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	<title>chômage &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Maroc : plein d’atouts, mais le chômage gâche la fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 10:05:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Réserves de change au zénith, croissance à plus de 5%, déficit budgétaire sous contrôle… Sur le papier, l’économie marocaine flambe. Mais sur le terrain, le chômage reste un couteau sous la gorge. Et dans ce décor, un projet titanesque s’apprête à changer la donne : le gazoduc Nigeria‑Maroc. Des réserves de cash &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Par: Mohamed KHOUKHCHANI</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Réserves de change au zénith, croissance à plus de 5%, déficit budgétaire sous contrôle… Sur le papier, l’économie marocaine flambe. Mais sur le terrain, le chômage reste un couteau sous la gorge. Et dans ce décor, un projet titanesque s’apprête à changer la donne : le gazoduc Nigeria‑Maroc.</strong></p>
<p><strong>Des réserves de cash historiques.</strong></p>
<p><strong>Fin avril 2026, le Maroc dispose de 469,8 milliards de dirhams de réserves de change. Traduction : de quoi payer presque 6 mois d’importations. Une première historique, rendue possible par des rentrées record :</strong></p>
<ul>
<li><strong> Tourisme : +24 % (21 MMDH)</strong></li>
<li><strong> Transferts des MRE : +11,8 % (29,7 MMDH)</strong></li>
<li><strong> Automobile et aéronautique : exportations en hausse de +12 % chacune.</strong></li>
</ul>
<p><strong>Le matelas est là. La monnaie tient bon.</strong></p>
<p><strong>Une croissance qui dépasse les prévisions.</strong></p>
<p><strong>L’économie ne se contente pas de suivre le rythme : elle accélère. Après une année 2025 à 4,5 %, le Maroc vise plus de 5,3 % de croissance en 2026.</strong></p>
<p><strong>Deux moteurs :</strong></p>
<ul>
<li><strong> Une agriculture en plein boom (+10,4 %) grâce à des pluies généreuses.</strong></li>
<li><strong> Une demande intérieure qui ne faiblit pas.</strong></li>
</ul>
<p><strong>Le FMI a revu ses prévisions à la hausse (4,9 %), et le gouvernement assume son optimisme : 5 % dans la loi de finances.</strong></p>
<p><strong> Finances publiques : la rigueur paie.</strong></p>
<p><strong>L’État serre la vis et récolte les fruits. Les recettes fiscales grimpent de 8,5 % (133,7 MMDH). Le déficit budgétaire fond : 3,5 % du PIB en 2025, 3 % visé fin 2026. Objectif tenable, à condition de ne pas lâcher la bride sur les dépenses courantes.</strong></p>
<p><strong>Mais ça coince sur le front de l’emploi.</strong></p>
<p><strong>Le tableau se gâte quand on parle de travail. 1,253 million de chômeurs, soit un taux de 10,8 %. En ville, c’est pire : 13,5 %. Chez les femmes : 16,1 %. Chez les jeunes diplômés : 32,2 %.</strong></p>
<p><strong>L’investissement public record de 380 MMDH en 2026 (contre 230 MMDH en 2021) est censé créer des emplois. Avec 63 MMDH pour les autoroutes, ports et barrages, et 10 MMDH pour le tunnel de l’Ourika, l’ambition est là. Reste à transformer les chantiers en CDI.</strong></p>
<p><strong>Le projet gazoduc Nigeria‑Maroc : l’arme énergétique et géopolitique.</strong></p>
<p><strong>C’est le projet qui fait saliver tous les stratèges. 25 milliards de dollars, 6 900 km de tuyaux (offshore et onshore), 13 pays traversés, 30 milliards de m³ de gaz par an – dont la moitié pour le Maroc et l’export vers l’Europe.</strong></p>
<p><strong>Calendrier : la signature de l’accord intergouvernemental est attendue au quatrième trimestre 2026, lors d’une rencontre entre le Roi Mohammed VI et le président nigérian Bola Tinubu. Les études préliminaires sont bouclées. Le gaz pourrait circuler sur les premiers segments dès 2031.</strong></p>
<p><strong>Comment ça marche ?</strong></p>
<p><strong>Une double structure :</strong></p>
<ul>
<li><strong> Une Haute Autorité politique au Nigeria (les 13 ministres des pays traversés).</strong></li>
<li><strong> Une Société de Projet au Maroc (joint‑venture ONHYM / NNPC), chargée de lever les fonds et de construire.</strong></li>
</ul>
<p><strong>Financement : pas encore bouclé, mais « fort intérêt » des investisseurs internationaux.</strong></p>
<p><strong>Au-delà du gaz, ce projet est un levier d’intégration ouest‑africaine : il doit électrifier des millions de foyers, nourrir des zones industrielles et réduire la dépendance énergétique de tout le corridor atlantique.</strong></p>
<p><strong>Inflation : calmée pour l’instant.</strong></p>
<p><strong>Dernière bonne nouvelle : les prix tiennent. Inflation à +0,9 % en mars, légère déflation en février. Bank Al‑Maghrib prévoit 2,4 % en moyenne sur 2026. De quoi préserver un peu de pouvoir d’achat.</strong></p>
<p><strong>La ligne de fond.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc joue dans la cour des grands : réserves massives, croissance tirée par l’agriculture et l’industrie, méga‑projets énergétiques. Mais si l’économie tourne, les Marocains, eux, peinent à trouver leur place. Le vrai test des années à venir, ce n’est pas le gazoduc. C’est de transformer les milliards en emplois décents.</strong></p>
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		<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI. L’oisiveté des jeunes : un danger silencieux pour la société marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204690</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Au Maroc, comme dans de nombreux pays, l’oisiveté prolongée d’une partie de la jeunesse est devenue une question sociale centrale. Elle touche aussi bien les jeunes ayant quitté l’école prématurément que les diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Cette inactivité subie n’est plus marginale : elle traduit un malaise profond entre aspirations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Au Maroc, comme dans de nombreux pays, l’oisiveté prolongée d’une partie de la jeunesse est devenue une question sociale centrale. Elle touche aussi bien les jeunes ayant quitté l’école prématurément que les diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Cette inactivité subie n’est plus marginale : elle traduit un malaise profond entre aspirations légitimes et réalités économiques.</p>
<p>Les chiffres sont éloquents. Le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans dépasse largement la moyenne nationale, avoisinant 22 %, et atteint des niveaux bien plus élevés parmi les diplômés urbains. Plus préoccupant encore, près d’un tiers des jeunes marocains ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études. Autrement dit, ils se trouvent durablement en dehors de tout circuit d’intégration sociale et économique.</p>
<p>L’oisiveté prive d’abord le jeune de ce qui fonde sa dignité : le sentiment d’utilité. Lorsqu’il se sent inutile, ignoré ou relégué à la marge, il devient plus vulnérable aux dérives. Certains basculent dans la délinquance, d’autres dans la consommation de drogues, parfois jusqu’à la dépendance. Il ne s’agit pas ici de généraliser ni de stigmatiser, mais de rappeler que l’absence de perspectives nourrit mécaniquement des comportements contraires aux lois et aux normes sociales.</p>
<p>Il serait toutefois injuste de réduire la jeunesse marocaine à ces dérives. La majorité refuse la marginalisation. Nombreux sont ceux qui se disent prêts à intégrer la population active dès que l’occasion se présente. Faute de perspectives réelles dans leur pays, beaucoup se tournent vers l’émigration, légale ou clandestine. Cette tentation du départ n’est pas un rejet de la patrie, mais une quête de dignité.</p>
<p>Les conséquences de cette oisiveté dépassent largement la sphère individuelle. Socialement, elle fragilise la cohésion nationale et accentue la fracture générationnelle. Économiquement, elle représente un gaspillage massif de capital humain, dans un pays qui consacre une part importante de ses ressources à l’éducation et à la formation. Politiquement enfin, elle alimente la défiance envers les institutions et nourrit un sentiment de désenchantement civique.</p>
<p>L’expérience internationale montre pourtant que cette fatalité peut être combattue. Dans plusieurs pays européens, des politiques volontaristes ont permis de réduire significativement la durée de l’inactivité des jeunes. Le dispositif de « garantie jeunesse », par exemple, assure une offre d’emploi, de formation ou de stage dans les mois suivant la sortie du système scolaire. Résultat : le taux de chômage des jeunes y a reculé de manière notable au cours de la dernière décennie. D’autres pays ont misé sur la formation professionnelle duale, associant école et entreprise, avec des effets positifs durables sur l’insertion.</p>
<p>Ces exemples montrent qu’une politique cohérente peut inverser la tendance. Au Maroc, cela suppose de mieux articuler formation et emploi, de revaloriser réellement la formation professionnelle, d’encourager l’initiative économique des jeunes et de soutenir les petites entreprises capables de créer des emplois de proximité.</p>
<p>Mais au-delà des dispositifs techniques, la clé réside dans la restauration de la confiance. Le jeune marocain ne réclame ni assistanat ni privilèges, mais une chance équitable, une reconnaissance de ses efforts et la possibilité de se projeter dans l’avenir sans être contraint à l’exil ou à la marginalité.</p>
<p>L’oisiveté des jeunes n’est pas une fatalité. Elle est le symptôme d’un déséquilibre structurel qu’il est encore possible de corriger. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la stabilité, la dignité et l’avenir du Maroc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chômage: les chiffres alarmants du Haut-Commissariat au Plan</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/175464</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 10:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
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					<description><![CDATA[«Le taux de chômage est passé de 13% en 2023 à 13,3% en 2024 (+0,3 point), passant de 6,3% à 6,8% (+0,5 point) en milieu rural et de 16,8% à 16,9% en milieu urbain (+0,1 point) », selon une note d&#8217;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP). D’après la même source, le nombre de chômeurs a augmenté &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«<em>Le taux de chômage est passé de 13% en 2023 à 13,3% en 2024 (+0,3 point), passant de 6,3% à 6,8% (+0,5 point) en milieu rural et de 16,8% à 16,9% en milieu urbain (+0,1 point) »</em>, selon une <a href="https://www.hcp.ma/Situation-du-marche-du-travail-en-2024_a4059.html">note d&rsquo;information</a> du Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>D’après la même source, le nombre de chômeurs a augmenté de 58.000 personnes entre 2023 et 2024, passant de 1.580.000 à 1.638.000 chômeurs, ce qui correspond à une hausse de 4%.</p>
<p>Cette hausse est la conséquence d’un accroissement de 42.000 chômeurs en milieu urbain et de 15.000 en milieu rural, constate le HCP.</p>
<p>Et de relever que le taux de chômage a augmenté de 1,1 point parmi les femmes, de 18,3% à 19,4% et de 0,1 point parmi les hommes, passant de 11,5% à 11,6%.</p>
<p>En outre, cette hausse a concerné l’ensemble des catégories d’âge. Ainsi, le taux de chômage est passé de 35,8% à 36,7% (+0,9 point) parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans, de 20,6% à 21% (+0,4 point) pour les personnes âgées de 25 à 34 ans, de 7,4% à 7,6% (+0,2 point) pour celles de 35 à 44 ans, et de 3,7% à 4% pour celles de 45 ans et plus (+0,3 point).</p>
<p>Selon le diplôme, le taux de chômage a connu une quasi-stagnation (-0,1 point) parmi les diplômés, passant de 19,7% à 19,6%, et une hausse de 0,3 point parmi les personnes n’ayant aucun diplôme, passant de 4,9% à 5,2%.</p>
<p>Ce taux a enregistré les hausses les plus importantes parmi les titulaires de diplômes en qualifications professionnelle (+1,5 point avec un taux de 23,9%), suivis des titulaires des diplômes de l’enseignement secondaire qualifiant (+1,3 point avec un taux de 24,6%).</p>
<p>Par ailleurs, au cours de cette période, le chômage a été marqué par la hausse de la proportion des personnes récemment en chômage. La part des personnes en situation de chômage depuis moins d’un an s’est élevée de 33,3% à 37,1%. Ainsi, la durée moyenne de chômage est passée de 32 mois à 31 mois.</p>
<p>D’un autre côté, 30% des chômeurs se sont retrouvés dans cette situation suite au licenciement ou à l’arrêt de l’activité de l’établissement et 25,6% suite à l’achèvement des études.</p>
<p>Par ailleurs, 50,7% des chômeurs sont des chômeurs ayant déjà travaillé. Près de 80% de ces chômeurs résident en milieu urbain, plus de trois quarts sont des hommes (77,5%) et plus de la moitié d’entre eux sont des jeunes âgés de 15 à 34 ans (57,5%). Près de 7 chômeurs ayant déjà travaillé sur 10 (72%) ont un diplôme, 45,2% de niveau moyen et 26,8% de niveau supérieur.</p>
<p>En outre, 85,8% de ces chômeurs étaient des salariés et 12,8% des auto-employés. Près de 55,6% exerçaient dans le secteur des  « services », 17,7% dans les «BTP» et 15,7% dans «l’ industrie».</p>
<p>Selon la note du HCP, le volume du sous-emploi est passé entre 2023 et 2024 de 1.043.000 à 1.082.000 personnes, de 560.000 à 585.000 en milieu urbain et de 483.000 à 496.000 en milieu rural. Le taux de sous-emploi a ainsi augmenté de 9,8% à 10,1% au niveau national, de 8,7% à 8,9% en milieu urbain et de 11,6% à 12,2% en milieu rural .</p>
<p>Les secteurs ayant connu une hausse du sous-emploi sont «l’agriculture, forêt et pêche» avec 0,9 point (de 11,2% à 12,1%), les BTP avec +0,4 point (de 19,2% à 19,6%) et les «services» avec +0,2 point (de 7,7% à 7,9%).</p>
<p>La population active occupée en situation de sous-emploi lié à la durée de travail, a atteint, en 2024, 595.000 personnes au niveau national contre 512.000 une année auparavant. Le taux correspondant a augmenté de 4,8% à 5,6% au niveau national, de 4% à 4,3% en milieu urbain et de 6,2% à 7,7% en milieu rural.</p>
<p>La population active occupée en situation de sous-emploi lié à l’insuffisance du revenu ou à l’inadéquation entre la formation et l’emploi exercé est passée, au niveau national, de 531.000 personnes en 2023 à 486.000 en 2024. Le taux correspondant a reculé de 5% à 4,6% au niveau national, de 4,8% à 4,6% en milieu urbain et de 5,4% à 4,5% en milieu rural.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: le chômage explose au troisième trimestre 2023</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134456</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 18:33:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de chômage s’est accru de 2,1 points entre le troisième trimestre de l’année 2022 et celui de 2023, passant de 11,4% à 13,5%, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce taux résulte d’une hausse dans le milieu rural de 1,8 point à 7% et dans le milieu urbain de 2 points à 17%, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3">Le taux de chômage s’est accru de 2,1 points entre le troisième trimestre de l’année 2022 et celui de 2023, passant de 11,4% à 13,5%, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p class="p5">Ce taux résulte d’une hausse dans le milieu rural de 1,8 point à 7% et dans le milieu urbain de 2 points à 17%, indique le HCP qui vient de publier une note d’information relative à la situation du marché du travail au 3ème trimestre 2023, précisant que le nombre de chômeurs s’est établi à 1.625.000 personnes, ce qui correspond à une augmentation de 18%.</p>
<p class="p1">Cette hausse du chômage a concerné l’ensemble des catégories de la population, relève la même source, ajoutant que la hausse la plus important est enregistrée parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans de 6,5 points à 38,2% et les personnes âgées de 25 à 34 ans (+2,5 points à 20,9%).</p>
<p class="p1">En outre, le taux de chômage s’est accru de 2,2 points pour les hommes, passant de 9,5% à 11,7%, et de 2 points pour les femmes, de 17,8% à 19,8%.</p>
<p class="p1">Par diplôme, ce taux a enregistré une augmentation de 2,1 points parmi les diplômés, passant de 17,7% à 19,8% et de 1,4 point parmi les non diplômés, de 4,1% à 5,5%.</p>
<p class="p5">Par ailleurs, au cours de cette période, le chômage a été marqué par la hausse de la proportion des personnes récemment en chômage. La part des personnes en situation de chômage depuis moins d’un an s’est élevée de 31% à 33,7%. Ainsi, la durée moyenne de chômage est passée de 33 mois à 31 mois.</p>
<p class="p1">Le HCP révèle aussi que la moitié des chômeurs (50,1%) se sont retrouvés dans cette situation suite à l’achèvement ou l’arrêt des études (38,1%) ou l’atteinte de l’âge de travailler (12%).</p>
<p class="p1">S’agissant du volume des actifs occupés en situation de sous-emploi, il a augmenté de 94.000 personnes, entre le troisième trimestre de 2022 et la même période de 2023, de 911.000 à 1.005.000 personnes au niveau national, de 488.000 à 523.000 personnes en milieu urbain et de 423.000 à 482.000 en milieu rural. Le taux de sous-emploi s’est ainsi situé à 9,6% au niveau national (à 8,1% en urbain et à 12% en rural).</p>
<p class="p1">Pour ce qui est du volume de la population active occupée en situation de sous-emploi lié au nombre d’heures travaillées, il est passé de 401.000 à 501.000 personnes au niveau national. Le taux correspondant passe de 3,7% à 4,8%.</p>
<p class="p1">La population active occupée en situation de sous-emploi lié à l’insuffisance du revenu ou à l’inadéquation entre la formation et l’emploi exercé a, quant à elle, atteint 505.000 personnes au niveau national. Le taux correspondant a quasiment stagné à 4,8%.</p>
<p class="p1">Le secteur des BTP (bâtiment et travaux publics), le plus touché par le sous emploi, a connu une importante hausse du taux de sous-emploi avec +3,1 points (de 15,8% à 18,9%), suivi par le secteur de l »Industrie y compris l’artisanat » avec 2,1 points (de 5,6% à 7,7%).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: le chômage recule à 12,1% au T1-2022 (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80731</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2022 08:39:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de chômage a diminué de 0,4 point entre les premiers trimestres de 2021 et de 2022, passant de 12,5% à 12,1%, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce taux a enregistré une baisse aussi bien en milieu rural qu&#8217;en milieu urbain de 5,3% à 5,1% et de 17,1% à 16,3%, respectivement, précise le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de chômage a diminué de 0,4 point entre les premiers trimestres de 2021 et de 2022, passant de 12,5% à 12,1%, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce taux a enregistré une baisse aussi bien en milieu rural qu&rsquo;en milieu urbain de 5,3% à 5,1% et de 17,1% à 16,3%, respectivement, précise le HCP qui vient de publier une note d&rsquo;information relative à la situation du marché du travail au 1er trimestre 2022.</p>
<p>Ladite note fait aussi ressortir que le nombre de chômeurs a baissé de 68.000 personnes entre le 1er trimestre de 2021 et celui de 2022, passant de 1.534.000 à 1.466.000 chômeurs. Ce repli est de l&rsquo;ordre de 52.000 en urbain et de 16.000 en rural.</p>
<p>Le taux de chômage a également diminué parmi les femmes de 0,2 point à 17,3%, alors qu&rsquo;il a augmenté chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans de 0,9 point à 33,4%, principalement en milieu urbain (47,7%).</p>
<p>S&rsquo;agissant des diplômés, le taux de chômage a enregistré une baisse de 0,9 point à 18,9%. Par contre, les diplômés de niveau supérieur ont vu leur taux de chômage progresser de 0,5 point à 26,7%. La plus forte hausse a été enregistré parmi les techniciens spécialisés et supérieurs (+3,2 points à 35%), suivis des titulaires de diplômes supérieurs délivrés par les facultés (+1,2 point à 28,6%) et des diplômes supérieurs délivrés par les écoles et les instituts (+0,8 point à 9%).</p>
<p>Le taux de chômage des diplômés de niveau moyen a reculé de 16,1% à 14,4%. Cette baisse est plus importante parmi les diplômés en qualification professionnelle (-2,6 points à 22,3%).</p>
<p>Par ailleurs, le volume du sous-emploi s&rsquo;est situé, durant la même période, à 987.000 personnes (521.000 dans les villes et 466.000 à la campagne). Le taux de sous-emploi, au niveau national, est ainsi resté le même qu&rsquo;au premier trimestre de 2021 (9,2%), avec une baisse à 8,3% en urbain et une augmentation à 10,6% en rural.</p>
<p>Le taux de sous-emploi a augmenté de 10,2% à 10,5% parmi les hommes et a baissé de 5,6% à 4,8% chez les femmes. En milieu urbain, ce taux est de 8,6% contre 6,9% pour les femmes. En milieu rural, il est presque 6 fois plus élevé parmi les hommes (13,3%) que chez les femmes (2,2%).</p>
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		<item>
		<title>Le taux de chômage grimpe à 12,3% en 2021, indique un rapport du HCP</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/70674</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 08:28:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[hausse]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de chômage au Maroc est passé de 11,9% à 12,3% entre 2020 et 2021, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce taux a diminué de 0,9 point à 5% en milieu rural et a augmenté de 1,1 point à 16,9% en milieu urbain, indique le HCP qui vient de publier une note d&#8217;information &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de chômage au Maroc est passé de 11,9% à 12,3% entre 2020 et 2021, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Ce taux a diminué de 0,9 point à 5% en milieu rural et a augmenté de 1,1 point à 16,9% en milieu urbain, indique le HCP qui vient de publier une note d&rsquo;information relative à la situation du marché du travail en 2021.</p>
<p>Cette hausse du chômage cache des disparités au niveau de l&rsquo;ensemble des catégories de la population, relève la même source. En effet, le taux de chômage s&rsquo;est accru respectivement de 0,6 point pour les femmes, passant de 16,2% à 16,8%, alors que ce taux a quasiment stagné pour les hommes (de 10,7% à 10,9%).</p>
<p>Selon le diplôme, le taux de chômage a enregistré une hausse de 1,1 point parmi les diplômés, passant de 18,5% à 19,6%, et une baisse de 5,6% à 4,6% chez les personnes sans aucun diplôme.</p>
<p>Selon l&rsquo;âge, le taux de chômage a augmenté de 0,6 point à 31,8% pour les jeunes âgés de 15 à 24 ans et de 1,1 point à 19,6% pour les personnes âgées de 25 à 34 ans.</p>
<p>Ainsi, le nombre de chômeurs a augmenté de 79.000 personnes entre 2020 et 2021 pour s&rsquo;établir à 1.508.000 chômeurs, ce qui correspond à une augmentation de 5,5%. Cette hausse est la conséquence d&rsquo;une augmentation de 120.000 chômeurs en milieu urbain et d&rsquo;une baisse de 41.000 en milieu rural.</p>
<p>S&rsquo;agissant du volume du sous-emploi, il est passé, durant la même période, de 1.127.000 à 1.003.000 personnes (550.000 dans les villes et 453.000 à la campagne). Le taux de sous-emploi s&rsquo;est ainsi situé à 9,3% au niveau national (8,8% en urbain et 10% en rural).</p>
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		<item>
		<title>Université algérienne : 6.000 doctorants au chômage chaque année</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/50051</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:05:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[doctorants]]></category>
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					<description><![CDATA[Pas moins de 6.000 docteurs diplômés des universités algériennes se retrouvent au chômage chaque année, selon le ministère algérien de l&#8217;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Quelque 7500 doctorants sont diplômés chaque année des universités algériennes, dont 1500 sont recrutés dans l&#8217;enseignement supérieur et les 6000 autres deviennent des « docteurs-chômeurs », a révélé, dans des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pas moins de 6.000 docteurs diplômés des universités algériennes se retrouvent au chômage chaque année, selon le ministère algérien de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</p>
<p>Quelque 7500 doctorants sont diplômés chaque année des universités algériennes, dont 1500 sont recrutés dans l&rsquo;enseignement supérieur et les 6000 autres deviennent des « docteurs-chômeurs », a révélé, dans des déclarations à la presse, le DG du département des Enseignements et de la Formation supérieure au ministère algérien de l&rsquo;Enseignement supérieur, Boualem Saidani.</p>
<p>Il a souligné qu' »à travers le monde, nous avons constaté que 80 % des docteurs vont vers les secteurs socio-économiques et il n&rsquo;y a que 20 % qui restent dans le domaine de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ».</p>
<p>Selon lui, « la gouvernance des établissements universitaires est essentielle et doit également répondre au standard international ».</p>
<p>M. Saidani a relevé qu&rsquo;à moyen terme, les diplômes algériens doivent répondre à des standards universels faute de quoi, ils ne seront plus reconnus à l&rsquo;échelle planétaire, pointant l&rsquo;obsolescence des programmes.</p>
<p>Il a expliqué que « la formation médicale n&rsquo;a pas été révisée depuis les années 70, alors que la science et la technologie ont beaucoup évolué », estimant qu’il était donc important de revoir dans le fond et dans la forme la formation médicale.</p>
<p>« Après avoir accompli les trois années d&rsquo;études précliniques, une halte s&rsquo;impose, souligne Saidani, préconisant de faire « une évaluation en impliquant les premiers concernés à savoir les étudiants en médecine ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Espagne compte plus de 3,9 millions de chômeurs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43584</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 12:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nombre de chômeurs en Espagne a atteint 3,94 millions de personnes à fin mars dernier, a annoncé, mardi, le ministère espagnol du Travail et de l&#8217;économie sociale. Le nombre de sans-emploi dans le pays ibérique a baissé de 59.149 personnes en mars dernier, soit le recul le plus important lors de ce mois depuis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de chômeurs en Espagne a atteint 3,94 millions de personnes à fin mars dernier, a annoncé, mardi, le ministère espagnol du Travail et de l&rsquo;économie sociale.</p>
<p>Le nombre de sans-emploi dans le pays ibérique a baissé de 59.149 personnes en mars dernier, soit le recul le plus important lors de ce mois depuis 2015, a précisé le ministère dans un communiqué.</p>
<p>Quelque 1.671.541 hommes (-1,9%) étaient au chômage à fin mars 2021, contre 2.278.099 femmes (-1,1%).</p>
<p>Par régions, l’Andalousie arrive en tête de liste avec une baisse de 16.925 du nombre de demandeurs d&#8217;emploi en mars, suivie de Valence (-8.897) et Madrid (-5.471).</p>
<p>Par âge, le chômage des jeunes de moins de 25 ans a régressé de 2,3% le mois dernier, avec 8.610 chômeurs de moins qu&rsquo;en février, tandis que le chômage des 25 ans et plus a reculé de 50.539 (-1,4%).</p>
<p>Le nombre des sans-emploi étrangers a baissé en mars de 6.692 (-1%) par rapport au mois précédent, portant le nombre total de chômeurs immigrés à 584.165, avec une hausse de 140.611 chômeurs sur un an (+31,7%).</p>
<p>Le gouvernement espagnol table sur un taux de chômage de 17,2% en 2021.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La note du HCP sur le chômage et le sous-emploi en dix points-clés</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40004</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 10:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les dix points-clés de la note d&#8217;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) sur les principales caractéristiques du chômage et du sous-emploi en 2020: 1. Après une tendance à la baisse durant les trois dernières années, le taux de chômage a augmenté de 2,7 points à 11,9%. Cette hausse a concerné toutes les catégories d&#8217;âge, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les dix points-clés de la note d&rsquo;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) sur les principales caractéristiques du chômage et du sous-emploi en 2020:</p>
<p>1. Après une tendance à la baisse durant les trois dernières années, le taux de chômage a augmenté de 2,7 points à 11,9%. Cette hausse a concerné toutes les catégories d&rsquo;âge, mais plus particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans, dont le taux a atteint 31,2%.</p>
<p>2. Le taux de chômage des diplômés a enregistré une hausse de 2,8 points à 18,5% entre 2019 et 2020. Ce sont les diplômés de niveau moyen qui ont enregistré la hausse la plus importante de 3,1 points avec un taux de 15,5%.</p>
<p>3. Le taux de chômage des diplômés de niveau supérieur a augmenté de 2,3 points à 23,9%. Il a enregistré sa forte hausse parmi les diplômés supérieurs délivrés par les facultés (+2,6 points à 26,1%), suivis des techniciens spécialisés et supérieurs (+1,8 point à 30,6%).</p>
<p>4. La part des chômeurs ayant déjà travaillé a atteint 56,2%. Elle a augmenté de 13,5 points par rapport à celle enregistrée en 2019. A l&rsquo;inverse, la part des primo-demandeurs d&#8217;emploi a régressé à 43,8% en 2020 contre 57,2% une année auparavant.</p>
<p>5. Près de 8 chômeurs ayant déjà travaillé sur 10 résident en milieu urbain (78,3%), un peu plus des trois quarts sont des hommes (76,5%) et plus de la moitié sont des jeunes âgés de 15 à 34 ans (58,4%). Près des deux-tiers (64,1%) des chômeurs ayant déjà travaillé ont un diplôme, 43,7% de niveau moyen et 20,4% de niveau supérieur.</p>
<p>6. La part des personnes en situation de chômage de longue durée (une année ou plus) a reculé de près de 12 points à 56,3%, alors que la durée moyenne de chômage s&rsquo;est située à 28 mois (30 mois en urbain et 21 mois en rural).</p>
<p>7. Le taux de sous-emploi est passé de 9,2% à 10,7% au niveau national. Les catégories ayant connu les hausses les plus importantes du taux de sous-emploi sont les personnes âgées de 45 à 59 ans (+2,3 points), celles n&rsquo;ayant aucun diplôme (+1,9 point) et les hommes (+1,6 point).</p>
<p>8. Les sous-employés dont le statut est salarié et/ou auto-employé ont vu leur taux de sous-emploi augmenter respectivement de 9,9% à 11,5% (+1,6 point) et de 8,1% à 10,2% (+2,1 points) entre 2019 et 2020.</p>
<p>9. Les secteurs ayant connu une forte hausse du sous-emploi sont les BTP avec 3,7 points (de 15,9% à 19,6%), l&rsquo;industrie y compris artisanat avec 2,3 points (de 6,4% à 8,7%) et les services avec 1,4 point (de 8% à 9,4%).</p>
<p>10. La part du sous-emploi lié à la durée de travail a connu, entre 2019 et 2020, une hausse de 20 points passant de 38% à 58%. A l’inverse, le sous-emploi lié à l’insuffisance du revenu ou à l’inadéquation entre la formation et l’emploi exercé a enregistré une baisse de 20 points passant, au cours de la même période, de 62% à 42%.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HCP: 650.000 personnes en sous-emploi lié à la durée de travail en 2020</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39993</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 07:43:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=39993</guid>

					<description><![CDATA[La population active occupée en situation de sous-emploi lié à la durée de travail, a atteint, en 2020, 655.000 personnes au niveau national contre 385.000 une année auparavant, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). La part du sous-emploi lié à la durée de travail a ainsi connu, entre 2019 et 2020, une hausse de 20 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La population active occupée en situation de sous-emploi lié à la durée de travail, a atteint, en 2020, 655.000 personnes au niveau national contre 385.000 une année auparavant, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>La part du sous-emploi lié à la durée de travail a ainsi connu, entre 2019 et 2020, une hausse de 20 points (pts), passant de 38% à 58%, précise le HCP dans une note d&rsquo;information sur les principales caractéristiques du chômage et du sous-emploi.</p>
<p>Cette augmentation a concerné tous les secteurs d&rsquo;activité économique, souligne la même source, notant que la hausse la plus élevée est relevée dans le bâtiment et travaux publics (BTP) avec un taux de 13,2% en 2020(+5,2 pts), suivi par l&rsquo;industrie y compris l&rsquo;artisanat (+2,9 pts), des services (+2,4 pts) et de l&rsquo;agriculture, forêt et pêche (+2,2 pts).</p>
<p>Ladite note fait également savoir que les métiers, qui ont connu des augmentations importantes du taux de sous-emploi lié à la durée de travail, sont les artisans et ouvriers qualifiés des métiers artisanaux (+4,6 pts à 9,5%), les commerçants et intermédiaires commerciaux et financiers (+3,8 pts à 6,3%), les manœuvres non agricoles, manutentionnaires et travailleurs des petits métiers (+3,2 pts à 8,7%), les ouvriers et manœuvres agricoles et de la pêche (+2,7 pts à 6,8%) et les conducteurs d&rsquo;installations et de machines (+2,6 pts à 4,2%).</p>
<p>A l&rsquo;inverse, le sous-emploi lié à l&rsquo;insuffisance du revenu ou à l&rsquo;inadéquation entre la formation et l&#8217;emploi exercé a enregistré une baisse de 20 pts à 42% en 2020.</p>
<p>La population active occupée en situation de sous-emploi lié à l&rsquo;insuffisance du revenu ou à l&rsquo;inadéquation entre la formation et l&#8217;emploi exercé est ainsi passée, au niveau national, de 616.000 personnes en 2019 à 472.000 en 2020, soit un taux en repli de 5,7% à 4,5%.</p>
<p>Globalement, le volume des actifs occupés en situation de sous-emploi a augmenté au niveau national, à 1.127.000 personnes (619.000 dans les villes et 508.000 à la campagne). Le taux de sous-emploi s&rsquo;est, ainsi, situé à 10,7% (10,1% en urbain et 11,6% en rural).</p>
<p>Les catégories ayant connu les hausses les plus importantes du taux de sous-emploi sont les personnes âgées de 45 à 59 ans (+2,3 pts), celles n&rsquo;ayant aucun diplôme (+1,9 point) et les hommes (+1,6 point).</p>
<p>Selon la profession, les artisans et ouvriers qualifiés des métiers artisanaux ont enregistré le la plus forte augmentation (+3,7 pts à 13,2%), suivis des commerçants et intermédiaires commerciaux et financiers (+2,8 pts) et des conducteurs d&rsquo;installations et de machines et ouvriers de l&rsquo;assemblage (+2 pts).</p>
<p>Les sous-employés dont le statut est salarié et/ou auto-employé ont vu leur taux de sous-emploi augmenter respectivement à 11,5% et 10,2% entre 2019 et 2020. Les secteurs ayant connu une forte hausse du sous-emploi sont les BTP (+3,7 points à 19,6%), l&rsquo;industrie y compris artisanat (+2,3 pts à 8,7%) et les services (1,4 point à 9,4%).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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