » et avec comme membres du jury: le réalisateur algérien « Bachir Drais », la réalisatrice tunisienne « Fatima Sherif », la réalisatrice marocaine « Fatima Boubekdi » et le professeur universitaire mauritanien et ancien directeur du Festival international de Nouakchott, « Ahmed Mouloud El Helal ».</p>
<p>Dans la catégorie des courts métrages, le comité sera piloté par le critique cinéma tunisien Kamel Ben Ounas, avec comme membres du jury: la comédienne sénégalaise « Seyni Diop » (Zina) et la comédienne marocaine Salwa Zahrane et l&rsquo;ingénieure égypto-canadienne, réalisateur du Festival du film arabe de Calgary Mounes Rizkall.</p>
<p>Le Festival Maghrébin du film d&rsquo;Oujda connaîtra également, outre les projections de longs et courts métrages, l&rsquo;organisation de 3 ateliers techniques et artistiques, le premier en photographie professionnelle, animé par l&rsquo;ingénieur Hakim Boulouis, le second (WorkShop) par l&rsquo;artiste et l&rsquo;acteur Mohamed Khouyi, et le troisième pour le film documentaire, animé par le réalisateur marocain Rachid Kasmi.</p>
<p>Deux séminaires intellectuels seront programmés dans l’édition, le premier porte sur le thème de l&rsquo;édition « Image et Imagination au Cinéma », auquel participeront le critique cinéma marocain Khalil Damoun, le critique et réalisateur tunisien Kamal Ben Ounas, le critique marocain Abdelali Maazouz et le critique et réalisateur et critique marocain Cherqui Amer.</p>
<p>Le deuxième colloque, sur « La direction cinématographique: une vision artistique ou une mission technique », verra la participation du critique cinéma et réalisateur Abdelilah El jawhari, du professeur universitaire Sanae Ghouati, du metteur en scène et directeur du Festival de Naplouse Fatima Sherif et du réalisateur algérien Bachir Drais, une Master Classe sera présentée par le réalisateur burkinabé Ardiouma Soma, en plus d’une conférence inaugurale pour les étudiants de l&rsquo;Université Mohammed premier d&rsquo;Oujda, qui sera présentée par le penseur marocain Noureddine Afaya, et une rencontre spéciale avec le critique cinéma et journaliste « Bilal Marmid ».</p>
<p>En ce qui concerne la section des honneurs, nous aurons rendez-vous avec des hommages qui seront rendus aux artistes et stars marocains et arabes, dont: l&rsquo;artiste syrienne Joumana Mourad, le réalisateur, producteur et acteur marocain Hamid El Zoughi, l&rsquo;artiste marocain Fadila Benmoussa, et le poète marocain Sameh Darwich, le festival honorera des personnalités éminentes dont l&rsquo;annonce sera divulguée le moment venu.</p>
<p>Un film d&rsquo;animation pour enfants intitulé « Minion 2 » est au programme en plus d’un autre film éducatif pour enfants intitulé « Le monde est à nous ».</p>
<p>Plus de 20 films entre longs et courts seront projetés pendant le festival, en plus d&rsquo;un film sénégalais réalisé par Moussa Touré, qui fait partie du cinéma invité, ce qui permet au festival de s&rsquo;ouvrir à la dimension africaine en harmonie avec le rôle joué par le Royaume du Maroc dans le rapprochement avec nos amis du sud du continent.</p>
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		<item>
		<title>16è édition des Journées cinématographiques de Safi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/81527</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 May 2022 16:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[safi]]></category>
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					<description><![CDATA[En voilà une gageure. Et une belle sous l&#8217;ombrelle du 7ème Art. L&#8217;événement se passe à Safi. Une ville qui n&#8217;est que ses richesses halieutiques qu&#8217;on résume à la sardine. C&#8217;est une histoire. Une synthèse de différents genres culturels. Mais, plus. Des femmes et des hommes en font plus qu&#8217;un « site » de récits, mais de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En voilà une gageure. Et une belle sous l&rsquo;ombrelle du 7ème Art. L&rsquo;événement se passe à Safi. Une ville qui n&rsquo;est que ses richesses halieutiques qu&rsquo;on résume à la sardine. C&rsquo;est une histoire. Une synthèse de différents genres culturels. Mais, plus. Des femmes et des hommes en font plus qu&rsquo;un « site » de récits, mais de récits encore à faire.</p>
<p>Les 13 et 14 de ce mois de mai en livre un plan séquence qui en dit long sur une ambition portée par les animateurs de la nouvelle édition des Journées Cinématographiques du Cinéma.</p>
<p>Des JCC qui en sont à leur 16ème édition. Une édition où il est question d&rsquo;un colloque international, de projections et d&rsquo;ateliers thématiques. Le tout sous le thème générique de la ville au cinéma, dans le cadre de la faculté pluridisciplinaire de Safi.</p>
<p>La Ville, en tant que concept, y sera scrutée sous différents prismes d&rsquo;expériences imagées de divers horizons. Bien sûr qu&rsquo;on verra Casablanca à travers la « Nadra/trilogie » de Noureddine Lakhmari, mais il s&rsquo;agira aussi de Paris, de Marrakech dans le cinéma américain et de la ville canadienne.</p>
<p>On verra de la fiction, mais aussi du documentaire. On est en plein dans la multiplicité des genres et des approches. La convergence étant la Représentation de la Ville. Il y aura des images et des mots pour accompagner les images. Tout comme il y aura des ateliers pointus, dont celui relatif aux enjeux de la coproduction.</p>
<p>Le programme est alléchant . Autant pour le plaisir que pour la réflexion.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<a href='https://lecollimateur.ma/81527/safi-1'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/05/Safi-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/05/Safi-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/05/Safi-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/05/Safi-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

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			</item>
		<item>
		<title>On connaît la date de la 19è édition du Festival international du Film de Marrakech</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/75383</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 13:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[FIFM]]></category>
		<category><![CDATA[marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[La 19è édition du Festival international du Film de Marrakech fait son retour dans la ville ocre du 11 au 19 novembre 2022, après deux années de report consécutives en raison de la pandémie, ont annoncé les organisateurs. Le rendez-vous est donc donné aux professionnels et aux cinéphiles du monde entier du 11 au 19 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 19è édition du Festival international du Film de Marrakech fait son retour dans la ville ocre du 11 au 19 novembre 2022, après deux années de report consécutives en raison de la pandémie, ont annoncé les organisateurs.</p>
<p>Le rendez-vous est donc donné aux professionnels et aux cinéphiles du monde entier du 11 au 19 novembre 2022 pour la 19e édition du festival, a indiqué, dans un communiqué, la Fondation du Festival International du Film de Marrakech.</p>
<p>Ainsi, après un report de « deux années consécutives, en raison de la pandémie actuelle, la prochaine édition du festival se tiendra suivant un format tenant compte de l’évolution de la situation sanitaire au Maroc et dans le monde », ajoute-on.</p>
<p>La 18e édition du festival s’était clôturée par la remise de l’Étoile d’Or au film colombien « Valley of souls » de Nicolás Rincòn Gille, décernée par la présidente du jury, l’actrice écossaise Tilda Swinton.</p>
<p>En 2020 et en 2021, la Fondation avait organisé les 3e et 4e éditions digitales des Ateliers de l’Atlas, le programme de soutien des professionnels arabes et africains, créé en 2018 et qui a, depuis, accompagné 88 projets et films dont plusieurs ont été primés dans des festivals prestigieux, rappelle le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le miroir et le cinéma</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64640</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 10:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[miroir]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a toujours des idées qui peuvent devenir le point d’ancrage d’un éternel retour voire une obsession. J’ai toujours été happé par le miroir dans le cinéma. Cet objet, quasiment considéré comme accessoire banal ou un élément de décor, peut devenir le creuset d’une exceptionnelle condensation de sens et de contresens. C’est pour cela &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Il y a toujours des idées qui peuvent devenir le point d’ancrage d’un éternel retour voire une obsession. J’ai toujours été happé par le miroir dans le cinéma. Cet objet, quasiment considéré comme accessoire banal ou un élément de décor, peut devenir le creuset d’une exceptionnelle condensation de sens et de contresens. C’est pour cela que le recours des réalisateurs à cet élément n’est pas fortuit. Car il joue un rôle très important dans le traitement de la trame du film.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">À la 17ème édition du Festival du Cinéma des Peuples d’Immouzer, lors de la compétition officielle des courts métrages, nous avons décelé trois films où le miroir est présent. Surtout que ces films sont marqués par un univers très particulier où le travail d’introspection est bien ancré dans la diégèse proposée par les auteurs de ces films. Le miroir a été déjà présent dans<span class="Apple-converted-space">  </span>la peinture, notamment chez Van Eyck, Dali et plus particulièrement chez Velasquez à travers son tableau, Les Ménines (1656). </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Dans le cinéma – pour ne citer que les classiques –</span><span class="s2"> « </span><span class="s1">Le testament d’Orphée » (1960),  « La Belle et la bête » (1930) de Jean Cocteau ou encore « La dame de Shanghai » (1948), et « Citizen Kane » d’Orson Welles (1941) où le miroir a été exploité sous divers angles. Il a fortement pénétré l’univers du septième art car &#8211; au-delà – du reflet, il apporte un autre regard, une double vision minée par un apport symbolique et énigmatique. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le miroir nous lègue ce tragique héritage que Narcisse a vécu en contemplant son beau visage reflété sur la surface de l’eau. Hormis sa mission première de nous rendre présent et nous acquérir une existence hors de nos corps, le miroir est devenu un endroit troublant et plein de mystère. C’est pour cela que le concept de « Miroir d’âme » a fait son apparition comme le dévoilement de ce royaume si profond de l’être humain. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Quand on regarde notre visage dans un miroir, nous traversons ce mur invisible de nos traits pour voir notre intérieur. Le cinéma a bien saisi ce côté obscur pour instaurer tout un arsenal de mise en abyme. C’est vrai que le miroir est né d’un désir. Mais dans l’un des trois courts métrages qui s’intitule « Remords » du jeune réalisateur marocain Ayoub Boudadi, le miroir devient synonyme d’une chute extravagante de cette femme vouée à une foudroyante dépression. Le Miroir devient le doublon de ce personnage et passe d’un état à l’autre pour accentuer le processus de la déchéance. Il s’obscurcit tout en subissant une mort certaine puisqu’il est voué à la fin à la cassure. En fin de compte, on devient ces voyeurs invités au drame de ce personnage brisé qui a voulu s’emparer d’un visage complet dans un miroir cassé.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Dans le cinéma arabe, la plupart des films, qui ont fait du miroir un objet d’un désir obscur, ont finit par casser. La question primordiale qui se pose devant ce geste capital: quelle est la raison qui a poussé ce cinéma à briser cette autre image, ce reflet qui n’a jamais cessé de le présenter en mille morceaux ? </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le miroir est né d’un désir: C’est celui de renoncer au désir.<span class="Apple-converted-space">         </span></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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