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	<title>chef du gouvernement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>chef du gouvernement &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Pourquoi Fouad Ali El Himma devrait être le prochain Chef du gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210794</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Ali El Himma]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Les précédents historiques plaident pour une solution de confiance. Le Maroc a déjà connu, par le passé, des expériences de direction du gouvernement confiée à des hommes d’une proximité absolue avec le trône. Du temps de feu Mohammed V, c’est le Prince héritier Moulay El Hassan qui avait été désigné pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les précédents historiques plaident pour une solution de confiance.</p>
<p>Le Maroc a déjà connu, par le passé, des expériences de direction du gouvernement confiée à des hommes d’une proximité absolue avec le trône. Du temps de feu Mohammed V, c’est le Prince héritier Moulay El Hassan qui avait été désigné pour présider le conseil de gouvernement, témoignant d’une logique où la confiance et la continuité de l’État primaient sur les calculs partisans. Sous feu Hassan II, un proche conseiller du souverain, homme de l’ombre et de l’action discrète, avait également conduit l’exécutif, dans des moments où le pays avait besoin de stabilité et d’efficacité plutôt que de débats politiciennes.</p>
<p>Aujourd’hui, alors que le Maroc s’apprête à vivre un nouveau tournant majeur, pourquoi ne pas s’inspirer de cette tradition d’exception ? Ces précédents ne sont pas de simples anecdotes : ils montrent que, dans des périodes décisives, la fonction de Chef du gouvernement peut légitimement échoir à un homme dont la légitimité ne vient pas d’un parti, mais de sa compétence, de sa loyauté et de sa vision.</p>
<p>Cinq constats imposent un choix hors norme.</p>
<p>1. La crise de confiance dans la politique politicienne : la défiance des Marocains envers les partis traditionnels et leur gestion du pays ne cesse de croître. Le citoyen ne croit plus aux promesses électorales, il attend des résultats.</p>
<p>2. Le défi planétaire du Mondial 2030 : le Maroc coorganise la Coupe du monde. Ce rendez-vous historique est un test de souveraineté, de prestige et d’organisation. Il exige un Chef de gouvernement capable de coordonner des chantiers titanesques avec une efficacité rare.</p>
<p>3. L’alignement nécessaire sur les orientations royales : après les législatives du 23 septembre 2026, le pays a besoin d’un exécutif qui partage pleinement les directives du souverain, sans dissonances ni agendas parallèles.</p>
<p>4. La mise en œuvre crédible de l’autonomie au Sahara : conformément à la résolution 2797 du Conseil de sécurité, le projet d’autonomie doit être exécuté avec fermeté. Cela demande un homme d’expérience, respecté sur la scène internationale.</p>
<p>5. Les nouvelles exigences géopolitiques : le Maroc a désormais son mot à dire sur les grands dossiers régionaux et mondiaux. Il lui faut un Chef de gouvernement qui pèse, qui connaît les dossiers et qui inspire confiance aux partenaires étrangers.</p>
<p>L’homme de la situation est Fouad Ali El Himma.</p>
<p>L’intéressé ne cherche ni la lumière ni le bruit des partis. Il travaille dans l’ombre, avec efficacité, loyauté et discrétion – des qualités rares dans le paysage politique marocain actuel.</p>
<p>Sa présence remarquée à l’inauguration du consulat américain à Casablanca, aux côtés de Nasser Bourita et des plus hauts responsables américains, n’est pas un hasard. Elle démontre sa capacité à incarner, sur la scène diplomatique, la constance et la crédibilité du Royaume. L’ambassadeur des États-Unis n’a pas manqué de le remercier chaleureusement, reconnaissance explicite du rôle central qu’il joue discrètement.</p>
<p>Les récentes rumeurs politiques évoquent sérieusement sa possible reconversion à la tête d’une coalition incluant l’USFP et l’Istiqlal, ou aux côtés du RNI. La logique politique, disent-ils, pousse souvent à choisir Fouad Ali El Hemma.</p>
<p>Ce n’est pas un vœu pieux. C’est le constat que, face à l’usure des partis et à l’ampleur des défis, le Maroc a besoin d’un Chef de gouvernement qui ne soit pas l’otage des équilibres partisans, mais le garant de l’intérêt supérieur de l’État.</p>
<p>Une stature internationale et une consécration récente.</p>
<p>La Fondation Mohammed VI pour la paix et la tolérance au Mali a récemment désigné Fouad Ali El Himma « Personnalité de l’année 2025 » au Mali. Cette reconnaissance par un pays frère ne relève pas du simple hommage : elle atteste de son rayonnement personnel et de sa capacité à porter haut les causes du Maroc, en Afrique et au-delà.</p>
<p>Le journal « Africa Intelligence » a rappelé, il y a quelques mois, l’étendue de ses réseaux d’influence et son rôle central dans des dossiers aussi stratégiques que le Sahara ou l’organisation du Mondial 2030. Ces compétences ne s’improvisent pas.</p>
<p>Réconcilier le peuple avec la politique : la mission impossible devenue possible.</p>
<p>Ce dont le Maroc a besoin aujourd’hui, c’est d’un Chef de gouvernement capable de réconcilier le peuple avec l’action publique. Non par des discours, mais par des actes. Un homme qui incarne la continuité de l’État, la rigueur, et la sobriété.</p>
<p>Fouad Ali El Hemma remplit cette fonction par son parcours : ancien ministre, conseiller royal influent, diplomate de l’ombre, artisan de dossiers majeurs. Il possède une expérience longue de la gestion des affaires publiques, une haute moralité reconnue, et une aptitude unique à travailler sans bruit mais avec des résultats tangibles.</p>
<p>Dans l’histoire récente du Maroc, le choix d’un proche du souverain pour diriger le gouvernement a toujours été un choix de stabilité et d’efficacité. Les précédents historiques l’ont prouvé. Le moment présent, avec ses défis immenses – Mondial 2030, Sahara, crédibilité internationale, réconciliation nationale – impose de ne pas se tromper.</p>
<p>Conclusion : Parier sur El Hemma, c’est parier sur le Maroc</p>
<p>Faire de Fouad Ali El Hemma le prochain Chef de gouvernement après les élections de septembre 2026, ce n’est pas revenir en arrière. C’est, au contraire, choisir d’avancer avec lucidité : en s’appuyant sur un homme qui connaît l’État, qui inspire confiance aux partenaires étrangers, et qui peut enfin incarner une politique efficace, crédible et respectée.</p>
<p>Le peuple marocain aspire à la réconciliation avec ses institutions. Il ne demande qu’à croire à nouveau en ceux qui le gouvernent. El Hemma peut être cette figure fédératrice.</p>
<p>L’heure n’est plus aux expériences partisanes incertaines. L’heure est à la gouvernance d’exception. Le Maroc l’a déjà compris par le passé. Il est temps de le comprendre à nouveau.</p>
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		<title>JO de Paris: le Roi représenté par M. Akhannouch à la cérémonie d’ouverture</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159523</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 14:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[JO Paris]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, est arrivé, jeudi en début d’après-midi à Paris, pour représenter Sa Majesté le Roi Mohammed VI à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. Le chef du gouvernement participera à cette occasion au Sommet pour “Le Sport et le Développement durable”, initié par la Présidence de la république française et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, est arrivé, jeudi en début d’après-midi à Paris, pour représenter Sa Majesté le Roi Mohammed VI à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.</p>
<p>Le chef du gouvernement participera à cette occasion au Sommet pour “Le Sport et le Développement durable”, initié par la Présidence de la république française et le Comité international olympique (CIO), avec le soutien de l’Agence française de Développement (AFD).</p>
<p>Ce sommet réunit des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’organisations internationales, des athlètes et des représentants du mouvement sportif, ainsi que des acteurs du financement du développement.</p>
<p>La délégation sportive marocaine aux JO, qui a commencé à affluer depuis jeudi dernier vers la capitale française, comprend au total 60 athlètes, dont 18 femmes, dans 19 disciplines olympiques.</p>
<p>Lors de la cérémonie d’ouverture, qui aura lieu vendredi soir, la délégation marocaine défilera aux côtés des autres délégations sportives sur des bateaux le long de la Seine, dans une parade inédite dans l’histoire des Jeux Olympiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Roi Mohammed VI nomme Aziz Akhannouch chef de gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57469</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 18:55:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
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					<description><![CDATA[Sans surprise, le Roi Mohammed VI a nommé Aziz Akhannouch, le président du Rassemblement national des indépendants, au poste de chef du gouvernement, ce vendredi 10 septembre.  Après la victoire du RNI &#8211; qui a obtenu 102 sièges sur 395- aux élections législatives, le président du RNI était le favori pour occuper ce poste. Cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Sans surprise, le Roi Mohammed VI a nommé Aziz Akhannouch, le président du Rassemblement national des indépendants, au poste de chef du gouvernement, ce vendredi 10 septembre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après la victoire du RNI &#8211; qui a obtenu 102 sièges sur 395- aux élections législatives, le président du RNI était le favori pour occuper ce poste.</span></p>
<p>Cette nomination intervient conformément aux dispositions constitutionnelles et sur la base des résultats des élections législatives du 08 septembre 2021.</p>
<p>Dans cet esprit, le Souverain a chargé M. Akhannouch de former le prochain gouvernement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aziz Akhannouch: Les dessous d&#8217;une irrésistible ascension</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56896</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 12:36:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[aziz akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[MANUEL VALLS]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants et les militants du RNI sont euphoriques et croient dur comme fer qu’ils vont remporter les élections législatives après avoir fait une razzia sur les chambres professionnelles. Le patron du parti Aziz Akhannouch est convaincu, lui aussi, qu’il sera le prochain chef du gouvernement. Il ne le dit pas explicitement dans ses meetings &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants et les militants du RNI sont euphoriques et croient dur comme fer qu’ils vont remporter les élections législatives après avoir fait une razzia sur les chambres professionnelles. Le patron du parti Aziz Akhannouch est convaincu, lui aussi, qu’il sera le prochain chef du gouvernement. Il ne le dit pas explicitement dans ses meetings mais quand il affirme, avec force conviction, à chacune de ses sorties, que le RNI remportera la mise, il se voit déjà à la tête de la primature.</p>
<p>En tout cas, le nom du ministre et de l’homme d’affaires est sur toutes les langues, avant et pendant cette campagne électorale, où le fait de l’attaquer a suppléé le programme électoral de certains partis, notamment le PJD et le PAM. La réputation d’Akhannouch a même dépassé nos frontières quand l’ex-Premier ministre français Manuel Valls l’encense dans une tribune du JDD (le journal du dimanche).</p>
<p>L’homme est donné favori par tout le monde pour occuper le poste de chef du gouvernement quand on sait que toutes les « prévisions » donnent le RNI victorieux pour arriver en tête des législatives. C’est vrai que ces prévisions ne reposent pas sur des sondages mais il existe des facteurs tout aussi objectifs que subjectifs qui appuient cette hypothèse.</p>
<p>D’abord l’homme d’affaires est connu par ses réussites entrepreneuriales notamment dans le domaine des hydrocarbures. Ensuite sa longévité à la tête du ministère de l’Agriculture n’est pas sans enjoliver davantage sa réputation d’homme entrepreneur et dynamique. En tous cas, le ministre dresse un bilan positif du « Plan Maroc Vert 2008-2018 » avec des chiffres à l’appui en matière de PIB agricole, d’exportation et d’investissement.</p>
<p>Un bilan qui semble crédible puisque le ministre a réussi à faire passer une autre stratégie agricole qui s’étale de 2020 à 2030 en l’occurrence « Génération green ». Ceci étant, même si ses adversaires le taxent d’être « un piètre politique », il n’en demeure pas moins que c’est son parti le RNI qui a bien préparé les élections de 2021.</p>
<p>Le programme « 100 jours, 100 villes » reste, quand même, une idée originale qui a permis aux dirigeants du RNI d’aller vers les citoyens pour écouter leurs propositions et leurs priorités. Autant dire que le patron du RNI a commencé subtilement sa campagne électorale dès novembre 2019 même si ce programme a été, quelque peu, perturbé par la propagation du Covid-19. Cette initiative n’a pas tardé à donner ses fruits puisque le RNI a remporté une victoire éclatante dans les élections des chambres professionnelles.</p>
<p>Cela dit, il ne faut oublier qu’Akhannouch a connu une longue période de disgrâce après l’affaire de la libéralisation des hydrocarbures où il a été taxé, en compagnie des autres pétroliers, d’avoir réalisé des recettes additionnelles de l’ordre 17 milliards de dirhams. Il a fallu trois ans au patron d’Afriquia pour réagir au rapport de la commission parlementaire en le qualifiant d’être politisé, voire de comporter des fake news.</p>
<p>C’est d’autant plus tardif que la grogne s’est propagée au sein de la population qui avait lancé une campagne de boycott à l’encontre des stations-services Afriquia. L’image d’Akhannouch a été aussi ternie par la colère royale provoquée par les infractions à la loi sur l’urbanisme constatée dans la station touristique de Taghazout où fut impliquée sa société Sud Partners.</p>
<p>On sait que le Roi avait ordonné la destruction de plusieurs villas et autres parties d’hôtels qui ont été construites indûment. Le patron du RNI avait alors connu une longue hibernation politique qui a poussé ses adversaires à le déclarer mort politiquement. Mais il ne fallait pas sous-estimer la carapace « politique » de cet homme d’affaires qui, certes, n’est pas un excellent orateur mais demeure un redoutable stratège.</p>
<p>A preuve, il s’est essayé à la charité ramadanesque, comme le fait le PJD, via la fondation Joud sans se soucier des critiques que cette initiative avait suscitées. Il a été accusé de faire une campagne préélectorale par les autres partis politiques mais cela n’a pas empêché le RNI de rafler la mise pendant les élections des chambres professionnelles.</p>
<p>Et cerise sur le gâteau, Akhnnouch bénéficie d’un soutien inattendu de la part de l’ex-premier ministre français, Manuel Valls, qui ne tarit pas d’éloges sur lui: « Aziz Akhannouch devient un candidat privilégié pour le poste du Premier ministre (Chef du gouvernement). Nous aurions tout à gagner que le gouvernement du Maroc soit dirigé par un stratège, un entrepreneur moderne avec une véritable vision économique et sociale capable de relever les défis du Maroc… ».</p>
<p>C’est vrai que Manuel Valls a quitté la politique et que ces propos sont ceux d’un chroniqueur mais cela risque de donner d’autres arguments au PJD et au PAM qui se sont alliés contre lui pour l’attaquer davantage.</p>
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		<item>
		<title>Nominations aux hautes fonctions: Le gouvernement saura-t-il se hisser à la hauteur des attentes royales?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53439</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 18:47:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[hautes fonctions]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
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					<description><![CDATA[Rappelez-vous: Dans son discours du 9 octobre 2020 devant le parlement, le Roi Mohammed VI avait appelé le gouvernement à « opérer une révision profonde des critères et des procédures de nomination aux postes supérieurs, afin d’inciter les compétences nationales à intégrer la fonction publique et à la rendre, in fine, plus attractive« . Par la même &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Rappelez-vous: Dans son discours du 9 octobre 2020 devant le parlement, le Roi Mohammed VI avait appelé le gouvernement à « <em>opérer une révision profonde des critères et des procédures de nomination aux postes supérieurs, afin d’inciter les compétences nationales à intégrer la fonction publique et à la rendre, in fine, plus attractive</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par la même occasion, le Souverain avait appelé à « <em>une évolution réelle des mentalités et un véritable changement dans le niveau de performance des établissements publics</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En application de ces hautes orientations royales, le Conseil de gouvernement, réuni ce mardi par visioconférence, a entamé l’examen d’un projet de décret portant sur la nomination aux fonctions supérieures, objet de délibération du Conseil, et sur la création de l&rsquo;Instance nationale des fonctions supérieures.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La philosophie de l’appel royal est de démocratiser les recrutements tout en priorisant la compétence et l’intégrité pour l’accès aux hautes fonctions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Espérons que le gouvernement se hissera à la hauteur des attentes du Roi et de son peuple pour faire barrage au clientélisme et au favoritisme qui ont souvent entaché les procédures de nominations. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cliniques et médecins privés: demande de facilités et exonérations fiscales&#8230;pour rester ouverts !!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7145</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azzeddine Karim]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 13:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une lettre adressée au Chef du gouvernement, et qui circule largement sur les réseaux sociaux, les cabinets et cliniques sollicitent des facilités, exonérations fiscales,&#8230; y compris les mesures liées à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale &#8230; pour pouvoir rester ouverts. Se considérant pénalisés par la rareté de la clientèle&#8230; et contraints par l&#8217;obligation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une lettre adressée au Chef du gouvernement, et qui circule largement sur les réseaux sociaux, les cabinets et cliniques sollicitent des facilités, exonérations fiscales,&#8230; y compris les mesures liées à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale &#8230; pour pouvoir rester ouverts.</p>
<p>Se considérant pénalisés par la rareté de la clientèle&#8230; et contraints par l&rsquo;obligation d&rsquo;ouverture&#8230; ils évoquent la menace de faillite et de graves pertes financières</p>
<p>Il se considèrent&#8230; محا صرين بين الواجب و القانون « &#8230; « piègés ou coincés » entre le devoir et la loi&#8230;une formule qui reste maladroite surtout dans le secteur de la médecine !!</p>
<p>De nombreux observateurs estiment que l&rsquo;argumentation est quelque peu bancale car ni le devoir, ni la loi ne peuvent être vus sous l&rsquo;angle de la négativité dans les circonstances actuelles.</p>
<p>La « sur-dramatisation » de leur situation appuyée par un vocabulaire d&rsquo;infortune et de détresse a suscité un malaise au sein de l&rsquo;opinion publique. Le « coeur du métier » de la médecine est bien le soutien, l&rsquo;accompagnement, l&rsquo;assistance et aussi l&rsquo;abnégation.</p>
<p>Il y a une hiérarchie dans le malheur&#8230; et la souffrance n&rsquo;est pas toujours là où on l&rsquo;imagine.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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