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	<title>CHARTE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CHARTE &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Gouvernement: Signature de la « Charte de la majorité »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65143</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 16:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement National des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&#8217;Istiqlal (PI), qui forment la majorité gouvernementale, ont signé, lundi à Rabat, la « Charte de la majorité », qui se veut un cadre institutionnel et de référence définissant les modes de fonctionnement et de coopération entre les différentes institutions gouvernementales, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement National des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&rsquo;Istiqlal (PI), qui forment la majorité gouvernementale, ont signé, lundi à Rabat, la « Charte de la majorité », qui se veut un cadre institutionnel et de référence définissant les modes de fonctionnement et de coopération entre les différentes institutions gouvernementales, parlementaires et partisanes.</p>
<p>Dans une allocution à cette occasion, le Chef du gouvernement et président du RNI, Aziz Akhannouch, a souligné que cette Charte représente un contrat politique et moral liant les composantes de cette coalition pour atteindre les objectifs tracés par le programme gouvernemental et ceux électoraux des partis de la majorité.</p>
<p>M. Akhannouch a affirmé que ce moment politique « décisif » est porteur de plusieurs messages, notamment l’amorce d’une nouvelle expérience politique adossée à une culture différente en termes de gestion, avec des priorités claires, un agenda bien défini et une vision nouvelle fondée sur la coopération constructive et le respect mutuel entre les composantes de la coalition et qui rompt avec certaines pratiques du passé qui empêchaient d’ériger les institutions de la coalition en des instances d’élaboration des solutions.</p>
<p>Après avoir rappelé que la coalition gouvernementale a pour objectif de répondre aux attentes des citoyens à la vie digne et de relever les défis sanitaires, économiques et sociaux induits par la propagation de la Covid-19, le Chef du gouvernement a expliqué que la synergie des capacités et la complémentarité des rôles et des missions entre les composantes de la coalition leur permettront de tirer vers le haut leurs performances.</p>
<p>Il a aussi insisté que la signature de la Charte de la majorité n’est pas une fin en soi, mais représente un moyen pour donner une nouvelle impulsion à l’action gouvernementale et parlementaire, à même d’optimiser l’efficacité et le rendement, ajoutant que cet objectif dépend d&rsquo;un véritable partenariat en faveur d’un projet politique et de développement commun où les composantes de la majorité gouvernementale assument, avec équité et solidarité, aussi bien ses coûts éventuels que ses acquis attendus.</p>
<p>Et de conclure que cette Charte cristallise une vision commune et unifiée pour assurer l&rsquo;efficacité de l’action, tant au niveau du gouvernement et du parlement qu&rsquo;à l’échelle territoriale, à même d’offrir toutes les garanties institutionnelles pour consolider la solidarité et la concertation entre les composantes de la majorité.</p>
<p>Pour sa part, le secrétaire général du PAM, Abdellatif Ouahbi, a affirmé que la signature de la Charte de la majorité constitue un moment d&rsquo;un véritable engagement et un rappel des valeurs de respect des promesses et de prise de conscience quant à l’ampleur de la responsabilité à assumer, mettant l’accent sur sa volonté d&rsquo;identifier tous les moyens moraux et politiques susceptibles d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficience de l’action gouvernementale.</p>
<p>Il a, dans ce sens, indiqué que cette Charte a été élaborée avec un sens élevé de responsabilité, une profonde conscience collective et une méthodologie de concertation ayant abouti à la mise sur pied de ce document moral et politique, qui a développé les principes, défini les objectifs, établi les référentiels et œuvré à la mise en place d’institutions et d’instances capables de renforcer l’action de la majorité et d’accélérer la cadence de son travail.</p>
<p>Il a, en outre, précisé, que ce document établit, pour la première fois, un lien étroit entre la décision du gouvernement à la fois aux niveaux central et régional, « étant conscient de la nécessité de conforter les attributions de la régionalisation avancée et de faire accélérer les chantiers de développement sur le plan régional ».</p>
<p>Afin d’atteindre cette finalité, a poursuivi M. Ouahbi, les dispositions de cette Charte seront renforcées par un engagement collectif à assurer leur mise en œuvre dans le cadre d’un élan politique et moral, soulignant que son parti ne ménagera aucun effort pour en préserver la teneur et en matérialiser les décisions, au service de l’homogénéité du gouvernement et du renforcement de son action en faveur de la réforme et du changement.</p>
<p>De son côté, le secrétaire général du PI, Nizar Baraka, a indiqué que cette Charte conforte la volonté commune des partis de la majorité de mettre en œuvre le programme gouvernemental, avec ce que cela implique en termes de cohésion, d&rsquo;harmonie, de coopération et d’efficience pour donner corps aux réformes escomptées, honorer les engagements contractés par les partis dans leurs campagnes électorales, et être en phase avec l’esprit et la philosophie du Nouveau modèle de développement et les attentes et aspirations des citoyens, conformément aux Hautes Orientations Royales.</p>
<p>La concrétisation de cette Charte exprime la volonté commune d’œuvrer de concert et de manière intense et organisée, dans un cadre de collaboration et de solidarité pour faire face aux défis, a-t-il expliqué, ajoutant que cette Charte illustre « le souci commun de nos partis de privilégier l’écoute de la société et l&rsquo;interaction avec la volonté populaire qui nous a placés en tête du paysage politique et choisis comme une alternative démocratique pour mener cette nouvelle phase de l’histoire du Maroc ».</p>
<p>Il s’est dit confiant que cette Charte constitue une étape fondamentale dans la libération de l’intelligence collective des composantes de la majorité pour stimuler la forte volonté de changement, accompagner le souffle réformateur insufflé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et accélérer la cadence de réalisation des chantiers de réformes dans les divers domaines.</p>
<p>M. Baraka a mis l’accent sur l’impératif de mettre à profit l’esprit de cette Charte et les garanties qu’il porte afin de transformer les répercussions de la pandémie du Covid-19 en une chance permettant de regagner la confiance, ressusciter l’espoir et de consolider les bases de l’État social visant à créer une société équilibrée et solidaire, à travers l’établissement de la protection sociale, le renforcement de la classe moyenne, la réduction des disparités sociales et territoriales et l’amélioration des conditions des catégories démunies et vulnérables, en vue d’une vie digne à tous les citoyens dans le cadre de la liberté, de la justice sociale, de l’équité et de l’égalité des chances, en faisant du citoyen la finalité de toutes les politiques publiques.</p>
<p>La Charte de la majorité constitue un cadre institutionnel, moral et politique et un référentiel qui définit, coordonne et unifie les modalités d’action et de collaboration avec les différentes institutions gouvernementales et parlementaires, en vue de consolider et d’approfondir la cohésion entre les composantes de la majorité, et d’ouvrir de larges perspectives devant l’action commune et sérieuse pour mettre en œuvre le programme gouvernemental 2021/2026.</p>
<p>Cette Charte et le plan d’action qu’elle renferme définit les garanties d’une démarche participative et solidaire, marquée par l’efficience et l’audace, visant à mettre l’action du gouvernement sur la bonne voie en vue de relever les défis du présent et de l’avenir, et de transformer la crise consécutive à la pandémie du Covid-19 en une chance historique de renforcer les fondements d’un État social solide et équitable.</p>
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		<title>Quel impact aura la charte de la majorité sur une coalition d’en haut fragilisée par les voix dissonantes d’en bas ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65102</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 11:56:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CHARTE]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[majorité]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chefs de partis de la coalition gouvernementale devraient se réunir aujourd’hui pour signer une charte qui leur permet d’accorder leurs violons pour éviter tout télescopage au cours de leur mandat. Sur le papier, cette alliance dirigée par Aziz Akhannouch semble être plus solide que les précédentes équipes dirigées par les islamistes Benkirane et El &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les chefs de partis de la coalition gouvernementale devraient se réunir aujourd’hui pour signer une charte qui leur permet d’accorder leurs violons pour éviter tout télescopage au cours de leur mandat. Sur le papier, cette alliance dirigée par Aziz Akhannouch semble être plus solide que les précédentes équipes dirigées par les islamistes Benkirane et El Othmani.</p>
<p>Il est vrai que l’Exécutif actuel possède l’avantage d’être une équipe resserrée avec seulement trois partis à la barre. Mais si l’alliance semble tenir bon par le haut il n’en demeure pas moins que des parlementaires et des élus locaux n’ont pas encore digéré cette entente qui leur a été imposée par le haut.</p>
<p>Après le scrutin du 8 septembre, plusieurs voix se sont élevées pendant les élections des conseils territoriaux et professionnels (communes, régions, chambres de commerce) contre ce deal qui les a privés d’accéder à la présidence de plusieurs conseils.</p>
<p>Même si cette fronde demeure relativement maîtrisée, il faut toutefois s’en méfier quand on sait qu’elle commence à s’afficher au Parlement à travers deux mastodontes de l’Istiqlal. Il s’agit des deux présidents des groupes parlementaires dans les chambres des représentants et des conseillers respectivement Noureddine Moudiane et Abdeslam Lebbar qui ne se gênent pas à critiquer le gouvernement où siègent leurs partis.</p>
<p>Noureddine Moudiane qui s’est distingué par ses interventions sarcastiques quand l’Istiqlal était dans l’opposition n’a aucunement changé de ton avec le gouvernement dirigé par Akhannouch. Lors de la discussion du projet de loi des Finances (PLF), il n’a pas hésité à remettre sur le tapis les dossiers chauds qu’il a tellement radotés comme le Hirak du Rif et la question des enseignants contractuels.</p>
<p>Pis encore, il a confié à ses collègues du groupe parlementaire qu’il avait avisé le chef du gouvernement qu’il continuera à défendre les intérêts de la population avec pugnacité. Autrement dit il va faire de l’opposition dans la majorité sans tenir compte des règles de jeu de la solidarité gouvernementale établie par les chefs des partis de la majorité.</p>
<p>Son alter ego à la chambre des conseillers le non moins frondeur Abdeslam Lebbar fait, lui aussi, de la résistance sans se soucier de ce qu’on dira-t-on. Il a, lui aussi, critiqué le gouvernement lors de la discussion du PLF en évoquant la hausse des prix et en demandant à la ministre de l’Économie de revenir au plafonnement des prix des produits de première nécessité.</p>
<p>Comme Moudiane le chef du groupe parlementaire Istiqlal en a fait savoir indirectement qu’il fera de l’opposition dans la majorité en affirmant que le fait d’être : « dans la majorité exige qu’on dévoile les faits et les problèmes … ». Au conseil de la ville de Casablanca c’est l’élu du PAM, Karim Glaibi, qui s’est distingué par ses critiques à l’encontre de la maire Nabila Rmili (RNI) en s’alliant avec l’opposition lors de la discussion du projet du règlement intérieur.</p>
<p>Le vice-président de l’arrondissement d’Ain Sebaa a martelé, sur un ton sec, que le conseil de la ville a échoué dans son premier examen en n’optant pas pour une approche participative. C’est dire que les chefs des partis de la majorité auront du pain sur la planche pour mettre en place une charte qui sera respectée par tous les élus.</p>
<p>Il faudrait pour ce faire convaincre ses voix dissonantes de prendre le train de la solidarité gouvernementale. Car si les frondeurs persistent à faire de la résistance ils pourront provoquer des clashs au niveau de l’exécutif.</p>
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		<title>Élection des représentants des magistrats: Le CSPJ et les associations professionnelles arrêtent une charte déontologique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54159</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 20:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil supérieur du Pouvoir judiciaire (CSPJ) et les associations professionnelles des magistrats ont signé, mercredi à Rabat, une charte déontologique à l&#8217;occasion de l&#8217;élection des représentants des magistrats audit Conseil. Selon le premier président de la Cour de cassation, président délégué du CSPJ, Mohamed Abdennabaoui, cette charte déontologique est le fruit d&#8217;une concertation avec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil supérieur du Pouvoir judiciaire (CSPJ) et les associations professionnelles des magistrats ont signé, mercredi à Rabat, une charte déontologique à l&rsquo;occasion de l&rsquo;élection des représentants des magistrats audit Conseil.</p>
<p>Selon le premier président de la Cour de cassation, président délégué du CSPJ, Mohamed Abdennabaoui, cette charte déontologique est le fruit d&rsquo;une concertation avec les associations professionnelles judiciaires et constitue une base morale pour définir les engagements de chaque partie concernée, de manière à rehausser l&rsquo;image de marque de la justice et pour que les prochaines élections du Conseil puissent se tenir dans un climat de transparence et de probité.</p>
<p>« Ce sont les premières élections à l&rsquo;ère du CSPJ après son installation », a-t-il fait remarquer dans une déclaration à la MAP, ajoutant que le Conseil a adopté une nouvelle approche basée sur la moralisation et le renforcement du Code de déontologie judiciaire, paru récemment au bulletin officiel.</p>
<p>L&rsquo;attachement des juges aux principes déontologiques de leur profession constitue un bouclier à même de rehausser son prestige et sa valeur et renforcer la confiance des justiciables, a-t-il affirmé.</p>
<p>M. Abdennabaoui a expliqué, à ce propos, que le pari du Conseil de gagner la bataille de la moralisation est le pari de tous les juges du Royaume. « Il est le moyen direct pour la magistrature d&rsquo;avoir l&rsquo;honneur de participer aux grands combats de notre pays : ceux du développement, de la modernisation, de la démocratie et de la bonne gouvernance menés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a-t-il souligné.</p>
<p>De son côté, Aïcha Aït Lhaj, procureur du Roi au tribunal civil de première instance de Casablanca, présidente de l&rsquo;Association marocaine des femmes juges, a fait savoir, dans une déclaration similaire, que la signature de la charte déontologique de l&rsquo;élection des représentants des magistrats au CSPJ constitue un moment historique pour les associations professionnelles.</p>
<p>« Elle est le résultat d&rsquo;un travail des différentes associations professionnelles qui ont élaboré des propositions qui ont été soumises au CSPJ, notamment la plateforme dédiée à cette occasion, ainsi que les questions liées à ce scrutin, prévu en octobre prochaine », a-t-elle dit.</p>
<p>Ont signé cette charte, en plus du CSPJ, l&rsquo;Amicale Hassania des magistrats, le Club des magistrats du Maroc, l’Association marocaine des femmes juges, l&rsquo;Alliance des magistrats, l’Association marocaine des magistrats et l&rsquo;Union des femmes juges.</p>
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