<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>chiisme &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/chiisme/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Mar 2026 21:47:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>chiisme &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Maroc est-il infiltré par le régime des Mollahs d&#8217;Iran ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206749</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 21:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[chiisme]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[menace]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=206749</guid>

					<description><![CDATA[Le 3 mars 2026, Amir Moussaoui, ex-attaché culturel de l’ambassade de Téhéran à Alger et surtout membre du sinistre Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), s’est rappelé à notre triste souvenir à travers une apparition sur la chaîne irakienne “Al Rasheed”. Evoquant l’opération israélo-américaine “Fureur épique” visant le régime iranien, il s’est plutôt &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le 3 mars 2026, Amir Moussaoui, ex-attaché culturel de l’ambassade de Téhéran à Alger et surtout membre du sinistre Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), s’est rappelé à notre triste souvenir à travers une apparition sur la chaîne irakienne “Al Rasheed”. Evoquant l’opération israélo-américaine “Fureur épique” visant le régime iranien, il s’est plutôt félicité (sic) du “<em>soutien sans équivoque</em>” exprimé à la république islamique d’Iran, “<em>de TANGER à l’Australie</em>” (voir vidéo ci-dessous).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Freel%2F2948222675381645%2F&amp;show_text=false&amp;width=267&amp;t=0" width="267" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Remarquez bien que “l’invité” a cité TANGER, et nulle autre ville arabe, à l’appui de son laïus concernant ce “<em>soutien</em>” manifesté au régime des Mollahs. Venant d’Amir Moussaoui, à qui le CGRI avait dévolu la “mission” de coordination, entre 2014 et 2018, des déplacements d’experts militaires du Hezbollah dans les camps de Tindouf pour entraîner les guérilléros du “<em>polisario</em>” aux nouvelles techniques de guérilla, dont la “<em>guerre des tunnels</em>”, celle-là même utilisée par le Hezbollah pour percer les lignes de défense israéliennes. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette citation est tout sauf le fruit du hasard. En effet, ce n’est pas anodin si, depuis la guerre israélo-américaine enclenchée samedi 28 février 2026, Tanger est devenue “<em>l’épicentre</em>” des manifestations pro-iraniennes. En 2015, la ville du Détroit a été le théâtre du baptême du feu de « Al-Khat al-Rissali” (la ligne du messager), une antenne locale du chiisme pur et dur associée à Driss Hani, figure controversée de la minorité chiite marocaine (entre 3000 et 8000 chiites, selon un rapport du département d’Etat américain sorti en 2009). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien qu&rsquo;enregistrée via une société d&rsquo;études et d&rsquo;édition, les activités de prosélytisme de cette officine ont été interdites par les autorités locales, “faute d’autorisation”. Le coming-out de cette structure est certes quasi-impossible, pour autant, le poison chiite continue de couler dans les veines d’une société plutôt occupée à gérer les effets nocifs du salafisme jihadiste, à l’origine de la chape de plomb terroriste qui s&rsquo;est abattue sur le Maroc un certain 16 mai 2003, faisant 45 morts parmi des civils innocents.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Or, la menace chiite était là, quoique discrète. Elle revêt tantôt une forme sociale (Cf: les célébrations de l’Achoura), académique, parfois politique, comme le démontrent ces manifestations de soutien à l’Iran, considérée à tort comme “<em>la première ligne de défense collective face à la loi du plus fort</em>”. Souvent, le soutien à la cause palestinienne est invoquée pour justifier celui apporté au régime iranien perfide, oubliant que ce régime est aussi comptable de la tragédie que connaît la région du Moyen-Orient. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
